La Voix De Sidi Bel Abbes

Youcef Yousfi, pompier à Batna pour éteindre l’incendie de Sellal

Depuis quelques jours, le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi joue le pompier du système. Lui qui a pour habitude de s’occuper des problèmes beaucoup plus techniques est chargé, depuis quelques jours, d’éteindre les feux qui allument le pays dans plusieurs régions.

Après avoir été envoyé d’urgence à Ghardaïa où il s’est contenté de promesses de lendemains meilleurs, Youcef Yousfi est parti aujourd’hui à Batna pour tenter de circonscrire un incendie allumé par Abdelmalek Sellal lui-même. Car, en prononçant une blague de trop sur les chaouis, l’ancien premier ministre ne s’attendais certainement pas à ce que le problème s’amplifie. Pis, de petites dénonciations, la population locale exprime de plus en plus sa colère dans la rue. C’était le cas hier dans plusieurs régions de l’immense pays chaoui.

Youcef Yousfi, enfant de la région, a donc improvisé une « visite de travail » à Batna. « Sellal n’a rien contre les chaouis », a-t-il notamment tenté de rassurer. Accompagné de Tayeb Belaïz, ministre de l’Intérieur, le Premier ministre par intérim, qui jouit d’une bonne réputation, a même tenté de banaliser la blague de son prédécesseur. « Sellal est un homme populaire qui aime plaisanter », a-t-il encore ajouté. « Connaissant l’homme, qui est un ami, je puis assurer qu’il n’y a vraiment pas lieu d’amplifier les choses, d’autant que M. Sellal a énormément de respect pour les habitants de cette région », a dit Yousfi.

Pour ne rien dévoiler de ses intentions, le premier ministre tente d’expliquer, selon l’APS, que la visite n’a rien à voir avec l’incident provoqué par Sellal. « Je en suis venu pour calmer quoi que ce soit ou pour régler un problème, car nous considérons qu’il n’y a pas de problème », dit-il. « Nous sommes venus directement de Ghardaïa pour nous enquérir de la problématique de l’eau potable à Batna, où la sécheresse a sévi pendant deux ans, et pour mesurer l’impact du système de Beni Haroun dans l’amélioration de la situation en matière de ressources en eau », a justifié Mr Yousfi.

Qui va croire Youcef Yousfi ?

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Posté par le Mar 17 2014. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

14 Commentaires pour “Youcef Yousfi, pompier à Batna pour éteindre l’incendie de Sellal”

  1. fethi

    pompier arrivé tard

  2. OUERRAD

    TROP TARD QUI SEME LE VENT RECOLTE LA TEMPETE ..ils ont beau parler de ZELLET LISSAN Le mal est fait RABI FTHAH HOUM.Ils ne nous aiment pâs nous les FAKAKIRS ……RABI m3annna,,

  3. BADISSI

    ce n est pas le première bêtise , il a mélanger poésie et SAINT CORAN , il n a même pas respecter notre créateur SOUBHANOU

  4. CHAOUI

    Par Saoudi le dimanche, 16 mars 2014 20:31
    Ce Monsieur Brahim Boulahya est le fils d’un Harki qui était le garde -corps d »un certain colon nommé mongenet durant la guerre de Libération National, pour dire notre ras-le-bol contre ces ennemis de l’Algérie indépendant.e Il a été limogé de sa fonction (Procureur de la République), au temps de Liamine Zeroual, dans une affaire de corruption = Marlboro connexion. Il n’est pas Berbère et de ce fait n’est pas Chaoui. Certes, Il est Originaire de Barika dépendant de la wilaya de Batna de plus il n’as jamais été élu par les électeurs et ne représente que sa petite personne. Il a été nommé au Conseil de la Nation dans le 1/3 présidentiel pour 3 mandants …. C’est l’un des serviteurs zélés du Clan de Ouajda. Ce qui explique que cette boutade sur les valeureux des Aurès a été orchestré par Sellal et ce Boulahya et dénote la mépris de ces gens envers tout ce qui est Berbère. Nous appelond tout les hommes libres, epris de justice et de courage, de manifester leur colère et leur indignation contre ces ignards de Sellal (niveau ardoise) et consorts ( hagar rjel imout thlil ) . Nous appelons tous les Hommes libres des Wilayas (chaouia : Oum el Bouaghi, Khenchela, Batna, Tebessa ….) de retirer leurs confiance aux Chaouis de Service y compris celui qui vient d’être nommé comme premier Miinistre par intérim (bouche trou).

  5. kfaraoun

    Ce premier ministre ne mesure pas le poids de sa responsabilité lorsqu’il s’adresse aux citoyens et tellement qu’il a exagéré il est devenu comme un pyromane qu’il faut mettre toujours derrière lui un ministre pour effacer ses mauvaises empreintes .Pourquoi il ne fait pas du palais du gouvernement un théatre pour amuser uniquement ses ministres et laissez les citoyens tranquilles Un directeur de campagne qui ne ne sait pas blaguer pousse les citoyens à voter contre son programme et c’est du jamais vu et on ne blague pas durant ces moments difficiles parce qu’il s’agit de l’avenir de notre pays.

    • Nasri

      @H.K.Feraoun
      Très ravi de te lire mon frère, j’espère que tu vas bien ainsi que les amis.
      Effectivement le devoir d’un Premier Ministre n’autorise pas une telle formule déplacée à l’égard des citoyens d’une région qui a beaucoup donnée à notre glorieuse révolution.
      Mes amitiés à Si Ghalouni- Benhaddou et Belamri Nor- Ghosne  » et les autres « qu’ils m’excusent de ne pas les avoir énumérés »
      Bonne journée .

      • Belamri abdelkader

        Mr Nasri,nous sommes confus de cette méprise et nous aurions aimé que vous soyez des nôtres pour fêter ensemble cet anniversaire mais la précipitation ,à notre grand regret ,a bouleversé toute l’organisation:il n’y a que que ceux branchés « écoutes téléphoniques  » qui ont pu se joindre à la fête.Ce n’est que partie remise et vous serez présent à d’autres occasions ,je sais que vous êtes fan de la convivialité surtout quand les ouled el bled sont de la partie et que pleins de souvenirs remontent à la surface pour laisser place à la joie et au plaisir entre amis .Passez de bons moments là où vous êtes;bonne santé à vous et votre famille .

  6. gherbi sba

    vos propos monsieur kfaraoun sont sérieux

  7. OUERRAD

    iL n est plus prime il est simple drabki pour fakhamatouhou .Ce qu il a oublie c est depuis 62 il n y a plus chaoui wahrani kabyles on vit en symbiose ,les ALGERIENS sont partout chez eux .Y a qu à voir ils se sont melanges de par les mariages ,les mutations pour les fonctionnaires et les militaires tres peu ont rejoints leurs patelins et on vivait en PAIX jusqu à ce que ce maudit quatrieme 3OUGDA viennes nous empoisonner la vie ,,,

  8. OUERRAD

    oui MR BADISSI Heureux ceux qui comme 3AMI MAHMOUD n ont pas assiste à la decadence de leur patrie;ils en seront MALHEUREUX .

  9. kfaraoun

    SI NASRI Bonjour,
    j’ai bien voulu vous voir parmi nous pour partager la fete de ce troisième anniversaire mais malheureusement cet événement de grande importance a été programmé que la veille alors qu’un anniversaire digne de ce nom devrait etre programmé au moins une semaine à l’avance afin que tous nos amis lecteurs qui habitent en dehors de sidi bel abbes puissent prendre leurs dispositions pour y assister mais ce sera que partie remise après votre retour de france inchallah. Toutes mes excuses.

  10. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    Sellal a l’humour gauche, c’est sûr. Je ne pense pas qu’à ce niveau de la fonction politique, en pleine « campagne de séduction des citoyens», l’on puisse froisser l’orgueil des Aurès, terre sacrée pour tous les Algériens.
    Sur le terrain, Sellal, l’ancien wali de Sidi Bel-Abbès, qui a fait , à mon humble avis, une carrière honorable, ne doit pas être maladroit. A son arrivée à Sidi Bel-Abbès, Sellal, sûrement bien instruit de la mentalité d’ici, avait dit à un jeune cadre belabbésien avant de lui confier un département important : Tous les gens d’ici à qui j’ai demandé leur avis sur toi sont contre toi ; aussi j’ai décidé de te confier le poste !
    Je n’ai jamais visité les Aurès et je m’en veux de cet incivisme surtout qu’une raison personnelle, familiale m’y oblige, en principe. Au mois de Décembre dernier, j’ai adressé un petit texte à notre journal en rapport avec les Aurès.
    Le voici, en post.

    Brahim Aghdi ou le Vent des Aurès
    J’ai connu Brahim, bien plus âgé que moi, lorsque j’étais encore écolier. Depuis plus de quarante ans, Brahim, le fils des Aurès se fait un devoir de venir à Sidi Bel-Abbès pour passer quelques jours chez nous, avec ses « cousins de lait » , qui resteront toujours mes frères, dit-il !
    Jeudi 5 Décembre de cette année 2013, lorsque l’on a frappé à ma porte et que je me suis retrouvé nez à nez avec Brahim qui n’était pas venu depuis plus d’une année, une douce brise des Aurès, Aurès el âli, Aurès el Ghali, est entrée dans ma maison.
    Brahim est né et vit à Taouzient, non loin d’Arris, là où sont nés mes cousins Larbi et Madjid lorsque leur père, mon oncle Ali, habitait les Aurès. Oncle Ali, chef PPA-MTLD de Ténira, avait gagné l’amitié de Benboulaïd, enfant de Arris, tous deux nés en 1917 et qui revenaient, tous deux aussi, de la Seconde Guerre Mondiale, mobilisés après avoir accompli le service militaire en 1939.
    A Taouzient, Larbi et Madjid sont les frères de lait d’un cousin de Brahim Aghdi ; voilà pourquoi pour Brahim, nous sommes tous ses « cousins de lait» qui resteront ses frères pour toujours !
    Dans les Aurès, Brahim Aghdi avait perdu sa pauvre mère alors qu’il n’était qu’un petit enfant et, à la première heure de la Révolution, son père, Mohamed Aghdi, est déjà au maquis avec ses trois frères Salah, Ismaïl et Lakhdar, le plus jeune. Un autre oncle de Brahim, Bouali Aghdi regagne aussi le maquis en compagnie de son épouse Hadda Aghdi qui tombera au champ d’honneur en 1959 près de Aïn Touta, alors que son mari, blessé, survivra à la guerre.
    Juin 1958. La deuxième grande Bataille de Bouâlouane, la montagne de Taouzient, après celle de 1957. Les 3 frères, Mohamed l’aîné, Salah et Ismaïl sont aux premières lignes et Salah tombera en martyr, les armes à la main. Mohamed, le père de Brahim et Ismaïl tomberont, à leur tour, en 1959 durant d’autres batailles. Lors d’un accrochage, son dernier, Ismaïl en était venu au corps à corps avec un capitaine dit Boukelba à cause de son inséparable chienne. Tentant un repli après avoir éliminé l’officier, Ismaïl est déchiqueté par l’arme lourde d’un char, juste avant de sauter dans un ravin gagné par son compagnon qui avait juste 16 ans et qui avait réussi à se dégager pendant qu’Ismaïl était aux prises avec le capitaine Boukelba.
    Le petit Brahim n’avait plus revu son père depuis son départ au maquis et n’avait gardé aucun souvenir de lui jusqu’ à ce jour inoubliable de 1959, peu avant sa mort ; Brahim avait juste 8 ans et mon oncle Ali se chargea de la rencontre inoubliable. Devant son enfant dubitatif, Mohamed Aghdi annonça à Brahim :
    – Je suis ton père, mon fils !
    Il lui offrit des crayons et lui promit de l’envoyer en Tunisie pour aller à l’école au lieu de garder, à son âge, les rares chèvres qui restaient à son grand-père.
    En 1962, mon oncle Ali, sorti de la prison de Sidi Bel-Abbès, partit pour les Aurès à la recherche de Brahim, persuadé que l’enfant était resté seul depuis la mort de tous ses proches. Mais il ne retrouva pas la trace de l’enfant qui erra quelque peu en ces premiers jours de la liberté. Grandi, Brahim partit à son tour à la recherche de mon oncle Ali qu’il appelait affectueusement Ba Ali. Retrouvant ses « frères de l’Ouest » en 1967, Brahim Aghdi, qui passait alors toutes ses vacances parmi nous depuis cette date, n’oublie jamais, rituel en vigueur encore aujourd’hui alors que Brahim est instituteur à la retraite, de refaire le chemin de Sidi Bel-Abbès pour rester quelques jours avec ses… « cousins de lait ».
    Ce jeudi de Décembre, le Vent des Aurès, avec sa baraka, a soufflé sur ma maison.

  11. OUERRAD

    Il y a à peine quelques jours toujours sur le plateau de tv quelqu un a dit de SIDI BEL ABBES ville ouverte , j ai rectifie en disant qu elle etait ACCEUILLANTE GENEREUSE JOYEUSE AIMANTE AMANTE MAITRESSE Personne n a prete attention,SELLAL nest pas à premiere gaucherie ,ils nous traite de FAKAKIRS la pillule est passee , il en a tellement fait de bourdes que je suis dit ce monsieur ne sait faire que cela amuser la galerie . Mais c est partir trop loin en insultant les ALGERIENS /CHAOUIAS / . Lui meme est kabyle donc amazigh comme nous tous , ces con citoyens de CONSTANTINE l ont desavoue . Mais le grave c est cette meute de cireurs de bottes qui prennent sa defense BOULAHYA ANIS de la chaine tv par qui le scandale est arrive . PLUS GRAVE encore c etait à la justice de l interpeller lui et benyounes , mais voilà que le procureur de BATNA estime la plainte des citoyens irrecevable . BENBELLA avait raison RABI YARHMEH tant qu il aura des chiatines ?

  12. OUERRAD

    Quant à SELLAL walou il ne faut pas crore tout ce qu on dit , ces anecdotes on nous les a raconte pour tous les walis qui sont passe par là voyez leurs bilans . NIET ;;;; SIDI BEL ABBES s est clochardisee , où est la ville d ANTAN où il faisait bon vivre PLACE CARNOT LES GLACIS LE JARDIN PUBLIC LE BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE MEME GRABA N A PAS ETE EPARGNEE pour ne citer que ceux là;;;

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