La Voix De Sidi Bel Abbes

Une nouvelle réflexion :  » Etre pauvre en Algérie n’est pas une honte mais une injustice » Par notre ami Belamri. A.

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Revisiter notre passé de peuple indépendant et analyser l’évolution de notre courbe sociale nous imposerait d’être objectifs dans notre constat et considérer tous les aspects liés au plan social ,politique économique et culturel Sous le joug colonial, la condition sociale était très pénible pour pratiquement l’ensemble des algériens, considérés comme des indigènes et donc relégués au second plan et en marge de la société occidentale colonisatrice de notre pays .Cette situation et le désir de liberté ont envahi la conscience de tous les algériens qui ont répondu comme un seul homme pour se mobiliser autour du FLN historique ,(aujourd’hui confisqué par la mafia), pour recouvrer leur indépendance contre un tribut lourd de 1,5 millions de martyrs et une condition à toute épreuve pour un peuple décidé de se défaire à jamais de l’emprise de la servitude. L’option politique adoptée à l’indépendance n’était pas mauvaise, contrairement aux idées reçues et illuminées de certains retours de veste de la dernière heure; elle répondait à un désir d’équité entre les algériens nécessiteux dans leur ensemble pour leur rendre une certaine fierté longtemps confisquée. Le socialisme choisi comme ligne politique du pays était un passage obligé pour responsabiliser les algériens à leur sort de peuple nouvellement sorti de l’oppression. Personne ne pouvait contester  le leadership au FLN adulé et considéré légitimement comme un guide spirituel du destin du pays ; qui aurait pu avoir cette légitimité approuvée pour contester ce choix ? Sincèrement personne. L’industrie industrialisante adoptée comme choix de développement aurait permis tout de même une insertion sociale à une majorité d’algériens et collectiviser la gestion agricole afin de stimuler les paysans au travail de la terre et fixer les populations rurales. Si cette révolution pouvait modifier la condition sociale des plus démunis et premiers acteurs dans l’indépendance du pays, la conduite des affaires sur le terrain a perverti les comportements et détruit les objectifs ; le népotisme et  le clanisme n’ont laissé aucune place à la rationalité. La suite n’a fait que confirmer les appréhensions, le trésor public a pris le relais pour absorber les déficits et camoufler les incompétences, entre temps placées pour asséner un coup fatal à cette économie titubante et au destin prémédité. Vint alors l’ouverture économique qui a permis aux attentistes opportunistes de mettre une main basse sur l’économie nouvelle construite autour de la cession à leur profit, par les travailleurs privilégiés , du patrimoine du trésor public et l’incitation des travailleurs récalcitrants à encaisser une prime dite de départ pour débarrasser le terrain ; commence alors la galère et l’appauvrissement de cette population ciblée qui constitue le plus grand nombre. Bien sur l’économie de la débrouille engage son processus ; l’économie souterraine ou l’économie noire s’installe en institution au su et au vu de tous alimentant l’économie parallèle et affaiblissant l’économie légale. Le gain facile devient vertueux à contrario du consciencieux travailleur qui trime pour une bouchée de pain. La corruption devient institutionnelle à tous les niveaux fragilisant l’économie du pays et menaçant jusqu’à l’indépendance et la sécurité du pays .L’état perd de sa crédibilité et le fossé se creuse davantage entre lui et le peuple. Devant ce constat accablant découlant beaucoup plus de la méthode que du principe, il fallait colmater les brèches car le chômage ,notamment des jeunes, devient problématique et menace l’ordre établi ;l’on commence alors à inventer des substitutifs au travail en inventant toute sorte de mesures sensées venir en aide aux jeunes sans travail (ANSEJ ,ANEM ,etc…) leur attribuant des crédits pour des métiers pour lesquels les plus aguerris n’arrivent que difficilement à s’en sortir compte tenu du système en place ,axé sur la corruption et le pourcentage sur les projets attribués ;la preuve 90% des bénéficiaires se trouvent quasiment en faillite et ne leur reste que le véhicule léger pour gambader.index

Est-il nécessaire de dire que ces milliers de jeunes sont revenus à la case départ, celle de la précarité et de l’angoisse du lendemain, à devoir subir la double peine celle de la justice et du chômage ;à moins d’aller gonfler les plus nantis du système actuel ,ceux alimentant l’économie souterraine. Les postes de travail stables qui sont dégagés annuellement à différents niveaux de l’administration sont pré- affectés et destinés généralement aux proches ou à la transaction au grand dam de ceux qui ont opté pour l’administration publique comme carrière professionnelle et au détriment de la compétence forcément. Même nos rues sont devenues des espaces de non droit où les maîtres du gourdin s’accaparent sans scrupules les espaces de stationnement, et d’autres font de la mendicité un filon en or ,sans parler des courtiers et autres maquignons qui agissent sur un pan de l’économie sans avoir à répondre ni devant le fisc ,ni devant la justice. Je ne veux pas m’étaler davantage sur  causes de la pauvreté, qui ne se traduit pas forcément en manque d’argent mais en dignité citoyenne car tôt ou tard cela se traduirait par une frustration .Mais entre temps qui fait la politique de l’autruche ? ALLAH AYJIB EL KHEIR !pauvres

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Posté par le Oct 12 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

44 Commentaires pour “Une nouvelle réflexion :  » Etre pauvre en Algérie n’est pas une honte mais une injustice » Par notre ami Belamri. A.”

  1. OUERRAD en squatteur

    INTERESSANT ?OUI mais incomplet , deux aspets du pouvoir en place ont ete abordes mais pas le plus important a mes yeux , et c est la que demeure l erreur , en principe BOUM avec son socialisme specifique avait une vision mais elle a ete incomplete car il manquait la REVOLUTION LA PLUS IMPORTANTE /
    LA REVOLUTION CULTURELLE
    De fait cette de faire croire aux fellahs a des benefices virtuels et aux travailleurs leur emprise sur l outil de travail ont fait de l Algerien ;UN ASSISTE , de plus cela lui a monte la tete :le resultat est la pas virtuel lui ,il aurait ete plus sage de commencer par la revolution culturelle , tout le rest n est que bla bla ou est notre CULTURE ?CECI EST UN AVIS .JUSTE UN AVIS ?

  2. OUERRAD en squatteur

    LIRE DE FAIT CETTE FACON DE FAIRE CROIRE ??????

  3. BEDDIAF abdelkader

    Le titre est indicatif et très explicite car le texte n’est pas allé loin dans la réflexion,peut être pour permettre aux intervenants d’apporter d’autres arguments sur le sujet ,car l’accumulation des richesses ces 20 dernières années dépasse tout entendement et laissent perplexes les plus libéraux des économistes.,sans que les profiteurs ne soient inquiétés outre mesure ,étalant leur richesse au grand jour et narguant les trimeurs encore honnêtes de ce pays qui essa

  4. BEDDIAF abdelkader

    Le titre est indicatif et très explicite car le texte n’est pas allé loin dans la réflexion,peut être pour permettre aux intervenants d’apporter d’autres arguments sur le sujet ,car l’accumulation des richesses ces 20 dernières années dépasse tout entendement et laissent perplexes les plus libéraux des économistes.,sans que les profiteurs ne soient inquiétés outre mesure ,étalant leur richesse au grand jour et narguant les trimeurs encore honnêtes de ce pays qui essaient de vivre à la sueur de leurs fronts.
    Où sont les services du fisc et leurs investigations sur les richesses accumulées et dont seulement une partie es déclarée ,à moins que la chaîne du système en place est respectée et que nous croyons toujours au père noël car la cupidité a atteint tous les esprits.

  5. ZIDANE

    DIMANCHE 12/10/2014 19H15MN DES PLUIES TORRENTIELLES S’ABATTENT SUR LA VILLE DE S.B.A LES VOITURES EMPRUNTENT DIFFICILEMENT LA TREMIE (TUNNEL) RELIANT LE QUARTIER LE ROCHER A CELUI DE SIDI-DJILLALI DE LA PRUDENCE EST VIVEMENT SOUHAITEE POUR TOUT LE MONDE DU PAIN SUR LA PLANCHE POUR LA PROTECTION CIVILE DE S.B.A
    BON COURAGE

  6. GRACE

    Bonsoir
    Je sais que je vais m’attirer beaucoup de sympathie, mais tant pis, on ne se refait pas.
    Je rejoins en partie Mr BEDDIAF, car on aurait pu très bien en faire quelque chose de ce thème, et je comprends que l’auteur ne puisse aller plus loin dans l’analyse car n’ayant aucune donnée statistique au départ.
    Cela étant dit , je reviens au constat du départ: Question: les algériens ont-ils répondu « comme un seul homme à l’appel du FLN » ou ont-ils subit une autre oppression, et pris entre deux feux, ils ont fait es choix?
    Le FLN « guide spirituel », permettez-moi d’en douter.
    Après sur les options politiques de départ, excusez-moi mais c’est du pipeau à l’ancienne, il faut conter unr autre histoire à la jeunesse.
    Sur le chômage des jeunes notamment, a-t-on les chiffres exacts? peut-on faire les bilans des aides de l’état , jusqu’à l’ANSEJ?

    • Mme CH

      Salam Grace, je suis d’accord avec vous sur le fait que le FLN n’était pas « le guide spirituel  » de tous les algériens puisqu’il y avait toutes les couleurs de l’arc en ciel à l’époque, mais c’est le guide qui a mené la révolution contre les barbares et tout le monde (sauf les Harkis, les manchots, les oursons en peluches, les brebis galeuses…etc…). y a adhéré plutôt ou plus tard…..; chacun selon sa vision et ses convictions….!!!
      Mais, je ne suis pas d’accord quand vous doutez que les algériens n’ont pas répondu « comme un seul homme’ à l’appel du FLN, car même ceux qui n’étaient pas sur le même rail que lui , comme les communistes par exemple, ont rejoint les rangs du FLN et de l’ALN durant la guerre de libération tout en préservant leur autonomie au prix de grandes difficultés pour tenir sur cette position de principe, mais tout le monde était enfin d’accord pour mener cette guerre…..!!!!!

      Salutations distinguées ….!

      • Mémoria

        Je redeviens serein devant l’intervention de Mme CH souvent prise pour ce qu’elle n’a jamais été…une extrémiste très raciste qui dérange les francophiles inconditionnels…Je veux préciser que l’opinion algérienne oublie souvent que le FRONT de libération nationale fût un mouvement historique très démocratique dès le départ de feu…Le secret de sa réussite et de son efficacité reste effectivement son acceptation de toutes les tendances politiques de l’époque et les engagements individuels de la Cause qui reste à ce jour l’Indépendance.Le tribut sans pareil sur une période de huit années de guerre,payé chèrement,reste le révélateur du ciment de cette Nation algérienne qu’on n’arrive pas à déstabiliser à ce jour car l’inconscient collectif est ineffaçable. Même Kouchner n’y arrivera pas….sans BHL !!!
        Nos historiens et autres spécialistes en sciences sociales évitent ou ne sont pas encouragés dans les études diachroniques de la lutte de libération qui font du FLN historique,je précise, un mouvement de libération indépendantiste hors normes dans ce vingtième siècle et qui ne tomba point dans la récupération idéologique de la guerre froide de l’Urss ou des States de Kennedy ,encore moins des services égyptiens de Fethi Dib même après l’affaire de Suez en 1956…
        La démocratie a commencé avec le FLN historique où le choix des chefs de groupes et d’unités se faisait dans l’ALN par élection ,cette ALN des djounouds anonymes qui se sacrifièrent et où l’élitisme des colonels fût bien « marsien »…!
        La problématique d’un retour du FLN historique est posée en ces temps de crise et de deuxième République puisque son essence a été démocratique avec toutes les tendances du terroir !
        La France a ses panthéons et la Concorde ne changera jamais de …place ! Le FLN en Algérie continue son Histoire !Il ne peut y avoir de démocratie sans lui…!
        Bonne journée !

        • MADANI

          Mémoria vous avez dit il n’y a pas longtemps je quitte ce site mais je vois que vous n’avez pas pu résisté à la tentation d’écrire elle est très forte chez certains on a besoin de vous marhaben bik si Mémoria et le plus grand mérite pour vous vous avez changé d’avis ce qui est le contraire chez les CONS qui ont la honte de revenir mais qui eux changent très souvent de PSEUDOS en ayant aucun respect pour les pseudos utilisés puisqu’il s’agit de vrais nom et prénoms ce qu’on appelle de la LACHETE . pour le FLN tout comme l’armée ce sont les vrais problème de ce pays qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas c’est notre problème et on peut le proclamer haut et fort sans aucune HYPOCRISIE

          • Un ami

            si Madani bonne observation. Tout comme si Mémoria vous avez bon coeur et esprit positivant le forum. Mais tenez un autre concours est lancé.Allez y cherchez mon ami

      • GRACE

        @Mme CH,
        Bonjour madame, en réalité je ne savais pas où Mr Belamri allait nous amener avec son sujet , mais je vois bien où est-ce qu’une partie des lecteurs ont mis le focus. Ce sujet très lié à la recherche de définitions de notre identité reviendra par toutes les brèches. Tant mieux.
        Sur bien des sujets, j’ai du mal à vous rencontrer, et c’est encore tant mieux, car j’apprécie votre combativité, votre sens aigu du détail et votre réactivité.
        Sur l’adhésion de la population qui était anesthésiée par  » la puissance  » de la domination coloniale, je maintiens mon point de vue selon lequel le FLN a rallié le peuple également par la terreur( cotisation obligatoire, interdiction de fumer, de boire de l’alcool…sinon gorges tranchées, nez coupés…).
        Les barbus des années 90 ont procédé de la même stratégie, ils ont failli…il a suffit d’un rien.
        Amitiées.

        • abbes

          Le. Parti cite à mene une grande guerre contre une puissance dominante colonisatrice atroce. Quelle que soit ses bourdes. Il a réussi à nous libérer

        • Mme CH

          Salam GRACE….!!! Comme vous dites « Tant mieux »….!!! Vous savez, il arrive que deux « antagonistes » s’apprécient et se respectent, histoire de la chouette et du hibou….(rires)…!!! Moi personnellement la seule chose (ou presque) que je ne tolère pas c’est la traîtrise, pour le reste, il y a à boire et à manger…Bio de préférence…..!!!!

          Follow me;  » la lumière fut imaginée tour à tour comme un phénomène continu ou discontinu mais jamais les deux à la fois. Or, le postulat qu’elle devait être nécessairement non-contradictoire, soit continue, soit discontinue, s’est trouvé un jour mis en défaut. Max Planck devait montrer, en étudiant le rayonnement des corps noirs, que l’on ne peut rendre compte des propriétés de la structure fine de l’énergie sans introduire au sein de celle-ci une contradiction irréductible. L’énergie lumineuse est en effet dans un état indécidé entre le continu et le discontinu, état que l’on doit nommer de façon nouvelle. C’est l’interaction de cet état en lui-même contradictoire avec l’instrument d’observation qui produit un phénomène non-contradictoire, et selon l’appareil de mesure requis un phénomène continu ou discontinu. Cette thèse fut généralisée par Louis de Broglie à toute structure élémentaire de l’univers. Tout phénomène physique quantique est donc un dynamisme qui tend vers l’un ou l’autre des pôles d’une structure contradictoire selon l’instrument de mesure utilisé pour l’appréhender.

          Pour se représenter le contradictoire lui-même, Bohr propose de réaliser successivement les expériences qui le transforment en phénomène continu et discontinu et d’interpréter ces mesures comme complémentaires. Le quantum contradictoire est ainsi traduit par des observations non-contradictoires (un événement continu ou discontinu). Heisenberg observe qu’il est possible de garder la valeur de vérité de la logique classique pour signifier la non-contradiction que révèle l’expérience et de garder la notion de faux pour le contradictoire lui-même à condition d’établir entre l’un et l’autre des degrés de vérité. Chacun de ces degrés de vérité sera en lui-même une valeur non-contradictoire qui satisfera notre logique usuelle. Les degrés de vérité sont comparables aux valeurs modales ou aux valeurs des logiques polyvalentes pour représenter de façon non-contradictoire ce qui est plus ou moins contradictoire. Heisenberg note que le quantique lui-même, le contradictoire donc peut être défini comme la coexistence des potentialités de ces valeurs. La “coexistence de potentialités antagonistes” de Heisenberg est une formule qui nous permet d’approcher d’assez près la Logique du contradictoire de Stéphane Lupasco.

          Il est important de noter que le quantum d’antagonisme, le contradictoire lui-même que Lupasco appelle le Tiers inclus, peut s’accroître aux dépens de l’actualisation-potentialisation des pôles contraires. C’est donc trois pôles que cette logique dialectique reconnaît : deux pôles définis par chacun des contraires et un pôle qui résulte de leur relativisation réciproque.

          Le principe d’antagonisme s’applique enfin à la contradiction qu’il recèle et à la non-contradiction qu’il recèle également comme à deux contraires : si la contradiction s’actualise, elle potentialise la non-contradiction (les potentialités coexistantes de Heisenberg). Si la non-contradiction s’actualise, elle potentialise la contradiction. De même que la logique d’identité réussissait à parler du contradictoire de façon non-contradictoire, à son tour la logique de Lupasco réussit à rendre compte de la non-contradiction de façon contradictoire….. » Il suffit d’un rien…!!!

          J’espère que vous m’avez comprise…!!! Mais une chose est sûre, on partage la même ‘passion’ pour les herbes folles….(Mdrrrrrr)…!!!

          Amitiés

          • Mme CH

            Resalam GRACE….!!! Il faut alors qu’on se mette d’accord sur le mot terreur, car pendant 132 ans, ce sont les colonisateurs barbares qui ont semé la terreur parmi le peuple algérien, et ce n’est pas la peine de citer toutes les atrocités allant des enfumades et la décapitation, jusqu’à la torture, le viol, les fusillades, le napalm et la guillotine..etc..!!!

            opter pour une guerre de libération face à un monstre bien programmé, armé, organisé, financé, soutenu… etc…n’est pas chose aisée, avec d’un autre côté, un peuple analphabétisé, affamé, malmené, un peuple qui a souffert le martyre, pendant une trop longue période….!!!!
            Toute guerre a ses règles….!!! Et si tout le monde se mettait à boire, qui est ce qui va faire la guerre…??? Les ivrognes…??? Et si le peuple n’avait pas contribué d’une façon ou d’une autre, ou même contraint à contribuer pour la bonne cause, qui est ce qui va financer cette guerre de libération….??? Kheïra Bent El Gourari….!!! Même le trésor de la régence d’Alger a été volé par les colonisateurs…!!!??? Le FLN avec tous ses courants devait contrecarrer la stratégie de la France coloniale qui a tenté (et tente encore) de bafouer l’identité, la religion et la culture du peuple algérien…!!! A cet effet, je pense qu’on ne peut pas être un enfant de coeur pendant une guerre de libération, la preuve, comme a dit si Abbes, malgré tout, le FLN historique a réussi à nous libérer de ceux qui ont semé l’horreur et la terreur et plus encore…!!!

            Encore une petite chose, vous avez bien fait d’employer le mot « Barbu », car n’importe qui peut avoir une barbe, même les agents de FAFA…..!!!

            Je rappelle que le FIS et le RCD ont été agréés le même jour sans l’approbation de Chadli qui était en voyage au Sénégal (les témoignages de Chadli sont très révélatrices, (voir commentaires dans la rubrique » Chadli Benjdid: à ne pas oublier »)…!!!!!

            C’est toujours un plaisir pour moi de vous lire…!

            Bonne soirée GRACE

          • Imène

            Ecoutez Mme Ch !
            Je vous ai trés bien  » reading ,and following  » mais sur ce coup la : Niet !
            le quantum d’antagonisme , le tiers inclus , la coexistence de potentialités – tenez vous bien , antagonistes …re- niet ! Planck , boher ou broglie ou encore Lupasco : connais pas ! en revanche j’ai a-do-ré la chouette et le hibou ! ces antagonistes qui s’apprécient et se respectent ..trop mignons ! ( en fait ils ne sont pas mari et femme lool , c’est ce que je croyais avant ) A mon humble avis – pour faire comme Mr Mekri mustapha – et je suis bien d’accord avec lui : notre société n’obeit à aucun critère rationnel ( mekri .m ) c’est vrai..il y’a des chômeurs , mais si vous leur proposez un petit job de 2 , 3 h pour 1500 da ( avec f’tour , dessert et café noir compris ) il ne viendra pas ! alors le maçon , le plombier et qui soit ponctuel , propre , ( propre , mon dieu , je suis trop exigeante ! ) et qui ne f…pas le bazar : faut pas rêver ..bref : je crois que le  » chômage « chez nous est tendance , une mode : le travail , l’effort.. ces valeurs là , c pas pour nous ! nous c plutôt le gain facile , la farnienté , le hittisme ..l’échelle des valeurs chez nous est pervertie ( des exemples édifiants ds le postings de mekri ) .
            La pauvreté en Algérie est une honte doublée d’une injustice ! c’est un pays riche ( trés même ) mais les rapports du pnud et autres organismes sont accablants :1 algérien sur trois vit sous le seuil de la pauvreté , la clochardisation galopante , l’exploitation des enfants , la mendicité , les bidonvilles sont des facteurs parlants et révélateurs .. Le pnud reconnâit par ailleurs qu’il n’ y a à ce jour aucune enquête ou étude sérieuse et fiable sur la pauvreté en Algérie ( statistiquement parlant ) cependant une article sur el watan révèlequ’en Algérie on compte environ 10 millions de pauvres et que 20% de la population s’accaparerait de 50% des richesses du pays ( les nouveaux riches , les anciens pauvres ,les parvenus, el baggara..que de monde ! ) l’Algérie roule à deux vitesses bien distinctes , la classe moyenne est entrain de disparaître !! il ya des inégalités criantes dans la répartition des richesses et revenu national..la rente pétrolière comme a dit Madani ds un précedent com est une malédiction !il faut assainir tout ça au karcher ! et ce matin je lis que la france nous envoie un bateau de 32 000 tonnes ( !!! ) de blé …pourri !! et dire qu’il fut un temps , bien avant 1830 , nous lui vendions notre bon blé des hauts plateaux..et qu’elle n’a jamais réglé ses factures ! Les temps sont bien mauvais , mon amie !
            amitiès mme le cygne !!

  7. Lecteur assidu

    Un bon début de débat. Épatez nous

  8. MADANI

    MR belamri vous faites une étude sociologique sur la société algérienne entre les siècles ? vous décortiquez les choix politiques de 1962 à ce jour et leur influence sur la société ? vous parlez des différents programmes politique ? de quoi parlez vous ? alors que le titre de votre article est ETRE PAUVRE EN ALGERIE moi personnellement je n’arrive pas à vous suivre sincèrement . sur quoi devrions nous dissertez ? il y a confusion dans votre analyse tel est MON AVIS

    • BELAMRI abdelkader

      Mr Madani ,lisez les dernières lignes du texte ; je ne peux me permettre de disserter sur le sujet car il me faudrait des pages et des pages et encore des éléments d’appréciation pour pouvoir comparer et analyser finement la situation.J’ai voulu juste titiller les consciences et alerter nos lecteurs à la reflex ion en apportant d’autres arguments.Grace et Beddiaf ont été justes dans leur contribution en essayant d’orienter les débats et de les enrichir .Oubliez le titre qui est intelligible et dissertez sur ce que rapporte le texte dans le fond ,même s’il est incomplet.

  9. ouch Mokhtar

    Que l’auteur reponde

  10. ouch Mokhtar

    Me bien lire Hamouch

  11. mekri mustapha

    A mon humble avis notre société ne répond a aucun critère rationnel.D`un cote il y a des chômeurs qui exercent dans l`informel de l`autre cote les fellahs n`arrivent pas a terminer leurs récoltes par exemple d`olive , de petits pois et de pomme de terre. TAHTAHA la mystique place est encombrée de jeunes qui vendent,toute honte bue,des slips et des soutiens gorges alors que la campagne est tristement déserte.Pour les « pauvres » aussi allez voir les bijoux qu`exhibent leurs femmes et leurs filles lors des mariages!!! c`est a n`y rien comprendre.C `est la période de retour du hadj ALLAH YATAKABAL LIL JAMIEA. Mais la majorité des HADJ sont des « pauvres » qui ont fait le pèlerinages accompagnes de leur épouses et parfois pour la nieme fois!!!! un mendiant du village qui faisait la manche devant le marche d`el bled de SIDI BEL ABBES, a laisse a son décès il y a quelques annees une coquette somme de deux millions de dinars. Le pauvre ALLAH YARHMOU. Au fait est-il possible de trouver actuellement un bon maçon ou même un piètre plombier???

  12. moha

    Vous avez cité le bon exemple des chômeurs

  13. Mme CH

    C’est le socialisme spécifique algérien (de façade et de prestige) fabriquant un peuple assisté (((qui ne sait dire que Dawla, Dawla…))) et une pieuvre politico-financière riche au sommet, qui est à l’origine de toute cette débandade…!!! Trop d’erreurs génératrices de déboires ont été commises ; même si les acquis sur le plan international étaient plus considérables à l’époque des deux pôles….!!!!
    La période qui est survenue après la mort de Boumédiène montre mieux la nature, les défaillances, les déficiences et les dépravations de ce qui fut appelé Socialisme… !!!

    Puis vint la « révolte » d’octobre 1988, orchestrée par des clans du pouvoir pour des raisons intérieures et extérieures comme shunter un mouvement social ascensionnel et structuré des travailleurs et renforcer la position de FAFA, ce qui a fini par déclencher un processus distinctement pluraliste et grêlé par les empreintes de l’époque ouvertement dictatoriale écoulée ; malencontreusement un pluralisme de façade aussi….!!! Ainsi le soi-disant processus démocratique provoqué par FaFa et son réseau Françalgérie, n’a fait que renforcer la fosse entre les algériens (Fari9 Tassoud) ; aves des partis « d’opposition » idéologiquement scindés et souvent politiquement manipulés, au mieux de l’intérieur et au pire de l’extérieur….!!!!
    Tous les acquis nationaux économico-sociaux ont été chambardés au profit des importateurs et leurs sponsors des pays des Trois Nord et nous assistons à une économie de Bazar, où l’anarchie et la bureaucratie sont les maitresses de la situation… !!! Une anarchie où tout le monde y trouve son compte surtout au sommet de la pyramide, quant à la base, il y a ceux qui ont suivi le courant du sommet, ceux qui attendent Dawla comme toujours même pour nettoyer devant leurs portes et ceux qui font de leur mieux parce qu’ils ont gardé quelques principes…. !!! Le Tout sous l’épée De Damoclès, le statut du « sleeping partner », l’eau minéral d’Evian oblige… !!! Et maintenant avec la mondialisation et les « caprices » de la pieuvre du mal, les choses se sont encore compliquées…. !!!

    Alors, est ce qu’on peut parler de pauvreté…??? Plutôt d’injustice…!!! Tiens le commentaire de Mr mekri mustapha est très intéressant….!!!!

    Tout le système est à revoir…bien sûr ; mais pour ça, il faut des Hommes (Autruches) qui font la différence…!!! Au fait où sont ils… ???

  14. AEK Nasri

    Le premier constat que je fais, à l’instar de beaucoup d’autres sûrement, est que ni le titre ne laisse présager le texte ni que ce dernier ne l’explique. Donc, nous avons affaire à un cas rarissime d’antinomie révoltante. En faire une décortication rigoureuse nécessiterait des pages entières, aussi, me limiterai-je à quelques aspects :
    Monsieur Belamri, pour nous faire avaler son indigeste pilule, s’impose, dès l’entame du texte d’être « objectif » ce qui, de mon point de vue, sous-entend une maîtrise magistrale du thème abordé et une érudition multidisciplinaire incontestable des « aspects liés au plan social ,politique économique et culturel ». En d’autres termes il avance en terrain bien défraîchi puisqu’ayant la maîtrise des tenants et aboutissants sauf qu’aucune référence sérieuse à l’un d’eux n’est donnée. Aucun aspect social, politique, économique et culturel n’est avancé et, Seul Dieu sait ce qu’il y a à dire sur ces aspects. Mais là, pas un mot puisque la science infuse s’est prononcée. Deux lignes plus loin il écrit : «Sous le joug colonial, la condition sociale était très pénible pour pratiquement l’ensemble des algériens, considérés comme des indigènes ». Ce dernier mot, galvaudé à l’envi, a été vidé de sa substance et revêtu par un sens péjoratif. Or indigène, tout comme son synonyme autochtone, signifie le citoyen du pays où les étrangers, eux, sont désignés par « allochtones ». J’apprends pour la première fois depuis plus d’un demi-siècle que tout le peuple algérien s’est levé comme un seul homme pour se défaire de sa situation d’ « indigène » ! Là il y a urgence à relire les rudiments du déclenchement de Novembre 1954.
    Motus sur les options politiques approuvées à l’Indépendance et ce socialisme choisi comme passage obligé pour sortir l’Algérien de sa condition et ce en dépit de ses convictions séculaires. Le premier « Président » recevra l’ordre de Lénine. Celui qui le renversera s’accrochera au socialisme avec un tel entêtement tel qu’il déclarera : « En 1980, l’Algérie sera au niveau du Portugal ». La suite, nous la connaissons, nous la vivons amèrement et restons désarmés devant le sombre avenir auquel feront face nos enfants et même petits – enfants.
    Dommage que le titre, à maints égards attrayant, ne colle ni de près ni de loin au texte. C’est le lot de ceux qui « savent très bien parler de choses qu’ils ignorent ».
    Quant au FLN « adulé » et « guide spirituel », cette reconnaissance de l’auteur a posteriori est-elle un blanc seing tardivement reconnu pour laver tous les péchés qu’il a commis sur un racket du titre qu’il s’est octroyé avec un déni immonde à ce que les hommes de Novembre avaient décidé ? Mais le tout est de revisiter les jours qui ont précédé ce mois historique.

    • Mme CH

      Salam Mr AEK Nasri… !!! Excusez-moi, mais vous avez-vous aussi galvaudé le mot indigène en le vidant de toute son âme…. !!! Dans quel but…. ??? En tout cas c’était un bon choux à la crème…!!!!

      Ce qu’il faut aussi connaitre, ce sont le droit colonial et le code de l’indigénat qui ont régi les autochtones à l’époque des Léopards mangeurs d’hommes!!

      Le célèbre Olivier Le Cour Grandmaison, dans ses travaux sur la colonisation, il a essayé de répondre à plusieurs questions: « Quelles furent les spécificités des conflits coloniaux engagés par la France en Afrique du Nord et ailleurs? Que nous apprennent les méthodes singulières – enfumades, massacres de prisonniers et de civils, razzias organisées par la hiérarchie militaire à des fins de destruction des cultures, ravages des villages – fréquemment employées par les officiers français sur la nature de la guerre conduite pour « pacifier » l’ancienne Régence d’Alger? Pourquoi de nombreuses mesures racistes et discriminatoires ont-elles été élaborées puis appliquées au cours de la conquête puis de la colonisation de l’Algérie? Comment furent-elles parfois codifiées sous la Troisième République puis étendues aux nouveaux territoires de l’empire tels que l’Indochine, la Nouvelle-Calédonie, l’Afrique-Occidentale et l’Afrique-Equatoriale françaises?  »
      En effet, la conquête puis la colonisation difficiles et meurtrières de l’Algérie doivent être considérées, selon l’auteur, comme une sorte de vaste laboratoire au sein duquel des concepts – ceux de « races inférieures », de « vie sans valeur » et « d’espace vital » furent forgés. De même, les origines de nouvelles techniques répressives plus tard importées en métropole – internement administratif et responsabilité collective – se découvrent, sans oublier le Code de l’indigénat adopté en 1875. De là le surgissement d’un État colonial comme état colonial d’exception permanent.

      Voici l’extrait d’un article écrit par Olivier Le Cour Grandmaison sur les « monstres juridiques »

      « Convaincus que les « indigènes », en raison de leurs particularités raciales, culturelles et cultuelles, doivent être soumis à un ordre autoritaire constitutif d’un état d’exception permanent, la majorité d’entre eux défendent une législation coloniale qu’ils savent être « en désaccord avec [les] principes républicains(2) » note, après beaucoup d’autres, l’ancien délégué des colonies Daniel Penant en 1905. Simple constat qu’aucune critique n’altère : les dispositions particulières des possessions ultra-marines étant considérées comme adéquates aux mœurs arriérées des populations qui y vivent…. »

      « Plus généralement, une ligne de conduite se dégage ; pour beaucoup elle est conçue comme une vérité établie par l’histoire, l’ethnologie, l’anthropologie et la psychologie des peuples : les races inférieures et les races supérieures doivent être soumises à des régimes politiques et juridiques que tout oppose. Aux peuples avancés d’Europe et d’Amérique du Nord, conviennent les bienfaits de la démocratie, de l’Etat de droit et des longues procédures destinées à garantir les prérogatives civiles et civiques de leurs membres. Aux peuples « arriérés » ou « mal » civilisés d’Afrique, d’Asie et d’Océanie, il faut imposer d’autres institutions et une justice qui, débarrassée des subtilités découlant de « la séparation des autorités administratives et judiciaires », pourra sanctionner promptement les « indigènes » en leur rappelant que les « Européens sont (…) les maîtres » soutient Girault en 1900 à la tribune du Congrès international de sociologie coloniale. Hostile à l’assimilation des colonisés, il précise qu’il faut « châtier immédiatement et infailliblement ceux qui tuent et qui volent. C’est là une nécessité politique devant laquelle les scrupules juridiques et les considérations sentimentales doivent s’effacer.»…..

      « Monstruosité juridique » écrivent, en 1923, Emile Larcher et Georges Rectenwald du Code de l’indigénat en vigueur dans les départements français d’Algérie depuis 1875. Qu’est-ce qui motive cette appréciation sans doute inspirée de Girault ? La nature des sanctions prévues par ce texte d’abord, les modalités de leur application ensuite, puisqu’elles ne sont pas prononcées par « un tribunal » mais « par un agent administratif, le gouverneur général », pour « réprimer des faits qui ne sont point nettement définis », et leur extension à des tiers innocents enfin car « elles frappent non seulement les individus », mais aussi des groupes entiers – tribus ou douars – dans le cadre de la responsabilité collective jugée contraire au principe de « l’individualité des peines. »…!!!

      Voilà ce que le mot indigène signifiait pour ceux que vous considérez comme allochtones seulement….:!!!! Drôle de monde….!!!!

      Au plaisir de vous relire….!!!!

  15. moha

    Nous pouvons attendre plus des lecteurs expérimentés qui doivent nous éclairer par leurs visions.

  16. BEDDIAF abdelkader

    Mr Aek Nasri ,je crois que Mr Belamri ne parle pas de pauvreté dans son texte en terme d’aisance financière puisqu’il cite les mendiants ,les squatteurs de places de stationnement et autres acteurs de l’économie noire qui amassent des fortunes mais qui s’appauvrissent en terme de citoyens consciencieux pour l’avenir de leur pays et de leurs progénitures aidés en cela ou victimes si vous le voulez du système qui les encourage pour les pervertir davantage et cela est clair comme de l’eau de roche afin de faire perdurer nos dirigeants dans le pouvoir.L’état a bien enrichi financièrement ,pour un moment ,les jeunes de l’ansej qui ,quelques mois après se retrouvent piégés par la précarité et admis au lot des rentiers qui ne peuvent que s’incliner devant le désirata de leurs pourvoyeurs sinon c’est la justice qui prendra le relais;d’autres exemples peuvent aussi expliquer le titre qui ne doit pas être compris au premier degré et c’est clair qu’il n’existe aucune antinomie puisque l’injustice est à la base de tout.
    Mr Belamri a eu l’honneté d’avouer ne pas avoir été au fond du sujet laissons les lecteurs apporter leurs vérités et c’est ainsi que se developpe le débat et jaillit la lumière.Vous donnez l’impression de connaitre Mr Belamri .

    • AEK Nasri

      @Monsieur BEDDIAF Abdelkader.
      Comme tout lecteur il m’arrive de succomber dans son point de vue lorsqu’il est accroché par un titre – et je reconnais que celui qui nous est proposé l’est – sauf que le développement du texte est en porte à faux, sinon bien éloigné de l’attrait du titre. Ceci demeure hélas valable quels que soient le moule dans lequel on insère le texte, les coutures et les moutures pour le restituer, et, comme vous l’avez signalé, à juste titre d’ailleurs, les divers degrés de lecture susceptibles d’aplanir les éventuelles subtilités pouvant entraver la compréhension. Pour avoir lu tous les textes de Monsieur Belamri que je connais à travers la VDSBA, j’avance avec certitude qu’il n’avait pas pensé nous livrer un texte ésotérique ou philosophique car je sais d’une part-uniquement à travers ses écrits- que ce n’est pas son style et que, d’autre part, son but est de faire profiter le plus grand nombre. Alors, surgit à mon esprit cette fameuse sentence que nous enseignaient nos maîtres : «Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément » phrase lancée par Boileau du haut de ses 10 ans ! Avons-nous ce bon vieux principe en lisant le texte ? Avons-nous celui dit par Ali Ibn Abi Talib en seulement trois mots, un pronom relatif et une conjonction de coordination ? Personnellement, je ne l’ai senti à aucun moment. En effet une multitude d’informations, de faits, d’aspects divers d’importance capitale s’entassent malheureusement pêle-mêle sans nulle tentative d’étaiement. Résultat inéluctable : le titre s’éloigne en fonction de la densité des idées disséminées dans un certain désordre qui fait obstacle au minimum de compréhension. D’autre part, ce n’est pas parce que « Monsieur Belamri a eu l’honnêteté d’avouer ne pas avoir été au fond du sujet », attitude qui vaut tirage de la couverture à soi, qu’il faille l’absoudre. Un contributeur est avant tout un formateur. Une fois son texte livré aux lecteurs il ne lui appartient plus. Chacun l’appréhende avec sa perception et sa sensibilité propres. A mon sens, l’aveu aurait dicté un fractionnement du texte qui véhicule des idées qui doivent être portées vers le plus grand nombre. Nous aurions alors eu droit à deux débats : celui du titre et celui du texte. Tel est mon avis qui vaut ce qu’il vaut. D’autres auront les leurs ; ainsi la finalité aura été atteinte.

  17. jamel

    La première lumière est toujours le plus des lecteurs fidèles

  18. ABDOU

    Je ne comprend pas pourquoiu certains ommentateur veulent a toute prix detourner le debat et le sujet ….

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