La Voix De Sidi Bel Abbes

Vente dédicace de l’ouvrage ‘’Kateb Yacine le prophète de la désobeissance’’ de l’écrivain journaliste Hmida Layachi.

Avant hier après midi eu lieu au foyer du théâtre régional de bel abbés la vente dedicace du dernier ouvrage de Hmida Layachi l’écrivain journaliste, fils de Sidi Bel Abbes (precisement Gambetta). Le dit ouvrage est intitulé «Kateb yacine, le prophète de la désobéissance»  aura tenu toutes ses promesses tant l’ambiance a été pour tout le monde conviviale et chaleureuse. Sans grand protocole, sobrement et tout de suite Hmida Layachi prit la parole et expliqua que son livre est une compilation e ses dix ans de relation avec l’auteur de Nedjma et va à travers des petites anecdotes nous faire part  de la fascination qu’a exerçait sur sa vie. Kateb yacine dira en substance HMIDA lors de son intervention est le poète de la transgression , rebelle , ascétique , débonnaire , controversé et qui plus n’a jamais plié devant les tentations d’être un courtisan des hommes de pouvoir, préférant demeurer le nomade , le paysan , le piéton , le humble proche des gens , les prolétaires ayant compris à dix sept ans pendant des massacres de Sétif et Kherrata de mai 45 ce que veut dire l’Algérie , compris que la révolution populaire survient quand  l’oppresseur ,l’occupant et ou le tyran s’acharne à vouloir exproprier les peuples de leur richesse , de leurs culture , de leur identité , de démolir leur souveraineté , ses œuvres témoignent d’une Algérie combattante et prise dans tourmente de ses propres contradiction qu’il met en scène dans ses romans , «  Nedjma » , « Le Polygone étoilé » ou ses œuvres théâtrales notamment « le cercle des représailles» véritable plaidoyer anticolonialistes , et après l’indépendance poursuivant sa trajectoire de militant révolutionnaire il comprend que c’est avec la langue populaire, langue accessible à tous , oral , qu’il parviendra à un théâtre populaire et trouve que le drame palestinien est au centre tel un cadavre encerclé et il entreprendra de rentrer au pays et avec Kaddour Naimi lequel avait crée le théâtre de la mer avec un groupe d’artistes de faire fusion et c’est ainsi que naitra  l’action culturel des travailleurs dont il sera le responsable . «  Mohamed prends ta valise » , « Palestine trahie »  , « la guerre de deux mille ans » « le roi de l’ouest » ces spectacles sillonneront le territoire national avant de se produire en Allemagne , en France. La troupe est connu universellement . Hmida expliquera surtout que son intention en publiant ce libre et avant tout de parler également de Kateb Yacine l’homme
dans ses aspects intimes que beaucoup ignorent …En fait  ce mardi après midi  cette soirée vente dédicace a permis à l’enfant de Gambetta de parler de ses débuts de journalistes , d’auteur littéraire d’expliqué le  pourquoi de l’avoir écrit un tel livre aujourd’hui , dans une époque de grands bouleversements mondiaux, un peu pour situer l’impact d’un écrivain d’envergure international lui
paradoxalement  qui aura été depuis l’indépendance interdit d’antenne à la télévision , soumis à une véritable censure pour ne pas dire à une véritable chasse au sorcière pourtant le président Houari Boumediene l’avait en estime , le respectait , et comme toujours c’est les « mssamir » qui les plus redoutable, ceux qui se cachent dans les coulisses et tirent les ficelles et lancent les inquisitions . Répondant à une question de savoir si c’est une tentative de réhabilitation, Hmida aura cette réponse simple que Kateb Yacine est enterré au cimetière EL Alya dans le carré des martyrs, le carré des héros de la révolution algérienne. Kateb Yacine n’a pas à être habilité, c’est une des voix les plus authentiques  de l’Algérie indépendante….IL dira que c’est tout à fait naturelle que la vente de mon livre démarre chez moi parmi mes concitoyens, ma ville natale Sidi Bel Abbès ….Et c’est tout à ton honneur, Hmida !

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=8199

Posté par le Sep 22 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

21 Commentaires pour “Vente dédicace de l’ouvrage ‘’Kateb Yacine le prophète de la désobeissance’’ de l’écrivain journaliste Hmida Layachi.”

  1. radja f marseille

    je tiens a remercier vivement l’auteur de cette info surtout qu’il s’agit d’un ouvrage recent et je confirme que la voix de sidibelabbes est un journal ouvert aere tres rigoureux meme ou les articles choisis sont un plus dans la culture individuelle et je suis fiere comme abbassia fel ghorba de mon voisin de gambetta hmida quel chemin .a bientot

  2. dido

    svp ou peut-on acheter le livre écrit par hmida ?

  3. naimi

    c’est un honneur que de plébeciter cet ouvrage qui vient a bien nommé et a titre posthume,et qu’avec l’avenement de notre journal local qui commence a rassembler les siens apres une longue hibernation tout baigne a l’huile et demain sera fleuri et jalonné de succes pour notre chere ville.

  4. djilali.fac .sba

    non monsieur si vraiment il n’ aimait pas bel abbes il ne vient pas comencer sa dedicace part notre ville .encore un jaloux qui ne cache pas son poison .tu connais mal hmida.

  5. bouzidi jamel

    mr djilali vous trompez je connez bien mr ayachi est jaloux de sa ville un certain temp a bien voulu lancee un journal a sba mais il n’a pas trouver de l’ aide et il a changer de ville pour arriver a son objectif et puis aurais couter sa vie a cause de ces principes.

  6. salime

    Bravos à toute l’equipe.super votre site

  7. El-katib el-andaloussî

    Bjr juste un mot, pourquoi déterminer l’écrivain Kteb Yacine de PROPHETE ? encore plus de la désobéîssance ne fallait-il pas mieux trouver. Nul ne pourra se donner le titre de prophète nous n’avons qu’un seul (Mohamed alayhi essalat oua sellem )
    Quelle blasphémation de la part de celui qui a osé l’écrire.
    ASTAKHFIROU ALLAH

  8. souhabi alicante

    merci si mouar waheb pour cette info

  9. said

    djillali.fac.sba:
    je pense que vous avez mal compris le message ,car connaissant bien layachi hmida au lycée elhaoues ainsi que ses idées,je vous assure qu’il ne s’agit ni d’une quelconque jalousie ,ni d’un poison ,ce ne sont que des chimeres dans ta tète,je poursuis qu’on etaient fiers de voir quelq’un des notres puisse surgir et damner le pion a d’autres ecrivains et journalistes du pays .

  10. abbes megherbi

    fidele lecteur d’algerie news,j’apprecie ce journal et par son biais mr hmida.grand journaliste et ecrivain,fierté de la ville a alger ou il est reconnu comme une vraie plume.merci d’avoir honoré la ville en venant dedicacer votre livre.

  11. Historica

    Kateb: ton nom était prédestiné
    Nedjma: Cette étoile métaphore de l’Algérie t’a installé au panthéon des lettres
    Yacine: ton prénom est un entrelacement des lettres sacré du Coran.
    Et tu étais rebelle et tu étais le peuple et son porte-voix.
    Les puissants t’on courtisé ou menacé mais là où les hommes luttaient tu te trouvais avec ton compagnon Issiakhem.
    Tu es la figure rebelle de l’Algérie qui ne rampe pas , à l’opposé de la fonction intellectuelle fonctionnarisée et qui se meurt de sa propre indigence.
    Tu aurais. me dit-on un fils chanteur qui te prolonge.
    Ta vie est réussie et ta mort est plus vivante que beaucoup de trépas

  12. Historica

    pardon YA et SIN lettres sacralisées

  13. ghosne elbane

    h’mida nous t’avons vu et écouté à la TV pendant les années dures pour nous tes questions étaient tjs directes comme d’habitude, on disait voilà le belabésien .Nous sommes très fiers de toi pour tout et nous acheterons ton livre on te le promet .

    • basic

      « min ennas dgoul ha 3awdi El bouzidi Igoul ha hmari »Journaliste au jaridat echaab, JFLN, UNJA opinion zaâma communiste, dans le clan de beni « oui oui » il a toujours joué double jeu, et pour se faire cannaître il à écrit kilab echawari3  » les chiens de la ville » contre le FIS, quelques articles sur des Algeriens qui ont sejournés en Afghanistan et le Pakistan, vite il est soutenu par le pouvoir et proteger parce que il est condamné à mort il aime bien les scenarios donc il à bien tracer sa destineé il quitte Bel Abbes pour creer un journal du « systeme », financé par un Général, il fait un petit scenario à la hollywoodienne avec Bouteflika à propos dufameux interview avec le président sur « el batata », qui ressort de ça une double crédibilité,vis à vis de notre chaab donc c’est l’objectivité du soit disant le journaliste et la crédibilite du président, vous pouvez faire un sondage sur son journal n’est même pas connu à Alger d’ailleurs les Algerois ne lisent pas ce journal ce Monsieur n’a jamais était clair avec ses idées, il est confus, fragile et cherche la reconnaissance, si le systeme tombe il tombe avec, et Kateb Yacin rabi yerhmeh n’a jamais considerer ou donner de l’importance à ses personnes oportuniste comme ce journaliste car il savait trés bien que c’etait des faux progressiste des faux engagés et des faux communistes.

  14. nasro.sba

    si hafid tu as bien fai de repondre tes commentaires son toujours sages est ce que tu participe au S.B.A demain inchalah

  15. RASMA

    Grand bravo à l’équipe de La voix que je découvre grâce à un ami.
    J’ai lu l’information concernant la vente dédicace de H’hmida Ayachi. J’ y étais. Comme je viens juste de parcourir ce dernier né de Ayacha au titre contoversé  » Le prophète de la désobéissance « . et de lire les commentaires afférents à ce livre, je donne alors mon opinion.
    D’abord, Il est déplorable de voir certains commentaires émaillés d’injures et de mots vulgaires, pourtant rédigés par des gens cultivés.
    Quand au livre de H’mida, on peut l’aborder par quatre niveaux de lecture:
    1- D’abord, comme un fragment de la vie de ce monument littéraire qu’est Kateb Yacine, ses positions vis à vis des évènements ayant lieu chez nous ou à travers le monde, et sa perception de la chose littéraire et du théâtre qui convient à une population sortie exsangue et illéttrée de la longue nuit coloniale, avec en filigrane bien apparente la problématique de la langue.
    2- C’est aussi la lecture d’un bon morceau de sa propre autobiographie que Ayachi nous révèle ici. Nous apprenons donc quelques bribes de l’itinéraire de l’enfant prodige de Sidi Bel Abbes, H’mida.
    3 – La troisième lecture est bien évidemment une chronique de cette bataille entre idélolgies qu’a vécu le pays depuis l’islamiste Benbouaid à nos jours. Tout passe: L’islamisme sous toutes ses tendances, la laïcité dans ses diverses couleurs et bien sûr l’éternel conservatisme des gens au pouvoir et leurs différentes sensibilités; tout le spectre politique y défile dans le récit, avec toute une galerie de personnages.
    4- La dernière lecture et la plus utile à mon sens, est l’exposé de cette longue expérience de l’écriture en arabe qu’a mené Ayachi depuis son roman de jeunesse » Mémoire de folie et de suicide « .
    Dans le récent livre, est employée avec brio cette expérience unique et qui demeure la contribution majeure de Ayachi à l’enrichissement de la littérature arabe. Et quelle expérience !
    Ayachi autant que la citadelle Yacine sont deux intecllectuels critiques, exactement l’opposé de l’intellectuel organique, élément du pouvoir.
    Pour ceux qui décèle dans le titre du livre quelque plasphème, je leur fais signaler que le mot ‘ nabi’ est un mot arabe qui vient de  » nabaa » qui signifie simplement information et  » tanabaa » dont la traduction est  » prédire ou prévenir » et  » nabi  » chez les arabes a le sens de « annonciateur », mot qui exitait bien avant la révélation du message coranique. Le second sens du mot est bien prophète au sens religieux du terme. La langue arabe, trés riche, accepte les deux sens. Sauf à vouloir rendre péché ce qui est licite, où est le blasphème dans le mot ? Tout comme le mot Rassoul signifie autant l’envoyé de Dieu, que l’ordinaire messager des humains.

  16. mekerra

    je souhaite à mr ayachi la réussite dans sa démarche littéraire surtout quand il s’agit de grands romanciers comme kateb . sa contribution à la promotion de la culture est considérable .

  17. karim le doc

    sans vouloir verser dans l’exegèse posthume et faire parler un mort dangereusement vivant, je crois que Yacine voulait dire que la priorité n’était pas à la construction de lieux de prières somptueux et que la puissance d’un pays se mesurait à ses réalisations économiques et à sa production scientique , littéraire et artistique.
    Sur ce point je pense qu’il a eu tort car l’horizon de l’homme se doit d’être balisé par la démarche spirituelle et que donner la priorité à Alam el moulk seulement fait un être atrophié.
    Le minaret et sa taille son de projections de la puissance et un ouvrage militaire (el manara est aussi la tour de guêt)
    Il est surplombé de trois boule représentant les mondes spirituel, terrestre et intermédiaire.
    Le croissant fait référence au Ramadhan, période sacrée et quiconque a vu le croissant observera le jeûne.
    C’est également la période à laquelle la nuit du Destin, bénie entre toutes les nuits soude la communauté des croyants, les mouslims.

  18. karim le doc

    Errata:
    sont,boules,réference

  19. said

    merci a karim doc por son explication.

Répondre