La Voix De Sidi Bel Abbes

UNE NOUVELLE BESSMA NET EN HOMMAGE A DES DIGNES FILS DE SIDI BELABBES Mrs BOUKHIDIMI SIDI AHMED, HASNAOUI BRAHIM MERABTENE SALIM et BOUHADJAR NORY

De nouveau la belle salle des fétes de notre ami Moulay kouider vient d’accueillir le généreux groupe BESSMA NET  et ce après avoir été le cadre des grandioses retrouvailles de l’Aid El fitr  La revoilà abriter une trés belle et conviviale cérémonie d’hommage a quatre dignes personnalités de le Sidi Bel Abbes en l’occurrence iMr Sid’ Ahmed BOUKHEDIMI, ex Cadre de l’éducation nationale, ex directeur de CEM en retraite  Une de nos fiértesl ocales et Nationales  dans le monde économique et industriel Si Hasnaoui Brahim Le professeur de Français récemment sorti en retraite méritée Mr Merabténe Salim et l’ancien joueur de Foot Ball de l’USMBA le virevoltant ailier gauche Bouhadjar Norédine et ce en présence d’enfants de notre ville issus d’horizons différents tous venus partager ces mémorables moments Pour le premier honoré ce fut Si Boukhdimi Sid Ahmed natif de Sidi bel Abbes  est un octogénaire pourtant il ne le parait pas  .Fils de Tayeb, Cest un très heureux père de quatre enfants, dont une psychiatre, un médecin et deux ingénieurs en génie civil. Tous mariés et élèvent dix petits enfants. Ses études, ont été faites d’abord à  » l’école  INDIGÈNE », aujourd’hui  IBN-SINA, dont une grande partie s’est effondrée C’’est un pan entier de ses bons souvenirs d’enfance qui s‘effiloche. Puis il a  franchit les portes de la prestigieuse école Franco-musulmane de Tlemcen.  A noter, à titre de rappel, que cette grande école dont il n’existait que deux autres semblables, une à Alger et l’autre à Constantine dispensait un enseignement bilingue, arabe classique et français, en vue de former -des « Mouderres »-, des professeurs et des cadis. Les disciplines qui y étaient prodiguées : Droit musulman, Notions juridiques et religieuses les préparaient à l’exercice de cette dernière fonction. Mais les Medersiens, avaient compris dans les années 50 que ces uniques débouchés que leur fixait l’administration coloniale étaient discriminatoires et s’étaient mis à passer comme candidats libres -(la voie normale n’étant pas autorisée)- , l’examen du baccalauréat qu’ils obtenaient aisément suite à la formation poussée qu’ils recevaient dans les matières françaises.C’est donc muni du diplôme de fin d’études des Medersas et du baccalauréat sciences expérimentales, que Si Boukhdimi Sidi Ahamed affronta la vie active. Son vœu d’alors était de devenir pharmacien. Avant de commencer les études de pharmacie, il fallait à l’époque suivre au préalable un stage d’une année chez un pharmacien agrée par le rectorat d’Alger.A Sidi-Bel-Abbès, seulement deux étaient reconnues comme tels :MM. Ganancia et Klouche. Le premier refusa poliment de le prendre en charge sous prétexte qu’il avait déjà un étudiant en formation, et le second lui étala une panoplie de problèmes personnels qu’il traversait et qui, selon lui, l’empêcheraient de s’occuper d’un stagiaire. Pour ne pas rester oisif une année entière, il avait sollicité auprès de l’Académie d’Oran un poste de maître d’internat. Il lui fut accordé au lycée Laperrine. aujourd’hui Azza Abdelkader Etait-ce l’annonce d’une carrière dans l’éducation nationale ? Lui ne ne le savait pas encore. Cependant il a repris du service l’année suivante dans la même fonction mais cette fois au lycée Pasteur d’Oran. La maîtrise d’internat ou d’externat à l’époque n’appartenait pas comme aujourd’hui à un corps donné, c’était une fonction passagère qui permettait à celui qui y était affecté de gagner un peu d’argent et surtout de préparer des examens.A vrai dire il voulait  se rapprocher de cette ville où il envisageait de s’inscrire à l’unique faculté ouverte en ces temps, celle des lettres françaises. Mais c’était sans compter sur l’arrivée de l’OAS qui le contraigna à retourner dare-dare à Sidi -Bel –Abbés, où il se trouve de nouveau oisif.Et c’est au cours d’une promenade au Bd de la république (Rappelez – vous, dit il a la VDSBA elle était quotidienne) qu’il  rencontre M.AZZA Abdelkader qui lui  proposa un poste de surveillant général d’internat.M.AZZA Abdelkader, Quelle Classe ! Quelle Culture ! De sa grande personnalité émanaient le respect et l’admiration. Il était rationnel, méthodique et avec ça très modeste indiquait Si Boukdimi Sid Ahmed. Et quoique ses initiatives fussent toujours positives, il ne les appliquait jamais sans en consulter ses adjointsM.AZZA était un démocrate né.Mais toutes ces qualités, le FLN qui régnait en maitre absolu, feignait de les apprécier et préparait adroitement son départ. Si Abdelkader était un militant de longue date à L’UDMA de FERHAT Abbes qui d’ailleurs assista à ses obsèques le 20 avril 1967. Cette appartenance à un parti non reconnu suffisait pour le contraindre –en étant poli – à partir.M. COLLADO, alors censeur, sympathisant de la révolution algérienne, et dont la maison à été plastiquée par l’OAS à nourri quelque peu l’espoir de prendre la relève.Mais monsieur COLLADO était français et de surcroit communiste. Notons que ce survol sur sa riche carrirére est un extrait d’un entretien qu’ a eu  Si Boukhdimi avec notre journal ou,il cite que on lui a proposa avec insistance un poste d’attaché culturel. Outre cela :le ministère de la santé un poste de directeur d’hôpital avec stage à Rennes et Air France un poste à Paris au moment où l’on pouvait encore opter pour la Nationalité française. Mais la ville de Sidi Bel-Abbés lui  colle à ce jour à la peau et il  refusas de la quitter.Ainsi il  prit alors la ferme intention de retourner vers l’éducation nationale. Au lycée de jeunes filles dirigé par Mme YELLES, on lui e confia une classe de Français et deux classes d’Arabe. Mais les années suivantes, il opta pour l’enseignement de sa formation : l’Arabe.Au cours de toutes ces années Aprés un court passage au FLN comme commissaire Adjoint Il fallait qu’il’use de beaucoup de subterfuges et les étaler dans le temps pour en sortir de cette fonction qui ne lui convenait pas disait et surtout sans allusion à une démission.En 1971 il avait estimés qu’il était temps de quitter la classe pour mieux m’épanouir dans une pédagogie plus vaste et plus passionnante.Obtenir la direction d’un collège et le gérer en fonctions de ses expériences scolaires et professionnelles. Aucun établissement à Sidi Bel Abbés n’était vacant ou en voie de le devenir. il  fus  ainsi affecté à Boukhanefis, établissement ouvert pour la première fois sur un ancien édifice qui servit de prison.Quatre ans après il obtena  le CEM EL KAHINA qui était un collège polytechnique de jeunes filles avant de devenir CEM.Cet établissement se distingua par la suite par la première place qu’il occupa dans les résultats au BEM pendant quinze années  Si Boukhdimi se présenta au concours national des inspecteurs généraux, concours auquel il  fus admis. En 1993 il embarqua donc pour une autre fonction, celle d’Inspecteur de l’Education et de la Formation, d’abord dans la wilaya de Mascara puis dans celles de Saida et Sidi Bel -Abbés.Outre cette noble fonction de chef d’établissement couronnée de trés bons résutats scolaires  il fut du temps de de DEM (directeur )un jour convoqué par M. le wali.« Vous êtes, lui  dit – il, chargé de gérer les affaires courantes de L’APC jusqu’aux prochaines élections ».Et, devinant indique notre source a savoir S iBoukhdimi « que je n’étais pas très enthousiasmé par une telle décision, il ajouta : « c’est un ordre ».Grâce à dieu je n’étais pas seul. Quatre autre personnes et pas des moindres étaient appelées pour la même mission.– MM. Bedjaoui, Médecin spécialiste.– Bencheikh, Directeur des impôts.– Kaddar, Ingénieur à la direction de l’urbanisme.– Belfrid, Ingénieur à la Sonacome C’était une équipe soudée, d’un niveau élevé et mue par la volonté d’agir pour le bonheur de cette ville. Je ne m’attarderai pas à vous décrire toutes nos activités qui étaient très denses et que nous nous sommes partagées chacun selon sa fonction antérieure. Ainsi je m’occupais de l’enseignement, des activités sportives et de la culture. Si je dois croire les échos qui nous parvenaient des fonctionnaires eux-mêmes de l’APC, nous nous sommes débrouillés, aussi bien, sinon mieux qu’une Assemblée élue. Et la notre cher ami si Boukhdimi a notre sincère reconnaissance celui d’avoir dans des conditions tragiques de la fin des années 90  que traversait notre pays accepté le défi que refusaient d’autres en étant a la municipalité pour faire continuer la marche de cette importante institution qu’est la commune et c’est une des pricipales considérations outre sa mission de pédagogique qui ont dicté a l’honorer vendredi passé  Malgré cette lourde tache disait il « j’arrivais tout de même, comme dit Voltaire dans candide « Il faut cultiver son jardin « .Et pour ça il n’y a rien de tel que la lecture et le bricolage. Depuis ma retraite j’ai appris beaucoup de métiers surtout ceux dont on a besoin pour entretenir sa maison : peinture, plomberie, soudure, maçonnerie, et même de l’électronique .Croyez moi, je n’ai jamais fait appel à un réparateur dans ces domaines. conclut on ce survol sur cette grande personnalité qui demeure des plus modestes et courtoise et c’est avec joie et plaisir que lui fut rendut ce vibrant hommage qui fut suivit par son collègue de Francais Mr Merabtene Salim issu d’une grand famille Bel Abbsienne qui a assuré de loyaux services dans le noble secteur éducatif Et si ce dernier fut trés retenu ceux sont nos amis de longue date Si Zidi Yahia et Frifra Abbes qui le représentèrent pendant la remise de modestes présents  Apres ce duo de pédagogues ce fut le grand ailier gauche des années 80 /90 Bouhadjar noredine qui a son tour fut honoré dans une ambiance des grands jours nous rappelant ses exploits techniques au sein de notre cher  club phare l’USMBA   Quant a la fierté des authentiques fiétés qui nous enorgueillissent si HASNAOUI Brahim dont le Groupe des Sociétés HASNAOUI est un label que nous nous imposons de préserver, car il a aujourd’hui valeur d’exemple, qui a toujours su promouvoir des projets de qualité en visant l’excellence dans l’amélioration de la conception architecturale, l’organisation spatiale et le choix des matériaux de construction pour répondre favorablement aux exigences du marché Il fut au menu de cette rencontre caractérisée par des hommages a ces dignes serviteurs de la société et de SIDI BELABBES en particulier. dont on ne peut cerner briévement sa présentation Avons que cet exercice est souvent périlleux difficile ceux sont les mots Voyons tot de méme cette Chronologie :1985 : Création de la SARL ETPH HASNAOUI. 1998 : Création de la SARL Menuiserie De la Mekerra.2008 : Fusion entre les SARL ETPH HASNAOUI et Menuiserie de la Mekerra et leur transformation en SPA BTPH HASNAOUI– Création des sociétés de développement agricole et production de plants maraîchers. Phase de réorganisation et développement (à partir de 2008) :La multiplicité des entreprises et unités créées et leur montée en cadence ne manqueront pas de poser de nouveaux problèmes d’organisation et de gestion. Le souci d’organisation et d’optimisation des ressources apparaît dès 2006. La loi de finances de 2007, reprenant des textes et celle de 1997, va offrir l’opportunité juridique à une meilleure organisation. En effet, celle-ci incite les opérateurs à s’organiser en groupe d’entreprises et ouvre droit à nombre d’avantages. Ainsi, les entreprises peuvent-elles procéder à une réévaluation des actifs. Outre cela, les échanges entre les sociétés du même groupe sont exonérés de la TAP et de la TVA.Le Groupement des Entreprises HASNAOUI a été transformé en Groupe de Sociétés par actions à partir de Janvier 2008. Avec la création de plusieurs sociétés mixtes avec des partenaires étrangers, une société de Transports et le développement vers les métiers de télécommunications La vie continue et les HASNAOUI sont toujours des battants pour le développement économique et social C’est une première pour les Hasnaoui d’être honorés et c’est eux mêmes les Hasnaoui qui l’ont dit par le biais de si Brahim lorsque il fut invité a pendre la parole par le magistral chef d’orchestre et initiateur de cette BESSMA NET Si Kadiri mohamedi ou un vibrant hommage i fut rendu  aux HASNAOUI pour  la première fois Voila ce qu’il a dit en substance  » C’est la première fois que les citoyens (es)  de notre wilaya de Sidi Bel Abbes ont tenu a nous honorer et cela nous va droit au coeur » D’objectives et des plus sérieuses et sincéres considérations selon notre ami qui dirigeait les débats ont dicté la aussi cet hommage aux Hasnaoui  dignes fils de la wilaya et ambassadeurs affirmés du savoir faire dans le domaine de entrepreneuriat et le développement économique ou ils ne cessent de laisser d’indélébiles empreintes témoignaient publiquement haut et fort les présents  au dit conclave  amical qui  ont salué comme il se doit les Hasnaoui dans l ‘environnement socio culturel religieux et sportif a donc motive ce geste des plus modeste mais qui les as très marqué  Rappelons qu’un devoir de mémoire vis avis de plusieurs enfants de la ville et du pays qui ne sont plus de ce monde fut opéré et ou une minute de silence fut observée a cet effet BESSMA  NET  a de nouveau marqué son territoire et son geste est partout salué sur les réseaux sociaux de tous les coins de la planète MERCI A CEUX QUI ONT REPONDU A NOTRE INVITATION.

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26 Commentaires pour “UNE NOUVELLE BESSMA NET EN HOMMAGE A DES DIGNES FILS DE SIDI BELABBES Mrs BOUKHIDIMI SIDI AHMED, HASNAOUI BRAHIM MERABTENE SALIM et BOUHADJAR NORY”

  1. ouerrad

    Du beau monde ,,
    des ,,,,,,,
    mais surtout des lacunes ,,,

    • L

      C’est magnifique et des plus reussis. Monsieur vous avez honore par une pareille visite par le journal de la voix. Cela fait pas un siecle. L’ingratitude n’a pas d’egal. Dommage monsieur que vous chercher des lacunes dans un climat pareil.

  2. Ce fut une agréable rencontre empreinte d’amitié et de reconnaissance.il y en aura d’autres incha allah. Rien ne nous arrêtera malgré les aboiements de certains.La bessma et son charismatique kADIRI trouvera toujours la force de faire face aux denigreurs.

  3. Mohamed

    Ne vous énervez pas. Bravo aux organisateurs de cet hommage bien cible. De belles prises de vue. Bonne continuation et bravo aux honores et les honorants

  4. sba

    Tout est a fructifier par ces grandes retrouvailles qui font des hommages mérités a ceux qui honorent le mieux notre ville de SBA qui enfanta des grands hommes et des grandes femmes aussi vaillantes et battantes Un Bravo a toute cette belle assistance Bravo pour tout ce qui illustre et illumine notre SBA.

  5. Reguieg yssaad menouar

    un moment qui restera,dans les anales vue l emotion de mr Boukhdimi et surtout de Brahim Hasnaoui qui etait tres touche’ par ce geste ..une assistance faite de visages belabesiens .on ne peu que dire merci au rassembleur .mr Kadiri et a tout le groupe. Allah ydawamha 3ada

  6. Mohamed

    Ce n’est pas si facile de Federer et de rassembler en ces temps de l’ego et du repli sur soit.

  7. ouerrad

    Bonjour, il m a ete signifie que je devenais persono no grata , et pourtant je continues de lire et commenter .Mes commentaires en reponse à ceux qui se cachent derriere des lettres majuscules , n ont pas ete apprecies me semble t il .Pour derniere fois , je voudrais dire à ces messieurs que la voix est celle de tout le monde .Et dans ce monde il existe des differences , qu il faut accepter .Un seul mot a attire votre attention pourtant mon comment,,,, lacunes . Avec ce mot là , je n ai pas qualifie les presents , mais j ai dit que la BESSMA ,,, manque encore de beaucoup de choses .Ni le mot beau monde ,,, ni le vide pointille par des virgules n a attire l attention ,, sauf le mot lacunes ,,, tant pis .Dans mon esprit , la voix est là pour le DEBAT ?et le debat veut dire difference et l algerien a tendance à ne pas accepter la difference .On vous a regler sur la pensee unique ,,, le meilleur professeur est bien celui ,,, qui nous disait ,,,, eleve ,,,, peut mieux faire
    Je sais , mes propos vont, encore deranger , et mon commentaire ne va peut pas passer , mais comme vous le savez je fais partie des ,,,grosses gueules qui ont quittes le rafiot ,,, la voix qui aurait du etre federative , n a fait que montrer le vrai visage de certains meme quand ils se cachent derriere des pseudos à la c,,
    Jusqu à un certain moment , il nous etait agreable de lire et debattre entre nous ,, la censure a eloignee les belles plumes ,, voilà maintenant qu un autre procede veut eloigner les restants ,,,
    L insulte est tres facile et gratuite , cela devient de la mechencete gratuite et ce n est point ma philosophie ,,,
    PONDEZ au moins une contribution , messieurs ,,, car ceux qui insultent n ont jamais contribuer .
    Votre ville , sent les odeurs neauseabondes de la mekerra polluee , vos rues sont jonchees d ordures menageres dont la gestion est degueulasse , vos elus sont absents , vos responsables se complaisent dans la faineantise ,,, vos reperes ont ete absorbes , par une machine appellee TRAM , que vous regardez avec des yeuix de nouveaux debarques ,,, et maintenant au tour de la VD SBA , à etre polluee ,,,
    BASTA ,, le debat ne fait pas partie de votre culture ,,
    BASTA ,, la fraternite n est que façade chez vous ,,
    BASTA ,, courrir derriere le plus en vue du moment avec votre photo avec ,,
    BASTA ,, je suis different ; je suis grosse gueule , ,,,, mais je l ASSUMES .
    Si mon comment passe , car j en doute ,,,, cela me fera plaisir auquel cas , je saurai que la VD SBA est devenue propriete privee,,,
    Autre chose , et derniere chos ,,, certes j ai ete honore par la BESSMA ,,, ya pas un siecle ,,, mais c etait une BESSMA avec une autre composante ,,, TOUS MES RESPECTS et tous mes REMERCIEMENTS à ses initiateurs , j en garde un tres bon souvenir ,,,
    LES FONDATEURS DE LA VD SBA doivent revoir leur copie pour sauver au plus vite ce bijou si gare à la chute .BYE et sans RANCUNES .
    NB . c est juste une mise au point sous forme de droits de reponses .Je continuerai quand de lire mais ,,,, ?????

  8. Mme CH

    Salam Si ouerrad…!!! Je m’immisce peut être dans ce qui ne me regarde pas, mais en tant que VDSBéenne, j’apprécie votre commentaire et je dirais même que j’approuve une bonne partie de ce que vous avez évoqué….!!! Karitha…!!

    Pourquoi « Grosse gueule » vous avez une gueule comme tout le monde sauf que les gueules ne se ressemblent pas et ne chantent pas la même chanson…alors Hallyday avez chanté « qu’est ce qu’elle a ma gueule », tenez je vous dédie ce passage de la chanson:

    Quoi ma gueule ?
    Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?
    Quelque chose qui ne va pas ?
    Elle ne te revient pas ?
    Oh je sais que tu n’as rien dit
    C’est ton Âœil que je prends au mot
    Souvent un seul regard suffit
    Pour vous planter mieux qu’un couteau

    Quoi, ma gueule ?
    Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?
    Si tu veux t’la payer
    Viens je rends la monnaie
    T’as rien dit tu l’as déjà dit
    On n’va pas y passer la nuit
    Ma gueule et moi on est d’sortie
    On cherchait plutôt des amis

    Si Ouerrad, alors ne tombe pas tête baissée dans le filet des Sardines….!!!!

    Khayticalement..!

  9. lecteur

    J’aime la discussion calme
    je lui trouve du charme.
    Elle plait a mon âme.
    C’est comme  »Sésame ».

    Oh cher frère Ouerrad
    ne restes pas en rade.
    Ne suis pas le courant,
    soit toujours souriant.

    Le Derwich a dit:
     »Ih ya wah ya rabah el 3aib cha9i,
    el ma ghadi el majrah ou anta,
    troud fih la soua9i. »

     »El 9ilin idha 9alou,
    ma yahamnich ma 9alou,
    idha sfayet ma3a rabi,
    el 3abed ma fih dhroura. »

    Continues d’écrire
    on aime bien te lire.

  10. Mohamed

    Bon conseil. Parce que ce qui est entrepris par ces gens de bonne famille est bien.

  11. benali abbes

    quel plaisir des yeux et du coeur de voirv de tels evenements qui deviennent malheureusement de plus en plus rares surtout pour ceux qui suivent l actualite de leur chere ville de loin c est avec une grande emotion que je retrouve de chers amis aves lesquels on a passe de bons moments. bref j espere que cela ne s arretera pas bien le boujour a tout le monde

  12. sba

    C’est un plaisir. Cela ne peut etre que cela. Oui c’est une joie

  13. khayi

    Une tres bonne gaada abbassia. Cela reconforte les yeux et me réjouis tres bien Que Dieu le tout puissant vous garde tous enfants de mon bled. Le grand bonjour aux lectrices et lecteurs.

  14. Amine

    Bravo a la voix de sidi bel abbes pour cette action .

  15. Boukhedimi

    Il n’ya pas si longtemps quand j’ai découvert LVSBA .J’avoue que depuis, j’en ai fait mon tableau de lecture pour tout ce qui concerne la ville de Sidi Bel-Abbes. Vous voulez vous informer sur le passé des personnalités que vous ne connaissez pas ? Alors allez-y ! Vous y trouverez des hommes de grande envergure qui se sont donnés corps et âme pour cette ville. Vous voulez suivre les évènements qui s’y déroulent ? LVSBA vous les procure presque en temps réel.
    Cet apport positif nous le devons à une équipe bénévole sans moyens financiers et qui pourtant récompense parfois matériellement certaines personnes qu’elle juge oubliées par la société.
    J’y reviendrai par la suite.
    Au cours de ma vie et avec le recul dans le temps, j’ai retenu quelques grands hommes qui ont travaillé sans relâche pour le bien de cette communauté.
    M. TAIBI Larbi alors ministre de l’agriculture et membre du conseil de la révolution a apporté une richesse incommensurable par rapport à l’époque. Rappelons-nous , deux fleurons de l’industrie nationale : l’ENIE et SONACOME. Même L’ONAB créée par lui pour la première fois en Algérie et qui vous parait aujourd’hui dérisoire, était d’une importance capitale. Je me souviens que de lointaines wilayas .on venait à SBA pour s’approvisionner en œufs et en poulets.
    On peut seulement reprocher à M.TAIBI d’avoir choisi les responsables selon ses propres affinités et non en fonction de leurs compétences. C’est ainsi que la SMALA qui accourait vers lui à chacune de ses venues et qui se bousculait pour l’approcher jusque dans ses prières dans la mosquée, l’a abandonné sitôt sa carrière achevée à la mort du président BOUMEDIENE .Si bien qu’à ses dernières années il se retrouva aussi seul que dans un désert.
    Le docteur HASSANI reste encore dans toutes les mémoires. Jamais président d’APC, ni avant lui ni après lui n’a autant réalisé dans notre ville. Jugez-en : des écoles de grandes envergures, des marchés dans chaque quartier, les immenses hangars de l’OFLA , le bitumage des routes et l’entretien permanent des espaces verts ,l’installation pour la première fois des feux tricolores , le lancement du stade du 24 février et en même temps la prise en charge de l’USMBA.
    M.TOU Amar, encore une personnalité qui, tout au long de sa riche carrière n’a jamais oublié sa ville d’adoption. Nous lui devons entre autres, l’immense université .le centre anti-cancer et récemment le tramway .
    Il serait injuste de ma part si je ne citais pas d’autres hommes dont leur unique objet était de concrétiser le programme pour lequel ils étaient élus.
    M .René Justrabo, sympathisant de la révolution algérienne, ce qui lui a valu d’être interné pendant prés de quatre ans au camp LODI par le système colonial. Je me souviens de l’avoir vu alors qu’il était encore maire, de l’avoir vu sur le boulevard, tenant un paquet de journaux de son parti sous le bras et le proposer aux passants en lançant à leur intention: demandez liberté ! Demandez liberté ! Il a à son actif la réalisation du centre de santé près de la mairie et surtout de la grande coupole dont se singularise particulièrement SBA.
    MM.ALLAL Mustapha, OUHIBI Abderrahmane , ZENAIDI Mohamed , BOUCHENTOUF Abdelkader ,et DJELLOULI Abdelkader ,tous ces hommes ont marqué d’un sceau indélébile leur passage à l’APC.
    Après la mort accidentelle de M.DJELLOULI le temps s’était arrêté et est resté figé. Le noir absolu. C’est comme si SBA s’était retrouvée brusquement orpheline à la recherche d’un tuteur. Et les tuteurs qu’on lui proposait étaient intentionnellement déficients. A telle enseigne que souvent même après cinq années de mandat, beaucoup de Bel-abbesiens ignorent toujours jusqu’au nom de celui qui a géré l’APC. Puis ce fut cette série de candidats aux chambres haute et basse. Branlebas et combat acharné. On sollicite votre voix en vous implorant ou en vous l’achetant quand on est milliardaire. Et la motivation de tous et la même et tout le monde la connait. Des dizaines sont passés par ce chemin et je vous mets dans le défi de m’en citer un seul qui s’est positivement particularisé.
    Cette comparaison de deux époques ne doit pas nous décourager. Devrions-nous croire qu’à SBA la compétence et le sens du devoir sont morts et enterrés ? Non Dieu merci ! Il ya seulement quelques personnes dont on ne peut rien attendre qui construisent à leur convenances l’ossature humaine de cette ville. Quand on est sot on ne peut mettre sur un piédestal qu’un plus sot que soit.
    Ceci dit nous ne désespérons pas. Le boomerang retourne toujours vers son lanceur. Et quand cela sera, vous serez étonnés de découvrir à SBA de grands hommes dont vous ne soupçonnez même pas aujourd’hui l’existence.

    M.KADIRI en est un exemple .Après avoir transmis le savoir à toute une génération, il a continué dans la même voie après sa retraite. Grace à LVSBA , il permet à tous ceux qui le désirent de s’exprimer ou d’émettre leurs avis et leurs critiques ouvertement et librement.
    Bien plus, sans moyens matériels ni financiers et uniquement avec la contribution de l’équipe, LVSBA se permet d’offrir des cadeaux à certaines gens hier bien distinguées .footballeurs , artistes ,fonctionnaires , enseignants etc aujourd’hui oubliées par la société et souvent par leur propre tutelle.
    Bravo à MM. Kadiri, Abbes Megherbi , Belamri Abdelkader … et les autres.
    La liste de tous ces hommes qui ont apporté au fil des années un plus à SBA serait incomplète si on ne citait pas les HASNAOUI. J’ai même pensé qu’il était inutile d’en parler tant leur renommée est connue à travers tout le territoire et convaincu que j’étais que les Bel-Abbesiens apprécient depuis longtemps leur apport à cette ville dont ils ont édifié une grande partie avec un look particulièrement moderne et original. Mais là n’est pas tout ! C’est plutôt leur concours à employer depuis plusieurs décennies des milliers de travailleurs qui subviennent aux besoins d’autant de familles. Leur amour pour SBA est pourtant visible ne serait-ce que dans ce saut aujourd’hui vers l’USMBA pour la sauver du naufrage.
    CONCLUSION : J’ose espérer qu’un jour tous les militants de tous les partis deviennent conscients que c’est d’eux ou parmi eux que sont issus les élus de cette ville et qu’ils sont responsables du devenir de cette dernière. Que le matérialisme qu’il convoite ne leur sert à rien quand toute une population les méprise. Seule la noblesse peut les éterniser quelque temps.
    J’espère que les jeunes de SBA constituent des associations au sein desquelles ils peuvent s’épanouir par des activités saines, et s’enrichir par l’échange des idées.
    J’espère que le scoutisme, autrefois créateur de richesses et formateur de jeunes enfants reprenne son action.
    J’espère que M. le WALI fasse comme certains de ses prédécesseurs qui regroupaient les sages de SBA en présence des élus pour écouter leurs propositions en matière de gestion de la ville.
    Je ne voudrai pas terminer ces propos sans citer ce jeune poète tunisien connu universellement, dont les recueils sont traduits en plusieurs langues et qui est mort en 1934 à l’âge de 24 ans. Tous les Tunisiens connaissent par cœur ce splendide poème de 58 vers ارادة الحياةqu’ils chantaient récemment dans leur manifestations de rues. EL CHABBI dit entre autres :
    اذا الشعب يوما اراد الحياة فلا بد ان يستجيب القدر
    ولا بد لليل ان ينجلي ولا بد للقيد ان ينكسر
    Quoiqu’EL QADAR est décrété par DIEU immuable et inchangeable, pour
    EL CHABBI , quand le peuple le désire vraiment ,il peut forcer EL QADAR à changer ,à répondre à ses vœux. Et cela lui a valu d’être mis à l’indexe à l’époque par certains religieux.
    A vingt ans il était tellement malheureux et torturé de voir le peuple tunisien vivre dans une léthargie négative et ne pas s’en plaindre qu’il se refugia dans la forêt pour pleurer. Dans النبي المجهول un poème d’une soixantaine de vers aussi merveilleux les uns que les autres il dit ceci :
    ليت لي قوة العواصف يا شعبي فالقي اليك ثورة نفسي
    انت روح غبية تكره النور وتقضي الدهور في ليل ملس
    ايها الشعب ا انت طفل صغير لاعب بالتراب و الليل مغسي
    انت في الكون قوة لم تسسها فكرة عبقرية ذات باس
    و الشقي الشقي من كان مثلي في حساسيتي و رقة نفسي
    Un maire de SIDI Bel Abbes , je ne sais qui, a donné le nom de ce jeune révolté mort à la fleur de l’âge, à l’école de la rue du soleil , appelée auparavant, école VICTOR HUGO.
    Une action apparemment anodine mais d’un grand savoir culturel.

    • Mohamed

      C’est le grand niveau d’un lettré qui s’exprime dans le vrai. Texte de bonne facture et riche en reconnaissance que je partage amplement. Bravo une fois de plus a la vsba.

  16. khayi

    Temoignage objectif retracant des biographies de la ville. Mes remerciements monsieur Vous aussi vous avez amplement mérité cet hommage.

  17. SBA

    Une grande personnalité honorée qui adminitre une évocation nostalgique poignante et des plus reconnaissable a nos valeureux aines. Je parle de Mister Boukhdimi Sid Ahmed

  18. zoubir

    M.Boukhedimi,j’ai été votre élève en 1967.Vous n’avez pas changé.Langage clair et bien ordonné.Je ne connais pas tous ces hommes que vous avez cités, mais je suis d’accord pour dire que Sidi Bel abbes n’est plus ce qu’elle était.

  19. ouerrad

    ????? ROC vs ,,,,, ?

  20. Boukhedimi

    M. ROC ! Qui que vous soyez derrière ce sobriquet , je vous rappelle qu’il s’agit d’une maison de maître et non d’une villa____la différence est de taille____et qui n’a subi aucune transformation. Par contre dans un terrain qui lui adhérait , une maison a été construite pour les enfants , modeste mais d’un bel aspect architectural. Commencée en avril 1987 non terminée à ce jour faute de moyens.
    Il est bien dommage M. Roc que vous n’ayez pas été mon élève comme M. Zoubir plus haut. Vous n’auriez pas fait une faute de vocabulaire et deux fautes d’orthographe dans une phrase d’une dizaine de mots. Bonsoir M.Roc et sans rancune.

  21. Amirouche

    Comme dans un biribi…Larbi / Amir / Ouhibi plaçaient les gens  » wine ma yheb galbi « , mais un simple chaabi impossible ykoun Hbibi …Un grand merci à Azza Allah yarhmeh qui a pu intervenir d’Alger pour que le « chaabi » réintègre son poste au lycée El 3jala (simple petite histoire parmi tant d’autres)… Nonobstant cela, c’est avec plaisir que j’aime lire ce genre de billet de haute facture.
    L’infatigable monsieur Kadiri mérite de plus amples encouragements…Qu’Allah lui prête longue vie.

    Un grand merci à notre Ousted Boukhadimi.
    Et vivement une autre Bessma.

    Courtoisement.

  22. Roc

    Maintenant ce n’est ni une villa ni une maison de maître ! Un regroupement familial, plutôt une équation à long terme. Dire que Bel Abbes à changé, je dirai que beaucoup de gens sont devenus égoïstes tout simplement.
    Bonne soirée M.Boukhdimi.

  23. B. Zouaoui

    Je pense, M. ROC, que vous n’aviez pas connu M. Boukhdimi Sid Ahmed.
    Je vous dis simplement que si feu ma mère (Allah yarhamha) devait enfanter, je lui demanderais de me donner un frère comme Sid Ahmed.
    Bonsoir à tout le monde.

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