La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Un petit brin de nostalgie : Benalioua, Antar, Benaouda…ultimes sourires, d’ultimes messages d’acteurs de ma ville.Par Med. Kadiri

indexHier soir après les Tarawihs ce fut la dernière soirée avec notre ami Ourred Hamid qui a prit ce jour la destination de Marseille et la discussion  avec notre ami le prolifique Belamri tourna autour des anciens de la ville dont ceux qui ne sont plus de ce monde et la en guise de dédicaces  j’ai pensé a ce modeste sujet de nostalgie. Suivez votre serviteur.

10389357_713251175382978_6858741245301146505_nMa ville s’est vidée de  ses icônes, de ses grands maires seul René  Justrabo qui vivait a Dijon(France), décédé il y a un an, les Hassani Abdelkader Ould Belbahri ,Abderahmane Ouhibi, Djellouli Abdelkader, ne sont plus là ravis, par la maladie emportés par un accident, ils avaient en commun l’amour et l’attachement viscéral a ma ville, la leur, ils ne sont plus les seuls a figurer sur le registre des dépits, ses illustres lettrés, ses serviteurs, eux aussi sont partis. Ma ville s’est dépeuplée de la sève nourricière, de son souffle et de son ame  malgré la veine résistance de ses  rares autochtones engloutis par des cascades de dégâts qui ont attenté a notre cité chérie, toutes ces cascades tels. Tel, un raz marée qui a emporté tout sur son passage ….et les rares acteurs qui avaient tenté d’atténuer le gâchis se sont eclipsés ,se lamentant que le jour  des enterements dans les cimetières de la cité envahie ..ruminant dans leur langage secret l’extinction des grandes ambiances d’antan, de nos houmas, de nos quartiers de naissance assistant en spectateurs a la descente aux abimes ,de la gestion de leur ville vouée a toutes les gemonies. Oui ma ville était florissante ,accueillante,généreuse , vivante et MOUDJAHIDA subissant toutes les  atteintes écologiques, environnementales ….

DSCF15091La M’lema une autre forme de résistance culturelle pour raviver la mémoire collective

Les départs  forcés d’une partie de ses enfants précipita la cité dans une mélancolie  a ses silences douloureux. A cela, s’ajouta a celui le départ  de ses rassembleurs ,respectés et ecoutés dans la capitale du pays qui tenaient a faire perdurer la respiration du lien ombilicale. Que de récitals, de légendes restent a écrire  que de célébrités éteintes ,que de remords  de ces sourires indulgents  qu’offraient  BENOUDA OULD MRENEKH, BENALIOUA, ANTAR objet de cette premier épisode…..ne sont plus la ….certes leurs souvenirs  restent tenaces dans nos memoires  c’est pourquoi  que j’ai tenu ce jour  en guise d’evocation de les restituer a notre manière dans notre journal qui est aussi le leur même a titre posthume . Leurs sourires ,leur gestes ,leurs spectacles qu’ils donnaient a chaque détour a chaque ruelle de ma ville en valait la peine de ce modeste écrit. Commençons  par  Ben Aouda Ould Mrenekh  ce fils du glorieux filage errih precisemment de la celebre rue bayard savait deceler la sagesse dans l’apparent délire qu’il donnait a son entourage  depuis sa sortie de son domicile a TRIG ZITOUNE  de filage abbou  rue molière son chemin vers le centre ville ou tant tot le virage de la grabba figurée a été dans son itinéraire .anecdotes chansons orientales classique ,et autre  succes musicaux  de l’époque. Authentique déchiffreur des « boulitiques »  en place,flattera les enfants de son bled y compris ses trésoriers, nonurisseurs repertorier les affligeantes frustrations. Benalioua, ce nom est  parfois malheureusement  associé un simple derwiche populaire pour quelques generations ,hélas l’éducateur le cinéphile contrarié ,contre ses pulsions, réduites fut artiste de son etat …sifflet dans la bouche ,baton de pelerien ,sac sur l’épaule il martela l’asphalte de ma ville , a Filej Rih, MonPlaisir, Filej Abbou, Mon mamelon, notre Graba, notre Toba, notre Gambetta (Larbi Ben M’hidi) de notre ami Ourred, Hamri, Zoubir et autres, mon Maconais, Barrio Alto, Callé del sol de mon cousin Amirouche et autres espaces qui étaient les siens par tout les temps en finissant sa vie avec le siecle dernier. Je me rappelle de sa tenue, sa gabardine, sa tenue militaire faisant partie  du paysage urbain lui qui résident des le vieux local scout de l’ex rue prudon (larebi tebessi) dans un espace qu’il avait amenagé ….est parti en  guerre contre les premieres queues devant les galeries algeriennes (Printania). Il s’exprimera beauxoup sur les murs, partout ou il pouvait la faire ,tel un rempart contre l’arrivisme ,l’arbitraire …….denoncent les acteurs politiques amadoués ,gatés et omniprésents aux Zerdates donnant souvent un sens, et  pertinent a ses ecrits , rebelles de ces constats peut harmonieux et surtout, il n’arrêtera pas  de nous dire ‘’ je parodique le bien, le mal je le connais pas, je le subis comme le mal que l’on fait a ma ville, qui vivra verra’’. Aich Tchouf…………A suivre, a dire vrai l’optimiste demeure et c’est a travers les générations montantes que l’espoir de jour meilleur est a bâtir par nous les adultes du bled…

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Posté par le Juil 8 2014. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

31 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Un petit brin de nostalgie : Benalioua, Antar, Benaouda…ultimes sourires, d’ultimes messages d’acteurs de ma ville.Par Med. Kadiri”

  1. Saib

    Poignant j’ai des larmes aux yeux!

  2. Abbes

    ya hasrah Rurbanité et déclin notre faute a tous

  3. saoudi a

    Ya hassrah ala Bel Abbes , ma ville qui a été défigurée , enlaidie , « oubliée » , ….
    Rien n’est plus comme avant à Sidi Bel Abbes , ma ville natale , qui est toujours dans mon coeur , bien que je vis en France depuis 18 ans .

  4. kaid

    Je trouve touchants vos mots Un message de dépits cumulés

  5. Omar

    Ah!!! nostalgie quand tu nous tiens, c’est incroyable tout le monde évoque le S.B.A. d’antan mais pas aujourd’hui et pourtant c’était l’époque coloniale n’est-ce pas ? Le S.B.A. depost-indépendance est devenu une porcherie mais personne ne bouge le petit doigt la majorité des natifs de S.B.A. sont partis vers l’au delà, la poignée qui reste rêve toujours et c’est vrai le ridicule ne tue point.
    Saha ftourkoum.

  6. Amirouche

    KADIRI

    Bonjour
    @Saïb a raison !!
    Sincèrement , par votre écrit « de brin de nostalgie « que vous venez de nous l’offrir ,il en ressort un sentiment d’une profonde tristesse(en tout cas ce que j’ai senti personnellement) , je n’arrive pas à la détailler mais c’est une toute autre tristesse ,Je vous sens accablé par la perte de ces icônes et encore plus affecté fautes de leurs remplacements ou « remplaçants » ,tout en sachant que ce sont des dons de la vie , » ça vient et ça repart  » alors restant optimistes et prenons la vie comme elle vient on ne sais pas de quoi sera fait demain !!
    Ces ultimes sourires me rendent triste ,je pense que je ne suis pas le seul dans cette « situation » de nostalgie de notre passé .
    Cet homme , Mr . Benalioua , je ne le connaissais pas très bien , pour moi c’était une personne qui vivait dans son monde , mais son nom me fait toujours rappeler un ami intime (BESSADET) mort dans un accident , ce copain et frère faisait les manières et gestes de Benalioua…..pa!pa!pa! …… Excusez moi je ne peux pas terminer ., beaucoup d’émotions……… Je vous demanderai de prier pour Abdeljallil en ce mois sacré, car « La prière du musulman pour son frère, en son absence, est exaucée. Au dessus de sa tête se trouve un ange mandaté, chaque fois qu’il prie pour qu’Allah accorde à son frère un bien, l’ange délégué dit : « Amine ! Et à toi également. »ou comme dit notre prophète .

    Eh, oui ,si Mohamed ; un rappel d’ une personne,d’un lieu , d’une senteur , peut nous rendre tous en pleurs , ce n’est pas par faiblesse , non , mais c’est par « EL HNANA » et vous avez raison « l’optimiste demeure et c’est a travers les générations montantes que l’espoir de jour meilleur est a bâtir par nous les adultes du bled… »

    Saha ftourek et merci

  7. HAMID

    Ya pas que Saib qui est loin de la belda et triste mais aussi ceux qui vivotent et qui vient la ville mal gérée

  8. Cheniti Gh.

    Article très touchant -si Mohamed- et à travers des noms de personnes ,de lieux on se retrouve  » plongé  » dans nos souvenirs …Antar ou Benalioua ou
    Benaouda étaient les vrais sages de la ville….D’ailleurs ils sont toujours
    évoqués et chacun de nous peut y aller avec son souvenir ou tout simplement
    répeter leurs phrases où mots cultes.Ainsi pour Benaouda le musicien c ‘est Farid El atrache qui lui a volé toutes ses chansons ou l’éventail en bois qu ‘il tenait dans sa main…..
    Benalioua avec ses fameuses tirades toutes puisées dans les plus grands
    classiques littéraires mais aussi dans le simple vécu du citoyen au quotidien!
    Antar le Génie de la Tahtaha et même de la fameuse Halka -chère à notre
    frère et ami l ‘artiste Hadj Abbès Lacarne…..
    Des repères pour notre ville,les Bénaouda, Antar et Bénalioua y étaient et le
    sont toujours !et ….ils nous ont toujours donnés des leçons de bonne humeur
    mais aussi de grand optimisme où les termes tels que ‘rani mdigouti ou
    ana rani kareh mine el hayat etc… » n’avaient pas droit de citer dans leur si joli
    dictionnaire de vrais sages de la cité( les adultes du bled)… Allah yerhamhoum
    Saha ftourkoum

  9. kaid

    le proviseur a bien réagit; alerte il saissit le long message de ce texte

  10. Belamri abdelkader

    Benalioua ALLAH YARHMAH l’a bien prédit ,lui qu’on croyait débile ,que SBA allait subir les affres de la mutation d’une société en pleine décadence où les valeurs que nous enviaient toutes les villes d’Algérie ,allaient laisser place à la bêtise d’un laisser faire d’un exode rural catastrophique aggravé par la délocalisation de populations menacées lors de la décennie noire et qui ne veulent plus retourner dans leurs paisibles villages et bonjour les dégâts d’une urbanisation à outrance où des ghettos se sont formés menaçant et la sécurité et le bien être social .Il faut prier que cette situation se stabilise car l’avenir parait sombre pour cette ville qui brillait de mille feux tant au plan de l’hygiène ,du savoir vivre et du niveau de civilité.Allah yastor.

  11. OUERRAD

    SAHA FTOUR KOUM
    e n solitaire , je dormais ce jour de RAMADHAN , quand j ai decouvert cet ecrit , j ai eu les larmes aux yeux , car j ai cotoye une grande partie de ces gens là .
    Au quels je voudrais que vous ajoutiez : nos libraires OUMATA ? SOUNA ? ETC
    Auquels je voudrais que vous ajoutiez nos humbles gens des kiosques detruits : HADJ MOHAMED TEX ? HAMOU LE CYCLISTE ? ABDELLAH LE CREMIER? ETC
    fi hada ramadhan el karim YA RAB ADKHIL HOUM JENNATIK

    • ALIKHANDRO

      Ma hada ya OUERRAD !! hale anta « en solitaire  » ?tessleme habibi ,
      ouli fineke ? wa ana ajileke ka bissate errihe ?WA TIJI TAA KOULE MA3I

      Tesslem habibi , la la la tabkiche habibi AL KHOBZE WALE MA WAGLA3 AL GHOUMA habibi meskine

      Fi hada ramadane rabi yzawizake AMIIIIINE

      • OUERRAD

        MERCI . GRACIAS ALIKHANDRO
        Je peux te dire une chose , je suis choyee par ma voisine moulet el bebbouche RABI YA3TIHA ESSAHA
        Quand à toi , viens chez nous et tu verras , los ALGERIANOS chou ha el karama ou hel diafa
        @gerbi sba , le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas ,nous autres ALGERIENS avons des qualites , que nul ne peut renier , sauf nos gouvernants RABI YAHDIHOUM FINA
        SAHA FTOUR KOUM @ TOUS

  12. gherbi sba

    oui khouya OUERRED Tu as mille raisons le texte nostalgique est écrit par des tripes sensibles

  13. Mehdi

    Cher ami Mohammed
    je constate qu’a travers ce texte de grande qualité que tu évoque une période « je veux dire les année 70 » avec beaucoup de nostalgie et c’est normal car pour nous cela ravive nos souvenirs de jeunesse et d’une certaine façon de vivre..mais cela nous fait perdre souvent notre objectivité dans la lecture des événements et des personnages …
    cher ami à cette époque les gens vivaient dans la pauvreté la plus extrême et seule une infime partie de la population profitait des bien fait de la ville laissait par les colons..il ne faut pas oublier le taux d’analphabétisme était très important .en fin la réalité était que le peuple vivait dans la misère la plus complète..
    Cher ami rappelle toi de la P M qui s’octroyait le droit de frapper les gens sans leurs demander leurs identités et la peur de la S M qui faisait que personne ne faisait confiance à personne..en cette période si par malheurs tu te trouvait dans un commissariat tu te faisait tabasser avant de recevoir la première question..en deux mots la dignité humaine se faisait quotidiennement agresser ..
    Cher ami rappelle toi des prix uniques et des queues interminables pour pour acheter des produits de premières nécessités.. ainsi que de la vente concomitante …
    Cher ami rappelle toi de l’hygiène qui se faisait désirer dans les quartiers populaires..la guerre de libération a entraînait un important exode de population vers la ville qui ont ramené avec eux avec leurs mœurs ruraux ..

    Effet la ville a enfanté de grands personnages comme les trois maires évoqués dans ce texte mais aussi bien d’autres sommités et cela est normal dans toutes les villes et à toutes les époques ..
    Quant au regretté Benaouda qui nous faisait souvent rire par ses délires n’était en réalité qu’un malade vivant dans dans des conditions difficiles voire lamentables idem feu Benalioua ellah yarmeh qui sombrait dans la psychose et lui aussi nous faisait rire par ses propos souvent discriminatoires envers les ruraux..En fin Antar qui faisait ses fameux numéraux pour pouvoir manger à sa faim..
    Cher ami je ne veux surtout pas être pathétique mais je veux seulement dire que cette époque était une belle époque car le peuple dégustait les joies de la liberté avec beaucoup d’espoirs sur l’avenir mais je voulais seulement donner mon avis sur une époque ou tout n’était pas noir mais aussi tout n’était pas blanc et surtout je veux seulement dire le temps présent est aussi appréciable tout repend de l’angle ou on veux voire les choses ….merci et saha ftourkoum

  14. Mr kadiri m

    @ MEHDI Salem si les autres intervenants je les ai reconnus Est possible de me donner des détails Saha ftourkoum

  15. Fouzia T

    Des personnages populaires aimés par tous me disent mes ainés

    • OUERRAD

      DES ICONES
      Fouzia , un plaisir de les cotoyer , mais on ne se rend compte de leurs grandeur d ame que bien plus tard et , c est dommage . Ils font partie du patrimoine BEL ABBESIEN CULTUREL , autant que les autres ARTISTES .
      SAHA S HOUR KOUM

      • Cheniti Gh.

        Salam si Ouerrad,Saha ftourek
        Merci d’évoquer les figures emblématiques de Sidibelabbes la profonde.
        Concernant par exemple Hamou le cycliste (allah yarhmeh)mon père qui
        était aussi cycliste (un bon grimpeur allah yarhmeh)me racontait souvent les exploits de si Hamou et où il matait les espagnols et les battait à plate couture . D’ailleurs il a à son compte 48 victoires ! Excusez du peu ,il fallait le faire à cette époque !Un grand champion cycliste avec les frères Bousahla
        plus connus sous le nom de ouled el guerdoubi( Hadj Mohamed et Hadj Djilali) ainsi que Marra (Berrached) .Merci Si mohamed Ouerrad !

        • OUERRAD

          c est un plaisir de te lire mon frere GHALEM .
          Des gens comme cela , on n en trouve plus qui courent les rues ,l exode a fait que chacun a suivi son chemin , mais l essetiel notre VILLE a une HISTOIRE . ET dans tous les domaines , on doit etre fiers de nos ANCIENS sans distinctions , ils sont notre PASSE et sans eux point d avenir .
          SAHA FTOUREK HBIBI . TOUT LE PLAISIR ESTY POUR MOI .

        • MADANI

          @ Ghalem toutes ces histoires et ces personnages de l’article moi je les ai cotoyé et vécu de près vous avez oublié un grand abdelmalek allah yarhmah vous me ramenez très en arrière à la belle époque si c’était à refaire ? le monde ne se porterait que mieux el youm ceux qui n’existaient meme pas ont pignon sur rue c’est les aléas de la vie .

          • Cheniti Gh.

            Salam Si Madani Saha ftourek
            Comment oublier le plus charmant et le plus célèbre de nos champions cyclistes à savoir Abbès Abdelamalek et son copain le petit Habib de village errih ( petit de taille mais grand par son talent) ?
            Seulement j’ai évoqué les cyclistes de l’ ancienne génération nés au debut du siècle dernier (entre 1915 et 1925) et qui se bagarraient avec les grands
            champions professionnels (Français,Espagnols….)…
            Vous avez raison Si Madani c’était de grands hommes qui faisaient la fierté de notre ville et comme l ‘a si bien mentionné notre frère Ouerrad M.
            ‘ ils sont notre glorieux passé et sans eux point de repères pour continuer
            de ressentir une certaine et légitime fierté pour aller toujours de l’avant ‘
            Saha shourek frère Madani!

      • Fouzia T

        je suivais le brésil ridiculisé et puis je vous dit via ce forum que nous apprenons avec vous

  16. kaid

    Cheikh cheniti ghalem apporte le plus avec OUERRED dans la nostalgie

  17. mohammed

    notre equipe nationale en finale de la coupe du monde rien de surprenant

  18. fethi

    je constate que le passé fut majestueux sans grands moyens financiers

  19. goumri

    un passé a ravivier par l’union

  20. Anonyme

    Mohamed n’oubli pas Sidi Yacine la rue naceri abdelkader Cuba Moscou les vélos notre enfance Oran la canne du papa qui a fait tremblée des maires la propreté de notre hai les jolies colonies de vacances n’oublis jamais ces bons moments on était des fréres pas des amis ton frère MB.

  21. KM

    @Cher ami je ne peux oublier mes rares frères mais ce qui est anormal est que nous avons franchement des choses à se dire. Alors fais un saut dans notre quartier pour renouer nos chers contacts Mohamed

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