La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Une poésie, témoin du temps et de l’espace.

Après « La Mendiante« , notre ami ElHadj Abdelhamid, nous dédie une poésie intitulée « Sidi Bel Abbes« , qui demeure toujours d’actualité, même si’il est fait part du mois de septembre, début d’automne. L’auteur, tel un témoin de son temps, survole son espace, son giron naturel, avec un pincement de coeur perceptible. Suivons….

Le timide soleil matinal de septembre caresse les balcons du Prado,
Et sous le Pont Perri, coule la Mekerra argentée,
Entre les platanes fidèles et tranquilles de cette fin d’été,
Les  premiers rayons lèchent les fenêtres écloses du Lido,
Et réveillent, dans la fraîcheur du Garden proche ,
Le Coromandel qui nargue la laideur blafarde,
Des nouvelles résidences des parvenus,
Jeunes pousses mais déjà fanées,
Les Quatre Horloges restent  muettes,
Les aiguilles immobiles ont suspendu le vol du temps,
Et sonné le glas d’une beauté de jeunesse perdue,
Le pavé centenaire, roi déchu, dort,
Sous la lave baveuse et âcre du bitume déversé,
Tel un tapis noir  déroulé pour chaque souverain venu.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=5789

Posté par le Juin 30 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

20 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Une poésie, témoin du temps et de l’espace.”

  1. benali t mostaganem

    moi je retiens le dernier vers de notre doct elhadj les souverains pour leur grande majorite onfait du mal a cette bele ville ou est son pave que sont devenus ces chateaux sonpatrimoine dilapide….muettes les4horloges comme lesont dans lesheures de verite ces pseudos belabbesiens oui le pave centenaire dilapide comme le manege le jardin publice.t. c

  2. malade de ma ville

    je ressens en lisant tout un regret un mal profond ces nouvelles residences de parvenus si bien dits par un chirugien pas un medecin qui a ausculte sa ville et releve un diagnostic malheureux a le communiquer a ses patients ses proches yaatik essaha docteur.

  3. sahouri hors sidi bel abbes

    je decouvre ce site et il est bien fait.lesphotos reussies et notemment des nouvelles de la wilaya donnez plus les coordonnees pour eventuel contact.

  4. lalimi t rocher

    ou est passe notre doc reffas dris!

  5. Boujrad ali

    il est sept heures et sba s’éveille
    désolée de n’être plus un merveille
    Le béton a chargé à travers la ville
    et y a installé une laideur tranquille.

  6. Boujrad ali

    Il est vingt heures et SBA replonge dans la torpeur
    Le gazouz est sorti du réfrigérateur
    pour échancher la soif des râleurs
    Sidi Bel Abbès koulchi labesse

  7. D.Reffas

    Bonjour.
    Merci monsieur lalimi.t rocher. Je vous assure que je lis quotidiennement les deux journaux électroniques (bai et voixsba). Ces deux espaces offrent à notre société civile l’opportunité de s’exprimer et de mettre en exergue les véritables potentialités(culturelles, économiques, sportives…) que recèle notre belle région. Il est important de remarquer que le débat à changer de ton, il s’éloigne de l’insulte gratuite et devient beaucoup plus critique et non de critique. Préservons ce que Sidi Bel Abbès nous a offert , et travaillons davantage dans la sérénité pour bâtir une société civile imprégnée d’amour et de paix. Je vous assure monsieur Lalimi que notre ville avait un statut particulier qui s’est lénifié par la faute de ses enfants. Sidi Bel Abbès était enviée par la haute qualité d’appréciation dans l’habillement, le parfum, le cinéma, le théâtre,le sport, …..Enfin une mentalité moderne que la plus part des villes d’Algérie ne possédaient pas. Ce n’est par hasard qu’on attribué « le petit Paris » à Sidi Bel Abbès.
    Mes amitiés.

  8. Hamdi L

    cher dr Refas il s’agit làde la manifestation de la construction d’une société civile/ Il y est visé le débat et non pas les coups bas

  9. fbm

    mon cher Doc. chapeau pour ton nouveau poeme. formidable ,tu nous fais réver du bon vieux temps passe ou notre belle ville etait « le petit paris ». allah yahafdek Hamid.

  10. Mourad d'Aïn-El-Turck

    Si Abdelhamid,
    Encore un bouquet de fleurs en hommage au souvenir d’une ville qui a eu son aura dans le monde entier même après l’Indépendance,…poème à verser au fonds documentaire de Sidi-Bel-Abbès s’il existe dans la forme écrite…car l’oralité reste d’actualité …
    Sidi-Bel-Abbès n’est pas notre propriété exclusive même si elle a été défigurée en un ghetto qui a relégué la ville coloniale au statut de quartier périphérique qui se meurt…Le « petit Paris » n’est plus… depuis la fin des années 197O où une pléiade de souverains fût courtisée par des opportunistes souvent rejetons des méandres de la ville qui ne récoltèrent que les miettes d’un projet qui devait donner à Sidi-Bel-Abbès une façade maritime sur la Méditerranée lors du premier découpage avec Aïn-Témouchent comme ville jumelle…Sidi-Bel-Abbès aurait pu focaliser alors l’intérêt et l’investissement culturel et économique des communautés qui l’ont quittée pour ne plus y réinvestir dans le cadre de jumelage avec l’Union Européenne…

  11. hamidou k

    ce que vous dites est interessant et ceci est souhaite ne quittons pas ce site pour avancer des idees qui peuvent se concretiser.deja sur cejournal ese pototiennalites se font connaitre chaque jour .le jumelage est une aubainetres rentable pour cette region.la chambre du commerce se sba est amorphe allons y commencons a nous concerter sur cette noble idee alors si mourad comment vois tu ces demarches pour la facade maritime c tard temouochent aete promue wilaya et notre zone economique a part quelques industriels elle vivote.

    • Mourad d'Aïn-El-Turck

      Frère Hamidou,

      Prière de vous reporter à la rubrique »Evénements », « Retrouvailles à Milhaud entre des anciens Belabbésiens… »,le dernier commentaire du 29 juin .
      Le docteur ElHadj Abdelhamid ne peut nous accuser de cooptation car il est trop modeste; je ne lui jetterais pas des fleurs pour son poème « Sidi-Bel-Abbès » mais il reste pluridisciplinaire au service de notre ville,et j’espère ne pas profiter de mon statut d’ancien camarade de jeunesse et de combat pour lui souhaiter bonne finalisation de son livre qui sortira dans quelques semaines…

  12. hamidou sba

    que pense reffas d de notre idee avancee dans le commentaire precedent.

  13. elhadj abdelhamid

    la chambre de commerce amorphe.
    Mon ami Hamidou, cette phrase me rappelle un drôle de souvenir.
    Un ami ,Schneider, un industriel lyonnais avait voulu investir à Sidi Bel-Abbès.
    Je l’ai présenté ici à différents  » secteurs ».
    Il s’est présenté à la chambre de commerce .
    Un planton ou je ne sais quoi avait prétendu que le  » patron  » était absent.
    Comme mon ami ne voulait perdre du temps pour revenir , time is money, il a préféré attendre.
    Au bout d’un long moment , un homme est sorti du bureau du patron; questionné, le planton dit : c’est le patron.
    Comme Schneider s’était révolté contre le planton qui nous avait menti, à bout de nerfs , ce dernier lâche:
    – C’est le patron qui m’avait ordonné de dire que j’étais absent pour tout le monde .
    Finalement, j’ai présenté Schneider à un cousin d’Alger. Aujourd’hui, la boite de Schneider emploie des jeunes algérois après des stages de formation à Lyon.
    Bel-Abbès attendra.

  14. farouk !

    hamid il existe des tas d’exemples concrets à énumérer , on se rend compte avec du recul que les « parvenus » nous ont vraiment spolier et le je constate avec tristesse que nous payons le prix fort de notre bonne éducation !la preuve qd un cadre est affecté sur bel-abbés , on lui dit va..bel-abbes « hnina » w trod 3la lbérani !et pendant ce temps là nous autres on se tire dans les pattes et c’est meme devenu le sport roi des bélabésiens !

  15. haj miliani

    Les enfants de novembre sont devenus des prédateurs féroces. Ils ont reçu les débits de boisson comme récompense pour un de voir patriotique. Ensite , à l’âge de la veillesse mais pas de la raion ils ont fait un hadj lavage graissage et transformé leurs bars en tout et rien à la recherche du dinar facile. Ils ont sali leur légimité historique et ils s’allient avec des religieux de pacotille. Aucune leçons à nous donner. Plus de rente pour les anciens combattants, les enfants, les enfants de enfants. Y a t-il une supra-nationalité et une sous nationalité. L’arméée dans les baraques car la politique est trop importante pour être confiéee à ces gens là monsieur

  16. hamid

    notre belle ville et notre place carnot me font pitie…la dalle de sol de cette derniere recemment refaite n a pas ete posee par des professionnels .en effet tout le monde a pu relever les imperfections dues a une absence de maitrise des techniques semble-t-il couteux.nous citeron les ecarts entre les carraux qui ont ete mal corriges par l application d une colle inadaptee.d autre part l application nocturne de detergents inapropries avec les moyens de bord en vue de lustrer le sol a au contraire terni celui-ci -sous toutes resreves nous pouvons dire que cette operation.helas n a

  17. hamid

    – suite -donnes les resultats escomptes – nous esperons.qu a l avenirpour touteautre projet d envergure il y a lieu de faire appel a la concurence et a des entreprises eyant des references averees cordialement un amoureux de sa ville natal

  18. Benny Hill

    La grande faucheuse a fait du zèle
    Expédiant ad patres pelle-mêle
    Les gentils, les méchants et les mécréants
    Dans un trou incertain nommé le Néant
    A l’heure du jugement dernier, les opprimés et les puissants
    Attendront dans l’incertitude le résultat de leur bilan

Répondre