La Voix De Sidi Bel Abbes

Un mémorial international Hassani Abdelkader.

Un autre futur acquis de La Voix De Sidi Bel Abbes et de ses fidèles lecteurs(ces) les plus entreprenants est celui du futur mémorial international de feu Hassani Abdelkader. L’odjectivité le recommande car c’est au cours du 8éme S.B.A (Samedi Bel Abbesien)  ou toute notre attention était focalisé vers le relais que devait entreprendre l’ailier droit Cheniti Ghalem a un autre Ghalem Bouchentouf établi à Rouen pour ce 9éme S.B.A de Paris, que se leva tout doucement et calmement un ami en l’occurrence Hadj Lekhal Benyahia pour faire lui aussi sa noble proposition vite prise en considération par toute une assistance venue honorer plusieurs personnalités de notre wilaya. Incontestablement ai-je déjà écris ce jour sur le quotidien d’Oran, que le docteur Hassani Abdelkader aura été l’une des plus grandes personnalités de la ville de Sidi Bel-Abbès dont il a été un excellent maire alors que, dans le domaine sportif, il fut un grand président de l’USMBA durant de nombreuses années. Aussi, un comité de préparation a été installé durant ce huitième S.B.A qui sera chargé d’élaborer un riche programme du mémorial international qui sera dédié à ce grand personnage. Ce comité est composé de plusieurs personnages ayant côtoyé le docteur Hassani et auxquels se sont joints des cadres de la wilaya, des médecins et des intellectuels, tous désireux d’honorer cette grande figure emblématique de la ville. On citera Hamri Miloud, Hadj Khelladi Kaddour, Chambi Mahfoud, Abdi Fodil, Cheniti Ghalem, Habda Abdelkader, Hachemi Lahcen ainsi que son frère Hassani Mustapha, très satisfait par cette louable initiative. «J’espère que ce mémorial sera à la mesure du défunt», aura déclaré ce dernier. Des professeurs d’université et médecins, tels Missouri abbes, Ould Ennebia Karim, Nouali Ghaouti, Ezzine, Zaïdi (département histoire à l’UDL), le docteur Mahieddine Omar ainsi que les cadres tels Hadj Lakhal Benyahia et Allal Hamdène…et autres personnes qui ne cessent de nous dire *On est là si vous avez besoin de nous* car c’est un l’embryon qui s’est fait séance tenante et la liste demeure ouverte nous déclara Hadj Lekhal Benyahia. Pour notre part, nous avons estimé revenir sur l’itinéraire du député maire et président de l’USMBA.

Notre figure emblématique, ne laissa que des beaux souvenirs et des empreintes indélébiles. Suivez.

Nationaliste, médecin, homme politique et sportif, on disait du Docteur Hassani Abdelkader, qu’il avait la stature d’un homme d’État. Jeune militant de la cause nationale, premier maire élu de la ville de Sidi Bel-Abbès, le 05 février 1967, lors des élections des premières APC sous l’ère de feu Houari Boumediene. «Le bâtisseur» comme on l’appelait était parmi les rares médecins algériens pendant l’ère coloniale. Il a été membre de la première APW lorsque Sidi Bel-Abbès a été promue wilaya, en 1975. Auparavant, elle dépendait administrativement d’Oran. Il fut ensuite député lors des législatives de 1982. L’homme ne manquait pas de classe, ni de charisme, ni surtout de dynamisme, le tout sur un fond de patriotisme et de nationalisme. Adolescent, il activait déjà au sein du Nadi de la jeunesse littéraire, fréquentant les milieux nationalistes dans le berceau de la Graba, quartier mythique de cette terre fertile de la Mekerra qui a enfanté les frères Boumelik, les Liabès, Docteur Amir, Allal M., Zouaoui M. Ouhibi, Tayebi, Chaa Abdelkader, les Saïm, les Amarouch, Zaoui, Nedjadi M., les Benali, Drici et bien d’autres artistes de renom, des Fida-iyates, des intellectuels, producteurs et prolifiques. Des centaines de pages d’un journal ne suffiront pas.

Hakim pour les uns, H’bibi pour d’autres, c’est ainsi que feu Hassani Abdelkader était appelé, voire interpellé. Son nom fait partie de l’histoire de la région. Il est né le 20 septembre 1920 à Sidi Bel-Abbès. Fils d’un cultivateur, sa famille était connue comme les «Belbahri». Il avait trois frères dont Mustapha, ex-journaliste mais aussi digne successeur à la tête du club USMBA, que dirigea le docteur Hassani pendant 27 longues années en tant que président, ceci dès son retour de France en 1948, succédant à feu Belkacem Bendimered. Hassani Abdelkader avait également trois soeurs. Ses débuts scolaires sont signalés dans l’ex-école Turgot, aujourd’hui El-Ghazali, à quatre cents mètres du domicile familial de l’ex-Rue Béranger baptisée rue des trois frères Amarouch, Ali, Belkacem et Mustapha, Martyrs sportifs de l’USMBA d’avant et pendant la guerre de Libération nationale. Son intelligence l’amena à rallier avant l’heure le lycée colonial Laperrine, aujourd’hui Azza Abdelkader, à une époque où, juste une petite minorité pouvait suivre des études secondaires parachevées par un baccalauréat, un ticket pour suivre des études de médecine, d’abord à Alger, alliant activité politique, études supérieures et football au sein du MC Alger. Très jeune, il possédait les qualités requises d’organisateur, de meneur de projets et d’hommes. Il était, disait-on, en avance sur son temps, un visionnaire, il était constamment projeté sur l’avenir. Il était caractérisé par une très grande capacité d’écoute des autres et de leurs aspirations, de son entourage de son environnement. Il était modeste et discret à la fois. Son cheval de bataille était l’essor de la ville et son développement dans le sens large du terme. Il ne cessait de rappeler à ses pairs élus et à ses nombreux amis qui ne sont plus de ce monde, que «le patriotisme commence par l’amour de son bled». Il avait à une jeunesse précoce le sens du militantisme actif. Feu Hassani Abdelkader attirait sans répit la grogne de la soldatesque coloniale omniprésente, surtout avec le corps des légionnaires. Hakim suscitait le respect et l’admiration, tout en étant très populaire et en se mêlant à la masse, saluant grands et petits s’enquérant de la santé des uns et des autres dont la grande majorité s’adressait à lui pour se faire soigner dans son premier cabinet sis rue Mogador, là ou se trouve aujourd’hui un autre spécialiste d’ophtalmologie non loin de l’ONAB. C’était dans les années cinquante.

Quant au deuxième cabinet, il a été transféré dans sa demeure à l’Avenue de la Macta après le déménagement forcé de la première demeure qu’il occupait à la rue Laperouse, qui fut d’ailleurs incendiée et détruite par l’OAS, à l’instar d’autres dizaines de biens publics et privés.

Comité de soutien de l’USMBA d’Alger

(Hauts commis de l’état et autres)

D’Alger, où il débuta ses études de médecine, il se rendit d’abord à Mulhouse puis à Strasbourg, où il reçut ses diplômes pour regagner l’Algérie et Sidi Bel-Abbès qu’il chérissait. Il s’engagea politiquement et socialement aux côtés des figures éminentes de la ville, surtout avec la vague des lettrés et autres producteurs d’idées, issus des écoles Ibn Khaldoun, Avicenne, connue par l’école indigène, l’école Molière dans le populeux quartier « Abbou » et bien sûr l’école Turgot, et ce, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale où le futur député et maire de Sidi Bel-Abbès assistait aux souffrances et à la non satisfaction des revendications politiques de ses frères et de tous les autres besoins maternels de la population musulmane cantonnée dans le sud de la ville. Mais, le 1er Novembre 1954 était arrivé aux portes de la Graba, à Sidi Yacine, village Errih, dans l’ex-Gambetta, d’où partirent les attentats contre l’occupant, jusqu’à la libération du pays mais non sans pousser Hakim Hassani à l’exil dans la base de l’est à Tunis, où le militant continua sa mission de médecin au service de la Patrie.

Une «révolution» à Sidi Bel-Abbès  Mais ce n’est que partie remise. A la tête de l’APC de Sidi Bel-Abbès, Hassani, le maire, engagea une révolution au vrai sens du terme, bannissant le chômage, créant des unités de production de carrelage, des menuiseries, entre autres. Il bâtira en deux ans, avant la fin de son mandat, le double des écoles primaires que la France coloniale avait construites durant plus d’un siècle. C’est cela, dit-on, les bilans, les empreintes du bond significatif palpable sur les lieux : construction d’hangars communaux, acquisition d’une goudronneuse qui fit date en termes de rénovation de la voire urbaine, d’agrandissement du stade des trois frères Amarouche, qui de 500 places a atteint les 15.000 places, ceci sans parler du lancement du stade 24 Février 1956 «OPOW». Celui-ci est à citer dans les différents acquis, puisqu’il a été ouvert le 19 juin 1981, lors d’une inauguration officielle par le président Chadli Bendjedid, lors du mémorable ASCO/USKA sous la direction d’un enfant du club, Lacarne Belaid. Il y a lieu de citer également l’agrandissement du Boulevard la Macta en limitant les espaces de l’ex-caserne Viennot dans sa partie sud. En somme, plusieurs créneaux furent abordés : jardins d’enfants, crèches communales, colonies de vacances pour les enfants des communaux… fête de la ville, Kermesse régulière, activités culturelles et sportives de dimensions régionales et nationales étaient régulièrement programmées. Et si, comme on le redit souvent à Sidi Bel-Abbès, des Hassani ce sont des hommes comme on n’en fait plus. Mais généralement ce sont surtout les termes «vision, compétence, intégrité et modestie légendaire…» qui reviennent le plus sur les langues en abordant le passage qualitatif du défunt, soit à la mairie, à l’APW ou à l’APN où il était membre actif dans la Commission des affaires étrangères dès 1982 quant il fut élu avec M.Belacel Mokhtar dit «Si Mahi» comme députés de Sidi Bel-Abbès ville. Mais, à ce stade, on ne peut faire l’impasse sur 27 années de présidence de la prestigieuse formation de l’USMBA. L’un des meilleurs joueurs du monde avant Pelé, Maradonna, Zidane et autres… feu Larbi Benbarek avait été recruté aux côtés d’un autre professionnel évoluant en France, feu Nehari Miloud. Ils purent inscrire avec les joueurs du crû, les meilleurs titres de noblesse du club…
Militant FLN, feu Hassani Abdelkader fit venir dès 1963, feu Boumetrag, Benarab, Kaddour Bekhloufi, Ammar Rouaï, Zouba, Soukhane Mohamed… C’était la glorieuse équipe du FLN 1958/62 qui s’était retrouvée sur les bords de la Mekerra, suivie d’une autre filière, tunisienne, celle des internationaux Henia, Sassi, Lahmar, Kherrit où même Attouga faillit l’être… L’USMBA se déplaçait à partir de l’aérodrome de Lallat (4 km d chef-lieu) et ses joueurs avaient été récompensés par un voyage en Angleterre en 1966 et en 1970. La récupération et la mise au vert se faisaient dans la ferme Sagrandi. Une lignée d’internationaux locaux était mise au profit de notre équipe nationale. D’autres hommes tels les Ouhibi, Lakhmes Omar, Tabet A., Chiali A., Bekkouche M., D. Bendimered, Docteur Benbarek, feu Meziane O. Khelifa, Mami, Bendella, sans omettre le comité d’Alger avec les Tayebi, Amir, Mahi Benali, Rabia Cherif, Boubekeur H., Mokrane A…. Une liste qui est loin d’être exhaustive. Il y avait aussi le dévoué frère de Hassani Mustapha, les Abdeddaim, Chambi, Khelil, Benali Chikhi, Bendella Attaoui Bel Abbes et autres , tous étaient motivés par le même objectif de bâtir un grand club représentatif, digne successeur de la lignée des martyrs sportifs tels les Chaouch, Frères Zaoui, Petit Poucet, frères Amrouch, Djellas, Kermiche, Sokato, Bentabet B., Hamzaoui, et autres moudjahidine et fidaïs…Que l’on nous excuse, ceci n’est point exhaustif des additifs sont les bienvenues.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=9835

Posté par le Déc 12 2011. inséré dans ACT OPINIONS, ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

21 Commentaires pour “Un mémorial international Hassani Abdelkader.”

  1. Messafer

    Enfin on veut faire quelque chose de grandiose pour une grande personnalité qui a travaillé pour Sidi Bel Abbes. Je remercie tous les initiateurs. On est pas sorti du S.B.A de Paris pour être de nouveau dans notre Petit Paris pour préparer ce mémorial.

  2. chaib draa tani djamel

    c’est un grand homme de notre ville ,c’est le pére de l’évolution bel abbesienne dans tout les sens (sport,education nationale,culture,embelissement etc…) c’etait un chef d’etat et pour ce régal journalistique que tu as fait mr kadiri, je peux dire que tu es un grand et vrai belabbesien

  3. Benali:(belabbesien)d"alger

    J’ai un mot a dire grands remerciements a monsieur kadiri mohamed et ceux qui vont nous preparer cet evenement on les encourage.bravo belabbesiens main dans la main.

  4. hamaida tedj

    Les grand maires ne courent plus les rues place aux corrompus

  5. El mestari belabbes

    Inutile de comparer la laine la soie avec la FRIPERIE MEHDI

  6. El mestari belabbes

    INTULE DE COIMPARER LA SOIUE AVES LA FRIPERIE ACTUELLE

  7. GAMRA sidikhaled

    BEAU ARTICLE

  8. AZZIZ Oran

    C’est un sujet d’actualité (la bonne gouvernance).Un sujet réel.

  9. AEK 22

    Aek HASSANI un grand Homme.Il mérite bcp plus des Bél-abbésiens.Il a donner bcp à la ville et à la jeunesse surtout.
    Je pense que le stade de la route Mascara doit porté son Nom.(C’est mon Avis c’est tout,il était Medecin mais aussi Sportif nationaliste).

  10. Abbassi22

    Salam
    Bravo M.Kadiri pour cette evocation historique qui nous rappelle les annees fastes de notre beau pays ALGERIE en general et de notre glorieuse ville SIDI BEL ABBES en particulier.
    « Un grand homme ne se mesure pas par la taille mais par la raison et le coeur . » Integre, cordial,taciturne, magnanime, serviable et clairvoyant telles etaient quelques qualites parmi tant d’autres du Dr. Hassani qui restera toujours vivant dans nos coeurs ( Allah yarhmak ya Tabib )

  11. Karim10-APPEL

    Bjr, permettez moi de lancer un appel à nos concitoyens de la ville de sba (Graba,Cayassone,thiers et Gambetta),Parmentier et Sidi Khaled ,Berkeche et Chouly,Ouled Mimoun,chétoine,louza sehala … pour une action collective afin de recueillir des informations sur une « grande dame ».La Moudjahida Fekkir Melouka dite Orkia et Khadija nom de guerre (née le 04 avr1939 à filaj Abou –SBA- Sa famille Originaire de la section tribut des Amarnas ) disciple de Kheira Louahla et camarade du feu Dr Hassani AEK. « Son Témoignage est incontournable». Pour avoir connue le DR puisqu’elle était INFERMIERE de formation.
    Au FIDA avec Kata med depuis 1955 (Filaj rih et mon plaisir).Elle travaillait à l’Hôpital de Sba puis révoqué en 1958,au maquis en région 1 et 3 et 5 (wilaya cinq), capturée le 2 mai 1960 pistolet automatique 6.35mm à la main (l’écho d’Oran).Emprisonnée et torturée par le criminel « BABY » au karti youcef (dop).Libérée le 16 juin 1962.(Son Mari Boras Ahmed,orphelin de parents chohadas du 8 mai 45 à Guelma).
    Elue en 1967 au premier APC de Sidi bel-abbes 2°eme avec 14793 voix .(Dr Hassani premier avec 14795 voix).Elle a côtoyée le premier maire de sba puisqu’elle était vice présidente et membre fondatrice du UNFA. Aux dernières nouvelles en 2007 elle vivait à Sidi-Ali Boussedi-ex Parmentier.
    A tous nos concitoyens donc je lance cet appel afin de recueillir des infos sur cette grande Dame Bél-abbesienne à travers tous les coins cités. Un éventuel reportage de la VDSBA et aussi souhaité par le comité. Le mémorial HASSANI AEK est aussi l’Histoire des grandes sommités et personnalités qui ont côtoyées le premier maire de la ville.
    On espère tous que le mémorial sera à la mesure du défunt.
    Cordialement. Mr Karim OULDENNEBIA.

  12. omar

    Chacun à sa place l’honneur et la dignité les ont poussé à aimer leur ville il ne faut jamais comparer ce qu’il n’est pas comparable
    A la mémoire des braves .

  13. Fethi MKR

    Trés bien ,je pense qu’elle habite encore sidi ali boussidi.
    Oui son témoignage est nécessaire.salam

  14. Mahmoud retraité

    Hassani aek et Fekir Boras kheira tous deux étaient en haut de la liste des élections local en 1967.
    ELle connait BAUCOUPS HASSANI.MME FEKIR a aussi passer quelleques années à Oran.je pense qu’elle habite encore ORAN.

  15. ghembaza abdelah oran

    Belle initiative .un grand journal en net ne vaut que par la richesse du debat.engage et la panoplie des commentaires.je decouvre bien la voix desidibelabbes qui nous ravive .feu hassani abdelakader sous plusieurs coutures je remercie voix de bel abbes et je suis heureux de lire des noms de ouled bled. et surtout des photos de belabbes.

  16. yahia

    AEK 22?J’ai aimé ta proposition,le stade doit s’apparenter à quelqu’un de chez nous.Le doct ABDELKADER Hassani, en est prioritaire.Que représente le 24 février par rapport à ce grand militant de la cause Bel Abbesienne à tous les niveaux.Si vous voulez bien marquer l’histoire de cet homme qui a tout mis en oeuvre pour satisfaire les Bel Abbesiens en construisant le complexe Adda BOUDJELLAL avec ses différentes infrastructures (hand-basket et volley) alors que ces 3 équipes évoluaient au lycvée Abdelkader AZZA.Que dire du fleuron de la route de Mascara.Il était conçu pour contenir 24000 spectateurs (il me semble que qu’il avait proposé 24 escaliers) or en dernier essor il doubla la mise de 6 milliards de cts à 11milliards en allant à 32 escaliers soit 24 kms de long si l’on compte les tours du stade.Il disait que c’est là un stade d’avenir.Prière à tous ceux qui peuvent confirmer l’idée de AEK 22 que je trouve bien réfléchie et à la hauteur du défunt Aek HASSANI.Merci.

  17. Abbassi22

    Salam

    Je suis entierement d’accord avec l’idee de AEK 22

  18. Hadj ALLAL-retraité

    La vérité je ne connaissais pas cette grande dame qui est FEKIR je vois que c’est une vrai mojahida avec notre hassani.
    Il faut faire un reportage avec elle pour nous raconter le Docteur HASSANI et l’hopital et baladia !!!!
    Yahya toi tu connais ZIKOUNI oui ZIKOUNI l’Italien ?

  19. choukchou b f

    Un portrait riche sur un grand monsieur simple et veritable patriote.

  20. Dr BOUGUENAYA Nasreddine

    Mon défunt père (Tayeb ) a connu le Dr A HASSANI , dont il nous parlait souvent .Il avait une grande admiration pour lui , et vantait son patriotisme de la première heure, sa probité et ses qualités morales.Il nous en faudrait beaucoup comme cet homme aujourd’hui.
    Le docteur HASSANI mérite que son souvenir soit perpétué dans notre belle ville de Sidi Bel Abbes .

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