La Voix De Sidi Bel Abbes

Touareg : Une interview réalisée avec un homme bleu. Partagé par notre amie Danielle B.

Je ne sais pas mon âge, je suis né dans le désert du Sahara, sans papiers.

Je suis né dans un campement de Nomades Touaregs. J’ai été le gardien des dromadaires, chèvres, moutons et vaches de mon père. Aujourd’hui j’étudie la gestion à l’université de Montpellier. Je suis célibataire. Je défends les bergers touaregs. Je suis musulman. Sans fanatisme.

– Quel beau turban !
C’est fait en fine toile de coton. Cela permet de couvrir le visage, dans le désert, et de continuer à voir et respirer…

– C’est d’un bleu très particulier.
Nous, les Touaregs, sommes appelées “les hommes bleus” pour cela. Le tissu déteint un peu et notre peau prend cette couleur bleutée.

– Comment obtenez-vous cette couleur ?
Avec une plante appelée indigo mélangée à d’autres pigments naturels. Pour les Touaregs, le bleu est la couleur du monde.

– Pourquoi ?
C’est la couleur dominante : celle du ciel, de nos tentes…

– Qui sont les Touaregs ?
Touareg signifie “abandonnés”, parce que nous sommes un peuple de nomades du désert très ancien. Nous sommes solitaires et orgueilleux. On nous appelle aussi “les seigneurs du désert”. Notre ethnie est Amasigh (Berbère), et notre alphabet est Tifinagh.

– Vous êtes nombreux ?
Trois millions environ. Et la majorité reste nomade. Mais la population diminue. Est-il besoin qu’un peuple disparaisse pour qu’on sache qu’il a existé ? Disait un sage…Je lutte pour préserver mon peuple.

– Comment vivez-vous ?
Nous nous occupons des troupeaux (dromadaires, chèvres…) dans un royaume immense et silencieux.

– Le désert est très silencieux ?
Quand on est seul dans ce silence, on entend battre son coeur. Il n’y a pas de meilleur endroit pour être seul.

– Quel souvenir d’enfance avez-vous ?
Le réveil avec le soleil et au loin les chèvres de mon père… Elles nous donnent du lait et de la viande. Nous les emmenons là où il y a de l’herbe et de l’eau. C’est ainsi que faisaient les anciens. C’est ainsi que nous continuons de faire. Pour moi il n’y avait rien d’autre et j’étais heureux comme ça.

– Mais ce n’est pas très stimulant…
Mais c’est beaucoup ! A sept ans on te laisse déjà t’éloigner du campement pour que tu apprennes des choses importantes : flairer l’air, écouter, développer ton acuité visuelle, t’orienter avec les étoiles… Et te laisser guider par le dromadaire si tu te perds car il t’emmenera toujours où il y a de l’eau.

– Savoir tout cela a beaucoup de valeur.
Là, tout est simple et profond. Il existe peu de choses et chacune d’elles a une immense valeur !

– Nos deux mondes sont très différents.
Là, un petit rien peut te donner beaucoup de bonheur. Toute chose est valorisée. Nous ressentons beaucoup de joie à être ensemble. Personne ne rêve d’être parce que nous le sommes déjà.

– Qu’est-ce qui vous a le plus frappé lors de votre voyage vers l’Europe ?
Voir les personnes courir dans l’aéroport. Dans le désert, quand on court c’est parce qu’arrive une tempête de sable.
J’ai eu peur…

– Ils allaient chercher leurs bagages…
Oui, c’est ça. J’ai aussi vu des affiches de femmes nues, je me suis demandé : pourquoi ce manque de respect envers les femmes ? Ensuite, à l’hôtel, j’ai vu le premier robinet d’eau. Elle coulait si facilement. J’ai eu envie de pleurer.

– Quelle abondance et quel gâchis, non ?
Tous les jours de ma vie ma préoccupation principale était de trouver de l’eau. Quand je vois le nombre de fontaines qui décorent la ville, je ressens une douleur intense…

– Tant que ça ?
Oui ! Au début des années 90 – j’avais 12 ans – il y a eu une grande sécheresse. Les animaux mourraient. Nous sommes tombés malades. Ma mère est morte.Elle était tout pour moi. Elle me racontait des histoires, m’enseignait comment raconter…Elle m’a enseigné à être moi-même.

– Qu’est-il arrivé à votre famille ?
J’ai convaincu mon père de me laisser aller à l’école. Tous les jours. Je marchais 15km. Jusqu’au jour où un professeur m’a trouvé un endroit pour dormir et une femme qui me donnait à manger, quand je passais devant chez elle.J’ai appris plus tard que c’était l’oeuvre de ma mère.

– Pourquoi cette envie d’étudier ?
Deux ans auparavant le rallye Paris-Dakar est passé par notre campement. Une journaliste avait laissé tomber un livre.
Je l’ai ramassé et lui ai rendu. Elle me l’a offert.C’était un exemplaire du “Petit Prince”. Je me suis promis de parvenir à le lire, un jour.

– Et vous avez réussi.
Oui. C’est ainsi que j’ai obtenu une bourse d’études et je suis venu en France.
Ce qui me manque le plus, ici, c’est le lait de chamelle, la chaleur du feu, marcher pieds nus sur le sable encore chaud…
Là-bas on regarde les étoiles toutes les nuits et chacune est différente de l’autre. Les chèvres non plus ne se ressemblent pas. Ici, vous regardez la télévision.

– Que trouvez-vous de pire, ici ?
Vous avez tout mais ce n’est pas assez. Vous vous plaignez. En France, les gens réclament tout le temps.Vous vous emprisonnez votre vie à une dette bancaire, un désir de posséder tout, de suite, et ce n’est toujours pas suffisant.Dans le désert, il n’y a pas d’embouteillages.Vous savez pourquoi ? Parce que personne ne veut dépasser personne.

– Racontez-moi un moment très heureux dans votre lointain désert.

Tous les jours, un peu avant le coucher du soleil, la température baisse. Ce n’est pas encore le froid. Les hommes et les animaux, lentement, rejoignent le campement. Leurs silhouettes se découpent dans un ciel rose, bleu, jaune, rouge, orangé…Fascinant.

– C’est un moment magique.
On rejoint tous la tente et on fait bouillir l’eau pour le thé. On s’assoie en silence et on écoute l’eau boullir. La paix nous envahit et nos coeurs battent au rythme de l’eau en ébullition.

– Quel calme !
Ici vous avez des montres. Lá-bas nous avons le temps. Vous avez la montre et j’ai le temps. Dans nos vies, le temps ne doit pas être à peine celui qu’indique votre montre. Combien de fois vous dites : je n’ai pas le temps ? Le temps est comme une rivière.Vous ne pouvez pas toucher deux fois la même eau parce que l’eau est passée et ne repassera plus. Profitez de chaque moment de cette vie.Trouvez le temps de vivre.Si vous vivez en racontant que vous êtes occupés, alors vous ne serez jamais libres. Si vous dites tout le temps que vous n’avez pas le temps, vous ne l’aurez jamais.Si vous laissez des choses pour demain, sachez que demain peut faire faux bond…

Une interview réalisée avec un homme bleu par : VÍCTOR-M. AMELA à: MOUSSA AG ASSARID

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=42700

Posté par le Mar 31 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

50 Commentaires pour “Touareg : Une interview réalisée avec un homme bleu. Partagé par notre amie Danielle B.”

  1. Belamri abdelkader

    Le dernier paragraphe résume à lui seul toute la signification de la vie et la philosophie de ce peuple béni par Dieu.La politique commence à le contaminer comme pour le normaliser et l’ éteindre.Je me rappelle encore aujourd’hui à ce Touareg que j’ai rencontré du coté de Ain Aménas et à qui j’ai demandé pourquoi il marche en sandales sans craindre d’etre piqué ,il me répliqua en me demandant de toucher la pomme de ses pieds et j’ai tout compris,on dirait du fer.Une vie simple et heureuse ,loin de toute civilisation sauvage qui pervertit les habitudes et les ames . Un peuple bon , hospitallié , généreux mais aussi intelligent.Je ne sais pas de qui il tient sa francopholie; leurs lettrés maitrisent très bien la langue de Molière.Très bon clin d’oeil à ce peuple soumis au chantage ,actuellement , et la cupidité des « hommes » étrangers à leur culture.

  2. A.Dennoun

    Tres interessant,merci Danielle B et belamri pour le partage et le commentaire.
    J’ai vecu quelques annees dans le sud (Tindouf et bechar) et connu quelques familles Touaregs dans les annees 70′, J’etais surpris de savoir que plusieurs tribus nomades ne savaient pas que l’algerie etait independante tellement ils etaient eloignes du reste du monde.
    A.D

  3. K/faraoun

    Malgré que les moyens sont meilleurs pour vivre et étudier avec la plus grande facilité à l’étranger , ce touarag trouve beaucoup de plaisir à vivre au milieu de ses origines et quelque soit le changement de lieu ou de de moyens l’homme de bonne famille gardera toujours ses habitudes et ses principes et nie jamais son histoire.

  4. GRACE

    Style lapidaire mais ô combien sincère et efficace pour vous mettre tout de go dans le contexte. Un exercice, pas toujours évident à réaliser, chapeau Danielle.
    Il m’a été donné de vivre quelques temps au Tassili du Nadjer parmi les populations touregs et je souscris totalement au récit de l’interview, il manquait juste l’évocation de la beauté sublime de la musique et de la chanson targuie.
    Merci

  5. Argos

    Il suffit parfois d’un article comme celui partagé ici avec nous par Mme Danielle B ou d’une image, pour éveiller en nous une envie de voyage et rien que le mot Sahara suffit déjà pour rêver de paysages grandioses, d’un hôtel mille étoiles propice à la méditation. Je l’avoue à mon grand regret je n’ai jamais pu visiter ce grand désert, né de l’union de l’eau, de la roche et du vent qui ne laisse pas indifférent ; ma quête de découverte se faisant uniquement à travers les récits formidables d’aventuriers comme l’exploratrice Isabelle Eberhardt ou l’alpiniste Frison-Roche. L’Algérie n’étant ce plus qu’elle était et le Touareg n’étant plus le nomade qu’il était, les aléas de l’histoire ont peu a peu repoussé ce peuple dispersé entre plusieurs pays du Sahel, vers les villes et la sédentarisation où il perd un peu de son identité et, cantonné aujourd’hui dans l’activité souterraine du trafic en tout genre, il a remplacé le vaisseau du désert par un 4×4 avec GPS sous la voie lactée du « trabendo ». Il a suffit d’un livre pour que ce jeune « abandonné » comble ses certitudes, le monde n’est pas fait que de sable et désormais la vie sera autre part sous d’autres cieux avec d’autres hommes. Pour la circonstance, un proverbe touareg dit : « il faut partir pour mieux revenir », mais il a beau partir notre Targui, jamais le thé n’aura la saveur de celui du Sahara qui selon la tradition doit se boire en trois verres : Le premier est amer comme la mort, le deuxième est doux comme la vie et le troisième sucré comme l’amour ! Cordialement

  6. ali

    La lecture dégage des enseignements,néanmoins cet entretien est dans les réseaux sociaux qui l’ont assez partagé

  7. ami

    De cette interview on apprend énormément de choses! Mais la première impression qui se dégage est la sagesse des gens du sud.J’ai eu l ‘occasion
    de visiter le sud et ma première réaction a été : » ici on a pas besoin de psychologue pour déstresser!  » tellement la vie est calme et où l homme
    se trouve face à la grandeur de cet espace ,synonyme de la puissance de notre créateur .Il faut voir ces chèvres escaladant les pentes ardues d’un paysage
    lunaire et il faut méditer aussi sur ces gravures rupestres datant de la préhistoire !!
    Sans parler de la psychologie environnementale et l’interaction de l’ homme
    avec le contexte culturel et social dans lequel il évolue et qui le conditionne !
    Visitez la palmeraie de Tiout dans la daira de Ain sefra ou la source thermale
    de Ain Ouarka et son paysage lunaire ! Un lieu sublime pour se reposer et
    même louer un bungalow à 800 dinars la nuit ! Merci Danielle .B.

  8. elhadj abdelhamid

    Bonjour
    L’histoire de ce petit berger targui devenu étudiant en France grâce à une bourse acquise après la lecture du livre Le Petit Prince est un véritable conte de fée. Fabuleux. Ou, peut-être, celui d’un fabulateur.
    L’origine du nom Targui ( pluriel Touareg ) n’a jamais été établie « consensuellement ». Celle de targa ( vallée ou rivière ) du désert libyen semble la plus plausible. Touaregs= abandonnés est une lecture qui pourrait être celle, tendancieuse, dans le contexte » malien », des tenants de l’interventionnisme au Sahel légitimé ainsi par la protection d’une minorité « abandonnée ».
    Les Touaregs se sédentarisent et la transhumance, aujourd’hui, est surtout celle des réfugiés fuyant les conflits armés ( Libye, Mali…).
    L’étudiant, boursier, arrivé en Europe, ne doit pas être un harrag et a dû emprunter un circuit de voyage réglementaire.
    Il raconte avoir découvert le premier robinet d’eau en Europe. Bon Dieu, même s’il vient du fin fond du bled des Touaregs, du Mali, Niger ou Burkina…par air, terre, mer, n’y a-t-il pas un petit robinet, un tout petit, dans un petit hôtel africain, un tout petit, ou dans un petit aéroport, un tout petit ou un petit port, un tout petit ?
    Cette histoire me rappelle celle de Stephen Glass, un grand journaliste américain déchu et viré à cause d’une fausse histoire publiée concernant aussi un pauvre jeune de 15 ans engagé par une grosse boîte ( tiens, le filon doit être porteur !)
    Le Mystificateur ( Shattered Glass ) est un film qui raconte justement l’histoire ( vraie ) du journaliste fabulateur américain.

    • Danielle B

      bonsoir MR ELHADJ ABDELHAMID
      vous avez peut-être raison , mais personnellement je n’ai retenu que les raisonnements sains qui s’en dégagent et la conclusion qui est que nous sommes devenus matérialistes et opportunistes , les belles choses de la vie nous passent sous le nez sans qu’on en ait conscience et peut-être à la lecture de ce monsieur à l’avenir on regardera autre chose que notre nombril
      bonne soirée

      • elhadj abdelhamid

        Bonjour, Mme Danielle B
        Je partage entièrement votre morale puisée dans l’histoire du petit berger nomade qui a lu Le Petit Prince. Notre « matérialisme » nous fait passer à côté des choses simples et belles de la vie.
        Victor Améla, le Catalan, doit être si envoûté par le désert du Sud que dans son dernier roman, El cataré imperfecto, il est aussi question d’un « fidèle berger nomade », » un maure » !
        Mais, à mon humble avis, dans cet interview, le génial Catalan s’est trompé de berger. Le Targui interviewé est Moussa Ag Assarid, le chef ( le prince ! ) du MNLA malien, délégué en Europe. Ce berger, qui voyage avec un passeport diplomatique malien, n’est point fidèle à son pays natal puisqu’il revendique la sécession de l’Azawed. Mais le « renégat » est renié par son propre père, resté au pays, qui l’exhorte à revenir à la raison.
        Vous voyez, je n’étais pas si sot que ça de penser, dans le contexte « malien », qu’il fallait se méfier d’un petit berger qui s’est transformé, en touchant un robinet à la manière de la lampe d’Aladin, en petit prince.

        • sba

          lol un vrai lol Si Abdelhamid! maintenant il faut réécrire l’histoire de la lampe d’Aladin qui a versé du thé au lieu du djinn qui en est sorti !

    • sba

      Un beau récit si il n’y avait pas cette histoire de robinet d’eau! Ce même robinet
      a tellement coulé à flots qu’il a inondé tout le sahara! Dommage que cela ressemble un peu à  » Autant la couleuvre est grosse ,autant elle passe !
      Mais ceci n’enlève en rien la vie magique dans le Sahara !

  9. Belamri abdelkader

    Sur ma page face book ,j’ai proposé cette reflexion sur l’esprit de contradiction;je vous laisse le soin de la lire pour éviter l’accessoire par simple esprit de contradiction pour aller à l’esprit du sujet.

    L’esprit de contradiction ,une culture ou une fatalité.

    L’esprit de contradiction,quelle phrase magique.Elle a réponse à tout ,même si on ne comprend rien à ce qu’on nous dit ,l’essentiel est de dire le contraire et faire croire qu’on comprend ce qu’on veuille nous faire admettre sauf qu’on a une opinion différente au nom de la liberté de penser ,quel mot politiquement correct dés lors qu’il permet à chacun de dire n’importe quoi et le légitimer au nom de cette liberté . Au fait,pour avoir l’esprit de contradiction ,il faut juste être hypocrite et ne pas admettre que les autres pensent comme vous,c’est à dire être narcissique jusqu’au bout des ongles.Tous les hommes naissent égaux nous dit-on,ce n’est pas vrai à moins de ne considérer que les lois faites par les hommes sur le sujet ,parce qu’ils ont découvert que l’égalité est une chimère,la réalité de tous les jours vraie ou construite ,le démontre et le confirme ; pour mieux apprivoiser et flatter l’ego de l’ensemble ,ils considèrent l’égalité des hommes devant la loi ,mon œil me démange et ceci est un signe de mensonge.
    Que peut-on dire d’une personne qui pratique l’esprit de contradiction ? qu’elle est inculte ou simplement contrariée par la prise d’initiative du vis à vis ou de plusieurs ,considérant sa consultation sur le sujet du jour comme une simple formalité et donc exclue du cadre de réflexion d’où sa réaction hypodermique à tout ce qui ne vient pas de lui et par voie de conséquence , contraint de lui opposer la contradiction pour se faire valoir même si le débat va dans le bon sens et qu’il en soit convaincu.Je ne suis ni psychologue encore moins psychanalyste mais un simple observateur du comportement humain ,à partir de ma propre expérience.Cette réflexion n’est pas plagiée mais une simple vacation à un vide que j’essaie,à mon age , de combler .Qu’en pensez-vous?

    • Danielle B

      bonsoir mr BELAMRI
      il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu
      que se passe-il dans la tête de quelqu’un qui contredit???? la bêtise, l’incompréhension, la jalousie, l’ignorance???? allez-savoir
      combien de fois ai-je été contredite et méchamment, tout simplement parce que de prime abord j’ai déplu, ensuite le fait que je réponde vertement n’a pas arrangé les choses, et là les gens vous détestent vraiment parce qu’ils sont hypocrites et n’admettent pas qu’on ose leur dire que!!!!!!!!
      personnellement j’ai une devise
      « bien faire et laisser dire » des jaloux et des imbéciles il y en aura tout le temps et ça a toujours existé faisons avec
      cordialement

    • Claude.B

      Mr Belamri ,bonsoir ,

      Ne peut il y avoir confusion entre esprit de contradiction et esprit critique ?
      Alors que faire preuve d’esprit de contradiction a une connotation négative par le côté systématique ,faire preuve d’esprit critique est connoté positivement car cette posture est susceptible de faire avancer les débats par les échanges d’idées multiples et variés .
      Selon moi le premier est un blocage à tout dialogue ,alors que le second ouvre au contraire les débats .
      Cordialement .

      • gb

        Le débat s’enrichit avec le bon niveau GB

      • Vous connaissez peut être l’histoire des deux bergers qui se tenaient compagnie au milieu de leurs cheptels, virent un objet volant, il n’était bien évidement qu’un avion apparu minuscule de très haut dans le ciel.
        Le premier : regarde, c’est un oiseau là haut.
        Le deuxième le contredit : non c’est une chèvre.
        Le premier : comment ! Une chèvre ne s’envole pas.
        Le deuxième : Non.moi je dis que c’est une chèvre donc c’est une chèvre même si elle s’est envolée « Ma3za wa law taret »

    • Hakem Abderrahmane

      L’esprit de contradiction est la conséquence de l’absence de démocratie et de liberté ,et de la pensée unique qui perdure malheureusement et continue de faire des ravages.On accepte pas l’autre avec ses idées ses valeurs .L’inculture comme vous dites Mr Belamri est la cause principale de cet état d’esprit.Ne dit on pas que les gens sont ennemis de ce qu’ils ignorent!Ennassou aadaou ma jahilou!Il faut à chaque fois relancer le débat démocratique Mr Belamri comme vous le faites si bien jusqu’à ce que..!Il faut cependant etre vigilant dire la vérité et répondre aux contre vérités comme le font si bien certains lecteurs de la voix de sba!Salut à tous!

  10. A.Dennoun

    Joli but si Belamri, c’a ne peut etre plus detaillee que ca.
    Amities,
    A.D

  11. Hakem Abderrahmane

    J’ai visité plusieurs villes au sud de notre grand pays(Ghardaya Laghouat Ouargla Biskra El oued…)et à chaque fois j’ai rencontré des hommes qui partagent des valeurs identiques avec ceux des autres régions d’Algérie car nos valeurs(hospitalité simplicité…) ont toutes une source commune qui est l’Islam notre religion.Quant à l’histoire du robinet et de la définition du mot touareg je partage la meme réflexion avec Mr Hadj Abdelhamid !

  12. kaid

    KAID il ne faut pas se faire rare dans le forum kaid H Aberrahmane

  13. ami

    @ Kaid Hakem,
    Tout à fait juste votre constatation .J’ai eu aussi l’occasion de visiter notre pays et chose incroyable ce sont les mêmes valeurs partagées partout en Algérie je dirais même plus c’est le même mode de penser (nafsse elfikr!) .Pourtant ,la
    façon de manger ,de se vêtir ,de construire à Adrar ou à Annaba ,Oran ou M’sila
    est très différente ! Mais l’Algérien réfléchit, agit et réagit avec une synchronisation
    spirituelle et naturelle incroyable !

  14. Hakem Abderrahmane

    Effectivement Mr Ami on consomme beaucoup plus de thé et de cacahuètes au sud qu’au Nord.J’ajoute que les cacahuètes d’El oued sont succulentes .Je ne parle pas des dattes j’ai déjà l’eau à la bouche !

  15. Amirouche

    @ Danielle .B

    Bonjour

    « Lorsque quelqu’un te blesse , tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire ;lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi ,tu dois l’écrire sur la pierre pour que le vent ne l’efface pas » proverbe Targui.

    Une réponse de ce Targui dans cette interview a attirée toute mon attention ,quand il dit  » le soir on s’assoie en silence et on écoute l’eau bouillir  » bien sûr viendra après les veillées et contes qui dureront tard dans la nuit autour d’un thé .
    La semaine passée j’ai fait une séances de yoga , et je me suis rendu compte qu’il y a beaucoup de choses en nous et autour de nous que nous ignorons , le yogiste m’a demandé d’écouter ma respiration , je me suis c’est du n’importe quoi ! je lui ai dit comment? il m’a dit concentre toi sur ta respiration en fermant les yeux , n’écoute pas les bruits d’extérieur et là j’ai compris que je peux entendre les bruits de mon corps que je découvre ( bref ,c’est un peu philosophique ) .

    Serai-je capable de passer une nuit ou deux avec eux , sans mon ordi , ma télé ou mon Ipade ? sans journal ni lumière ? sans mon coca ?
    Alors là Danielle ! vous m’avez mis devant la tentation car je pense faire le pari d’aller visiter les Touaregs ,dormir à la belle étoile et voir qu’est ce que ça donne ! , et si ça vous tente on ira ensemble,mais il va falloir trouver un magasin pour acheter un turban en lin ?(rires)
    Merci Danielle

    • Amirouche

      séance sans « s » pardon!

    • Danielle B

      bonjour mr AMIROUCHE
      pour ce voyage hors du temps je suis partante, vivre toute sa vie peut-être que je ne pourrai pas mais quelques semaines me tentent vraiment, il y a des personnes qui se retirent régulièrement dans des monastères, pourquoi ne pas choisir la nature et ce lieu magique qu’est le Sahara
      pour le turban en lin nous verrons sur place (rires)
      bonne journée
      cordialement et merci à vous d’avoir apprécié ce récit

    • Danielle B

      @ mr AMIROUCHE
      j’ai oublié de vous dire, que je n’oublie jamais ceux qui m’ont fait du bien
      mais je dois reconnaitre avoir du mal à faire une croix sur ceux qui me pourrissent la vie, ils ne m’empêchent pas de vivre et de dormir mais quelque part la méchanceté gratuite me dérange
      difficile à appliquer le proverbe Targui
      cordialement

  16. hamza

    Salam,,,, il y a quelque années j ai vu un reportage sur un touareg médecin en Suisse retourner chez lui et pratiquer la médecine il voyager d un endroit à l autre et ca lui permet mème de vivre des amourettes il été célibataire il y avais pas que la solitude !!!! j ai apprécie beaucoup cette homme (Respect,,,,,) nous pendant les vacances de 15 jours on arrète pas de se plaindre et pourtant on est gâté par la famille dommage Hamza

  17. Mohamed-Senni

    Une bien indigente interview nous est proposée là. Besoins d’exotisme et d’exhibitionnisme obligent. Mais les goûts ça ne se discute pas. De quoi parle-t-on au juste? De mystiques qui, brûlés par le soleil, ne le ressentent même pas, brûlés qu’ils puissent être par l’Amour divin? Les contrées où ces mystiques ont savouré ces épreuves sont connues. Malheureusement, il n’en existe aucun ayant accédé à la notoriété dans le plus grand désert du monde. Et là on se contente du fourre-tout. Une double conquête fut décidée : celle d’un immense territoire pour l’homme et celle des coeurs pour le Dieu des Chrétiens. La première fut réalisée à un prix exorbitant et la seconde le fut par un ancien lieutenant des Hussards qui, marchant selon l’avancée de l’armée, répondit à la demande de cette dernière devenant un Moine-Soldat. Ce fut le Père Charles de Foucauld qui vécut 15 années dans le désert où, après avoir créé un ermitage à Béni-Abbès, s’installa à Tamanrasset en 1905 où il sera tué le 1er décembre 1916. Son travail fut lié étroitement à celui des officiers interprètes indigènes.
    Cette oeuvre fut entamée par le massacre de la mission du lieutenant-colonel Flatters qui fut tué avec tous ses soldats le 16 février 1881 par des Touareg, considérés alors par leurs ennemis comme étant invincibles. Depuis cette date et pendant plus de 20 ans, les hostilités ne connurent pas de trêve. Tout ce qui était disponible aux mains des Français fut utilisé jusqu’à l’action psychologique. La première école fut installée par le Père de Foucauld et l’enseignement du français ne s’arrêtera plus. Et des témoignages militaires rapportent que l’apprentissage de l’arabe était démesurément plus étendu. J’espère avoir amené un début de réponse au questionnement de Si Abdelkader Belamri sur la francophonie des Touaregs.
    Ce n’est pas par hasard que les grands historiens parlent de « Nation » targuie. N’a-t-on pas découvert , en 1925, à deux km au Sud d’Abalessa ( à 100 km à l’Ouest de Tam) le tombeau de Tin Hinan, première souveraine des Touareg, vers le IIIème siècle et, tout près de son tombeau, une dizaine de salles d’architecture romaine? Au pied de la Reine fut trouvée une coupe aux empreintes de monnaies datant de l’empereur Constantin. Ce que cette région peut exciter comme convoitises! Et un vrai Targui, comme le signale Si Abdelhamid, n’aurait jamais été intrigué par un robinet. Il y a de l’irrespect qui lâche ses relents de cette interview. Nous en avons l’habitude. Et je termine en ajoutant cette information à Si Belamri : faisant un stage dans les usines Berliet à Vénissieux, le responsable des Relations Internationales demanda à me voir pour un brin de causette. Il s’appelait Michel Lesourd, retraité de l’armée française avec le grade de Colonel. Parlant un arabe classique pur, j’ai compris qu’il connaissait le Coran par coeur ce qu’il me confirma. Il m’apprit qu’il avais passé sept années dans un village targui. Quelques jours après, il m’invita à dîner. A la fin du repas il me rédigea en arabe et en targui l’essentiel des sujets qu’on avait abordés au cours du repas.Enfin, j’informe les lecteurs que certains détails historiques précis sont tirés d’un livre ayant pour titre « Les amitiés sahariennes du Père de Foucauld », écrit par le Révérend-Père Georges Gorée, édité en deux tomes par les Editions Arthaud en 1946, en 500 exemplaires, les 420 premiers numérotés de 1 à 420 et les 80 derniers destinés aux Amis des Beaux Livres et numérotés A.B.L.1 à A.B.L.80. Celui portant le numéro A.B.L.3 passe toutes ses nuits à Sidi-Bel-Abbès. C’est ma source d’inspiration. Bonne soirée à tous.

    • Danielle B

      bonjour MR SENNI
      QUEL DOMMAGE QUE VOUS N’AYEZ PAS COMPRIS LE SENS CACHE
      de cette belle histoire
      bonne journée
      cordialement

      • Mohamed-Senni

        Bonjour Madame Danielle.
        Je suis un peu froissé d’être abordé par ce qui s’apparente à un arrêt sans appel. Lisez bien mon commentaire. Même s’il a été voulu que ce récit fût enrobé par une connotation ésotérique, force est de reconnaître que c’est raté. Quand de plus on vient greffer l’histoire du robinet – et vous n’avez qu’à vous reporter aux commentaires qui ont été écrits à ce sujet – l’innocence voulue dans ce récit a été lamentablement gâchée. C’est mon point de vue. Qu’un Targui qui a l’occasion de parler de cette grande Nation élude cette donnée qui revêt une importance de taille, la lecture du texte reste sujette à caution et chacun a la liberté de l’apprécier selon ses approches et connaissances propres.
        Très bonne fin de journée.
        Cordialement.

        • Danielle B

          rebonjour mr SENNI
          pourquoi froissé????
          mon commentaire à votre égard n’est pas une sanction, je vous reproche juste de ne pas lire entre les lignes, et ne pas savoir rêver lorsque c’est nécessaire
          le témoignage de ce touareg c’est juste pour nous rappeler combien nous avons oublié la beauté de tout ce qui nous entoure et nous reprocher d’être trop matérialistes
          veuillez accepter mes excuses si j’ai été maladroite
          cordialement

          • Mohamed-Senni

            Chère Madame Danielle B.
            Sans détour je vous dirai que je n’ai pas à accepter vos excuses pour la simple raison que je ne vois pas ce qui vous commanderait de le faire. Simplement, j’ai trouvé que « vous n’avez pas compris le sens caché.. »est une expression que j’ai ressentie comme un arrêt. Je ne doute pas un instant que vous ne l’avez pas utilisée dans cet esprit mais, une fois écrite et lue par d’autres dont certains pourraient la percevoir comme moi, elle exige une réponse. C’est ce qui explique ma réaction dont le fond ne s’écarte pas des règles élémentaires de la courtoisie.
            Tout comme vous et certainement beaucoup d’autres, le désert me fascine et je tire orgueil de connaître pratiquement tous les plus célèbres poèmes composés pour le chanter. Et, coïncidence ou hasard, c’est en France que l’Emir Abd-El-Kader a composé le poème où il fait un parallèle entre la vie citadine et la vie bédouine où figurent des vers sublimes sur le désert. Je connais le Sud de mon pays et je connais particulièrement son histoire et notamment celle des Touareg qui est fascinante à maints égards même si elle n’inspire aucun de nos historiens qui ignorent totalement cette partie du monde que Léon l’Africain (Hassan El Wazzane) a décortiquée dans des conditions de déplacement qui devaient être épouvantables. Le témoignage de ce Targui ne me rappelle personnellement rien et le matérialisme, avec sa mortelle force d’attraction qu’il exerce sur les sociétés dites avancées, fait que la terre est en danger de mort et je sais que vous le savez. Permettez-moi de vous rappeler que le journaliste qui a fait connaître Lawrence d’Arabie au monde lui a posé comme dernière question : « Qu’est-ce qui vous attire dans le désert? » Et Lawrence lui répond : »C’est propre ».
            Bon appétit et bonne fin de journée. Cordialement.

            • Danielle B

              COUCOU MR SENNI
              Que pourrai-je ajouter à ce que vous venez d’écrire????
              sans rancune
              bonne fin de journée
              cordialement

              • Mohamed-Senni

                Chère Madame.
                Quand on regarde son avenir dans son rétroviseur, on ne peut s’embarrasser de rancoeur et, à ce titre, je puiserai mon mot de la fin de votre dernier commentaire. Merci pour cet échange. Très bonne fin de journée. Amicalement.
                P.S Ayant parlé de désert, je vous informe que nous subissons un sirocco depuis deux jours : 29° hier, 26° aujourd’hui avec en prime une poussière étouffante.

                • Danielle B

                  Cher monsieur SENNI
                  tout à fait d’accord avec vous, il suffit de regarder derrière soi pour s’apercevoir que les rancoeurs, les haines et les inimitiés sont inutiles et ne servent qu’à nous pourrir la vie, ayons la sagesse d’être au dessus de tout ça
                  bon courage pour le sirocco, je sais combien c’est pénible et éprouvant
                  cordialement

  18. Mohamed-Senni

    Prière lire « touareg » sans s et lire « il avait passé » et non « il avais passé ». Avec toute mes excuses

  19. Fouzia T

    @monsieur J’au du respect a votre compétence ,quelle est donc votre conclusion sr cet article partagé Je suis en attente

    • Mohamed-Senni

      Chère Madame Fouzia
      Je crois que mon commentaire parle de lui-même. J’irais même plus loin : cette interview est une nauséeuse opération de basse récupération et je suis convaincu que le compatriote qui s’y est prêté a été victime d’un vice du consentement. J’espère ne pas vous avoir laissé trop attendre. Bonne soirée

      • abbes

        C’est cela le débat ..il est utile mais parler de récupération c’est trop osé Ce compatriote victime ..je ne le reconnaitrais jamais..moi..En tous cas remercions mr senni m

  20. Imène

    chaque réponse est un enseignement !
    ..ici tout est simple et profond..il existe peu de choses , et chacune d’elles a une valeur immense..: les tourments d’ici -bas, les attirances, les biens temporels,tout est aplani, reduit à sa plus simple expression ..et ce silence qui vous parle .. c’est tout juste magique ! merci Danielle B.

    • Danielle B

      bonjour IMENE
      MAGIQUE, oui c’est bien le mot qui convient à ce récit qu’il soit vrai ou pas
      on apprécie les contes alors qu’on sait que tout ce qui est écrit n’existe pas
      et pourtant on les lit jusqu’au bout
      merci à vous Imène
      bonne journée
      cordialement

  21. K/faraoun

    Si Belamri il fallait faire de ton commentaire un article parce que le sujet que vous avez évoqué est très intéressant . L’esprit de contradiction est une fatalité dont la mesure ou les mauvais esprits pensent qu’à calomnier d’une manière volontaire (contredire pour contredire) mais l’esprit critique est une culture dans la mesure ou on se fait corriger pour bien avancer dans notre but.Pour le premier cas il faut pas écouter les mauvaises langues , les jaloux qui manifestent que la rancoeur et éviter les obstacles qui freinent la progression et ne pas laisser les détracteurs vous mettent les batons dans les roues .IL faut bien analyser son objectif et ne pas rester dans l’incertitude et prendre la bonne décision pour éviter toutes les contestations et quelque soit les critiques il faut continuer son chemin Pour le second cas il faut écouter et prendre en compte les remarques pour ne pas etre égocentrique pour atteindre l’objectif et quand une personne est sure de sa décision les critiques ne peuvent pas le faire reculer. « LA CARAVANE PASSE ET LES CHIENS ABOIENT »

    • Mohamed-Senni

      Cher ami,
      Les chiens aboient dès qu’ils aperçoivent une caravane. Quand elle se rapproche d’eux ils ne s’arrêtent pas et continuent même quand elle s’éloigne. C’est pour cela que l’on dit : »Les chiens aboient et la caravane passe ». Cette expression est utilisée dans divers cas comme par exemple lorsque l’on ne tient pas compte des « qu’en dira-t-on » ou que l’on veuille prendre de la hauteur etc. Ceci n’exclut pas qu’il puisse exister des chiens qui aboient après le passage des caravanes. Je te croirais si tu me disais que tu en as vu. Bon commentaire que tu nous as livré. Avec mes amitiés.

  22. Imène

    @ Danielle
    je vous invite à regarder le sketch de l’humouriste Raymond Devos, sur you tube, vous cliquez  » le banquier  » ou  » où courent -ils ? » époustouflant !
    on comprend mieux les vertus du désert, du calme plat, l’évasion , …

  23. HAMID Ourrad

    Merci Madame Claude d’avoir partager cet excellent interview ,ou il nous a permit d ‘apprendre énormément  de choses très profondes sur les Touareg ,ces hommes en bleu qui sont restés  très sages malgré  que leur gigantesque territoire fut morcelé quant on a tracé  les frontières entre les nouveaux pays africains qui étaient auparavant des colonies de la France.,ils y vivent toujours avec une simplicité extraordinaire,c’est magique,ils sont loin du stress,des grandes villes,de la société de consommation ,c’est leur bonheur,et je pense que ce jeune targui était  très heureux dans son environnement,à savoir si il est heureux maintenant…
    Ne dit-on pas que »Être touareg,c’est s’adapter au monde sans perdre son âme .!

  24. Mme CH

    Salam Mme Danielle…!!! Avez-vous déjà visité le Sahara….???
    L’unique fois où je suis allée à Tam-Tam et ses environs, j’ai cru atterrir sur la planète Mars, je vous assure…!!! C’est un monde immense, fantastique, féérique, magique et Mystérieux, et au milieu de ce désert brûlant surgit l’homme bleu de nulle part, on croirait à un mirage. Un homme fier, noble, fort, mais modeste et très hospitalier. D’ailleurs, le cérémonial du thé est une façon d’arborer leur accueil et leur hospitalité et une proposition indirecte à entretenir une discussion avec l’hôte de passage. De ce fait, décliner une invitation à un thé ou plutôt aux trois verres consécutifs de thé est jugé impoli. C’est la mémoire de toute une nation qui se trouve dans cette partie de notre beau pays.
    Alors Mme Danielle, je vous invite à faire un petit tour le plus vite possible, et je vous assure que vous n’allez pas le regretter….!!! J’ai oublié de vous dire que dans cette région, on peut regarder l’un des plus beaux couchers de soleil au Monde. D’ailleurs, en 2012, l’Algérie à travers la région de Djanet, a été élue comme le pays qui a les plus beaux lever- coucher de soleil au monde.
    Malgré quelques choux à la crème qui ornent l’interview, et voyant ce récit sous un seul angle en occultant les autres, je vous dis merci de nous avoir replongés dans de beaux souvenirs…….!!!!!

    Cordialement!

  25. Danielle B

    bonjour MME CH
    NON et à mon grand regret, je suis allée une seule fois jusqu’à Colomb-Béchar et ensuite les évènements que vous connaissez et le grand départ qui ne m’ont pas donné la joie d’y retourner pour apprécier à sa juste valeur cette partie de notre pays
    mais je ne désespère pas ,un jour qui sait!!!
    vous avez raison la lumière du continent Africain est la plus belle du monde et je n’ai jamais connu ici en france des lever-coucher de soleil aussi beaux , à couper le souffle , qui vous laissent sans voix , avec presque une envie de pleurer et désirant même que ça dure toujours, je comprend que la région de Djanet ait eu cette distinction
    laissons de côté les choux à la crème de l’interview ce n’est pas le plus important, savourons juste le plaisir de nos beaux souvenirs
    merci de faire partie de ceux qui ont apprécié ce simple message de beauté
    cordialement à vous et bonne journée

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