La Voix De Sidi Bel Abbes

Un fils de Dechra raconte la scolarité des indigènes pendant le colonialisme.

Le souvenir est un magicien, il embelli tout le passé. La réalité est tout autre.
Beaucoup de nos jeunes et moins jeunes ne connaissent pas la réalité de notre vie sous le colonialisme. Si certains d’entre nous parlent du temps jadis ce n’est point pour se poser en victime éternelle mais tout simplement pour que nos enfants sachent que les biens faits apportés par la révolution ont été chèrement payés et qu’il faut les préserver. Puisqu’il s’agit de l’école, voici des faits de notre existence en ce temps la: Les enfants indigènes étaient parqués dans une école pour autochtones qui ne disposait ni de cantine, ni bibliothèque, ni même un ballon de foot. Chaque matin le Maître nous alignait deux par deux et passait la revue « du paquetage »: Il vérifiait que nos mains étaient propres, que nos cheveux n’abritaient pas des poux. En ce temps la, avant l’apparition du DDT en Algérie, les poux proliféraient dans nos guenilles. Ils étaient tellement nombreux qu’on les écrasait avec le fond d’une bouteille le long des coutures de nos chemises. Dans nos maisons (Gourbis) il n’y avait ni électricité, ni eau courante, ni toilettes. On dormait sur une natte en alfa les uns à côté des autres comme des sardines dans leur boite. Le matin on sortait »dactylographiés ».
Il fallait se lever de bonne heure (A l’heure ou blanchit la campagne), manger vite un morceau de pain d’orge et boire une tasse de café et partir pour l’école qui se trouvait à deux ou trois km plus loin. L’hiver c’était un calvaire à cause de la gelée. On était de corvée à tour de rôle: Il fallait arriver avant les autres élèves pour allumer le fourneau au bois, essuyer le tableau et laver le chiffon. Lorsqu’on avait dictée pour chaque faute on recevait un coup de règle sur les doigts. On apprenait l’histoire de France. On était fasciné par les châteaux du moyen-âge, les trouvères et les troubadours. On nous apprenait que nos ancêtres étaient des gaulois. Des gens haut de taille, blancs avec des yeux bleus. On était très heureux d’apprendre que les Sarrasins ont battu Roland dans le passage de Roncevaux. Mais surtout ce qui faisait notre fierté c’était l’image de Sidi Okba sur son cheval cabré avec l’eau de l’Océan jusqu’au flanc, proclamant « Dieu soit témoin que nous avons amené l’Islam jusqu’au bout du monde ».
J’apportais mon repas avec moi à l’école .Il s’agissait le plus souvent d’une pomme de terre bouillie et un morceau de galette d’orge. Il m’arrivait souvent de me disputer avec d’autres élèves qui me volaient mon repas. On avait tous faim! Nos habits étaient tellement rapiécés qu’ils ressemblaient à la carte de l’Afrique. Je faisais mes devoirs sur le chemin de retour à la maison. Je m’assoyais sous une « Boutma » et rédigeai ma rédaction ou résolvais mon problème. Une fois arrivé à la maison il fallait aller chercher de l’eau à la source distante de deux Km de notre maison. On avait une ânesse qui nous servait pour le transport d’eau et pour le bois.
J’aimais beaucoup les jeudis parce que ces jours on apprenait la musique .Pour ce faire notre instituteur qui était d’origine bretonne nous jouait du biniou. (Mezoued). Parfois, quand le temps était beau on faisait une sortie dans les environs du village. Lors de ces sorties on
avait la leçon de choses pour nous éveiller au respect de la nature. Chaque matin on avait une leçon de morale et parfois de civisme. La plupart d’entre nous avaient le trachome et on avait mal aux yeux. La médecine gratuite n’existait pas on ne pouvait même pas y songer. Quand je suis arrivé au collège j’ai appris l’arabe comme langue étrangère! La première fois que j’ai entendu « EL Oustad » parler en arabe classique cela m’a fait rire: Les mots étaient les mêmes que notre parler mais leur prononciation était différente. Ce n’est que plutard que j’appris notre belle langue « Loughatouna El djamila » et j’ai pu savoir combien notre civilisation était riche : Depuis Imrou El Kais, Chanfara, Antar, El Moutanabi etc.
Il m’arrive d’être un peu triste lorsque je vois les conditions de vie de nos jeunes et qui sont pour la plupart des ingrats envers notre pays. Je suis encore plus triste lorsque je vois un instituteur faire la chaîne avec les écoliers pour acheter un casse-croute au « hami ».
« C’est un temps ou les moins de….. ans ne peuvent pas connaitre ».
Signé : Fils de Dechra.

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Posté par le Août 14 2016. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

14 Commentaires pour “Un fils de Dechra raconte la scolarité des indigènes pendant le colonialisme.”

  1. BENHADDOU BOUBAKAR

    « je me souviens comme si cela datait d’hier de mon entrèe à l’ècole » cette cèlèbre phrase de « fouroilou » me revient à chaque renrèe scolaire en mèmoire! le jour de mon entrèe,c’est mon grand-père hadj Ahmed rabi yarhmah,nous pris par nos mains et nous conduisat à l’ècole ibn badis (ex claude bernard) du jardin public ,moi et mon oncle que je dèpassais de deux mois! je salue à mon passage notre instituteur de la 1 ière annèe primaire mr GELLA BELKACEM rabi itawal fi 3omrah

  2. jazayri

    bof c’est toujours le meme discours comme si aujordhui ya d’enfants qui vont decrire dans 20 ans leurs souffrances d’aujordhui..
    une maitresse qui ne vient jmais a chaque fois rentrez chez vous el mou3alima majatche..
    et ou elle etait?? el miskina elle etait debout entrain d’attendre la liste des logements et elle n’est pas apparue sur la dixiemme elle doit encore atendre une nouvelle liste et a ml’age de 60 ans elle l’aura enfin elle fera des youyou comme certaine..en sachant que nos anciens aiyre sous la periode dite coloniales tout le monde savait construire son ropre logement pour certain c’etait un gourbis mais tout es relatif lorsque un français habite logement pour les uns c’est un pavillon et lorsqu’il part en californie en ragrdant les ranch il se voit habité un gourbis donc tout es relatif la pauvreté c’est un rapport et non une realité..un gourbi c’est une villa par raport a celui qui habitait une tente et une tente c’est un pavillon pour celui qui au desert de sable rien de quoi contruire un logement allez y construire un gourbis au desert de sable…lol
    arretez de dire de n’importe quoi sur la eriode coloniale si certain veulent entretenir cette memoir pour justifier une licence d’importation de vehicule ou un poste de responsablité on est pas obligé d’exploiter l’histoire pour l’avoir..vous voulez une licence prenez là et laisser l’histoire tranquil et d’ailleurs qu’allez vous faire avecd es milards ede dinars en algerie,? vous allez manger 1 kg de viande par jour?? le volume de l’estomac eau maximum c’est 2 kg impossible d’avaler plus de 2 kg en une seule traite..
    il faut etre raisonable et balancer notre culture vers autre chose et ne pas se laisser brancher sur villa 3 etage garage et 1 milliars de monnaie par mois..
    les europeens avec une ^petite location d’un petit F2 l’argent en plus c’est les voyages decouvertes et lorsque lma retraite approche ils font elurs calculs il reste 10 ans a vivre ils vendent tout la majorité font des des donnations pour construire des ecoles ou bibliotheque et prenne iune petite locatio tout pres d’une clinqiue en offrant une colocationa une etudiante dite au paire..la vie simple pas chaire ni compliqué heureux ..
    ici a l’age de 70 ans il tente de contruire le cinquimme etage il va atteindre la lune car il ade l’argent mais il ne sait quoi faire avec ni
    faire des donation  »sadaka jariya » ni investire dans une usine ou atelier pour faire vivre des familles..
    donc ya fils de dachra chaque epoque a ces pauvres relatifs riche en monnaie mais pauvre en culture..s’il n(ya pas des poux aujordhui c’est parceque notre sang n’est pas riche en proteine en vitamine comme zmane mais riche en limonade en cachire lo
    je plaiente ici comme si les poux se disent allez y on va ailleurs ya rien a sucer dans ce bled que du cachir..avant non certe yavait pas de zwake mais les gens se nouirrissaient tres bien..aujordhui ya que du grelou gros comme un oiseaux lorsqu’il plane la nuit sur les gens on dirait des avions de bombardement B52 vrrrrrrrrr vrrrrrrr vrrrr lol
    baygon au maroc et en algerie
    les poux adorent le sang des riche comme les pharaons lol

    • Hassen

      Ya Si Abbassi alias Djazayri Parler de l’époque coloniale ne veut pas dire chercher à obtenir quoi que ce soit, seulement rapporter la vérité sur les conditions de vie des indigénes. La révolution algérienne a toujours été à caractère démocratique et sociale. Des milliers d’algériens sont morts pour que toi et tes semblables puissiez vivre libre et fréquenter l’école. Vous nous parlez souvent de l’Amérique. Avez-vous jamais visiter une ville américaine avec ses SDF , ses drogués, ses laisser pour compte. Des quartiers lugubres ou impossible de pénétrer si vous êtes d’une autre couleur que ses habitants. Des écoles ou les plus pauvres abandonnent le plus souvent à cause de la violence . Vous nous parlez aussi du fait qu’il fait bon vivre en Arabie Saoudite. Allez demander, comme je l’ai fait’ aux habitants du  »Roba3 el khali » et vous serez trés heureux d’être algérien. Notre pays, comme tout autre pays a ses bons et mauvais côtés. C’est nous qui devons faire en sorte d’améliorer notre sort et ce n’est pas en dénigrant sans arrêt notre pays et notre histoire que l’on progressera . Si on ne sait pas d’ou l’on vient on ne saura pas ou l’on va. Il ne faut pas confondre gouvernement et pays: L’un est passager même s’il durera autant que l’occupation turque, l’autre est éternel.
      Salutations

  3. Imène

    Azzul !
    Une énième lecture et l’émotion est restée intacte ! soubhana Allah..Moi je propose que le texte de  » fils de Dechra  » soit lu , à chaque début d’année , à tous les collégiens et lycéens de Sidi bel 3abbes ( et pourquoi pas dans toute l’Algérie ? ) afin que les enfants d’aujourd’hui puissent COMPARER et COMPRENDRE la vie de leurs semblables , sous la colonisation il n’ya pas si longtemps , ce n’était pas le moyen âge , mais le 20 e siècle !! Comprendre la CHANCEqu’ils ont d’être dans un pays indépendant et STABLE..de pouvoir aller à l’école , étudier , s’habiller , se doucher , sortir , avoir des vacances ..ces  » petits riens  » qu’ils croient naturels ,acquis , rien de plus normal ! leur RAPPELER surtout que le  » fils  » que les enfants de Dechra comme lui sont devenus de GRANDS HOMMES , des scientifiques , des cadres sup de ce pays et ce malgré l’indigence , la misère , les privations , les affres du colonialisme..
    Il n’est pas évident que TOUS comprendront ce message c clair : on est face à une génération désenchantée, qui rechignent à l’effort , obnubilée par d’autres valeurs du gain facile , du paraître , de partir..mais certains , bcp même , comprendront , j’en suis sûre ..
    Mesdames , Messieurs de l’éducation , ma proposition est la vôtre , la balle est dans votre camp ! Merci Fils de Dechra , Merci Hassan !

  4. jazayri

    bonjour si hassene

    des fois ce n’est pas a cause du colonaise ou de x ou y mais bien un bala du ciel et le dit  »kalil » un peu de tout..mais c’est passager..il faut s’habituer et se préparer a ces périodes difficiles qui descendent du ciel sans prévenir..Avant lorsque le ciel était ouvert le djinns plaçaient leurs oreilles pour entendre ce qui va se passer dans quelques mois et les humai avec la venue de notre prophète Mohamed tout l’univers est encerclé les djinns ne peuvent plus rien entendre et nous savons plus que va se passer..C’est par cet accès que le pharaon fut averti de la venue d’un bébé qui va être la cause de son renversement
    ici en Algérie lorsqu’on parle de l’histoire de l’Algérie la majorité font dans la récupération toujours montre la colon comme la cause..Depuis toujours l’Algérie fut une terre de bala
    le bala tombe du ciel et des fois a cause de notre ignorance
    par exemple ici l’auteur cite la plante BOUTMA sans citer le lieu d’après ce mot ça doit être dans la région de mascara..et la région de mascara était toujours connue par sa pauvreté avec ou sans colons, car le sol est argileux et inexploitable on ne va pas comparer la régions de Blida ou de Chélif avec mascara ?? les algériens qui vivaient depuis des centaines d’années dans des régions riches étaient riches et les autres étaient pauvres..jusqu’a maintenant certaine commune sont extrêmement pauvres..Même Israël est pauvre malgré leurs soit disant prix Nobel et école de prestige lorsque le sol est pauvre il est pauvre soit tu vas ailleurs soit tu restes dans la pauvreté et attendre la charité..
    donc lorsqu’on parle de l’histoire de l’Algérie faut pas généraliser car avait des algériens coté riche et des algériens coté moyens être d’autres pauvres..comme d’ailleurs chez les européens les plus défavorisé étaient les espagnole les portugais et les juifs venues d’Europe ici même en Algérie..ils étaient plus pauvre que les algériens au moins l’algérien avait son âne garé devant sa villa gourbi l’équivalent d’une voiture aujourd’hui

  5. SBA

    Poignant et sincère témoignage. Tout un passé difficile et une vraie leçon à méditer. Merci pour ce précieux rappel.

  6. Hassen

    Mon beau pays.

    J’aime l’Algérie en automne,
    avec ses forêts monotones.
    Un platane aux feuilles rouges,
    tend une branche au rouge-gorge.

    Sous les bouleaux et les pins poussent,
    des champignons aux ombrelles rousses.
    Une ammonite se tient comme un berger,
    et protège son troupeau de tout danger.

    Un renard au pelage roux,
    court le long des houx.
    Il traîne sa queue en panache,
    file comme une flèche et se cache.

    Alors que dans le ciel le soleil luit,
    un corbeau croisse et appelle la pluie.
    Un hanneton à la carapace noire,
    se hâte vers son gîte d’un soir.

    Un cerf traverse une clairière,
    il regarde sur les côtés et en arrière
    Un tonnerre éclate dans l’air,
    il s’affaisse et fait sa prière.

    Deux hommes marchent dans le sentier,
    ils n’ont pas l’air de rentiers.
    L’un tient un fusil à la main,
    l’autre pense au méchoui du lendemain.

    Au loin des nuages s’amassent,
    bientôt des flocons de neige se tassent.
    Les cours d’eau et les mares se glacent,
    l’automne se termine hélas.

    Le vent du nord souffle en rafale
    et les gens se terrent c’est normal.
    Les arbres s’habillent de cristal,
    et la grisaille de l’hivers s’installe.

    Puis c’est la fête de fin d’année,
    le feu chante dans la cheminée.
    une fumée blanche s’élance,
    elle tourbillonne dans le ciel et danse.

    Le vent du nord se transforme en bise,
    la glace dans la mare se brise.
    une perce-neige sort timidement sa tête,
    pour observer de loin la crête.

    Des ruisseaux coulent le long des pentes,
    le soleil revient et se présente.
    Après les longs mois d’absence,
    la musique des abeilles rompe le silence.

    Une hirondelle vole au raz de l’eau et se mouille,
    un chardonneret sur un arbre gazouille.
    des canards jacassent dans l’étang,
    la nature se fait belle au printemps.

    L’herbe pousse et perce le sol dur,
    la forêt se pare d’une couronne de verdure.
    Le bouton d’or et la pâquerette dansent,
    un papillon blanc sur une rose se balance.

    Plutard le soleil monte au zénith et brille,
    les gens du peuple font la fête et rient.
    Ils mangent, boivent , chantent et crient,
    l’espoir gagne les cœurs et les esprits.

    J’aime l’Algérie en tout temps,
    l’été,l’automne et le printemps.
    C’est un vaste territoire,
    rempli d’héros et d’histoires.

    J’aime les algériens,
    ce sont les miens,
    arabophones ou francophones,
    et même les aphones.

  7. SBA

    Encore une belle poésie porteuse d’espoir.

  8. Mohamed Ghalouni

    Très émouvant votre témoignage , Fils de Dachra , à tel enseigne qu’à chaque passage je ne cesse de répéter : « El-hamdoulillah … el-hamdoulillah » pour ce temps présent en dépit de l’insatisfaction de certains !! Et là je rejoins l’idée de notre amie Imene pour que ce texte soit lu et surtout compris par nos jeunes et moins jeunes qui parmi eux ne semblent pas encore concevoir ce qu’avaient enduré leurs ancêtres comme brimade , persécution , inégalité , terreur , discrimination … pour la simple raison qu’ils étaient Algériens et par malheur se trouvaient sur leur propre terre !! L’administration coloniale ne nous a pas fait cadeau de l’indépendance !!

    Bravo Si Hassan , pour l’amour envers votre pays et pour votre fierté de Fils de Dachra !!

  9. Mouss

    Ya si Hassen;
    J’aime l’Algérie
    avec ses Ordures partout même devant chez moi
    Alors qu’on sait que « NADAFA MINE EL IMANE » ou est la FOI ? …
    j’ai vu à l’époque un film italien, « Affreux , sale et méchant » maintenant c’est la réalité;

    • Hassen

      Salam Si Mouss. Notre pays est vaste,il ne suffit pas de regarder devant chez-soit pour juger tout un pays. Le probléme du ramassage d’ordure est un probléme local qui dépend de l’APC de Sidi Bel Abbes. De toutes les maniéres ce genre de problémes existent même dans de trés beaux pays comme l’Italie par exemple dans certaines de ces villes. On ne rejette pas sa famille parce qu’elle a tel ou tel défaut on essaye de les corriger. Je suis d’accord avec vous que notre pays mérite d’être mieux traité donc plus propre, plus organisé etc..Cela ne dépend que de nous:On ne peut pas importer des coopérants pour nettoyer devant chez-nous!
      Salutations

  10. SBA

    J’ai aimé « ne pas importer des coopérants pour nettoyer chez nous » je pense fermement que c’est la une question de patriotisme qu’on a ou on ne l’a pas Merci de nous faire plaisir par vos poésies.

  11. Imène

    Un poème sur l’Algérie !
    L’écoulement paisible des saisons , l’éveil de la nature , le cri des créatures qui s’y cachent..
    Tout de suite là , j’ai en tête ce beau refrain de la diva Fairouz  » bahibbek ya louban , ya watani..  » je t’aime ô liban, ma patrie .. » et surtout .. » habba min trabek , bikonouz eddeni  » un grain de ton sable vaut tous les trésors de la terre  » oui , je pense comme elle , parlant de mon pays..l’Algérie vaut tous les poèmes , les plus beaux , jamais écrits..Mais je ne peux – hélas – évoquer ses forêts , ses lacs , ses rivières , la mer , sa nature grandiose, souillés par des mains scélérates sans éprouver un pincement douloureux au coeur..Oui , on les aime nos compatriotes ! quels qu’ils soient , les aphones en tête : pas d’échange , pas de conflit ! rabbi yahdina ! Merci Hassen ..

  12. elabbassi

    il faut je crois introduire une déontologie lorsqu’il s’agit de parler dur l’histoire de l’Algérie
    primo faut jamais parler au pluriel mais au singulier. Avant 62 et même aujourd’hui les gens ne sont pas les mêmes si un période est passé pour le FLN de détournement de vol de rapine de traitrise ça ne veut pas dire que tout le FLN était dans ce cas.. lorsqu’il s’agit de parler en 2050 sur le FLN de 1984 qu’on parle du singulier en écrivant qu’un tel était du FLN et qui a détourné l’équivalent d’un bateau par jour de sable de littoral car ce n’est pas tout le FLN qui était au voisinage d’un gisement de sable comme celui de Terga plage, ils l’ont presque épuisé sans que la commune ne perçoit un centime..donc la période d’avant 62 était complexe y avait des algériens droit riche mastourine et y avait des gens tortueux kouffare des voleurs makchoufines et y avait des pauvres et y avait des riches selon la région et le climat etc..
    et s’il yavait des pauvres algériens ce n’est pas aussi a cause des colons mais a cause de vos freres les muslmans qui étaient trop riche et ne donnait pas a zakate..jusqu’a mainetant rare qui sortent la zakate apres avoir terminer l’élevage des animaux..chaque fois que tu termine la production de la volaille ou œuf tu dois sortir comme zakate annassibe..zakte el amwale maotahirouha..si vous voulez purifiez vos biens amwal et amwal ce n’est monnaie argent mais bien des moyens de production..vous avez un hangare de poule ou un champs de tomate vous evez sortir la zakate…donc les algériens musulmans avant 62 n’étaient pas claires..faute de sortir les zakates bon nombre de famille algérienne musulmanes sont tombés dans la pauvreté et ce qui suit..alors d’une part tu ne sort pas la zakte et ensuite tu pointes le doigt sur une femme qui s’adonne au commerce ?? il faut savoir ce qu’on fait et ce qu’on dit..
    nos parents d’avant 62 et jusqu’a maintenant sont majoritairement des foussakes..Bon d’accord ya eu une propagation d’un islam spécialement fabriqué et monté mais on n’est plus dans cette période ou certains cercles étranger et nationaux faisaient monté de tel islam inefficace sur le plan croissance..on met de coté le coté Travail connaissance sciences connaissance métiers zakate et on le remplace par un islam soufis venue du sid algerien desertqiue qui se place dans un champs hors terre ..d’accords les gens du désert sahara algérien hors palmeraies doivent opter pour cette islame car ya rien..ya que le sable c’est normal on prie le ciel..mais le nords algériens y avait tout de quoi se développer le fer le zinc l’eau le gaz le petrol l’aluminium le ciment les silicates ..donc tu fais du discours soufis du sud et tu le calques sur toute l’Algérie non et non..chaque régions a ces spécificité et sa richesse..Annaba ont du fer ils ne doivent pas parler de l’islam soufis ils développeront un islam de prière spécifique..ils doivent trouver des alliages de fer léger résistant a l’érosion et la torsion c’est une affaire de labo d’essais et de prières spécifiques un rituel
    quelqu’un du désert du Sahara n’a rien de matériaux..il ne peut rien faire..le discours des sahraoui a envahi le discours et la culture de l’algerie..on pense comme un sahraoui pas celui des palmerais car ils sont tres developpé coté horticulture musique chants savoir vivre education et tout mais
    ceux des roub3 el khali

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