La Voix De Sidi Bel Abbes

.Une époque : Clint Eastwood ,Steve Reeves..Mangala..a vos plumes.

Un fois de plus la nostalgie est reconvoquée et c’est un texte que nous avons écrit pour un évenement local due festival de cinéma Amazigh tenu a sidibelabbes que nous republions pour d’autres commentaires.


Et c’est en me trouvant a l’intérieur de la cinémathèque que je fus agréablement heureux de  constater l’ensemble des aménagements opérés sur les lieux que je n’ai pu tous visiter lors de son inauguration officielle  .En somme, tout ce qui a été réalisé contribue à bonifier le cadre de vie de l’un des principaux boulevards de l’ex-»Petit Paris» et qui rend fier tout Belabbésien de par l’acquisition de ce nouveau fleuron qui contraste totalement avec l’ancienne bâtisse, fief d’abord des prétendus «civilisateurs» de la soldatesque coloniale, omniprésents en cette partie sud de notre ville, hospitalière, accueillante, soumise à de multiples exactions.
Hélas, ce jour-là qui coïncidait avec un point de presse que devait animer M. Assad El Hachmi, commissaire du film amazigh, je ne pouvais me permettre de réprimer une forte et puissante pointe de nostalgie en demeurant un long moment dans ce nouveau jalon culturel autour duquel gravitèrent des bouquinistes, des libraires, et d’autres salles de cinéma, aujourd’hui, malheureusement livrées à la décrépitude et ce, malgré les vains appels à leur incontournable réhabilitation. Tout cela, voire notre succincte virée nostalgique toute relative, c’était quand nos loisirs et notre passe-temps en général faisaient communion avec notre scolarité de post-indépendance où presque tout s’articulait sur la pratique footballistique en particulier dans les terrains vagues très nombreux qui avaient pour appellation: Brinssa, Stade Lahmer, Ronsard, Berthelot, Gare de l’Etat… avec en parallèle l’activité sportive omnisports que réglementait l’ex-»SUA» ou au sein de la FASSU, au sein des rares lycées de l’époque, à savoir l’ex-collège, devenu lycée Laperrine, puis dénommé El Djala avant de prendre son appellation définitive Abdelkader Azza à partir d’avril 1969, une année après le décès du militant et intellectuel de renom qui assista comme adjoint le maire communiste de la ville Justrabo René. A noter que feu Azza Abdelkader représentait le parti UDMA, à la fin des années quarante. Outre l’ex-lycée El Djala, il y avait l’ex-lycée Leclerc devenu El Haouès par la suite, un autre creuset et vivier de l’élite intellectuelle et sportive, digne héritière et relève des dizaines de martyrs lycéens (nes) du 19 mai 1656, date de ralliement au FLN/ALN, en ces ex-lieux du savoir que ces derniers ont affûté leurs premières armes en terme d’acquisition des différentes connaissances, des sciences naturelles, aux sciences sociales à la philosophie, au latin… Tout cet enseignement se donnait dans la langue de Molière mais les dispositions premières permettaient de séparer le bon grain de l’ivraie. «Aslouka, aslouka» cela ne se fredonnait pas, cela fait partie de la personnalité tout comme l’éducation où tout contact avec l’un de nos enseignants dont la majorité ne sont plus de ce monde, était bel et bien marqué par le respect total. D’ailleurs, beaucoup d’entre nous n’osaient pas emprunter une artère pour éviter de rencontrer nos aînés, nos éducateurs particulièrement. Les considérations de cette époque diffèrent de la nôtre.
Et comme tous les jeunes, l’un avait suivi les différentes aventures des bandes dessinées les plus célèbres; de Bugs Bunny, d’Elmer et Daffy ainsi que l’oncle Picsou. Bien sûr, il y a eu Akim, Zembla, Blek le Roc avec ses fameux compères Roddy et le professeur Occultis. Tout cela fut facilité par les échanges entre voisins, entre camarades de classe où tout un chacun trouvait son petit compte. Les temps étaient réellement durs mais la foi toujours grande. Revenons à notre salle de cinéma, point de départ de cette virée que n’a-t-elle pas fait de bonheur aux milliers de lycéens (nes) qui venaient régulièrement suivre le ciné-club avec les passionnants débats qu’encadraient les jeunes militants, qu’est le mot de la jeunesse du FLN, JFLN… une décennie avant l’unification des mouvements de la jeunesse, scouts, étudiants… en mai 1975… Cette activité suscitée a fait date et a pour sa part façonné à sa manière la culture des jeunes que nous étions.
Vraisemblablement et sous toute réserve ce type de cinéma d’une conjoncture politique connue a été perçu comme un prolongement très très relatif, entendons-nous bien, aux anciennes pratiques cinématographiques des années quarante à cinquante qui marquèrent des générations d’Algériens. Nos parents et nos aînés en général ont dû aiguiser leur culture populaire et cela leur a permis de consolider l’éveil naturaliste naissant dans le monde arabe et particulièrement en Algérie sous emprise totalitaire coloniale. Et c’est par le biais des films «Régence» agence de distribution que cet aspect culturel s’était en quelque sorte forgé. Le générique des films présentés montrait un cavalier arabe brandissant un sabre. Il n’y avait pas que cela dans le domaine musical, des vedettes de l’époque Mahmoud Abd Elaziz, Farid El Atrach, Mohamed Abd El Waheb… offraient quelque peu une sorte d’illusion mirifique et éphémère de Misr «Oum Eddounia». En somme, une ambiance particulière qui faisait occulter momentanément le cinéma colonial qui ne visait qu’à distraire les exploités que nous étions, aïeux, grands-parents et parents… et ce en leur faisant à tout prix oublier la présence d’un corps étranger sur leurs terres, leur bien. Et là les exemples à titre indicatif des titres de films de «Ali Barbouyou», «le Musulman rigolo» suffisent pour illustrer les dits propos. Dans sa vision, le colonisateur ne centrait pas uniquement son activité vers les périmètres urbains à concentration «indigène». Cette «mission» de loisirs, d’amusement de pure pacifique des populations visait les agglomérations rurales qui étaient jointes par l’intermédiaire d’unités mobiles (voitures légères, camions…) et dont la date de passage des films retenus était connue d’avance. L’administration locale, à savoir les mairies de l’occupant donnaient à leur tour à cette grande propagande qui bénéficiait d’une large publicité, où étaient mobilisés les crieurs, ce qu’on appelait «berrahs» doublés le jour du spectacle de speakers bilingues qui commentaient à leur façon les films

projetés visant la pure défloration de la conscience nationale.
Mais le souvenir immémorial de plusieurs générations de Belabbésiens et de Belabbésiennes est celui qu’a laissé le cinéma Alhambra, l’unique situé en «ville arabe» car Sidi Bel-Abbès a été plus d’un siècle et demi une ville duelle arabe et européenne. En cet espace étaient projetés des films arabes, égyptiens notamment, hindous… et ce non loin du saint vénéré Sidi Mohamed, inconnu des indus occupants lui comme le sont Mokhtar, Yacine, Bouazza que la ferveur des croyants vénère et auxquels elle a élevé des marabouts. La salle Alhambra était spécialement réservée aux femmes le vendredi… plusieurs décennies après l’indépendance venue voir arraché au prix de sacrifices humains et un lourd tribut, cette journée a une grande valeur chez nous en tant que musulmans est devenue jour de repos. Quant aux films présentés, ils n’engendraient nullement l’ennui, bien au contraire ils donnaient lieu à de grands commentaires et passionnantes discussions qui duraient des semaines au sein des familles, dans la rue, dans les quartiers autochtones de village Abbou, Errih, l’ex-Gambetta, sur les hauteurs de Sidi Yacine, au sein du populeux Callasone (rue du Soleil), espagnol «calle del sol». Pour en revenir au cinéma Alhambra de la Graba où l’on projetait des films qui avaient longtemps titillé toute la bravoure chevaleresque du chevalier bédouin, voire arabe. D’ailleurs un célèbre personnage qui a longtemps animé des «halqates» au sein de l’ex-place Bugeaud dans la ville porte à juste titre le nom de place des Fidas, portait le pseudonyme de Antar. D’autres personnages tels les feus Benalioua, Ammi Mehadji ont longtemps propagé l’humour, la gaieté, la convivialité, l’amitié. Mais Dieu ! Comme c’est oublié tout ce havre de paix, de ces familles belabbésiennes unies par le coeur, la chair, le sang… l’amour dans son sens divin, la communauté d’un destin qui fut plus d’une fois ébranlé par l’arrivisme et autres atteintes morales, autres agressions et faux clichés.
Antar le Belabbésien est mort. La «halqa» a survécu. Lacarne Abbès, Sedjari, le conseil consultatif culturel à sa tête l’artiste Yahiaoui Kouider sont encore là. Antar a ainsi longtemps fredonné les différentes chansonnettes de l’époque. Il n’y avait pas que cela dans l’air de ces temps passés. «Bissat Errih ala Baghdad» qui a certes égratigné tout Algérien en faisant l’impasse sur l’Algérie et «Taxi El Gharam» étaient sur les lèvres. La film arabe, égyptien en particulier, n’avait pas le monopole et bien avant «Janitou», nos aînés réévoquent «Mangala» fille des Indes et cet autre «Mother India» et tout ce qui passait dans la mythique salle de l’Alhambra entre les années cinquante jusqu’à l’indépendance et beaucoup plus. Lorsque le site du cinéma Alhambra aura connu plusieurs vies. Tout le monde chanta hindou sans comprendre un mot, le témoin de cette ferveur passe d’une génération à une autre. Tous les films western, de cape et d’épée, de guerre en passant par Saladin, une pensée aux Palestiniens de Ghaza meurtrie dernièrement s’impose, ou de «Rissala» firent le bonheur des milliers de spectateurs qui agrémentaient l’entracte… Cette pause incontournable de dix à quinze minutes caractérisées par l’achat de cacahuètes, d’amandes, souvenons-nous de monsieur les «zamandes», tout un bonheur… parfois ce sont des marrons chauds grillés sur les braseros fumants de petites charrettes ambulantes qui présentaient un achalandage particulier selon la saison des rafraîchissements pendant l’été. Le cinémas Vox, Versailles, Olympia, Palmarium et la vieille salle de l’Empire sont d’autres lieux de mémoire.
Mis à part le cinéma Alhambra du populeux quartier arabe de la Graba dont le propriétaire était Algérien, il s’agit de monsieur Fasla, les autres salles appartenaient aux colons et étaient toutes situées en ville européenne dont le Faubourg Perrin aujourd’hui Haï Doha qui abritait au niveau de l’avenue Kléber le cinéma Palmarium qui n’existe plus. Il a tout de même fonctionné plus d’une décennie après l’indépendance de notre pays. Quant au Colisée, là où a été édifié le centre culturel communal Benghazy Cheikh, l’Empire, le Versailles et l’Olympia et ce outre le cinéma Rio, cité plus haut, tous ces espaces se trouvent dans le périmètre urbain essentiellement européen, comme on vient de le mentionner, pour les besoins d’implantation géographique.
Commençons par la salle Versailles, elle était de loin la plus huppée, indiquent nos sources, par la bourgeoise locale, voire pied-noir, où toutes les fresques bibliques durent être projetées, bien sûr sans omettre toutes les classiques français et autres films à gros budget. Après la capitale française, c’était le tour de l’ex-Petit Paris de voir tout de suite se projeter «Le diable au corps» de C.A.Lara, «Et Dieu créa la femme» de Vadim, en passant par «Noblesse oblige» à «L’année dernière» de Marienbad, et ce jusqu’aux films du music-hall américain tels «Les hommes de Las Vegas» avec Dean Martin, Sinatra, S.MacLaine. L’on se remémore à ce jour, indiquent quelques septuagénaires, le «Docteur Jivago», «Le pont de la rivière Kwaï» et surtout pour beaucoup «Les canons de Navarone», un grand film séquence sur la Deuxième Guerre mondiale, et bien sûr «Les dix commandements» avec Charlton Heston et Yul Brynner. Il y eut aussi «Salomon et la reine de Saba» avec Gina Lollobrigida et encore Yul Brynner et ce outre «Graine de violence», «La fureur de vivre» du grand acteur américain James Dean, «L’équipée sauvage» de Marlon Brondo. En parallèle à cela, la musique et notamment le rock n’roll faisait un tabac tout comme le microsillon 45 tours eut ses heures de gloire. D’ailleurs «Wab bab louma» de Bill Haley et reprise par Elvis Presley dans «Tutti Frutti» était reprise par les jeunes de l’époque. Ne nous attardons pas dans le cinéma le Versailles baptisé Algeria après 1962 pour évoquer les péplums du cinéma hollywoodien, les films western de John Wayne à Clint Eastwood, on se délectait fort bien.    A  vos plumes.NB Les deux vainqueurs des deux meilleurs commentaires sont messieur s Memoria et Mohammed G.  Et c’est hier dans le cadre de BESSMA NET que cela fut annoncé. A v VOS PLUMES LECTEURS  Un grand prix est prévu.

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34 Commentaires pour “.Une époque : Clint Eastwood ,Steve Reeves..Mangala..a vos plumes.”

  1. Mme mostefaoui SAB

    Oui le cinéma pour femmes cela a bien existé a la graba ma défunte mére y allait.

  2. hanene

    j’ai bien vu mohamed g a gagné il mérite,et aussi monsieur MEMORIA il écrit bien Mais franchement vous nous faites parler ..bravo

  3. Mohammed.G..

    Ce fut l’époque où tous les moyens étaient bons pour dénicher une place au cinéma qui était l’une de nos grandes passions,avec la musique et notre ‘guelta’ (retenue d’eau) de la Mekerra pendant nos grandes vacances d’été.
    En effet,nous étions une clique de 5 à 6 adolescents,tous de Fg Thiers,et tous issues de familles pauvres,dont les moyens financiers étaient limités,mais n’influaient guère sur nous car les moyens de distraction existaient et ne demandaient pas assez d’argent,hormis le cinéma,ou de temps en temps l’achat d’un disque,les bandes dessinées,on se faisait emprunter….
    De cet état de fait,on vendait tous ce qui se vendait,de la ferraille et toutes sortes de métaux à Farouz de la route d’Oran,des bouteilles de verre,de la pomme de terre qu’on ramassait après les récoltes (nkherfou),du raisin…..(on ne volait jamais,nos parents nous avaient bien éduqué), enfin n’importe quoi pour une place au cinéma,après avoir vu la grande affiche et surtout quand il s’agit d’un film ‘péplum’ avec Stéve Reeves ,Gordon Scott,Allan Steel ,Mark Forrest….interprétants les Hercules, Samson, Maciste…Romulus et Rémus…ou d’un western Spaghetti avec Clint Easwood, Giulliano Gemma,Fernando Sancho, Franco Néro, Lee Van Cleef, Charles Bronson, James Coburn….dans leurs films : Pour une poignée de dollars…et pour quelques dollars de plus,les Ringo, les Django, les Pécos…enfin tout un monde qui nous fascinait , nous séduisait ,nous emportait vers un autre univers,sous les toits des salles de cinéma Vox,Palmarium,Empire,Olympia…l’Alhambra était plutôt spécialisée aux films Egyptiens et Hindous avec les Shami Kappor,Shashi Kapoor,Mumtaz, Asha Parekh,Dilip Kumar et le redoutable Dara Singh,comme dans ‘Tarzan Comes to Delhi’ ….et la liste est trop longue,sans oublier cette musique hindoue qui marquait son époque!!!
    En parallèle se faisait la lecteur à travers les bandes dessinées :Blek le Roc,Akim,Mikkey le Ranger…les romans d’amour et les romans policiers d’Agatha Christie et autre James Hadley Chase!!!
    C’était la belle époque,et on était tout simplement ‘heureux’ !!!!

    • Mohammed.G..

      Stève Reeves,ce bel et séduisant athlète à la carrure exceptionnelle,a gravé ses empreintes dans l’esprit de plusieurs générations,notamment Bel-Abbésiennes,qui se sont inspirées de son gabarit et dont les salles de cultures physiques,de l’époque,grouillaient de jeunes et se bousculaient pour se débrouiller une place,un banc pour travailler les pectoraux .Les barres,les altères,les disques, les élastiques et les miroirs étaient tous pris ou occupés…la musculation était une révolution et on refusait d’être des gringalets,surtout avec l’avènement de la mode des cheveux longs,les pattes d’éléphants,les chemises à fleurs,et le cintré qui donnait une très belle apparence au culturiste!!!
      Les seules salles du bodybuilding qui existaient à l’époques étaient celles de Tabet,de Abbés l’athlète qui se situait du côté du CEM Belkhodja, celle de ce qu’on appelait ‘Bekkouche’, celle de Hallouche Habib et plus tard La Joyeuse Harmonie.

  4. KHAHYKOUM

    A force de lire les livres de bandes déssinées(AKIM, BLEK LE ROCK,ZEMBLA etc…,en dernier temps PIF avec les petits cadeaux qu’on trouvait dans ce livre,sans oublier CHASE,les romans d’amour ,aller au cinéma,au théatre ,à la piscine,faire des sorties au jardin public,méme des sorties hors de la ville en tant que scout,on a appris beaucoup de choses(culture,sincérité ,EL ADABE aussi, pendant les vacances c’etait les cours à LA MEDERSA du quartier GRABA,sans oublier aussi les écoles coraniques,le vrai réspect des voisins,le vieux de notre quartier c’était lui le pére à tous c’est son mot d’ordre qui passe,l’école c’était l’école,le lycée c’était le lycée ou allons nous maintenant comme l’avait dit dans son livre le president BOUDIAF allah yarhamah »OU VA L’ALGERIE »c’était une vraie CULTURE on parlait le francais courament maintenant cette langue est devenue une filiére aux universités un temps perdu pour nos enfants alors que cette langue doit etre étudié dés la premiére année primaire et tout notre apprentissage de cette culture du aux livres ulistrés ainsi qu’aux cinémas

  5. Benhaddou Boubakar

    salam : alors la vous me faites parler « bessif »,a l’encontre de mon frere mohamedG,moi j’ètais gatè par le cinèma puisque mon defunt père ètait employè dans les cinèmas,a commencer par le cinèma ambulant ou nous visitions tous les villages de la wilaya ,chaque nuit dans un village ou les beaux films classiques ! ensuite vint l’ALHAMBRA pendant 2ans j’ai pu suivre des tas de films et je me souviens bien d’eux;ensuite le MOKSI,le VOX et enfin l’OLYMPIA;mais c’est le VOX qui m’a beaucoup marquè; ah les beaux films d’antan et surtout le western et les gladiateurs! sartana,gringo,garingo,etc…j’entrais dans toutes les salles sans probleme chaque jour et des fois la nuit (j’ètais bon èleve aussi!!!) mr cheniti peut en temoigner! pour les revues et les magazines de bandes dessinnèes je crois que mon cher ami Mohamed G a tout dit et il se souvient bien de mon defunt père! sincerement le Cinèma a l’èpoque nous instruit d’une facon ou d’une autre! je suis toujours cinèphile dont j’en possede pas mal de CD de western! allez mon frere « un parmi d’autres » a votre clavier!

    • Mohammed.G..

      Ah! Oui je me souviens de Aammi Bouziane ,le père de mon cher ami Benhaddou,il était l’un des rares opérateurs du cinéma qui se déplaçait dans les milieux ruraux ,il a contribué aussi à la joie de milliers de jeunes qui l’attendaient justement avec impatience pour voir le nouveau film,car à l’époque un opérateur de cinéma faisait aussi partis du monde cinéphile.
      Allah yerham,Aammi Bouziane!!!

  6. Benhaddou Boubakar

    les acteurs des anciens films western ètaient:ALAN LADD, JOHN YANE, RANDOLPH SCOTT,GARY COOPER,et tu as oubliè mon cher ami mohamed: BRAD HARRIS

    • Mohammed.G..

      Non, mon cher Benhaddou,je n’ai rien oublié,je me rappelle de tous les acteurs et actrice,anecdotes,etc…j’ai préféré laisser nos amis lecteurs et lectrices continuer,pour ne pas trop occuper la rubrique!!!

    • DOUAR

      Salam mr Benhadou
      puisque tu a évoqué le cinéma ambulant tu peux te rappeler en passant par sidi brahim de Moussica
      Son vrai nom Douar Tayeb ,on le surnomait Moussica du nom de son père Moussa,il était l’unique coiffeur du village aprés l’indépendance,il faisait aussi des soins injectables , les gens qui n’avaient pas le temps d’aller le matin faire leur injections au dispensaire ,ont eu reccord à Moussica le soir. Une autre activité bénévole que les anciens se souvenaient trés bien,c’était lui le projectionniste du cinéma,une fois par semaine les jeunes avaient eu l’occasion d’une projection d’un film, ,c’était Moussica qui plaçait et survaillait les bobines,et quand une coupure survenait soudainement au plein projection, chose qui était fréquente,les spectateurs mécontents criaient : Moussa yedek malha..Moussa ta main dénote de la maladresse et manque d’aisance ou de tact.mais en réalité grace à cette main ils pourront continuer à voir le film et Moussica réparait toujours les clichés abimés. Allah yerham 3ami Tayeb.

      http://oueldserkhane.skyrock.com/3123565571-Moussica-le-coiffeur-du-village-aussi-le-projectionniste-du-cinema.html

  7. Benhaddou Boubakar

    les acteurs des anciens films western ètaient:ALAN LADD, JOHN YANE, RANDOLPH SCOTT,GARY COOPER,et tu as oubliè mon cher ami mohamed: BRAD HARRIS qui jouait MACISTE, et le meilleur film c’est :LES 10 GLADIATEURS ou il y’avait :maciste hercule ulysse urssus et samson! merci mon cher ami

  8. Nasri

    Salam si Benhaddou
    Un souvenir pour tous les mordus des films western
    -QUAND SIFFLE LA DERNIERE BALLE GREGORY PECK
    -L’HOMME QUI TUA LIBERTY VALENCE JAMES STEWART JOHN WAYNE
    -POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS CLINT EASTWOOD
    -IL ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST HENRY FONDA
    – LA LOI DU SEIGNEUR GARY COOPER
    – LE TRESOR DU PENDU ROBERT TAYLOR
    -LE GAUCHER PAUL NEWMAN
    – LES SEPT MERCENAIRES CHARLES BRONSON ET CONSORTS
    -TAZA FILS DE COCHISE ROCK HUDSON
    – BUTCH CASSIDY PAUL NEWMAN
    – 3H10 POUR YUMA GLENN FORD
    – LE TEXAN CHANCEUX JOHN WAYNE
    – L’HOMME AUX COLTS D’OR RICHARD WIDMARK
    – RIO GRANDE JOHN WAYNE
    -EL PEDRO ROCK HUDSON
    Si tu veux encore plus je suis disposé à vous citer tous les western de l’époque si Benhaddou.
    Salutations fraternelles et chiffa à la maman.

    • Mohammed.G..

      Bonsoir Si Nasri,
      Heureux de te lire mon frère,avec ce bain de jouvence et d’adolescence ,beaucoup de souvenirs vont renaitrent de leurs cendres,et je vois que tu as une très bonne mémoire!!

    • Benhaddou Boubakar

      SALAM si Nasri;une confidance pour toi!: j’ai tous ces films dans ma bibliotheques!!! et bien j’attend la suite khayi! merci,pour la maman elle va un peu mieux elhamdolillah! il y’ une bonne soirèe footballistique dans une heure nchallah!

  9. OMAR

    c’était la belle époque ou la ville était propre et elle comptait un nombre de 7 cinémas tels que le vox , l’empire, l’olympia , le versaille , le moksi ,le palmarium et l’alhambra et pour compléter la liste des acteurs de notre frére Mohamed G il fallait rajouter John Augne, Kirk Douglasss Steve Mac Ween Antony Queen, Antony Perkens Qary Cooper, Yull bruner ,Charlon Estone, Marlon Brando et James Dean « la fureur de vivre » et Elvis presley ainsi que les acteurs français tels que jean gabin , Bourvil ,Louis de Funes ,Alain Delon ,Belmondo et Brigitte bardot.
    Durant cette période il y avait de la pauvreté mais les coeurs étaient riches de joie.

  10. Hmida

    Qq souvenirs et des sujets bidons !

  11. smain

    Produisez quelque chose super intello

  12. nabila t sba

    le débat est de nouveau riche par les commentaires sur cet élément qui manque a savoir le cinéma.

  13. lecteur assidu

    Salam à tous et toutes!… »Graine de violence » est le film qui m’a marqué.Sorti en 1955,basé sur un roman de Evan Hunter,il raconte les rapports difficiles entre un jeune professeur débutant(Glenn Ford) et ses élèves dans un lycée ,situé dans un milieu urbain pauvre où l’éducation est non seulement méprisée mais considérée comme inutile….à la fin du film le professeur réussira à inculquer à ses élèves un comportement positif ….Enfin un film qui reste entièrement d’actualité à la seule différence que maintenant ce ne sont pas des graines de violence mais ……( que chacun choisisse l’arsenal qu’il veut !) Bonne soirée!

    • Benhaddou Boubakar

      tres beau film a l’èpoque dont Gleen ford tira tous ses èpingles de jeu pour calmer la violence juvenile! un chef d’oeuvre!

      • un parmi d'autres

        Slm Boubakar ,il y-avait aussi Richard Widmark dans l’homme au colts d’or ,
        Alamo, la conquète de l’ouest.
        Et surtout le 1er acteur noir américain qui à chamboulé le cinéma Américain que j’aimais bien et que par sa classe tenait des rôles qui l’ont propulsés en haut de l’affiche ,je veux parler de Sidney Poitier dans les films ,dans la chaleur de la nuit,devine qui vient dîner ce soir,appelez-moi Mr Tibbs.
        ces film je ne les ai pas vu à SBA mais en France .
        Et je n’oublie pas notre idole de jeunesse James Dean dans la Fureur de vivre ,à L’Est d’eden et le dernier Le Géant.
        James Dean je l’ai vu au Palmarium et après le film on s’identifiait à l’acteur en le nous habillant comme lui jeans,tee shirt blanc et blousons rouge .
        Je tiens à préciser qu’à cette époque les jeans étaient des lewis strauss qui valaient 2500 FRS lourds .
        Quel époque !
        fraternellement

        • Benhaddou Boubakar

          SALAM GRAND FRERE,dans « l’homme au colts d’or » il y’avait aussi ;henry fonda ; la conquete de l’ouest c’est un chef d’oeuvre des films westerns avec « autant en emporte le vent » ! il y’a aussi LEX BARKER,ROBERT TAYLOR, ….. de beaux souvenirs non? bonne soirèe khayi

  14. OMAR

    Peut etre il est plus intéressant pour d’autres de leur parler de l’unique chaine de télévision qui existait et qui fermait à minuit parce qu’ils ont beaucoup de souvenirs à raconter que les souvenirs du cinéma.

  15. Benhaddou Boubakar

    bonne documentation si Hanitet (mokhtar non?) le dollar trouè avec comme acteur GUILLIANO GEMMA dont il possede un chef d’oeuvre qui s’intitule: ADIOS CALIFORNIA ! cordialement khayi!

    • Hanitet

      Monsieur Benhadou au début on lui a emprunté un nom de Montgomery wood pour inciter les gens à voir le film parce que Guilliano Gemma ça sonne italien et les films westerns étaient synonymes d’Amérique

  16. bendriss b abbes

    par l occasion nous devons se recueillir sur la memoire de feu delli benaouda dit benouda ould el merankh qui nous egayait de ses chansons immitant remarquablement fehad bellan ou farid el atrach et abdelhalim hafez ce personnage unique du genre se distinguait par sa facon de s habiller tantot il immitait aldof hitler en tracant la raie avec la tondeuse de benoumeur le coiffeur et des fois il s habillait comme un maire en mettant une echarpe aux couleurs nationales sur la poitrine

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