La Voix De Sidi Bel Abbes

« Yasmina Khadra à Sidi Bel Abbès le 25 août !

                                                                                                                                               -KHALIL est le dernier roman de Yasmina Khadra, édité chez Julliard/Groupe Robert Laffont le 16 août 2018 ,164 pages, et coédité aujourd’hui à Alger par les éditions Casbah. A cette occasion, le romancier a animé une rencontre le 17 août  suivie d’une vente-dédicace au niveau de l’hôtel Liberté (USTO) à Oran.

 A l’occasion du lancement officiel à Sidi Bel Abbes de « Khalil » (éditions Casbah), et sous le patronage du docteur Reffas Driss (écrivain, SG de l’Académie africaine de la Paix, président du Conseil régional de l’Ordre des chirurgiens dentistes, Yasmina Khadra effectuera une rencontre qui se tiendra à L’Hotel Eden Belabbes le 25 Août à partir de 17H   puis, le 26 août à 17 heures à Tlemcen , hôtel Grand Bassin.

 

 Synopsis : Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’automne. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
                     Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ? 
Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=73615

Posté par le Août 20 2018. inséré dans ACTUALITE, ALGERIE, CULTURE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

5 Commentaires pour “« Yasmina Khadra à Sidi Bel Abbès le 25 août !”

  1. Mémoria

    @ A tous les ami(e)s ,lecteurs ,contributeurs et équipe de la VDSBA, AIDKOUM MOUBAREK !!!

    Yasmina Khadra est annoncé pour la seconde fois à Sidi Bel Abbès pour la présentation de son dernier-né « Khalil « édité à Paris et Alger…L’écrivain algérien francophone le plus lu dans le monde n’est plus à présenter !
    Le choix de Sidi Bel Abbès et particulièrement du site qui accueillera le best seller relève-t–il d’une symbolique curative et académique à plus d’un titre ou d’une programmation éditoriale off shore machiavélique qui dépasserait l’honnêteté intellectuelle de l’écrivain et la probité de l’officier de réserve ?

  2. Imène

    Bonsoir !
    C’est l’un de mes auteurs préférés , même si je n’ai pas lu ses derniers ouvrages ( introuvables ) . Une plume impétueuse, des romans passionnants où réalité et fiction se côtoient subtilement, et que le lecteur dévore de bout en bout ..
    Y. Khadra est un amoureux , un rêveur , un pacifiste en tout cas , il dénonce les manipulateurs de l’ombre « la diablerie internationale qui aimerait bien qu’il y a une troisième guerre éclate « il aime viscéralement son pays même s’il n’y vit pas , il critique le système politique , ses dérives , et malgré les attaques et les « jalousies crétines « dont il a fait ( et fait régulièrement ) l’objet , Y. Khadra caracole en tête des ventes et n’a rien à envier aux plus grands !
    A la lecture du synopsis de « kHALIL « le dernier né , on comprend que le terrorisme , l’islamisme politique , les clivages orient – occident restent les thèmes dominants dans l’œuvre de Y. Khadra de ces dernières années . alors vivement « Khalil « dans nos librairies et bienvenu Yasmina Khadra à Sidi bel3abbes !

  3. de passage et pour l info

    changement de lieu ;;;; cela sera l hotel EDEN

    • Mémoria

      Merci l’ami pour cette information de changement du lieu si elle s’avérait confirmée par les organisateurs .En ces temps de concorde civile,Sidi Bel Abbès reste une Wilaya phare dans cette normalisation d’un conflit fratricide et le choix de « Kef el boumba » pour accueillir « Khalil » s’avérait inapproprié pour une mémoire tourmentée par les échos d’une déflagration qui avait traumatisé toute une population avec ses victimes !

  4. Argos

    La position coloniale française classique en Algérie qui consistait à imposer sa langue, sa culture et sa façon de penser, a beaucoup influencer la littérature Algérienne. Trop souvent marquée par le fait colonial, elle a connue une extraordinaire richesse d’écrivains autochtones dont la figure de proue fut Abdelkader Hadj Hamou né en 1891 à Miliana, l’un des tout premiers auteurs avec «  Zohra, la femme du mineur », paru en 1925, un plaidoyer contre l’assimilation. Ensuite s’affirme une génération d’écrivains autour des personnalités telles que Mouloud Mammeri, Mouloud Feraoun, mais surtout Mohammed Dib et enfin Kateb Yacine qui publie en 1956 son fameux « Nedjma » à la recherche d’une identité perdue. Dans leur sillage après l’indépendance du pays, toute une jeune génération d’écrivains de très grands talents a vue le jour ; tous marqués par les différentes tragédies de notre pays. Citons entre autres Rachid Mimouni, Rachid Boudjera, Maïssa Bey, Boualem Sansal et bien sur le plus connu d’entre tous notre patriote Yasmina Khadra. Tous racontent plus ou moins l’espoir et le désespoir de la société Algérienne face à la difficulté de vivre, tous dressent un portrait qui permet de comprendre comment cette société gangrenée par la violence de tout bord, est arrivée au bord du gouffre ou du précipice selon le sens du pas en avant pour s’en sortir. Tous égratignent aussi les pesanteurs et les freins qui bloquent son développement et son émancipation malgré tant d’ouvertures vers un monde en perpétuelle mouvement. Mieux que les livres d’histoires tronqués du régime en place , ils racontent à leur manière que l’homme est fait au service de l’autre car il n’est pas bon que l’homme soit seul. De tous les romans de Yasmina Khadra que j’ai pu lire, j’ai surtout apprécié « les anges meurent de nos blessures » un roman authentique sans politique ni engagement mais une histoire d’amour impossible et compliquée entre le héros « Turambo » un yaouled du village d’Arthur-Rimbaud et la femme d’un riche colon dans l’Algérie occupée des années 20 ou « quand les héros finissent sur des socles en marbre pour que les pigeons viennent chier dessus » citation du livre qui résume à elle seule que plus haut tu montes, plus dure sera ta chute.

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