La Voix De Sidi Bel Abbes

WAADA DE RAS EL MA. Par BRAHIM DJELLOUL Mustapha

Avant de vous livrer un résumé sur la waada de Ras El Ma qui s’est déroulé le jeudi, vendredi et samedi, regret de n’avoir pas été dans la virée chez notre ami LACARNE Abbès et la Bessama chez le doyen des immams Hadj BENAOUM
Pour ce qui est de l’évènement de la localité de RAS EL MA ex BEDEAU, il fut réussit
Cette ville du sud de notre Wilaya, elle s’est parée de ses plus beaux habits traditionnels pour accueillir ses milliers de visiteurs venus de toute la wilaya ainsi que les wilaya limitrophes
Hôtes d’un jour et amis de toujours
Une grande Fantasia fut organisée où j’ai constaté la présence de deux jeunes de 14 ans et 16 ans parmi les cavaliers. Un succulent couscous fut servi par les citoyens de l’accueillante ville qui a su bien organiser cette WAADA.
Je préfère vous laisser admirer les photos que j’ai prises sur les lieux.

Par BRAHIM DJELLOUL M.

95-1-sur-1 94-1-sur-1 93-1-sur-1 92-1-sur-1 91-1-sur-1 9-1-sur-1 8-1-sur-1 7-1-sur-1 6-1-sur-1 5-1-sur-1 4-1-sur-1 3-1-sur-1 2-1-sur-1 1-1-sur-1

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=68176

Posté par le Mai 14 2016. inséré dans ACTUALITE, CULTURE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

9 Commentaires pour “WAADA DE RAS EL MA. Par BRAHIM DJELLOUL Mustapha”

  1. SBA

    C’est beau et c’est réussi comme photos. C’est la proximité qui reste à valoriser pour savoir et connaître ce qui se fait. Merci monsieur pour votre compte rendu À d’autres reportages !

  2. ABBES2

    Très intelligent Mr Mustapha. vous avez laissez la parole à la photo.
    Très belles prises de vue.
    Une image vaut mille mots.
    Mais vous devez nous parler du MECHWI.
    Mon père rabi yarhmah wi ywassa3 3lih me parlait un jour des wa3da d’antan.
    On installait une très grande tente spécialement pour les Tolbas qui forment des groupes de 5à6 talebs. ET il y avait le chef qui était un grand taleb très respecté.Il était très actif.Il portait une baguette et il donnait l’ordre au premier groupe pour commencer à récité le coran et lui avec.Quand ce groupe finissait son HIZB , il se dirigeait ver le 2eme groupe qui commençait le 2eme HIZB et ainsi de suite.Il était très dynamique.Il récitait avec eux en agitant sa baguette sur tout s’il voit un taleb lambin , alangui ou inerte.
    Et durant la journée les talebs récitaient et récitaient tout le coran depuis sourat el fatiha jusqu’a sourat ennesse .
    Bonne journée

    • BRAHIM DJELLOUL Mustapha

      salam Si ABBES2

      Pour le méchoui je suis vraiment désolé je n’ai aucune idée, je suis surtout un amoureux du Cheval, du costume traditionnel et de la Fantasia.

  3. Cheniti Gh.

    Salam si Mustapha ,
    Bravo pour ce magnifique reportage réussi ! les photos sont très belles et très reposantes , surtout celle du jeune cavalier . J’imagine que la relève est assurée pour l’avenir de la fantasia . Merci pour ce cadeau qui est un vrai régal pour les yeux .Bonne fin de journée! Avec mes amitiés .

  4. Ayadoun Sidahmed

    Merci SI Mustapha c’est un grand plaisir de voir ses jolies photos, vous nous avez gâtés

  5. Amirouche

    Brahim Djelloul

    Salam,

    Un grand merci à Mustapha pour ces belles photos. La fantasia est le symbole de la virtuosité guerrière de nos aïeux et on remarque bien la continuité de cette tradition équestre avec les jeunes….Seul bémol…Il fallait une photo sur  » el m’tared » du succulent couscous (rires).

  6. Mme CH

    Je ne suis pas spécialiste des W3adis, mais je dois dire que les photos sont très belles et qu’elles nous ramènent aux années où l’homme était vraiment un Homme…!!!
    Merci pour ce beau spectacle ressourçant,…….hors du temps….!!!

  7. LE CHIBANI

    Salut …

    Mon cheval,
    « 3AOUDI »

    Interrogez mon cheval sur mon mal !
    Toutes mes longues nuits je grogne et je râle
    Pendant que lui le pauvre, le mors il entaille.
    Mon mal est si profond je vie le martyre !
    J’apprends à la colombe comment gémir !
    Et sur mes deux joues j’ai planté une rose,
    De mes yeux coulent les torrents qui l’arrosent !
    Un cavalier en rage et fougueux me poursuit,
    Avec son sabre tranchant et qui reluit,
    Il me dit : «Lève-toi ! Viens subir ton sort,
    Aie pitié de moi lui dis-je, voici longtemps
    Que ta sentence s’exécute à tout instant !
    Faut-il que seul j’attelle ma monture,
    Me dis-je, et que je me mette en posture !
    Il y’a longtemps o mon cher cheval,
    Que je te possède et que je te régale !
    -« Oui mon maître ! Et je serai toujours prêt
    Pour toi pour m’illustrer et pour me cabrer,
    Méritant ta douceur et ta gratitude »,
    Tel chevaux arabes dans plénitude
    Et que survienne l’heure du grand départ,
    Les filles à dos de chameaux se meuvent et s’effarent,
    Conversant allègrement et à tue-tête,
    Les joues nacrées d’or d’une beauté parfaite..
    Les belles arabes leur beauté dévoilent,
    Repentis et dévots s’emballent et s’en régalent !
    Entends le tintement des chaînes et des parures,
    Et le frémissement des manches qui fulgurent !
    Les chevaux sautent à cloche-pied et se cambrent,
    Leurs cavaliers réduisent les fauves en cendres !
    Renseigne-toi sur mon père et mon aïeul,
    Sur mes oncles et les pur-sang avis recueille !»
    -« Je te crois bien volontiers mon cher cheval,
    De tes ancêtres exhibe le cérémonial,
    A l’instar des chevaux aux luisants regards,
    Aux oreilles aux joues harmonieuses et sans écart …
    La mâchoire bien garnie et généreuse
    Les lèvres fines s’abreuvent silencieuses
    L’encolure élancée comme un col de…. CYGNE 😉
    Et le flanc si ample les épaules dignes :
    Et flotte le blanc toupet sur les arcades
    Tel touffes de crin de zébu en parade
    Le garrot longueur de mon bras le dos court
    Frémissant est le ventre au si gracieux contour
    Les membres arc-boutés et de crins dépourvus
    Les ars saillantes et le poitrail profus
    Que je contemple mon cheval il me semble
    Un lion fier ses sabots vont toujours l’amble
    O mon bon cheval o mon fils lui dis-je
    Que Dieu nous garde et nous comble de prestige
    Sois fier de tes ars o digne monture !
    Tu es avec des combattants qui fulgurent,
    Mes cousins et frères cavaliers intrépides
    Et les héros de combats et de feux avides
    Leurs sabres sans cesse scintillent et s’attisent
    Sabres dorés dont la pensée est éprise
    Ils aiment chevaucher en présence des filles
    Formant tout autour un mur de bastille
    Ces filles éloquentes et laborieuses
    Et qui chantent de manière si heureuse !
    Tel la gazelle qui cheval perçoit
    Devient écumante et tremblante d’effroi
    Tel étendard la stature haute flotte
    Le jour du combat au milieu des patriotes
    Le front rutilant et la face fervente
    Et les cils s’entremêlent je ne sais où
    Foudre les yeux ! Aigle le nez ! Roses les joues !
    Interrogez mon cheval sur mon mal !
    Toutes mes longues nuits je grogne et je râle
    Pendant que lui le pauvre, le mors il entaille.
    (AOUDI, poésie de Si Thami MDAGHRI)…

    Salam

Répondre

x Shield Logo
This Site Is Protected By
The Shield →