La Voix De Sidi Bel Abbes

Un joyeux anniversaire à l’artiste de la balle ronde, Amar ahmed

 

La carrière d’Amar Ahmed est allée de pair avec les années fastes du romantisme à une époque où comme au théâtre, les spectateurs se levaient comme un seul homme après l’exploit technique d’un joueur.

Attention  les footballeurs des décennies écoulées aimaient aussi gagner, c’est certain, mais ils savaient donner du plaisir à ceux qui par tout le temps garnissaient les tribunes et les gradins. Le dire à chaque occasion qui se présente ne relève nullement du passéisme. C’est qu’il y avait d’authentiques grands joueurs qui n’ont pas eu la chance de leurs successeurs, à travers la reforme d’abords, au professionnalisme ensuite. Avec deux séances d’entrainement par semaine entre midi et quatorze heures, et un sandwich avalé à la va-vite avant de rallier le lieu de travail, ces joueurs là se sont largement acquittés de leurs taches. Certains clubs Algériens ont même relevé de sacrés défis incarnat parfaitement «  le jeu à l’algérienne » que les experts les plus patentés ont reconnu objectivement.

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Amar a marché sur les traces de ses glorieux ainés, les Nehari, Benbarek, Bendimred, Petit Abbès et bien d’autres qu’on ne peut tous citer. Stratagème hors pair, il excellait dans l’art de servir le partenaire le mieux placé »il était attiré par l’offensive comme la gazelle par les grands espaces »a dit un homme de culture en le voyant jouer. C’est ainsi que ces « caviars » ont été transformés en buts par ses partenaires notamment  Hamri, Belkedrouci, Nouar, Abbou et Belmokhtar. Il lui tout de même arrivé de secouer lui-même les filets. Amar se souvient tout particulièrement du but somptueux au keeper international Said Ouchen, après un control ret un tir de vingt cinq mètres, à partir d’un angle apparemment fermé. Ce jour là, le NAHD a été battu par 3 à 0, un résultat qui a fait le bonheur de la JSK, car ces deux clubs disputaient le titre «  c’était en 1974 et nous devions respecter l’éthique sportive. D’ailleurs, je ne savais pas ce que tricher voulait dire » soulignera Amar avant d’ajouter « durant toute ma carrière, je n’ai écopé que d’un carton jaune pour avoir très poliment commenté la décision d’un arbitre. Je me souviens que ce fait très rare s’est produit lors d’un match contre la Marsa. Mis à part cet événement, je n’ai jamais contesté les décisions des arbitres ». On voit mal un artiste se transformer en « bucheron » et s’attaquer et s’attaquer aux tibias de ses adversaires.

L’USMBA, sa seconde famille

images1Quel est l’état d’esprit d’un enfant de six ans qui se retrouve du jour au lendemain orphelin ? En dépit de ce drame, le petit Ahmed Amar a eu un oncle qui sera son « père » dans toute l’acceptation du terme. Il aura donc une enfance tendre et sans histoire dans ce village  Errih, l’un des bastions de la lutte pour la liberté. La notion de famille a très tôt imprégné Amar qui en fonda une à un âge où ses copains en sont encore à leurs premières frasques. Ā 22 ans, il est déjà père. Aujourd’hui, avec son beau visage d’eternel jeune homme, personne ne penserait qu’il est déjà grand père. Son talent aurait du lui permettre d’effectuer une carrière professionnelle à Toulouse précisément avec le précieux concours d’un autre ; Dahleb. Tout était prêt même les billets d’avion. Ce rêve ne s’est pas pourtant réalisé. Amar restera sous les couleurs d’El-Khedra. André Gide en évoquant les familles,  a  parlé de « foyers clos, portes refermées et possessions jalouses de bonheur ». Mais contrairement à l’écrivain, Amar a cultivé le sens de la famille. L’USMBA a été et demeure sa seconde famille. Rien ne lui a manqué à Sidi Bel Abbés, ni l’affection ni l’admiration que lui ont voué tous les Bel Abbesiens lorsque les contrôles et ses doubles crochets faisaient ravages dans les rangs adverses. Déraciné de son terreau habituel du stade des trois frères Amarouche, aurait-il eu les mêmes inspirations et la même facilité dans un même championnat plus musclé et plus réaliste ? Il a même décliné les offres de deux grand clubs de la capitale. Alger pour lui c’était déjà sortir du « cocon » belabbesien donc loin des visages affables et familiers et loin des repères habituels, « Famille je vous aime » pourrait dire Amar prenant Gide à contre pied ?

Un passage éphémère en équipe nationale

C’est notre estimé confrère Bessol Ahmed qui a tracé un portrait d’Amar « il a été l’artiste de la Mekerra ».Créateur de jeu intarissable. Il est convoqué par Mekhloufi à 20ans. Malheureusement le football en 1970 , gagnait en agressivité et Amar, bien souvent se retrouvait à l’infirmerie. Il aura laissé sur leur faim les puristes de la balle ronde, tant ils restent persuadés que ce garçon n’a pas été jusqu’à la limite de son talent. Sa facilité de jeu frisait l’insolence. Dernier match en équipe nationale au mois de Novembre 1972 contre la Tunisie. Il faut reconnaitre que la concurrence était très forte avec les Salhi, Dahleb, Akli et Fendi dans le même registre. « Le 13 Janvier 1971 au stade Zabana restera le plus beau moment de ma carrière. J’étais très ému en entonnant « Kassaman » aux cotés de joueurs que j’admirais quelques années auparavant »dira-t-il. Le tournoi de la Palestine au mois de Janvier 1975        restera la période la plus féconde avec plusieurs capes et un but contre le Yémen. Et pourtant, en dépit d’un talent avéré. Il n’a pas fait carrière en équipe nationale. Avis de l’intéressé : « Objectivement, je crois qu’il s’est passé des choses et d’autres considérations sont entrées en jeu. Avec l’entraineur déjà nos visions n’étaient pas identiques. Le fait de rester  à l’USMBA m’a peut- être desservi. Mais je ne regrette rien ! » Son succès au « concours du jeune footballeur » en 1968 ou il succéda à Hadefi, reste également un bon souvenir. Il faut préciser également que c’était une époque d’instabilité à la barre technique où en deux années, six entraineurs se sont succédés à la tête de l’EN. Si Amar est passé comme un météore, il aura au moins jeté de la lumière au sein des équipes où il a évolué. Les cinq capes arrachées par Amar en 1972 doivent être appréciées à leur juste valeur.

 Stade Amarouche son fief

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Evoquer Amar nous oblige de parler du stade des trois frères Amarouche, vu que cette infrastructure fait toujours partie de la mémoire sportive bel-abbesienne. Le stade a eu deux « vies » d’abord  en tant qu’enceinte principale, fief du SCBA et de l’USMBA et qui résonne encore des batailles épiques d’antan. Ensuite, après sa débaptisation

Décidée par le tandem Sekkal Benali-Hassani Abdelkader pour rendre hommage aux trois frères Amarouche, Ali Mustapha Belkacem, tombés au champ d’honneur les armes à la main, avec l’organisation d’un grand tournoi. Amar Ahmed faisait partie de cette nuée d’enfants présents ce jour là et il avait émis le vœu d’imiter ses aînés, afin de réaliser son rêve. Quelques années plus tard, ce rêve devient  réalité et Amar prend possession des lieux. Il y étala sa classe contre des formations étrangères de renom. Lyon Werder Brême, Toulouse où évoluait  son futur coéquipier à l’USMBA, Soukhane II, Dynamo Bucarest, l’espérance de Tunis et bien d’autres encore. Il a bien évolué durant deux saisons sur le gazon naturel du 24 Février 1956 avant qu’une méchante blessure face à l’ASCO, en 1981 ne l’obligea à mettre en parenthèse une carrière officiellement achevée deux années plus tard. Que de souvenirs dans ce stade qui apparait bien vieillot de nos jours. Il a forcément des souvenirs impérissables lorsqu’un Larbi Benbarek  le lança dans le bain des séniors  alors qu’il n’était que cadet. Le maitre avait vu juste car Amar à commencé à illuminer le jeu de l’USMBA, aux côtés d’une génération douée avec les Salhi, Mehdad, Sennour, Mahi Abdi Fodil, Ben Sabah, Boutareg, Benaoum, Baghdadi, Terkmani, Cheniti, Fréha, Bennabi, Arbaouiet Mekdaoui, qui formaient sans aucun doute l’équipe la plus jeune du pays. D’ailleurs l’USMBA alimentaient toutes les sélections nationales, faisant la fierté des entraineurs Rouai, Zouba, Benbarek, Doussas, Popadic, Morri et bien d’autres techniciens locaux ravi d’une telle abondance de bons joueurs. Voilà pourquoi le stade Amarouche a été une sorte de fil d’Ariane pour Amar, un stade où en raison de grandes affiches alléchantes et où dès neuf heures du matin, les resquilleurs se mêlaient aux jeunes répétant à l’envie « Ammi Dakhalni » le temps impitoyable a rendu caduc ce stade, mais pour Amar, il restera le lieu de ses exploits à tout jamais.

 Tours de passe-passe

C’est à la rue Mangin et à l’historique stade Brinsa qu’Amar a forgé sa technique aux côtes  des frères Hacini, Trari, Bekkar, Bettahar Miloud, Ichou, Douina, Bendikhai et Hamida, ce dernier l’incitant à signer sa première licence, en 1964 , non sans avoir réussi les tests imposés, par le duo Tchingo-M’barka. Doté d’une habilité hors du commun, Amar a réussi quelques tours de passe-passe dont furent victimes des joueurs réputés en Algérie et à l’étranger. Un jour, à Auxerre, devant le désarroi et le dépit d’un joueur « effacé » par une feinte, Amar n’a pu s’empêcher de … rire et de gâcher une belle occasion de scorer  pour son équipe. Il raconte que, très motivés par une déclaration d’Ait- Mouhoub à la presse qui a prétendu « que l’attaque de l’USMBA était stérile » les Bel-abbesiens, sous la conduite de leur stratagème Amar, ont inscrit trois buts. Le keeper Mouloudéens aurait gagné à tenir sa langue

 Une vie bien paisible

A l’instar de l’inoubliable Miloud Hadefi, Amar a eu un cursus scolaire perturbé par le football. Il a fréquenté

L’annexe Mangin et le lycée Azza Abdelkader  avec de bons résultats. Mais la sélections régionales et nationales, les voyageurs de l’étranger et l’USMBA, ont certainement perturbé les études. Il étaient loin d’être un cancre comme le prouve   son parcours professionnel au CRMA et à l’ENIE durant de nombreuses années  jusqu’à une retraite anticipée en 1997.Avec son diplôme d’entraineur deuxième degré, il a pris le rêne du onze fanion, mais c’est au sein des équipes des jeunes qu’il s’est exprimé le mieux, obtenant de bons résultats, une façon de remercier ses maitres Rouai Benbarek, Zouba ceux qui lui ont inculqué l’amour du beau geste. Il a donc était responsable de la formation mais n’a pas poussé trop loin  cette expérience. Amar a donc fait son choix. Le terrain oui mais seulement lors des jubilés et les joutes amicales ou loin de l’obligation du résultat, le football redevient l’art qu’il n’aurait jamais du cesser d’être. Aujourd’hui, Amar bien installé à Mont plaisir, quartier limitrophe d’El Graba, mène une vie ordonnée, s’occupant de ses affaires  personnelles. Sur le plan social, il ne se plaint pas. D’ailleurs, il a bien dit « Si c’était à refaire, j’emprunterai le même chemin ». Il nous confie avec fierté que le célèbre Blaoui Houari est venu célébrer son mariage en 1972. Et tout comme ses invités la plus part des footballeurs de l’USMBA, ont vu Défiler Ahmed Wahbi, Guerrouabi, Khaled, Koufi et bien d’autres vedettes, pour le plus grand bonheur de la population bel-abbesienne. Le football a toujours fait bon ménage avec l’art.

                                                                                                                                                                      Entretien réalisé par Mr Kadiri .M

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Posté par le Juin 24 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

33 Commentaires pour “Un joyeux anniversaire à l’artiste de la balle ronde, Amar ahmed”

  1. kaid

    un maestro du ballon Dommage !

  2. kerroucha

    formidable et inégalable AMMAR

  3. jamel

    UN COACH NOUVEAU CE SOIR A BELABBES

  4. mohamed

    pourquoi pas amar dans le staff technique de l’usmba

  5. OULD BRAHIM

    AMAR UN DES MEILLEURE JOUEUR ALGÉRIE J.AI JOUER AVEC CE STRATÈGE ET TECHNICIEN ET MAGICIEN EN 1980 1981 IL ÉTAIT LE CHEF
    ORCHESTRE AVEC CES BEAU DRIBBLE ET CES GESTE TECHNIQUE
    ET JOYEUX ANNIVERSAIRE MERCI POUR TES BEAU PASSE MAGIC

  6. Delli

    Amar incarne la sagesse et la pondération dans son jeu et son comportement de tous les jours,Bel abbes a enfanté un seul joueur de la trempe de amar malheureusement on a jamais pensé à lui pour un jubilé.Joyeux anniversaire, l’artiste

  7. mohamed

    @SImohamed il ya eu des jubilés alors bougeons pour lui faire un grand grndios a la mesure de sa stature

  8. Claude.B

    Bonjour à tous ,

    Je suis en peu en avance ,vous ne m’en voudrez pas ,mais partant demain en vacances pour un long séjour au bord de la mer avec peu de possibilité de connexion , je ne pouvais m’en aller sans souhaiter à tous mes amis de SBA ( administration ,rédaction ,lecteurs et lectrices ) ,de France et d’ailleurs ,un très bon ramadan .
    Je vous retrouverai avec plaisir dans quelques semaines ,si Dieu le veut !
    Cordialement .

  9. gb

    Bonnes vacances madame VOS SOUHAITS SONT TOUCHANTS

  10. OUERRAD

    AMAR , n a rien à regretter comme il le dit lui meme , si son parcours est reste ce qu il a ete AMAR est reste GRAND dans nos coeurs . Un monsieur de sa trempe qui gagne les coeurs des HOMMES n a pas besoin , de se dire LOUKAN ???
    AMAR est un bijou inestimable , comme lui SIDI BEL ABBES en a enfantee une poignee , faites les connaitre aux plus jeunes pour l HISTOIRE DE LA VILLE .

  11. fethi

    si Ouerrad oui il faut les faire connaitre et vsba fournit un plus incomparable

  12. Mouss

    Salem,
    c’était un trés bon joueur, avec une éducation exemplaire, sa façon de jouer inspirer du respect , malgré son niveau il n’a jamais fait des reproches à ses coéquipiers c’est la marque des grands joueurs …c »était un régal de voir le match de lever de rideau l’étoile voir le kasmi gouasmi houta etc…ensuite voir le match de l’USMBA , Fellah (A) ou Méziani, Salhi Mehdad (coco) Kheladi , Keffif, Kessas,, Sennour, Kerrit, Mahmoud, AMMAR, HenKouche, ABDI jilali et Fodil, Kaddour (hammam bouhdjar (A) CHIBANE etc….

  13. A.Dennoun

    @ Amar!
    Bon et joyeux anniversaire,bonne sante et longue vie cher ami.
    Merci d’avoir penser a lui.
    A.D

  14. Khayi

    bonjour abdellah amar reste un grand

  15. Hocine .C

    Une pensée bien spéciale pour l’anniversaire de l’un des meilleurs joueurs du monde de son époque . Que cette journée soit remplie de joie et de bonheur .Meme si le temps passe , Amar restera pour nous belabbesiens , toujours le meme . Joyeux anniversaire .

  16. VDSBA SPORTS

    USMBA NEWS :Aprés l ‘échec du recrutement du coach francais Thierry Froger, pourtant venu a SBA et annoncé a temps dans nos colonnes;c’est son compatriote Jean guy Walemme qui vient d ‘étre recruté et présenté a la presse ce soir a l hotel EDEN

  17. Hocine. C

    C est un ex bon joueur de haut niveau et un bon entraineur qui peut rendre beaucoup de service a l USMBA .

  18. fethi

    Son recrutement revient cher sahbi

  19. elhadj abdelhamid

    Bonjour
    J’ai adressé un post sur Amar, hier à 14 h, mais il ne s’affiche pas malgré l’avertissement  » vous avez déjà envoyé ce message »

  20. Danielle B

    @ TOUS MES AMIES ET AMIS MUSULMANS
    BON RAMADAN
    Que dieu vous garde
    amitiés

    • Danielle B

      LIRE DIEU merci

      • Danielle B

        @ Monsieur EL HADJ ABDELHAMID
        n’ayant pas votre adresse perso, je me permets par le biais de ce forum de
        vous souhaiter ainsi qu’à toute votre famille un excellent mois de Ramadan
        amitiés
        bonne journée

        • Fouzia T

          c’est trés gentil madame DANIELLE B qui selon mes lectures est venue a belabbes que c’est bien!

          • Danielle B

            @ FOUZIA T
            bonsoir
            oui effectivement j’ai eu ce bonheur hélas trop court de revenir me retremper dans mon enfance et adolescence
            5 jours de bonheur, quelle tristesse de devoir repartir, mais ce n’est qu’un au revoir
            à l’année prochaine si Dieu veut
            bonne après-midi
            cordialement

        • elhadj abdelhamid

          Mme Danielle B
          Je vous remercie pour les vœux du Ramadan en vous souhaitant, à mon tour, plein de bonheur. Ce mois ne pouvait pas mieux tomber pour nous avec cette victoire au Brésil. Si, de destin heureux et légitime, l’Algérie et la France se retrouvaient en finale, « nous irons tous au paradis » si Dieu veut, inch’Allah !
          Amitiés.

    • Imène

      Merci pour les voeux ramadanesques Danielle B..même si d’emblée je sais que je ne compte pas parmi vos amies. mais wacha3lih ..
      je voudrai à mon tour ,adresser mes voeux trés sincères de piété , santé à toute l’équipe de la Vdsba, journalistes, lecteurs ( ices ), à tous les sbéens ( éennes ), à tous nos compatriotes, sans oublier ceux établis à l’étranger.. et à tous les musulmans à travers le monde.
      que Dieu vous( nous ) accorde tous foi , ferveur , patience et sérénité.
      mes meilleurs souhaits vont particulièrement à tous nos malades dans les hopitaux, ou à domicile, aux sans-toit et sans familles, à tous ceux qui souffrent
      de solitude , de l’éloignement, ou de toute autre épreuve..à tous les opprimés et victimes de conflits en terre d’islam : en palestine occupée , en centrafrique, syrie , iraq ou myanmar..et la liste n’est pas close.
      à tous , ramadhan karim , koul 3am wa antoum bekheir !

  21. HABIB L:ALLEMAND

    BON anniversaire Amar passez le bonjour a ton ami intime SALHI miloud habib abbassi RFA ya hassrah un match je l.oubli pas USMBA-CRB 1-1 amar avec un fent rah kouissi direction la touche ..kouissi etait tres jeune meme il as pleurer eh oui BON RAMADAN –

  22. hamiAPPS

    joyeux anniversaire khouna Amar tu es la fierté de bel abbes un enfant de la ville tout le monde t ‘estime dieu te garde

  23. Bekkar Boucif

    Amar ahmed restera toujours le symbole du foot belabbesiens et un grand artiste ,joyeux anniversaire tu es un grand son oublier le café souaihia !

  24. Bekkar Boucif

    joyeux anniversaire khayi , tu restera toujours le symbole des bel abbesiens des année 70 ,son n’oublier le café saouihai !

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