La Voix De Sidi Bel Abbes

Un café littéraire en apprentissage de la culture du débat. Par Belamri. A

Dans le contexte qui avait suivi la publication par nos soins de l’article de notre ami Belamri Abdelkader autour de cette joute littéraire. La seule  et unique solution fut prise et que nous assumons fut de sursoir a la publication de ce compte rendu vite livré jeudi passé par le prolifique Belamri Abdelkader. Ainsi les parties concernées organisateurs de cette rencontre, les lecteurs (ices), nos amis Khiat Ahmed et Belamri sont priés de comprendre les raisons interne qui avait prévalu a cette décision. 1902927_328668707314790_5760730936561448671_n 10730908_328668713981456_441150401646159658_n 1497626_328668623981465_1880496018075574270_n 10250144_328668660648128_3178097633310700323_n 10672227_328668747314786_6919871950004413099_n 1978827_328666797314981_4714388979597261857_n

La maison de l’enseignant « BARKAT « de Sidi Bel Abbes a été le cadre, aujourd’hui 16 octobre 2014, d’un café littéraire dont l’animation fut longtemps mise en veilleuse et reprise au grand bonheur des férus de littérature et du débat littéraire dans un rythme qui dénote de la part de leurs concepteurs, leur détermination à s’installer dans le temps .Après deux cafés littéraires déjà réalisés en juin et septembre, respectivement avec les écrivains KADER ALI et LAZREG AHMED ,est venu le tour d’un écrivain prolifique et prolixe en la personne de Mr KHIAT AHMED ,auteur de plusieurs livres déjà édités et pour certains primés par la critique littéraire. La particularité de l’auteur réside dans sa diversité qui touche aussi bien le roman que les essais sans oublier les scénarios de pièces de théâtre qui ont reçu le premier prix national à l’instar d’autres œuvres destinées aux enfants et qui ont reçu la faveur de la critique. Il a également une trentaine d’œuvres en instance de publication et rien que pour cela, il mérite tous les encouragements. La particularité de l’auteur est qu’il est bilingue et maîtrise aussi bien la langue arabe que celle du français et cela lui confère l’aptitude d’être imprégné des auteurs des deux langues. Après une introduction succincte mais organique sur le déroulement de l’ordre du jour par le président d’honneur, président de séance Mr KADER ALI, la parole fut donnée à l’invité du jour qui s’est présenté à l’assistance en indiquant son parcours professionnel et celui d’écrivain entamé en 1992 ,en insistant sur sa bélabésianité et son amour pour la cité ,bien qu’il ne soit pas natif de la ville.
En parlant de son dernier livre « QUAND LES AUTEURS FRANÇAIS CÉLÈBRES PLAGIENT LES AUTEURS ARABES « ,il a éclairé les présents sur l’idée du livre qui est venue suite à sa lecture comparative d’œuvres arabes de ABOU 3ALAA EL MA3ARI etc… et françaises de certains auteurs célèbres tels VOLTAIRE ,LA FONTAINE ,PASCAL et autres ,en qui il a trouvé des similitudes dans les textes qu’il cite explicitement dans son livre et qu’il a qualifié de plagiat. Bien sur cela a généré beaucoup de questionnement et le débat fut par certains moments houleux, notamment d’un coin de la salle en complète opposition aux assertions avancées par l’auteur sur le sujet. Chacun détient sa propre vérité et c’est en cela que le débat devient intéressant et instructif à condition que les recoupements des arguments avancés aboutissent à une vérité incontournable qui est la preuve matérielle, au-delà de toute considération philosophique. Dommage que la passion a pris le dessus sur l’essentiel et que le temps imparti à ce débat fut jugé court pour permettre au parterre intellectuel de cerner l’ensemble des tenants et aboutissants de ce livre plein d’enseignements sur le monde littéraire et qui, de la bouche même d’un participant avisé, existait depuis la nuit du temps. Il aurait été souhaitable pour les organisateurs de laisser ce débat ouvert et de prévoir une autre séance qui pourrait assouvir la curiosité de la majorité silencieuse, très studieuse et gênée par la tournure des événements qui indique combien le chemin de la culture du débat serein et fructueux reste un objectif lointain. Toujours est-il qu’il faut un début à tout et la détermination des organisateurs à poursuivre leur mission est plus qu’encourageante.Alors Mr MEHAOUDI (président du café litteraire ),DROIT AU BUT.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=55626

Posté par le Oct 20 2014. inséré dans SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Les commentaires et les pings sont actuellement fermés.

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