La Voix De Sidi Bel Abbes

Six candidats à l’élection présidentielle du 17 avril

Le Conseil constitutionnel a retenu, après délibération, six candidats à l’élection présidentielle du 17 avril prochain, indique jeudi un communiqué de cette institution.

Il s’agit de Belaïd Abdelaziz, Benflis Ali, Bouteflika Abdelaziz, Touati Moussa, Hanoune Louisa, Rebaïne Fewzi.

« Après délibération, il (le Conseil constitutionnel) a arrêté la liste des candidats retenus à l’élection du Président de la République suivant l’ordre alphabétique arabe de leurs noms tel que prévu à l’article 27 du règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel », est-il souligné dans le communiqué.

Le Conseil s’est réuni, durant la période du 10 au 13 mars, pour examiner et se prononcer sur les dossiers de candidatures, en application des dispositions du règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel, est-il précisé.

Dans son communiqué, le Conseil indique qu' »il a également rendu des décisions individuelles motivées de rejet des candidatures n’ayant pas satisfait aux conditions requises, notamment par l’article 73 de la Constitution et l’article 139 de la loi organique portant régime électoral, lesquelles décisions seront notifiées aux intéressés et publiées au Journal officiel de la République », est-il noté.

L’institution, présidée par Mourad Medelci, rappelle qu’à l’expiration du délai légal de dépôt des dossiers de candidatures à l’élection du Président de la République fixé au mardi 4 mars 2014 à minuit, le Conseil a enregistré « le dépôt par les candidats eux-mêmes, de douze (12) dossiers de candidatures auprès de son greffe ».

Selon la même source, le Conseil constitutionnel a constaté que certains candidats ont accompagné leurs dossiers de candidatures de formulaires de  souscriptions de signatures d’électeurs ou d’élus, ou des deux à la fois.

Le Conseil a rappelé en outre qu' »il a fait appel à des magistrats et à des conseillers auprès de la Cour suprême et du Conseil d’Etat pour l’assister dans la vérification de la validité des souscripteurs de signatures ».

Six candidats retenus à l’élection présidentielle du 17 avril 2014 (communiqué)

ALGER – Le Conseil constitutionnel a rendu publique, dans un communiqué, la liste des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 17 avril 2014.

Voici le texte intégral du communiqué :

« Le Conseil constitutionnel s’est réuni durant la période du 10 au 13 mars 2014 pour délibérer sur les dossiers de candidatures à l’élection du Président de la République prévue le 17 avril 2014.

A l’expiration du délai légal de dépôt des dossiers de candidatures à l’élection du Président de la République fixé au mardi 04 mars 2014 à minuit, le Conseil constitutionnel a enregistré, conformément au règlement fixant les règles de son fonctionnement, le dépôt, par les candidats eux-mêmes, de douze (12) dossiers de candidatures auprès de son greffe.

Dans ce cadre, le Conseil constitutionnel a constaté que certains candidats ont accompagné leurs dossiers de candidatures de formulaires de souscriptions de signatures d’électeurs ou d’élus, ou des deux à la fois.

Soucieux de la bonne prise en charge de l’opération de contrôle des dossiers de candidature dans le délai fixé par la loi et en vue de garantir la crédibilité et la transparence de l’opération de dépôt, le Conseil constitutionnel a mobilisé des moyens matériels et humains importants tant internes qu’externes.

Par  ailleurs, le Conseil constitutionnel a fait appel à des magistrats et à des conseillers auprès de la Cour suprême et du Conseil d’Etat pour l’assister dans la vérification de la validité des souscriptions de signatures.

En application des dispositions du Règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel, le Conseil s’est réuni pour examiner et se prononcer sur les dossiers de candidatures.

Après délibération, il a arrêté la liste des candidats retenus à l’élection du Président de la République suivant l’ordre alphabétique arabe de leurs noms tel que prévu à l’article 27 du règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel.

Le Conseil constitutionnel a rendu également des décisions individuelles motivées de rejet des candidatures n’ayant pas satisfait aux conditions requises, notamment par l’article 73 de la Constitution et l’article 139 de la loi organique portant régime électoral, lesquelles décisions seront notifiées aux intéressés et publiées au journal officiel de la République.

Je vous donne lecture, ci-après, de la décision du Conseil constitutionnel arrêtant la liste des candidats retenus pour l’élection du Président de la République:

Le Conseil constitutionnel,

Vu la Constitution,

Vu la loi organique relative au régime électoral et les textes subséquents,

Vu le règlement fixant les règles de fonctionnement du Conseil constitutionnel,

Après délibération,

Décide :

Article 1er: La liste des candidats à l’élection du Président de la République est arrêtée, suivant l’ordre alphabétique arabe de leurs noms, comme suit:

1- M. Belaid Abdelaziz

2- M. Benflis Ali

3- M. Bouteflika Abdelaziz

4- M. Touati Moussa

5- Mme. Hanoune Louisa

6- M. Rebaine Ali Fewzi

Article 2: La présente décision sera publiée au journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.

Ainsi en a-t-il été délibéré par le Conseil constitutionnel dans ses séances du 08 au 11 djoumada El Oula 1435 correspondant 10 au 13  mars 2014″

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Biographies des six candidats retenus

Le plus jeune des postulants, M. Belaid y participe pour la première fois

ALGER – Le plus jeune des postulants à la magistrature  suprême, Belaid Abdelaziz, fait partie des candidats dont le dossier a été validé par le Conseil constitutionnel, et participera ainsi, pour la première fois à la course pour le poste du président de la République dont l’élection est prévue le 17 avril 2014.

Né à Batna en 1963, marié et père de cinq enfants, M. Belaid entame sa carrière militante en rejoignant, dès son jeune âge, les rangs des scouts musulmans où il gravit rapidement les échelons pour en devenir un cadre national.

Militant de base dans l’union nationale des étudiants algériens (UNEA), il en prendra les rênes de 1986 à 2007. Militant également de l’union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA), M. Belaid assurera aussi la présidence de cette organisation.

Titulaire d’un doctorat en médecine et d’une licence en droit, M. Belaid s’est engagé en politique dans le parti du Front de libération nationale (FLN) à l’âge de 23 ans, au sein duquel il sera élu membre du comité centrale.

M. Belaid sera élu député à l’Assemblée nationale populaire (APN) pour deux mandatures (1997-2002) et (2002-2007) sous les couleurs du FLN, parti qu’il finira par quitter en 2011 pour créer, avec le concours d’autres militants, sa propre formation politique en 2012, le Front Moustakbal (FM).

Sa nouvelle formation avait réussi à obtenir lors des législatives de mai 2012 deux sièges à l’APN. Le FM a également décroché 890 sièges dans les assemblées communales et de wilayas à l’issue des élections locales de septembre 2012. Il compte un siège au Conseil de la nation.

Ali Benflis tentera sa chance pour la deuxième fois

ALGER – L’ancien chef du gouvernement Ali Benflis, retenu par le Conseil constitutionnel en tant que candidat indépendant à l’élection présidentielle du 17 avril 2014, participe à cette élection pour la seconde fois, après celle de 2004.

M. Benflis a initié sa carrière en qualité de magistrat au cours de laquelle il a notamment, assumé les fonctions de procureur de la République de Batna, procureur général près la Cour de Constantine en plus des responsabilités exercées au sein du ministère de la justice, selon le site Internet de sa direction de campagne.

En 1974, il quitte le corps de la magistrature pour rejoindre le barreau et en 1983 il a été élu bâtonnier de la région Est du pays, puis bâtonnier de la région de Batna en 1987.

M. Benflis a été membre fondateur de la Ligue algérienne des Droits de l’homme, membre de son Comité directeur et délégué de la région Est du pays de la ligue, selon sa biographie.

En qualité d’avocat, il a défendu plusieurs militants poursuivis pour des délits d’opinion en Algérie et à l’étranger, lit-on sur le site.

Après les évènements du 5 octobre 1988, il a été désigné en qualité de ministre de la Justice dans le gouvernement de feu Kasdi Merbah, charge qu’il a continué à assumer dans deux gouvernements successifs.

En juillet 1991, il démissionne du gouvernement pour marquer son opposition aux mesures de privation des libertés en dehors du contrôle judiciaire.

En 1997, M. Benflis est élu député du parti du FLN et désigné par ses pairs, membre de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée populaire nationale (APN).

En 1999, il est appelé à diriger la campagne électorale du candidat Abdelaziz Bouteflika. A l’issue de l’élection de M. bouteflika, il est nommé Secrétaire général, puis Directeur de cabinet de la Présidence de la République.

En août 2000, il est nommé chef du gouvernement, avant d’être élu en septembre 2000, en tant que Secrétaire général du parti du FLN, les militants le désignent comme candidat à l’élection présidentielle de 2004.

M. Benflis est auteur de deux ouvrages : le premier consacré à son père et son frère enlevés puis torturés à mort en 1957 par l’armée coloniale et à neuf Chouhada (martyrs) membres de sa famille. Son second ouvrage est dédié à certains de ses enseignants « en signe de reconnaissance et de gratitude ».

Né le 8 septembre 1944 à Batna, M. Benflis est marié et père de quatre enfants.

Le candidat Abdelaziz Bouteflika

ALGER – Abdelaziz Bouteflika, dont la candidature à l’élection présidentielle du 17 avril prochain vient d’être validée par le Conseil constitutionnel, brigue un 4ème mandat pour parachever le processus des réformes politiques et du développement socioéconomique du pays.

M. Bouteflika, qui vient célebrer ce mois de mars son 77ème anniversaire, a rejoint les rangs des combattants pour la libération du pays très jeune, en intégrant l’Armée de libération nationale (ALN) en 1956.

En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté dans le Sud du pays pour commander le « front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays par la France coloniale, ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.

Dès 1962, il sera le plus jeune ministre qu’a connu l’Algérie indépendante en occupant le poste de ministre de la Jeunesse, des sports et du tourisme et ensuite celui de ministre des Affaires étrangères à l’âge de 25 ans.

Bouteflika connaîtra une ascension fulgurante aussi bien en tant que cadre de son parti le Front de libération nationale (FLN), qu’en tant que diplomate, se distinguant par une action diplomatique qui vaudra à l’Algérie un prestige et une influence l’établissant comme un des leaders du Tiers-monde.

Une action dont la ligne directrice est basée sur le respect du droit international et le soutien aux causes justes à travers le monde qu’on retrouvera dans sa politique extérieure en tant que président de la République.

Ainsi, il est élu à l’unanimité Président de la 29ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies, en 1974, et obtient la mise au ban par la communauté internationale du régime sud-africain pour sa politique d’apartheid et fait admettre, malgré les oppositions, le leader de l’Organisation de Libération de la Palestine, feu Yasser Arafat, qui prononcera un discours devant l’Assemblée Générale.

Après des années d’exil qui ont suivi le décès en 1978 du président Houari Boumediene dont il était très proche, Bouteflika revient en Algérie en janvier 1987, et sera signataire de la « motion des 18 » suite aux événements d’octobre 1988.

Entre 1989 et 1994, il déclinera plusieurs propositions, comme il ne donnera pas suite aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de chef de l’Etat dans le cadre des modalités et des mécanismes de la transition.

Il est élu président de la République une première fois en tant que candidat indépendant, en avril 1999, et successivement en 2004 et 2009.

Dès sa prise de fonctions, il s’engage à rétablir la sécurité, la paix et la stabilité. A cette fin, il engage un processus législatif de concorde civile, consacré le 16 septembre 1999, par un référendum qui recueille plus de 98% de suffrages favorables.

Cette étape lui permet d’entamer, sur le plan intérieur, un vaste programme de refondation de l’Etat algérien à travers la réforme des structures et des missions de l’Etat, du système judiciaire, du système éducatif ainsi qu’un train de mesures économiques audacieuses, comportant notamment une réforme du système bancaire.

Au cours de son deuxième mandat, il prend la décision de la constitutionnalisation de Tamazight et sa consécration en tant que langue nationale.

Il compte, également, à son actif  trois programmes quinquennaux de de développement socioéconomique.

En septembre 2005, et conformément à sa promesse électorale, le Président Bouteflika organise un référendum sur la réconciliation nationale. Près de 80% des Algériens plébiscitent cette politique et en fin 2008, il procède à une révision partielle et limitée de la Constitution.

Durant son troisième mandat, M. Bouteflika annonce en 2011 de nouvelles réformes économiques et politiques à même de consolider les efforts de stabilité et développement engagés depuis plus d’une décennie afin de prémunir le pays des menaces et des troubles qui avaient ébranlé certains pays voisins.

Moussa Touati tente une troisième fois d’accéder au poste de président de la République 

ALGER- Le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, figure sur la liste des candidats à la présidentielle du 17 avril prochain, rendue publique jeudi par le Conseil constitutionnel, dans une troisième tentative d’accéder à la magistrature suprême, après celles de 2004 et 2009.

Né le 03 octobre 1953 à Beni Slimane (wilaya de Médéa), M. Touati est issu d’une famille révolutionnaire connue.

Marié et père de trois enfants, Moussa Touati a poursuivi ses études primaires et moyennes dans des centres pour enfants de chouhadas avant de rejoindre le lycée Ibn Khaldoun d’Alger.

Il a rejoint l’Armée nationale populaire (ANP) avant d’occuper différents postes au sein des Douanes nationales, au ministère de l’Habitat et à la Société nationale de recherches et d’exploitation minières (SONAREM).

Par la suite, Moussa Touati a rejoint les bancs de l’université pour se spécialiser en économie avant de travailler dans le corps de la Sûreté nationale.

M. Touati est également membre fondateur du mouvement des enfants de chouhadas, de l’Organisation nationale des enfants de Chouhadas (ONEC) et de la Coordination nationale des enfants de chouhadas.

En juin 1999, M. Touati crée le Front national algérien (FNA) et fut élu à la tête de ce parti dont il assure toujours la présidence.

Louisa Hanoune candidate pour la troisième fois

ALGER – La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, dont le dossier a été validé par le Conseil constitutionnel pour la course à la présidentielle du 17 avril 2014, est la seule femme à postuler à la plus haute fonction de l’Etat pour la troisième fois consécutive.

Issue d’une famille de paysans, la fille de Chekfa, commune de la wilaya de Jijel, est née en 1954, elle a commencé son parcours professionnel dans l’enseignement dès l’obtention de son baccalauréat, avant de rejoindre le secteur des transports aériens (aéroport), pour financer ses études universitaires.

Elle est licenciée par la suite pour s’être battue pour la liberté syndicale et pour l’indépendance de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Elle sera réintégrée et mutée à Alger en 1980, après des mois de combat.

Elle a participé, dès son arrivée à l’université d’Annaba où elle a obtenu sa licence en droit, à la création d’un collectif de femmes travailleuses pour faire de la question des femmes et de leur émancipation un combat politique et public.

Elle fut l’une des fondatrices et présidente de l’Association pour l’égalité devant la loi entre les femmes et les hommes en 1989.

A Alger, elle rejoint l’Organisation socialiste des travailleurs (OST) dans la clandestinité, où elle sera arrêtée en 1983. Elle est arrêtée une seconde fois en 1988.

En 1989, après la reconnaissance du multipartisme, la direction de l’OST l’élit comme porte-parole, tâche confirmée par le congrès de la fondation du PT en mai 1990, et qu’elle assumera jusqu’au 5ème congrès d’octobre 2003 à l’issue duquel elle est élue secrétaire général du parti.

Louisa Hanoune a été élue députée à l’Assemblée populaire pour trois mandats depuis la première législature pluraliste, lors de laquelle elle n’avait pas cessé d’appeler les formations politiques et le Président de la République « à dégager des initiatives pour l’arrêt de l’effusion du sang » et de « rétablir la paix ».

Sa première candidature pour la présidentielle fut en 1999 où son dossier s’est vu rejeter par le Conseil constitutionnel. Elle se représente aux deux élections présidentielles suivantes en 2004 puis en 2009.

Sur le plan international, Mme Hanoune est membre dans plusieurs organisations de solidarité avec les travailleurs et les peuples opprimés. Ainsi, elle est fondatrice de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples en janvier 1991. Elle participe depuis en tant que représentante du PT aux conférences contre les privatisations, pour la défense des organisations syndicales et pour le respect des normes de travail.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs est également membre de la commission femmes travailleuses et de la commission Afrique de l’Entente internationale des travailleurs. Elle est aussi partie prenante de toutes les initiatives et campagnes initiées par la coalition syndicale US anti-guerre, la Confédération internationale des syndicats arabes et l’Entente internationale des travailleurs (EIT) contre l’occupation de l’Irak.

Ali Fawzi Rebaïne candidat

ALGER- Le président du parti AHD 54, Ali Fawzi Rebaïne, a été retenu par le Conseil constitutionnel, candidat à l’élection présidentielle du 17 avril 2014, pour la troisième fois consécutive après celles de 2004 et de 2009.

Son parcours a connu plusieurs étapes: il est membre fondateur de l’Association des fils et filles de Chahid de la wilaya d’Alger en 1985, puis son président jusqu’à 1990.

M. Rebaïne est également, membre fondateur de la première ligue des droits de l’Homme en juin 1985, puis membre fondateur du comité national contre la torture en octobre 1988.

En 1991, il est membre fondateur du parti AHD 54, dont il devient le Secrétaire général et est reconduit en tant que président du parti, en 1998. Il est réélu président de ce parti en avril 2002, poste qu’il occupe jusqu’à aujourd’hui.

Selon sa biographie publiée sur le site Internet du parti, M. Rebaïne a été arrêté et emprisonné du 23 septembre 1983 au 4 novembre 1984, pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » dans « l’affaire des Aurès ».

Arrêté une seconde fois le 5 juillet 1985, pour « atteinte à la sûreté de l’Etat et constitution d’association illégale, il est condamné à 13 ans de prison, avant d’être libéré le 26 avril 1987 (grâce présidentielle) », selon le site.

Né en 1955 à Alger, M. Rebaïne, opticien de formation, est marié et père de deux enfants.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=40143

Posté par le Mar 13 2014. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

24 Commentaires pour “Six candidats à l’élection présidentielle du 17 avril”

  1. mohamed

    Hanoune pour la galerie et belaid aussi Rabaine éternel lièvre

  2. madjid

    benflis gagnera si pas de fraude

  3. OUERRAD

    ILserait plus juste de dire 1PLUS 5.LES 3 VENUS D UN PARTI ILS EN SONT A LEUR TETE DEPUIS TOUJOURS HANOUNE ET BOUTEF SONT CELIBATAIRES MARIONS LES ET OFFRANT LEURS L ALGERIE EN CADEAU BELAID A COMMIS ERREUR QUE NEKKAZ PAS DE PLACE POUR LES JEUNES IL EST TROP TOT SI ALI N A PAS COMPRIS LA LECON ET LE REVEIL SERA DOULOUREUX LE 18 AU MATIN SAUF SI ALLAH AURA DECIDER AUTREMENT RABI YOUSTOUR

  4. tewfikhayii

    Salam,
    Les jeux sont faits,rien ne va plus.Le triumvirat de malheur a encore de longues
    décennies devant lui.Je m’explique:
    1 – Youcef Youcefi, homme de Bouteflika,
    2 – Ouyahya, l’homme de Toufik
    3 – Belkhadem l’homme des Islamistes.
    Tout le monde (les voleurs) est représenté sauf le pauvre peuple, qui lui est laissé sur la touche.Le gâteau est partagé.Ce qui me chagrine te me révolte dans tout ça,c’est que le peuple ne réagit pas,lui qui est si prompt à tout casser et brûler,qui pour une bicoque, un match perdu de son équipe fanion,bref, il réagit au quart de tour pour des broutilles,et reste de marbre quand des charognards se disputent sa carcasse, et lui (le peuple) est encore conscient. Je suis abasourdi devant tant d’indifférence et de je m’em foutisme pour l’avenir de notre pays.Heureux qui comme nos valeureux chouhadas,n’ont pas assisté à cet état de fait. Cela dure depuis 15 ans et cela restera tel quel si on ne bouge pas et le triste sire qu’est le BRÉZIDÈNE Bouteflika nous a imposé, nous impose et nous imposera (lui tant que Dieu lui prête vie ou son clan quand la grande faucheuse aura fait son job) ce schéma, représentant les forces politiques essentielles en Algérie aux trois courants, à savoir la présidence,l’armée et les Islamistes.Jusqu’à nouvel ordre, il sera le futur président. Le 18 Avril, les nationalistes pleureront toutes les larmes de leurs corps devant tant de foirfaiture
    et les opportunistes (et Dieu seul sait comme ils sont nombreux), sortiront pour danser et montrer au futur roi d’Algérie, leur servitude et leur disponibilté aveugle
    pour leur majesté. ALLAH IJIBE EL KHEIR.
    Salam.

  5. OUERRAD

    c est tout le malheur de ce peuple ,qui etait brave et temeraire , il a ete immunise du virus de la revolte , ou sont les archs de la vaillante KABYLIE ,les etudiants de la REVOLUTION AGRAIRE ,les islamistes moderes tel BACHIR FEKIH qui a sauve l ALGERIE DU DESASTRE ISLAMISTE ? OU sont tous les honnetes deputes ministres directeurs generaux ? Là je comprends que c etait tous des KHOBZISTES

  6. Amirouche

    Bonjour
    On regardant les photos on dirai qu’ils ont tous une paralysie faciale !!!
    il y a au moins un qui ne présente pas une récente photo de lui !! me trompe-je ?
    T M A S S K H I R

  7. fethi

    vrai mr Amirouche

  8. abbes

    il n’y a que le marhoum Houari Boumedienne qui connait la place de louisa hanoune. L’Algérie a besoin de Bouteflika meme s’il est malade et c’est mieux que ces 5 ridicules

  9. Imène

    ils sont venus, ils sont tous là..un goût de réchauffé, ou chronique d’une mascarade annoncée !! même belkhadem et ouyahia ..qu’on croyaient partis, révolus, finis ..il faut croire que non ! ils reviennent par la grande porte..c’est du foutage de gueules mes amis ! y’en a MAAAARRE ,BARAKAT, ASSEZ, THAyEN , ENOUGH…comment faut -il le dire, le faire entendre ??? je sens que je vais p….un gros câble là ! mais où va t-on ? on fonce droit dans le mur..Algérie? mon doux pays…malgré tout bledi nebghik, malgré tout wech 3amlou fik..

  10. Amirouche

    Bonsoir
    Ils seront toujours les bienvenus à Val-de-Grâce ,si besoin !
    Le premier y a passé un long séjour, on devait le garder mais il ne veut pas ….
    « Motus et double bouche cousue « !!!!

  11. Amirouche

    Je vous fais le pari que nous aurons Monsieur SELLAL président à la place de Monsieur Bouteflika. J’ai trouvé cette évidence à essayant de penser comme eux .
    La philosophie politique Algérienne est-elle péjorativement singulière ???

  12. BENHADDOU BOUBAKAR

    le prochain prèsident sera tout simplement un « Algerien »,vigilance oblige et prions dieu que tout se passera bien inchallah!

  13. Mohamed-Senni

    Un commentateur aux relents d’intrus, martelant un discours obsolète dont la rhétorique a fermé, depuis un demi-siècle, tout espoir aux entêtés que nous acceptons volontiers d’être de temps en temps pour rester accrochés à un utopique espoir de lendemains meilleurs, quelque loin qu’il puisse se trouver spatialement par rapport à son pseudo, se dévisage sans se rendre compte. C’est son unique prouesse dans ce qu’il nous propose. Il serait inconvenant de ma part de ne pas reconnaître que des réalisations ont été faites, comme il le répète fidèlement, tel qu’il lui a été asséné de le faire, mais en éludant maladroitement de nous renseigner sur les qualité et prix? Vous dites une vérité de Lapalisse en nous rappelant que nous finirons par achever nos projets mais, si c’est dans dix-mille ans, vous ne serez pas loin de la vérité et je serai obligé de reconnaître en vous un visionnaire hors du commun. Ni avec ceux que vous taxez de comploteurs et de détracteurs -purs produits du régime – ni avec tous vos alter-ego, l’Algérie ne vous intéresse que par ce que vous pouvez démesurément en tirer sans la moindre contrepartie ce qui est à peine voilé dans votre commentaire. A défaut de respecter les lecteurs faîtes au moins mine de respecter leur intelligence. En 15 années, il est admis que très peu d’emplois durablement rentables ont été créés. Aussi vous serais-je reconnaissant si vous consentiez à m’expliquer le miracle qui a fait passer le taux de chômage de 30 à 9% et surtout d’éclairer les lecteurs sur les sources de ces chiffres. Au lendemain de son coup d’État de juin 1965, Boukharrouba Mohamed avait, dans un « discours » déclaré que l’Algérie atteindrait en 1980 le niveau du Portugal. Mais il avait omis de préciser s’il sous-entendait de l’ère grégorienne ou hégirienne.

  14. tewfikhayii

    Salam,
    Bien répliqué Monsieur SENNI. Moi, je dirait au Monsieur que les réalisations de son  »idole’, de BRÉZIDÈNE est le minimum syndical,vu que pendant la quinzaine d,années de son long et harassant règne (qui je l,espère finira ces jours ci inchallah),le prix du baril n,est pas descendu sous la barre des 100 dollars (une vraie chance de cocu ||||||),alors que pour les autres, c’était tout à fait le contraire.Respecter les autres est une vertu, que beaucoup de nos concitoyens ont oublié,et la preuve est là criarde et navrante.Dire que le chômage est passé de 30 % à 9 % est soit de la mauvaise foi caractérisée ou alors une ignorance avérée, couplée à un entêtement sidérant.Dans tous les cas
    le bilan du BRÉZIdÈNE est catastrophique et la meilleure des choses à faire pour lui est d’aller voir ailleurs si Il y est et ce sera bon débarras pour lui et sa horde de charognards.
    Salam.

    • Amirouche

      @Imène
      Enfin une !! une femme qui dit ce que je pense
      Tout à fait d’accord avec vous (mel goal lal goal)
      Mais soyez patiente car , dans peu ,vous allez avoir des retombées des gens « hache à la main » n’épiant que ce genre de commentaire .

      Merci encore

      • Imène

        Rien n’est facile en Algérie , amirouche : des esprits désepérément tordus.
        notre 1er ministre sellal, un accro aux blagues vaseuses, des bourdes à foison.. vient cette fois -ci de s’attaquer aux chaouis..le candidat benflis ( oulid les aurés ) exploite le filon, et fait monter la mayonnaise..et c la grogne dans tout l’est..un regain de tension dont le pays se serait bien passé.
        cordialement.

        • Amirouche

          @Iméne
          Je ne vois pas le rapport !!
          Excusez-moi je n’ai pas compris votre insinuation !!
          Courtoisement

          • Imène

            non aucun rapport, aucune insinuation..j’avais juste envie de vous le dire, de partager avec vous la dernière info en ligne, c’est tout.

            • Amirouche

              @ Imène
              Ça ne me surprend pas !
               » les beni amiste » « tchipa » »incompétence  » « inconscience » sont les quatre mamelles de la nullité de nos politiques , en plus ils sont tous antipathiques , déplaisants et rebutants.

    • tewfikhayii

      Erratum Une faute de frappe: si diru décide autrement inchallah au lieu de dire : Sauf si Dieu décide autrement. Merci d’avoir corrigé de vous même
      Salam.

  15. Mourad

    La biographie officielle des candidats ne mentionne pas le lieu de naissance de…Bouteflika..C’est le seul d’ailleurs. Car c’est le seul né hors d’Algerie..Tout un symbole..

  16. OUERRAD

    L histoire se repete BOUMEDIENE avait menacer à partir de CONSTANTINE il a entre autre dit au prochain congres du FLN celui qui a pris une tuile paiera se sentant menaces les gars ont tout fait pour en finir avec lui . BOUTEF a menace à partir de SETIF pour dire tab jnana . IL a commencer à faire le menage , BELKHADEM out du FLN OUYAHIA out comme prime ministre , et out du RND .Se sentant menaces les gars ont contrecarre ses plans en envoyant SAID lui foutre la frousse jusqu à provoquer l AVC . Depuis vous connaissez la suite le clan des siciliens jouant sur la popularite du BOSS atout orchetrer pour reprendre les renes quitte à le presenter demuni pour attirer la sympathie et le tour est joue tout le monde est tombe dans le panneau meme les lievres de toujours …

  17. OUERRAD

    Le dicton partager pour regner Mr SELLAL n a jamais ete un bon commis de l etat et ne le sera jamais avec ses bourdes ;il est juste capable de regler les problemes de ses amis par telephone et j en connais quand il etait walou chez nous .Plus j apprends par des proches parents à lui ici à ORAN qui disent de lui qu il n est pas capable de sortir un clebard de la fourriere ,,,

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