La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Brahim: Une nouvelle interpellation:Le Centre Spécialisé de la Protection d’enfants, dites-vous ? Par K. Benkhelouf

Sidi Brahim: Un nouvelle interpellation:Le  Centre Spécialisé de la Protection  d’enfants, dit notre confrère K. Benkhelouf  qui est revenu avec ces photos en ligne et ce compte rendu.  « Le centre Spécialisé de la Protection d’enfants maltraités est une structure  qui relève  de la Direction des Affaires Sociale de la wilaya,  crée par décret exécutif N° 07- 263 en date du 9-9-2007, est situé à quelques kilomètres  du chef lieu de wilaya, dans la commune de Sidi Brahim, de la daïra d’Ain El Berd. Pour jouer un rôle  d’importance dans le domaine de la sauvegarde de l’enfance livrée à elle-même, des nombreux fléaux sociaux qui  inondent  la société. De par ce fait, les missions assignées à ce centre sont de prévenir, cette frange de la société, contre l’agressivité externe, qui les menace supposant que les enfants retenus dans ce « centre » sont ceux qui sont en besoin de la protection que les aléas de la ville leur a ôté  et ne doivent absolument pas, mis à disposition des centres  de rééducation juvénile ou de redressement afin que ces  enfants, ne soient pas mélangés à ceux qui ont  été en conflit avec la loi en commettant  des actes illicites,

Ce centre fonctionne avec un effectif de 23 personnes, 1 directeur, 1 médecin, 1 économe,1 attaché administratif, 1 adjoint administratif, 1 agent administratif, 4 gardiens,,5 OP N1, 3 OM? 1 chauffeur, 1 cuisinier,1 TSS en informatique et 1 éducateur Principal (Un seul éducateur principal, alors que de simple éducateur n’existent pas , et qu’il en faudrait 1 pour 6)- Quand au parc voiture, il est garni

 Cependant, tout ce beau schéma n’est que « théoriquement » beau ! Dans le scénario de la réalité, l’on découvre autre chose, et se que notre vue a  constaté (la délégation UNFA et nous), fait parti du chapitre de « l’insupportable » de « l’inadmissible », laissant comprendre, que ceux qui  gèrent ces établissements, sont tout simplement indifférent pour ne pas dire froid, envers cet enfant que l’on dit vouloir « protéger »….Nous avons découvert des enfants craintif, mais pourquoi ? –Des enfants sales et manquant malheureusement  d’hygiène – Nous avons découvert des enfants entassés dans une salle de 3m2 x 3 environ, sous prétexte que des travaux avaient lieu- Nous avons compris que ces enfants dormaient ensemble sur des matelas  sur lesquels l’on ne ferait pas endormir des animaux domestiques-Nous avons découvert des enfants respirant à cours de journée, de mois et d’années, les odeurs émanant des toilette que le non suivit de l’architecture et les réserves n’ont pas relevé l’erreur, de ne pas assurer l’aération de ces toilette-Des enfants qui  véhiculaient avec eux ces odeurs nauséabondes qui s’agglutinaient aux odeur issues du manque de d’hygiène de ces malheureux.

Quelle protection pensez-vous assurer messieurs, lorsque le centre, conçu à l’origine pour recevoir 60 enfants, (et que vous n’en abritez que 13), ne possède qu’un seul éducateur Principal, ou peut-être, un seul faisant fonction (qui ne peut gérer tous les enfants, (13 enfants) ?. Quelle protection  vous assurez, lorsque l’enfant déjà malade psychologiquement, vous l’invitez à vivre dans  une atmosphère  nauséabonde, pour le rendre malade physiquement ?-Quelle protection vous dites, faire lorsque vous mélanger les âges sans crainte, d’actes pédophilique, des agression intra-muros entre jeune âgé entre 7 et 18 ans ?. Quelle protection vous pensez assurer lorsque l’enfant  vit insouciant, dans un espace identique à une prison ouverte. ?….Le personnel dont ce centre rengorge, ne sont qu’un personnel  administratif et financier et de soutient avec un médecin, mais aucun possédant une technicité qui aiderait l’enfant à s’en sortir. Alors que des  psychologues gonflent chaque année le nombre de chômeurs,  cette structure, n’en possède pas. Ou est la faute ?

 En présence de cet état de chose, nous nous sommes entretenu avec le directeur, M. Bouali Abdesalem, pour lui exprimer, notre inquiétude devant ce « constat de surprise » et nous  expliquait, que ce centre a été livré en 2007, qu’il en avait pris la responsabilité en 2008- que l’enveloppe budgétaire était de 120.Millions de cts par an que 200DA /jour étaient arrêté par enfant (Dieu merci que les donateurs existe, mais le budget nous ne comprenons pas pourquoi, il est misérable !)–Il nous évoquait  le rôle extrêmement important  de ce CSP qui pouvait abriter tous les enfants de la région Ouest, qui seraient placés,«  par le juge des mineurs, suivant l’ordonnance 72-03 ».Et que par la suite une série d’étapes, commençant par celle du psychologue devaient enclencher la procédure de l’éducation de l’enfant. Mais  malheureusement de le dire, rien de tout cela n’a lieu- Il semblerait qu’il s’agit d’un centre de gardiennage de ces enfants Entre la théorie et le réel, nos yeux ont vu tout un autre monde- Même ces salles d’observation étaient fermé et prise par un agent qui était en congé- Pourquoi ?

 M. Bouali, nous ajoutera que « la période d’observation varie entre 3 et 6 mois et on essaye d’avoir un maximum de renseignement de l’enfant, ses antécédents scolaires, etc, mais  avec l’absence de ce personne d’éducation, rien ne peut se faire, un seul éducateur s’est insuffisant pour lui, afin de suivre l’enfant  et de proposer les résultats de ses observations». …L’on remarque  sur le terrain quelque agents de l’ANEM, qui semblaient, quelques peux inquiété, par notre présence, et qui donnaient l’impression de s’occuper de ces enfants, dont le sourire n’est apparu que chez un petit mongolien qui étant insouciant, s’accrochait à nos pied comme pour nous dire des « choses » …Il y a lieu de noter, que ces enfants, « nos enfants », s’ils sont arrivés, ici, c’est parce qu’ils étaient traumatisés, et les cas  sont issus de situations de divorces entre parent, d’enfants victimes de maltraitance. Alors que dans ce type « d’incarcération », soyons clément, métamorphosons, ces gestes d’insensibilité humaines !. Et pour revenir aux  odeurs qui n’échappent à personne, ne pensons nous pas que 06 ans d’odeur nauséabonde c’est beaucoup ?. Que l’on aurait pu, transférer ces enfants, compte tenu de leur nombre restreint, pour un budget supposé insuffisant! Pour un nombre supposé restreint!

Les besoins de ce centre sont – I stade Matéco – Une augmentation de l’enveloppe- 1 Assistante sociale- au moins 10 éducateur pour 60 enfants- 1 cuisinier (parce que celui existent ne prend jamais de congé ( Mais je pense qu’il doit sortir en congé c’est pas un robot, alors comment fait le centre pour se débrouiller lorsque le cuisinier va en congé?)- Enfin il faudrait une commission pour mieux comprendre et décider des améliorations des conditions de travail, des besoins pécuniaires et d’effectifs, nous pouvons nous tromper!- Parce que nous n’avons pu tous voire, une partie des bloc étaient fermés. Contrôler c’est bien, mais recontrôler c’est encore mieux!« 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=31517

Posté par le Août 9 2013. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

10 Commentaires pour “Sidi Brahim: Une nouvelle interpellation:Le Centre Spécialisé de la Protection d’enfants, dites-vous ? Par K. Benkhelouf”

  1. mohamed S

    je crois que le devoir de la presse est informer et faire connaitre les défaillances comme ce centre situé a 10KM de S B A merci khadir B

  2. belabbes

    Franchement mes amis je suis triste mais je tiens a remercier votre journal par ce reportage qui comme ledit son auteur nécessite une intervention rapide

  3. Hakem Abderrahmane

    Tout a été dit dans cet article!C’est la désolation totale!La négligence encore une fois !Les efforts consentis par l’état ne servent à rien si l’entretien de ces établissements est absent!Il faut renforcer surtout l’équipe des éducateurs par des personnes spécialisées dans le domaine (psychologues,sociologues…)

  4. ALFRID MOKHTAR

    Salam
    La situation de ces enfants me fait vraiment mal au coeur.
    J’ai envie de pleurer . Bon Dieu ce sont nos enfants issues de notre societe qui est censee etre clemente , chatoyante et dorlotante Ces enfants ont grandement besoin d’affection et d’amour
    Il est imperatif pour les responsables concernes de se pencher sur ce probleme

  5. tewfik adda boudjelal

    A notre époque à l’école ,et à la moindre incartade , on recevait quelques coups de règle en bois , sur les doigts « réunis à la verticale » à la demande de l’instituteur .Cela nous a beaucoup servi et la preuve on se rappelle çà jusqu’à ce jour .Tout çà bien sur pour dire que chez l’algérien c’est épidermique .
    Les directeurs et responsables se sentent pousser des ailes car il y’a impunité totale .Le jour ou ces monsieur se feront taper sur les doigts , ils changeront de comportement vis à vis de la mission pour laquelle ils sont grassement payer avec tous les avantages que l’on connait et beaucoup d’autres que l’on connait pas .Il est aberrant que chez nous ce genre de situation existe avec toute l’aisance financière dont on n’arrête pas de se venter .
    Le jour ou , on appliquera la méthode de traçabilité pour les responsables , à ce moment là on pourra prétendre à avancer sereinement vers la lumière .

  6. hamid ourrad

    A ne plus rien comprendre ,un centre avec un effectif de 23 personnes. Directeur…comptable, etc. Mais le nombre des malades ne dépasse pas 13 et dire que ces derniers sont dans une situation déplorable,
    Merci Mr BENKHELOUF? vous nous avez éclairés …….no comment

  7. sofiane

    merci la voix desba

  8. merabi

    Il faut dire vrai c tout

  9. Ahmed Khiat

    @ Monsieur Benkhlouf
    Je salue, cher Monsieur, votre courage ainsi que celui des Responsables de la Voix de Sidi Bel Abbès.
    C’est grâce à des journalistes de votre trempe, à la presse engagée à l’exemple de la Voix de SBA, lesquels dénoncent les anomalies et les défaillances, ainsi qu’à plusieurs commentateurs avisés et jaloux de l’avenir de leur ville et de leur pays, que l’Algérie progresse et sorte du marasme dans lequel elle patauge depuis belle lurette..
    Honnis soient les lèches-bottes et les courtisans, où ils se trouvent!
    Nous souhaitons que la Tutelle ouvre une enquête sur ce qui se passe dans ce Centre où ces pauvres enfants semblent délaissés doublement, d’abord par leurs propres parents démissionnaires, ensuite par des fonctionnaires responsables inhumains.
    Pourrions-nous espérer que des mesures à même d’assainir la situation soient prises incessamment? .
    Je crois qu’il est grand temps que les bras cassés soient, sinon relevés de leur fonction, du moins sanctionnés. Ils serviront d’exemple pour d’autres.

  10. Asidahmed

    Merci Mr Benkhlouf pour votre courage pour ce constat amer, j’ai été triste le jour ou j’ai visité ce centre, mai aujourd’hui en lisant votre article je suis convaincu que les choses vont changer, parce que, il n’est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. j’aimerai bien ajouter une grande part de responsabilité pour le bureau d’étude et les service technique s’ils existes, que le problème des sanitaire et purement technique, du jamais vue, celui qui na jamais fait d’études ne peut pas commettre une erreur de ce genre, des toilettes sans aération!!

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