La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes, Haa..la ville riche pécuniairement et culturellement, ses édifices sont témoins.

Deux intellos Belabbésiens ne peuvent pas ne pas se mettre d’accord sur la réalité tangible que leur ville rayonnait par les échanges commerciales, les activités sportives, culturelles et par la vivacité récréative et cela depuis les premières décennies de sa constitution. Cette certitude évidente et palpable, témoignée par la présence d’un nombre important de banques et de cinémas (cinéma Vox.Versaille.l’empire. L’Olympia .l’Alhambra. El Moksi),d’un splendide théâtre,

d’un merveilleux jardin publique et de deux grands lycées (Laperrine .Leclerc) hébergeant même ceux qui venaient des wilayas limitrophes pour étudier , tout ces édifices sont situés dans une étendue(centre ville) n’excédant pas 200 hectares, et demeureront l’empreinte ineffaçable attestant que Sidi Bel Abbes égale ,par ses habitants, à une ville prospère et riche pécuniairement et culturellement .

Ce n’est pas fini,il y a le kiosque de la place carnot , la printania ,le batiment des impôts ,le marché bestial…d’autres ne sont pas cités par oubli ou par méconnaissance…
D’autres édifices – témoins sont rayés de la carte de notre cité et ils appartiennent à un passé lointain : l’aérodrome, les terrains de tennis, et les arènes que les avis se divergent sur leur emplacement exacte…

Une autre preuve de fluorescence c’était dans le domaine de l’information publique : une multitude de journaux, que les belabbesiens d’antan eurent l’habitude de feuilleter chaque matin ou soir. ces journaux disparurent de chez les buralistes après l’extinction de leurs concepteurs.

1- Le Bel-Abbèsien – journal républicain indépendant – paraissait le samedi, son gérant E.Roquefère, son prix 5 centimes, date de parution le 17 nov. 1888.
2- Le progrès de Bel Abbes puis de Sidi Bel Abbes – organe des intérêts de l’arrondissement de Sidi Bel Abbes – paraissait le dimanche de1893 à1939 – son prix 20 centime en 1939 – son gérant Charles Lavenue.
3- L’avenir de Bel-Abbés – journal agricole, commercial, industriel, politique et littéraire – paraissait le mercredi et le samedi – date de parution 1883 – le rédacteur Paul Perrier.
4- Le messager de l’ouest paraissait le mardi et le vendredi soir – prix 5 centimes – date de parution 1894 – le rédacteur E.Roidot.
5- La cravache oranaise – revue bimensuelle – direction et administration maison Reliaud SBA – date de parution 1909.

Imaginons.. Comment serait l’information à Sidi Bel Abbés si des titres similaires sont publiés ?

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=18150

Posté par le Nov 5 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA QUAND TU NOUS TIENS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

10 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes, Haa..la ville riche pécuniairement et culturellement, ses édifices sont témoins.”

  1. HAMIDI

    Vraiment une richesse inexploitée.la ville n’a pas réguliérement eu de bons gestionnaires et les opportunistes ont aggravé cela dans la non gouvernance.

  2. merabbi

    Essalamoualaikoum!

    La question est de savoir si l<ensemble de la population à cette époque pouvait en bénéficier .
    Pour être honnête et sincère il faut dire qu"à l<époque jeunes que nous étions nous ne souciions guère de la vie c"était nos parents qui supportaient tout alors à mon avis dire que c'était bien tout court c"est comme si l'on voulait occulter un passé de misère que la plupart ont vécu .
    Certes il y avait de la culture (ciné, librairie menaud ect…) mais c"était le chomage ou sinon le cirage des chaussures et j<en passe .
    Somme toute un passé douloureux qui se vivait dans l,insouciance ( par nous) mais nos parents étaient ils vraiment contents par ce qu'ils avaint le vox l'olympia ect…..
    Alorscessons de glorifier ce qui n'était pas le notre et pardonnons sans oublier ce qu"ont enduré nos parents.
    Oui à l"amitié entre les peuples mais non à l'amnésie et la solution n"est pas dans le regret de ce qu"est devenue Belabbes mais dans ce que les bel abbesiens pourront faire pour que bel abbes soit unlieu de rayonnement culturel et économique avec l"aide de tous et de toutes .
    la force de belabbes (l'actuelle) sera dans sa capacité à gerer ses ressources humaines d'abord .
    Ou sont les artistes et les intello ? y a til une association une association capable de produire des connaissances locales ( revues magazines …..)
    Sur le plan économique SBA peut -elle gràce à ses hommes d'affaires ( professionnels de surcroit) s"eriger en pole pour attirer des investisseurs? peut elle rivaliser avec Guelma en électronique ou avec d'autres villes en tourisme? ……
    Quand arrivera ce moment là oui Belabbes pourra se targuer d'avoir une richesse culturelle ou autre mais force est de constater malheureusement que les intellectuels n"ont pas voulu continuer leur combat et ont préféréla quitter et la livrer à ceux qui ont en profité et continuent de le faire .
    les éléctions à venir et les candidats ( leur profil) en sont la preuve .
    que les belabbesiens s"impliquent au lieu de resasser toujours les mêmes sujets et les mêmes propos .
    les autres wilayates se sont développées grace à leur vision et à leurs personnalités influentes avant tout quand on sait comment se prennent les grandes décisions.
    A quelqu"un à qui la question avait été posée de savoir s"il fallait commencer d"abord par produire celui ci ( un bel abbesien allah yadoukah bikheir ) il avait répondu non! et de continuer en disant organisons nous d"abord !
    C"est le constat malheureusement alors que les intello s"organisent au lieu de regretter le passé .
    Avectous mes respect et sans rancune mais ce sujet de bel abbes d'antan ,le petit paris et le nous vivions mieux à l'époque ne peut que servir une certaine idéologie dont nos chouhadas ne seront vraiment pas fiers .

    • Albarracin deSBA

      Mr
      Vous avez à mon humble avis bien posé la question du « devenir » et « d’un présent » qui se réfèrent trop souvent au « passé » ! Votre intervention est pertinente»
      Je partage, votre propos quoique je ne sois pas de nationalité algérienne !

      J’ajoute pour justifier mon intervention que ces trois points d’ancrages forment un faisceau incontournable si on donne à chaque point une vocation susceptible d’assurer et d’assumer une marche en avant !
      Il est souvent évoqué dans les manuels, que les européens ont cultivés « la notion du beau »
      hèrité de la civilisation grecque, la notion du « droit « de la civilisation romaine,. »
      la notion de « charité » du christianisme. !

      Certes en 2012 ces héritages ne sont plus des références, mais elles inspirent les fondamentaux de nos politiques en France avec des interprétations discutables !!!

      Je partage avec vous, les évocations d’une démarche qui se conjuguant au passé ne serait d’aucune utilité s’il n’existe pas un challenge collectif présentement pour faire mieux et plus…

      Ce défi ne peut être relevé que par les Algériens eux-mêmes ! Cependant je reste convaincu que les échanges sur ce site et en d’autres circonstances, contribuent à renforcer les relations et à purger un passé de ses scories !
      Les « bras d’honneur » ne sont pas des « bras vaillants ». Ni ici , ni la – bas, ni ailleurs !!!
      Cordialement

      • GHOSNE ELBANE

        « Ce qui inspire les fondamentaux « d’où leur sont venues toutes ces inspirations ils sont passés par chez nous dis donc! les Romains,les byzantins,les européens ils ont laissés leur traces, leurs ruines et ce qui va tomber en ruine » l’experimentation » ils se sont formés à nos dépens et sur nos terres, passez à Timgad, à jemila, à Mila (les harragas c’est genetique) (rires) ce qui nous reste à faire c’est d’ouvrir grand les yeux nous méfier des entreloupettes, bosser et aimer notre religion et notre terre et nous en sommes conscients.

  3. Mohammed.G..

    Sur la liste des cinémas,il y avait aussi Le Palmarium, le Moksi portait le nom de Rio et Le Colisée qui a été incendié par l’OAS,où se dresse actuellement le Centre Culturel Benghazi Cheikh.
    Sans oublier,bien sur,le théâtre de verdure qui a été complètement rasé,pour en reconstruire un autre plus moderne,mais sincèrement je préfère l’ancien avec sa piscine….c’est une question de nostalgie !!!

  4. un parmi d'autres

    A lire certains commentaires de certains, vides de toutes pensées,la nostalgie pour eux est un poison.
    Pour d’autres comme moi dont le film de leur enfance et adolescence défile chaque jour est un moyen d’existence à cette vie lugubre et austère que nous menons aujourd’hui.
    Cette nostalgie qui nous envahie n’est qu’une bonne et grande fiancée joyeuse à notre pensée .
    Pour cela je ne peux jamais tournée une page de ma vie sans que s’y accroche une certaine nostalgie qui me rend heureux .
    Pour l’éloignement qui nous sépare de notre ville Albert Camus avait dit que la pensée d’un homme est sa Nostalgie.
    Toutes mes amitiés à tous les Nostalgiques de notre Ex belle ville avec tous ses repères.

  5. OMAR

    Avant tout c’est une question d’homme et la réalité est tangible entre ceux qui veulent servir et ceux qui veulent se servir. Actuellement je dirai que les 100 % des candidats aux élections sont des opportunistes et veulent se servir que de servir. Est -ce que ces gens vont travailler bénévolement pour l’amour de leur ville ? Je pense qu’il faut faire la différence entre travailler bénévolement dans la mairie et dans la mosquée Je crois que si nos villes sont devenues salles c’est parce que l’amour de la ville n’existe pas mais il existe que l’amour de la poche.

  6. gherbi sba

    je vois que mr Douar fournit de bonnes données en se documentant avec cet article je viens de savoir du nouveau Grand merci khouya

  7. merabbi

    Essalamoualaikoum!

    Réponses à tous ceux qui sont nostalgiques du Bel abbes d’antan.
    Tout d »abord je leur demanderai de ne jamais cesser de l »être car SBA était quand même le «petit paris.et personne ne le contestera,ensuite je dirais simplement ceci : « la nostalgie ne signifie pas UN retour constant AU PASSé SANS réalisme aucun ◄ LES immeubles étaient bien entretenus , les rues propres ,les cinéma ect…. mais la pauvreté,l »injustice et pendant quenous y sommes Camus a mentionné la peste aussi …. Alors si à chaque occasion ,nous nous référons ànotre passé sans braver l<avenir ou le futur ce sera toujours le fameux « kounna » .
    Les Bel abbesiens devraien prendre des initiatives pour amorcer le changement tant souhaité .
    Les cinéma qu"avons nous faitet que pouvons nous faire pour réhabiliter les salles (au moins ) .
    lE LIVRE à ce que je sache il y a beaucoup de personnes qui pourraient nous aider avec les autorités à crrer ou ouvrir des bibiothèques de quartier , alors tarabustons le PAPC et le wali.
    A chaque occasion que je lis le journal «le quotidien doran » je fai une petite comparaison entre SBA et les autres wilaya limitrophes et j:apprends que telle wilaya a organisé tel colloque ou telle conférence ou acquis tel outel équipement alors que pour SBA ILn"est mentionné que les futilités dont se passeraient bien nos concitoyens .
    Bel abbes devrait grace à ses compétences locales ou à l:étranger se hisser au rang des meneurs (leaders) et non rester à la traine .
    Oui à cette nostalgie mais UN DOUBLE OUI ALACTION CITOYENNE pour un meilleur avenir pour nos enfants .
    mes sincêres respects à tous les lecteurs de la vsba

  8. mohamed nadir sekkal

    le centre ville le chateaux en face de du lido siege du FLN qui est massacre par ce dernier , ni renovation une peinture catastrophique , il doit etre renovee par des specialistes et non par des soit disant politiciens de la prehistoires sid djillali une cite dortoire habites par dix pourcent de vraie belabesien ; il faut constriure dans les dairas et les communes,

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