La Voix De Sidi Bel Abbes

Spécial « an 3 VDSBA ». Autres temps ,autres moyens de transport .Des « calijs » aux cars Djeha ,Mabrouk, Grondonna , Bennabi M, Ets Ruffie …a bus « TATA » « Nakl rifi » et tramway

Suite a la pressante demande de nombreux amis lecteurs rencontrés a Sidi Bel Abbes ,nous avons eu l’idée d’évoquer les anciens moyens de transports collectifs principalement les cars ou les noms de feu BENNABI mehadji revient au même titre celui de Mabrouk qui desservait l’axe Berthelot vers SAIDA.et ce à l’instar des compagnies connues RUFFIE . GRONDONA très connues dans la région, et qui furent très prisées par les citoyens de notre wilaya. En ville,de nombreux autochtones se rappèllent des cars qui prenaient leur départ de la Graba et là est cité MR. Bendimred, non loin de là, et en face de l’ex lycée lapérine aujourd’hui AZZA se trouvait un cite ou stationnaient les cars de Mabrouk… Toute une époque révolue avec les vagues des nouveaux moyens de transport qui sont beaucoup plus disponibles qu’avant relève t-on.Il faut dire que ce qui est appelé nakl errifi (transport rural) à savoir des camionnettes et voitures et petits cars transformés en bus collectifs a constitué un palliatif officiellement autorisé dans notre bled.Au début des années 90 à ce jour.

PS: Le meilleur commentaire sera primé lors de cérémonie de  l’an 3 de laVDSBA.

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Posté par le Mar 12 2014. inséré dans ACTUALITE, SBA QUAND TU NOUS TIENS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

15 Commentaires pour “Spécial « an 3 VDSBA ». Autres temps ,autres moyens de transport .Des « calijs » aux cars Djeha ,Mabrouk, Grondonna , Bennabi M, Ets Ruffie …a bus « TATA » « Nakl rifi » et tramway”

  1. houssine

    ya hasrak khaoutis Ces moyens ne peuvent plus circuler a belabes a la voirie dégradée ;aux nids de poule avec des rues éventrées partout ya hasrah..

  2. s

    Et les bus de l’état ETU ils sont pas mal

  3. Med Télaghi

    Certes la modernisation des transports c’est « beau » !!!!!!!!!!!!!! Mais comment occulter la Culture de savoir emprunter la route ??????????? Sensibilisation,Propagandes,Programmes dans les écoles,Sanctions pénales, ect…..Dites-vous Messieurs …

  4. gherbi sba

    les moyens de transport avait des propriétaire sérieux et qui veillaient a tout Montez dans un bus manque hygiène crchats paroles obscènes musique rai

  5. madjid

    la circulation est ce dilemme no résolu Ni parkings ni ares de stationnement Vivement le train 11

  6. l’auto-stop fut aussi notre moyen de transport.

  7. tewfik adda boudjelal

    Tous les modes de transport d’antan ont étés d’une utilité sans pareille. Les transporteurs, tels Grandona, Ruffié, Benabi, Mabrouk et autres, ont tous brillé par leur professionnalisme avéré.
    Ils desservaient toutes les localités avoisinantes ainsi que les villes de l’Oranie. Mais le moyen de transport le plus original, restera sans nul doute le fameux « Kalich ».
    La station de ces drôles de machines-tirées par des chevaux bien nourris et bien choyés – été mitoyenne à la fameuse coupole, quand celle-ci avait toute sa splendeur.
    Le « Kalich » fut une véritable œuvre d’art dans le sens noble du terme. C’est une voiture élégante, découverte selon les saisons, munie d’une capote repliable, à quatre roues, et à quatre places en vis-à-vis. Sa caisse, de forme « bateau », est montée sur ressorts de type « pincettes ». Le siège du cocher est en bois ou en fer. C’est une voiture qui servait de taxi urbain à l’époque et à la promenade de nos jours, pendant la belle saison dans bon nombre de villes à travers le monde.
    Pratiquement chaque pays, à son style de « calèche «, où les artisans redoublent d’ingéniosité pour donner un look d’apparat et surtout démontrer leur savoir faire en apposant leur cachet.
    J’ai toujours été fasciné par le « Kalich » de chez-nous, et mes souvenirs sont bien vivaces encore.
    A l’indépendance, ayant eu quelques petits soucis de santé, ma mère « Allah yerhamha «, m’emmenait chez le Docteur Bensimon pour un suivi médical. D’ailleurs je lui dois une fière chandelle de m’avoir sauvé d’un handicap certain et aussi d’avoir cessé d’encaisser ses prestations, car il avait vu la peine de ma mère se battant pour sauver le dernier de ses enfants.
    Mais pour moi, le moment fort après chaque visite, était celui du plaisir de prendre un « Kalich ».
    A chaque fois qu’on sortait de chez le médecin, ma mère, me portant à bout de bras, me faisait prendre un « Kalich » pour rentrer à la maison.
    On accédait à l’arrière grâce à une marche pied métallique et en tirant une petite portière.
    L’intérieur était généralement capitonné, des sièges en vis-à-vis et une séparation de l’habitacle avec le clocher .Ce qui donne une ambiance assez particulière d’une intimité qu’on ne voit nulle part de nos jours.
    Le trot du cheval et le bruit de ses sabots ajoutaient à cette ambiance un parfum d’évasion.
    Ce fût des moments de pur bonheur pour un gamin de mon âge et un souvenir vivace dans la mémoire d’un homme entamant la deuxième partie du siècle …

    • Danielle B

      bonjour monsieur Boudjellal
      en lisant vos souvenirs concernant ce que nous appelions nous « calèches »
      pleins pleins de souvenirs merveilleux ont défilé devant mes yeux, je n’en ai pas pris souvent car nous marchions beaucoup mais tout comme vous elles me fascinaient, avec ces braves cochers et leurs gentils chevaux impassibles devant la gare ou au monument aux morts en face du cinéma vox qui attendaient patiemment un client
      c’est vrai que l’habitacle était particulier et une fois à l’intérieur on se sentait tout comme doit se sentir la reine d’angleterre dans son carrosse
      « QUELQU’UN D’IMPORTANT »
      le trot ,le bruit des sabots sur l’asphalte et les ordres du cocher rendaient encore plus irréelle la balade, comme dit la chanson « la balade des gens heureux »
      oui pour moi ce fut un temps heureux et merveilleux et pour rien au monde je ne renierai mes souvenirs
      amitiés

      • tewfik adda boudjelal

        Bonsoir Madame !
        Doublement ravi d’abord, d’avoir suscité en-vous une vive émotion et deuzio de m’avoir conforté dans mes descriptions .Effectivement comme le chante si bien, mon idole de jeunesse, Gérard Lenorman, « la ballade des gens heureux », je vous dirais oui car Bel abbés fût une ville civilisée avant l’heure.
        Et mon combat de tous les jours, consiste à titiller la fibre sensible des Bélabbésiens, pour voir de mon vivant émerger un mouvement citoyen seul capable de sauver les meubles et rendre à la ville son lustre d’antan.
        Amitiés !

        • Danielle B

          bonjour monsieur BOUDJELAL
          j’ai écorché votre nom dans mon précédent post et je m’en excuse
          pour ce qui est de titiller la fibre sensible de vos concitoyens, je vous encourage vivement dans cette voie pour essayer de redorer le blason de Bel-Abbés qui le mérite bien
          quant à lui redonner son lustre d’antan bien que ce soit une utopie on peut toujours rêver n’est-ce pas????tout comme moi vous avez la tête dans les nuages et les yeux pleins d’étoiles, ce qui nous permet de ne voir que le bon côté des choses tout en restant réalistes
          bonne continuation et bonne journée
          amitiés

        • aziz zemrani

          encore un nostalgique, il faut montrer l’exemple, une ville moderne ou s’entassent les déracinés des compagnes vous voyez les résultats dans toute l’Algérie.

          exode rural c’est bien passer à paris avec les bretons, les auvergnas, les savoyards et d’autres régions de France et même des migrants d’Europe et autres.

    • aziz zemrani

      salut frère, je ne connais pas ton âge pour parler des caliges et du docteur bensimon de monplaisir, j’ai bien connu ce docteur, je suis né 1948, j’ai connu les caliges, les cars grondona, les cars riffi (trcfa) les cars benyamina, j’ai connu les caliges et les cars grondona qui parte de l’angle de la rue du cimetière et Ali ben Ali Taleb pour le cimetière de sidi bel Abbes tout les vendredis.
      le plus vieux centre des transports de sba c’était tregue rekaba ( de l’abattoir à la route d’Oran).

      • Tewfik Adda boujlal

        Si Aziz Zemrani ! je vous rassure , je suis né dans notre maison sise à l’angle « Trig rékaba « que vous évoquiez et L’impasse du Sénégal .Le balcon attenant à la chambre où j’ai vu le jour se tient encore debout malgré les aléas du temps et les assauts du vent …

  8. abbes

    C’était le beau temps ou on respirait que de l’oxygène pure , on mangeait bio et on connaissait pas de toubib .Avec le peu de moyen la vie était simple

    • aziz zemrani

      frère Abbes, tu as raison mais il ne faut pas être nostalgique à cette époque, il faut que chacun fait du sien pour pouvoir respirer de l’oxygène pure.
      il y’a beaucoup de nos compatriotes ont la nostalgie de l’ancien temps, j’ai connu ce temps et je vis en France depuis 1968, je respect la nature.
      mais malheureusement nos compatriotes ne respectent pas, pourtant notre religion parle de ça, (nadafa oua tahara mine el Imane). je te salut frère.

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