La Voix De Sidi Bel Abbes

VIBRANT HOMMAGE à L’ARTISTE DU BLED Mr MOULAY MOHAMED au sein de la galerie Feu Nouara Tayeb du centre ville de SBA

Aprés un arrêt force du principalement a l’organisation de la campagne électorale relative aux élections locales de ce 23 novembre, BESSMA NET est de retour deux jours aprés avoir rendu visite a si Trari Abdelkader (voir article et photos) sur notre journal. Nous avons eu déjà eu le plaisir de partager un de ses beaux écrits nostalgiques intitulé « Souvenirs La pompe a huile » publié en fin octobre passé et a décidé de rendre visite a l’artiste Si Moulay Mohamed auquel un hommage lui fut rendu a celui ci le mercredi passé. Notons que ce dernier expose à la galerie « Feu Moudjahed Tayeb Nouara » artiste sculpteur Bel Abbésien, et qui est située au niveau des quatre horloges de la ville de Sidi Bel Abbes. A noter que le vernissage eut lieu le dimanche 19 novembre 2017 passé en cet espace culturel et artistique, et trés convivial qui a regroupé une pléaide de Bel Abbésiens dont une bonne partie enfants du grand quartier populaire et nationaliste et culturel « LA GRABA « a l’image des Issad N:Lacarne Abbes  .Megherbi Abbes Doct Reguieg Menaouer;et autres amis Bensaid M Faraoun T; Maitre Mellali ;Hachemi L;Cherki D les journalistes Ryad et Zebida Aek.

Naturellement il s’agit d’un modeste encouragement a ce fils du quartier mythique qui évoque ceci a propos de ses oeuvres « J’ai dit que je ne voulais pas donner de titres aux œuvres semi-abstraites pour ne pas influencer le visiteur car chacun a sa propre lecture. J’ai tout de même étalé ma vision des choses, question de montrer un chemin possible de réflexion. Le tour de la galerie, , nous avons longuement discuté d’art et de mysticisme, car celui-ci sembler prédominer. » Sollicité pour se présenter c’est lui qui fit un détour Voyons cette présentattion de l’artiste que l’a fait lui méme et l’a déjà écrite « Je suis né le 24 Juillet 1949 à Sidi-Bel-Abbès. J’ai passé ma tendre enfance aux alentours de la rue Béranger (rebaptisée après l’indépendance : rue des trois frères Amarouche), l’une des principales artères du quartier populaire et mythique d’El Graba Déjà, enfant, j’aimais le dessin et les couleurs et souhaitais devenir peintre une fois grand. Mon père, peut-être contrarié, m’a dit un jour : les artistes meurent tous misérables.Je ne l’ai pas compris du bout de mes six ans Après quatre années d’études primaires à l’école Turgot ( Actuellement El Ghazali), je fais une brève escale au lycée Leclerc. En septembre 1962, je rejoins le lycée El Djalaa (Ex lycée Laperine).En 1965, je m’intègre au groupe d’élèves encadrés par feu Carlos Albertos, professeur de dessin qui avait fui le régime de Franco, en compagnie de sa vieille mère. Notre noyau était constitué entre autres de Amarouche, Boukhira, Baghdadi, Hassaine, Hamdad, Kaddour et moi-même.Feu Carlos nous considérait comme ses enfants. Outre l’apprentissage de la peinture, il nous initiait à la sagesse et aux hautes valeurs morales En 1967, nous avons fait une exposition collective qui a rassemblé une vingtaine d’artistes en herbe au niveau du T.N.A de la ville, inaugurée par le Président Feu Houari Boumediène.Après un court séjour à l’école des Beaux –Arts d’Alger en 1970 et une période de flottement, je rentre à la B.N.A ORAN où je fais carrière non s abandonner la peinture totalement qui était en moi. Je reste à Oran jusqu’à mon affectation à Sidi-Bel-Abbès en qualité de directeur d’agence en 1990. Je reprends ma palette et mes pinceaux et œuvre pour une exposition individuelle qui aura lieu le mois de novembre 1997. Au-delà de cette date, j’ai participé à quelques expositions collectives.Celle-ci ne traite pas d’un thème précis en particulier, elle se veut être le condensé d’une vie simple. Ceux-sont là des questionnements communs à tous les mortels que j’essaie de coucher sur la toile afin de les partager avec les visiteurs car un tableau ne vit que lorsqu’il est vu  L’écrivain écrit pour être lu, le comédien pour jouer sur scène, le musicien pour être écouté, le peintre pour être apprécié…. Enfin, chaque artiste a cette volonté et ce désir de partager avec autrui sa création dans « son » domaine. L’artiste-peintre quant à lui, expose ses œuvres dans les galeries ouvertes à cet effet.Personnellement, je suis toujours heureux d’admirer des tableaux de peinture lors d’un vernissage. Je retrouve une jeunesse et une gaieté toutes nouvelles. Mon dialogue visuel et par le cœur me procure un sentiment de satisfaction inégalé. Je recule et j’avance pour mieux apprécier la technique et les couleurs. Un sentiment de paix m’enveloppe en ce lieu où j’entends une symphonie chromatique.Si l’art n’existait pas, chacun serait enfermé dans sa bulle et personne ne connaîtrait le fond de l’autre. Je ne connais pas d’êtres plus sincères que les artistes. Chaque personne dans la société a des sentiments, passe par des états d’âme, a des moments de joie, de colère, de tristesse, éprouve des sentiments d’amour, de haine , de jalousie, enfin ,toute la panoplie sentimentale.Tous les artistes sont humanistes, adeptes de la paix universelle et partisans de la non violence. Ils ne sèment que la bonne humeur et le sourire qui désarme. Avant le petit geste fait par notre groupe ,une minute de silence fut observée comme toujours au début de ce conclave fraternel et ce a la mémoire de nos valeureux martyrs et chahids du devoir Lacarne Abbes comme a son accoutumée nous fit un voyage nostalgique dans les rues et artères de son enfance e qui celle de ses nombreux amis;itous heureux de prendre part a cette BESSMA NET  ce grand espace amical qui a prés de sept années  d’existence et ce dans le bénévolat et qui fut une fois de plus improvisée par son boss notre ami le journaliste Kadiri Mohamed qui n’avait pas omis la fameuse tombola qui toujours est au menu et qui a sourit a deux de nos amis invités Présent pour la première fois au sein de BESSMA NET ;le jeune journaliste  Zebida Abdelkaderde Ouest info fut honoré sur les lieux Quant a notre ami l’artiste Moulay Mohamed il fut tout simplement trés ému La rencontre se prolongea sur le beau boulevard d’en face par une sympathique collation C’est sur cette note que prit fin BESSMA NET en attendant bientot; la prochaine au quartier Cayassone (calle del sol )cher a de nombreux autochtones et adoptifs  dont notre grand ami le omrani ;Hadj Amirouche qui nous manque énormément Une photo souvenir pérennisa ces beaux instants a redemander car comme toujours l’acte est noble Merci a tous nos amis d’avoir pris part a cet hommage entrepris a un artiste que le mérite amplement.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=72138

Posté par le Nov 24 2017. inséré dans ACTUALITE, BESSMA/SBA. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

3 Commentaires pour “VIBRANT HOMMAGE à L’ARTISTE DU BLED Mr MOULAY MOHAMED au sein de la galerie Feu Nouara Tayeb du centre ville de SBA”

  1. sidi yacine

     » Ce qui a vraiment un sens dans l’art , c’est la joie. Vous n’avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là. » C. Brancusi .
    Bonne continuation à BESSMA. Bon courage à Si Kadiri pour tous les efforts consentis car ils finissent toujours par payer. De belles photos ya si Brahim Djeloul.

  2. Megherbi

    Avec de grands coeurs dans un petit espace,Bessma a tenu à rendre un vibrant hommage à Mr Moulay vrai gerbaoui.Bessma toujours présente pour rendre heureux

  3. Mtr Mellali Mostefa

    زيارة حميمية للفنان مولاي من طرف جماعة بسمة دائما بتنشيط من السيد قاديري محمد له كل التقدير والإحترام لما يقوم به من لفتات لأولاد بلعباس في كافة المجالات – وقد تشرفنا بمعرفة هذا الفنان المبدع ووقفت أمام إحدى لوحاته التي ترمز لمراحل أداء الصلاة – لوحة فنية رائعة معبرة – فلمزيد المزيد إنه نشاط أخوي مفيد

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