La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Un haut lieu de CULTURE.

L’artiste Belkhorissat Abdelkader, qui figurait hier dans le quatuor des personnalités invitées du 3ème Samedi Bel Abbesien, a dans son intervention rappelé les dures conditions d’autodidactes qui l’on pas empêchés d’être ce qu’il est aujourd’hui, et là en toute modestie, l’assistance et les lecteurs ont fait connaissance avec un artiste du bled qui cache des centaines. A vrai dire, cet artiste, ou ce dernier en cache réellement des centaines, nous n’avons pas d’ordre ou de choix, mais l’on citera pelle mêle quelques noms, tels le grand caricaturiste SLIM de son vrai nom Merabten Menaouer, Feu Professeur Benameur Dahmane (peinture), le cinéaste Tsaki Brahim, le peintre Kadid Djillali établi en France, l’artiste Silem Ali, Feu Cheikh Abdelmoula de son vrai nom Sensaoui, l’artiste producteur Ziani Cherif Ayed (Théâtre), le chanteur Dida Larbi, également établi en France, Feu Djillali Amarnas de son vrai nom Rezk Allah (chanteur), et l’artiste du théâtre feu Kandsi Slimane.

Néanmoins il y a lieu de rappeler sommairement la large contribution des artistes locaux de renom ou anonymes, accidentés, emportés par la maladie, torturés dans les geôles coloniales… contraints à l’exil… Vous voilà de retour convoqués par l’artiste Belkhorissat Aek, notre hôte d’hier dans la bibliothèque Paroles & Ecriture, ainsi La Voix De Sidi Bel Abbes a décidée de représenter de nouveau quelques éléments, je dis bien quelques éléments du riche patrimoine culturel. Sidi Bel Abbes ville culturelle demeure toujours dans le cœur de ses enfants, ses amis(es) ici en Algérie et partout dans le monde. Loin de nous l’idée d’évoquer certains aléas qui pénalisent l’artiste en général en Algérie ou ce dernier est toujours à la recherche d’un statut, des promesses, des promesses ont été faites récemment pour le cas de notre ville où toute une histoire culturelle demeure à écrire. Bien qu’il a été souvent question d’une litanie de regrets et de commentaires, de polémiques stériles, or tout cela n’occulte pas la nostalgie, l’orgueil et la fierté de citer a titre indicatif, car des omissions subsisteraient, et cela ne peut empêcher que notre wilaya de Sidi Bel-Abbès s’enorgueillit de ses poètes Mustpha Ben Brahim, Ben Harrat père de la célèbre et mythique Aïn Ba Dahou, synonyme d’une atteinte aux pulsions des autochtones des Béni Ameurs, Oueld Ezzine, Blaha, Sebihi, Nedjadi, et autres CHEIKHS tels El Madani, jusqu’au artistes contemporains Frih Khodja, Abdellaoui Cheikh, feu Zargui de son vrai nom Hammam, du grand Abdelmoula, du patriote Saïm Lakhdar et de son frère El-Hadj,des cousins et hommes de théatre Issad Khaled et Abdelkader dit « chipa » qui ont fait les beaux jours du Masrah echaabi ou sans s’étaler nous rappelons feu Benalioua Abdelkader que beaucoup de jeunes n’ont pas vu sur les planches du théâtre, on ajoutera la diva Chikha Remiti et autres Djenia, de feu Dziri Kadri et feu M’kalech de son vrai nom Bouchrit Abdelkader, feu Hamidouche. La liste est certainement longue, l’on évoquera feu Cheikh Djilali Zineddine, des peintres Benameur D., Silem Ali, Hamdad S.A., Belkhorissat, Draa Noreddine, Kadid Djilali et autres… des poètes Fizazi, Ben Chaabane, Ladham, Cheikh Khodja pére de Frih, Gadi (authentique bilingue), Cheikh Djilali Zineddine… les Feraoun, Benaïssa, Chadli M., Kader Benchiha, Slim, Dida Larbi, et la lignée des chebs, Naam, Mimoun, Yacine, Mohamed El-Abbassi… A ces derniers, s’ajoutent les Bensmicha, Bensaïd, Brahim Tsaki, Chouat, Mellak D., Kazouz M., Benzerga M’hamed, Ourad Boumediène, etc. Les célèbres troupes modernes, à commencer par Basil Session des années 60, les Drifters, une longue histoire méconnue avec, l’on signalera, le décès des trois frères Attar (Kamel, Faïçal et Réda). The Figures, Red Star, Aigles noirs, les Jaguars, les Kamels, de Africa… à Raïna Raï, Tessala Entreprise, Essadimiya (genre Nass el-ghiouan-Djil ala). Au sein de cette jeune troupe, il y avait Feu Benaoum Azzedine ravi à la fleur de l’âge, Eddine A., Moulshoul, Mahmoudi, Bouanani, Bensenada, feu Assou Nasser, Bachir Bouidjra A. La liste desartistes est longue, tout ne peut se ranger facilement, des lacunes fort compréhensives subsisteraient, nous l’avons dit plus haut. Les artistes des troupes modernes sus-citées avaient pour noms feu Wassini, feu Bouhadji connu par « Lary », on signalera les frères Boughrara, Aboura, Sekkal F., Badsi, Kebbach Kada qui interprétera magistralement « Ya zina diri latay, zin ezzin saken Sidi Yacine », feu Naïb Noreddine, fils de Cayassone (calle del sol), Rouis, Draa Nasser, Kerkoub Ali, le dynamique Hanitet Mokhtar, qui ambitionne légitimement de créer un syndicat des artistes, a-t-on appris. L’on citera également Bahous Moulay, les Djellouli et naturellement Bachi Bensaad Bouzid, le pianiste Raïs établi à l’étranger, Bahi Zouaoui, Mamoun Saïd, Ghomari A., Amara M. Taieb, Brahim Abdelkader, feu Feddal Kacem, Djilali, Djelouli Hachemi, Chikhi Tarek, Bouchentouf, aux professeurs Illes Djeloul, feu Nebbal Cheikh, feu Bedjaoui Abdelkader, Souna, Borsali, outre cela, il est judicieux d’évoquer le ballet de Sidi Bel Abbes avec Reguig rachida, et également Khodja Abbassia et autres danseurs….plus loin dans le temps, on nous citera la célèbre troupe El-Afrah, au Cheikh Hattab, à la lignée des chebs Mimoun, Yacine, Naam, Kambouz Mohamed qui s’active énormément et qu’on croise chaque jours du coté de café Balbek avec notre cher ami Mustapha B (Journaliste). Le sculpteur Nouara Tayeb n’a pas été oublié en cette occasion, on ré-évoquera cet ex-PPA militant nationaliste de la première heure et sculpteur de renom, ex-hôte et aussi ambassadeur de l’Algérie indépendante dans plusieurs capitales étrangères où ses belles œuvres étaient exposées au public. Le défunt artiste a été interné dans la célèbre prison de Bossuet (aujourd’hui Daya), il est décédé, le dimanche 13 décembre 1998, dans sa ville natale. En cette mi-décembre indélébile qui a vu les Madani, Boumlik Abdelkader, l’un emporté par la maladie, l’autre guillotiné à Oran un certain 4 décembre 1956… Tous nous ont quittés. Feu Nouara Tayeb est né à Sidi Bel-Abbès en 1925. Il fréquentera l’école indigène de la « Graba », rejoindra le PPA et militera jusqu’à son arrestation. C’est en prison qu’il parachèvera ses oeuvres. L’on ajoutera Saïm Lakhdar, artiste patriote qui a connu la prison de Baudens (aujourd’hui Caïd Belarbi). Lakhdar a été aussi l’un des rares auteurs-interprètes algériens à tutoyer les grands chanteurs arabes de l’époque, Mohamed Abdelwahab, Farid el-Atrach, Abdelaziz Mahmoud, Mounir Mourad, Abdelghani Sayed et beaucoup d’autres. Saïm Lakhdar, qui s’était très tôt épris de la chanson orientale dont il s’inspirait dans ses compositions musicales, réussira la composition d’intéressants morceaux de musique adaptés au genre oranais et qui s’apparentaient à la musique orientale par l’utilisation du quart de note, inconnu chez les Occidentaux. L’ancien scout que fut l’artiste belabbésien était également connu comme auteur dramatique, pour avoir écrit des pièces tout comme des chansons, à la gloire de la patrie. Le regretté Lakhdar naquit le 12 septembre 1912. Il fera l’école coranique avant de se faire inscrire dans un établissement primaire. La nécessité d’aider à subvenir aux besoins de sa famille le contraint à quitter prématurément les études. Et comme un malheur arrive rarement seul, Lakhdar se voit dans l’obligation, indique une source, de prendre en charge sa famille dont il était l’aîné. Il ne fera pas de grandes études mais il était doté d’une grande culture, nous l’avons côtoyé dans la rue Mazagran en tant que voisin de votre serviteur. Toutefois la vie au quotidien et le scoutisme lui enseigneront ce qu’il n’aurait pas appris à l’école. Saïm Lakhdar, le chanteur à la belle voix chaude et pleine, excellera dans les chants patriotiques. Il compose et chante « Farhatna bil Ghaïb » (célébrons l’absent). C’est ce qui lui vaudra d’ailleurs, l’arrestation par les éléments des forces d’occupation qui l’interneront au camp de concentration de Baudens, 18 kilomètres du chef-lieu sur l’axe Saïda. La prison ne découragera guère l’irréductible nationaliste, qui non seulement reprendra ses hymnes à la gloire de la nation algérienne qu’il diffusera dans les milieux de la jeunesse belabbésienne, mais récidivera quelque temps après par le théâtre. Il réalise cette fois-ci « Houkoum essam », une pièce pour laquelle il se fera embarquer une seconde fois, et très vite, par les policiers français. C’est en prison qu’il a composé « Ya raïhin esalou ‘alih » et « El Ghaïb tal erjou’ ». Des paroles qui n’étaient pas sans évoquer la situation dans laquelle il se trouvait en compagnie de centaines d’autres Algériens, indique toujours la même source. L’auteur dramaturge s’est vu confier la gestion du théâtre local. Il militera dans une des cellules de la kasma FLN jusqu’à son décès en début juillet 1988.

Force est de relever que cette grande saga des artistes locaux, qui furent souvent les dignes ambassadeurs de la culture nationale, reste à faire connaître, c’est ce que nous tentons d’entreprendre avec toutes les réserves voulues ou inhérentes à ce type d’exercice où plusieurs générations se sont succédé qu’ils soient musiciens, peintres, poètes, etc. A cet effet, nous avons pu identifier quelques brèves informations, à commencer par le virtuose Abdellaoui Cheikh.

Ce natif du 4 mai 1945, grand guitariste, enseigna la musique dans plusieurs régions du pays, connut une période féconde lors de son passage à la radio. Sa rencontre avec Rahal Zoubir a été décisive, indique l’écrivain Achour Cherfi. Il composera pour Zoubir R. de belles chansons « Galbi madjrouh », feu Sabah Esseghira bénéficiera de ses compositions, Mustapha Zemirli, Djahida, Souad Bouali le firent également. De la radio, le virtuose belabbésien passera au théâtre où il signe les musiques des grandes pièces de feu Alloula Abdelkader ; Boualem Hadoun et feu Kaki ont été destinataires de ses loyaux services, indique la même source. Outre Abdellaoui Cheikh, feu Bachir Fekih, Zaïdi Yacine, le metteur en scène Ziani Cherif Ayad, très connu par Hafila Tassir Doussas (ex-agent communal) l’andalou a eu et possède à ce jour de dignes interprètes. Il y a eu aussi Djili Sadek, père de « K ». l’on citera feu Cheikh Abdelmoula, suivi d’autres chantres locaux. De son vrai nom Sensaoui, Cheikh Abdelmoula fut un très grand interprète du bédouin oranais. Les poésies des icônes locales M. Benharrat, Belkadi B., Belhadri Khodja furent admirablement chantées. Son premier 78 tours a été enregistré en 1954. Feu Abdelmoula brillera dans d’autres registres du bédouin tels el-mkhazni, el-guebli, el-amri, el-mazouni. Feu Gadi Tayeb, un ould bled, dit-on, fournira de multiples textes au grand Cheikh Abdelmoula qui sera suivi par d’autres figures artistiques où l’on indiquera feu l’artiste M’hamed Benzerga, originaire de Belarbi ex-Baudens, 18 km du chef-lieu de wilaya, de la tribu des Nedjaaja. Il est né en 1936 et décède tragiquement le 8 août 1959 à la suite d’un accident de la circulation, il y a de cela 50 ans. Il va marquer pour longtemps deux générations d’Oranais.

Ecrivain public à Oran comme son ami feu Ahmed Saber, il taquine aussi bien la musique que le théâtre. Benzerga enregistre en 1957 aux éditions Tam Tam à Marseille son premier disque, puis le reste de sa production aux éditions Dounia. Sa trajectoire fulgurante, qu’un accident de voiture arrêtera brutalement en 1959, lui conférera l’aura d’un James Dean de la chanson que les Oranais continueront à entretenir à travers son célèbre « Nebghik nebghik, omri ma n’selam fik » (Je t’aime, je t’aime, je ne renoncerai jamais à toi). Parallèlement au développement de cette chanson moderne, il y avait la guerre de libération nationale, on s’attaque à la morale du peuple algérien, car les assauts de la colonisation sont dans ce cas particulier portés contre la jeunesse.

Malgré cela, la radio et les débuts de la télévision (1957) vont faire connaître beaucoup de ces jeunes chanteurs et participer à leur promotion, l’on relèvera que les M’hamed Benzerga, Meriem Abed, Hadjira Bali, qui mourra tragiquement quelques années plus tard, se produisent avec les Remiti, Blaoui, Fadila Dziria et El-Anka tous de l’émission Rythmes et Chansons enregistrée à la salle Ibn Khaldoun (ex-Pierre Bordes) à Alger, de 1958 à 1962. Benzerga restera le chanteur qui raconte le quotidien et le vécu du petit peuple à un moment fort de son histoire. L’on ajoutera Cheikh Djilali Zineddine, feu Hamidouche, Cheikh M’kalech, feu Dziri Kadri. La liste est longue et promesse est formulée, car l’on n y reviendra INCHAALLAH… et si les lecteurs(ces) procèdent d’autres sources pour enrichir notre présent papier, la bienvenue est souhaitée.

Avant de souhaiter bonne lecture, je me dois de dire que c’est une publication qui n’est pas nouvelle, c’est la mienne naturellement, même si elle n’est pas émargée dans d’autres organes.

Ps: Une première partie de photos d’artistes sera publiée dans la soirée

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=6336

Posté par le Juil 17 2011. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

31 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Un haut lieu de CULTURE.”

  1. smartiste mustapha

    Belkhorissat Abdelkader, un homme modeste, un artiste complet. Il a la maitrise du regard et du geste. Il capte dans le feu de l’action plastique le temps…l’instant. Je me souviens du souffle qu’il nous a apporter avec lui à nos début (etudiants des beaux arts d’oran en 1981) pour nous propulser au dela de nos limites dans notre pratique artistique. Il était notre « maitre »…nous avons autant apris avec lui que l’enseignement de l’ecole. Abdelkader, comme disait Mesli choukri notre Prof de peinture à Alger, c’est un « homme de la terre » qui c’est traduire les élèments de la nature, les traces de nos pats et le temps qui coule… comme dans la série des peintures et aquarelles de nos villes, l’exemple du quartier de sid el-houari qui s’ecroule…la mémoire comme l’histoire reste à ré-ecrir, à peindre….avant que le vent d’apres nous emportera. Bonne route l’artiste. salam kader.

  2. bekkara mahmoud

    belkhorissat aek est un grand ami on a fais l’ecole academique d’oran ensemble,belkhorissat est un pieux de la peinture figuratif ou abstraite,il s ‘est comment emettre ces couleurs que la nature expose quotidiennement ,aussi il a se savoir faire du regard approfondis pour faire resortir cette matiere picturale comme on dis belkhorissat sait saisir l ‘expression et enfin elle est plus fidele q’une photographie.a tres bientot frere aek.

  3. meghni relizane

    des amis bel abbesiens de la dda m »ont parle de ce journal.et me voila savoir plus sur sidi bel abbes.et surtout dans la culture quelques noms a consonnance internationale je confirme en lisant tous les biens fondes des mes collegues de l’agriculture

  4. meghni agricult relizane

    des amis bel abbesiens de la dda m »ont parle de ce journal.et me voila savoir plus sur sidi bel abbes.et surtout dans la culture quelques noms a consonnance internationale je confirme en lisant tous les biens fondes des mes collegues de l’agriculture

  5. chaabane.sid-ahmed

    sidi-bel-abesse cé parmis le lieu phare de créativité artistique et la culture algérienne…et ca depuis toujours. actuellement avec la fondation de l’école des beaux-arts d’autres talents jeunes vont surgirent….et ca grace a des grands maintres trés doué et bel-khorissat es l’élement phare…armé de son courage et son talent est capable de géré les situation les plus dures…je souhaite que l’autoritéen place donne l’éxenple de l’encouragé et de le soutenir…car le soutenir c’est donné cette chance a promouvoir
    la céation artistique non selement a sidi-bel-abesse mais dans tout les coins de l’algérie. j’oublie pas mes amis de mostaganem…des pédagogues éxpérimenté et talentueux plein d’enthousiasme et de sincirité et qui veulent et se battre pour la culture en algérie. je l’ai salut avec tous mes réspets pour leurs courages et leurs combats. si on aide pas ces hommes une grande partie de l’ame algérienne va mourir. car la culture d’un payé c’est son ame.

  6. lalimi t le rocher

    vous voyez que notre ville est celle des lumieres des createurs voila pourquoi on est triste parceque ce legs si bien rappele par notrecher kadiri est happe

  7. chaib draa tani djamel cnasc

    c’est extra de ce que je viens de lire ce merveilleux récit culturel et artistique mr kadiri vous étes une bibliothéque vivante de notre ville.je vais procéder à enrichir votre papier(avec mon grand réspect) il y avait un grand écrivain et poete « ami sadek » qui vivait en face cheikh abdelmoula cité mon plaisir et cet homme c’était le frére de cheikh el khaldi (du fameux tube bakhta) il ecrivait les paroles aux grand chanteurs comme blaoui el houari et ahmed wahbi merci et merci mille fois pour ce texte

  8. Migri eko

    qu’il est réjouissant de prouver que notre pays n’était pas un désert culturel mais le réceptacle d’un bouillonnement créatif.
    Théatre, musique, peinture, poésie et melhoun ont rhytmés et accompagnés notre histoire.
    Permetter moi de vous faire découvrir un peintre majeur résident dans le nord de la France.
    Il s’agit de Mahjoub Ben Bella dont les oeuvres les fresques décorent les stations de métro et ornent le bureau de Martine Aubry avec qui il est trés ami.
    Modeste et ne devant son succès qu’à son seul talent, il est rentré au bled il ya 3 ans rendre visite à une veille maman.
    Il m’était apparu tel un enfant désamparé avec les yeux d’un enfant qui revoit la lumière d’un pays quitté depuis 32 ans.

  9. Smiley

    Bpnjour à tous.
    Je me suis plongé dans la lecture de SBA et je me suis laissé subermergé par la nostalgie des temps anciens et conforté, le temps d’un thé à la mente, la cohorte des nostalgériques ou des peintres d’une Nostalgérie mythique.
    Puis mon vieux fonds Kantien (critique de la raison pure ) s’est réveillé et m’a interpellé.
    L’évocation de souvenirs heureux a pour effet de rendre lisse, sans aspérité un temps passé recrée et poussant à la détente de l’esprit au seul souvenir du bon vieux temps.
    Oubliés alors les contraintes du passé; l’absence des salles de bain et la cuisine au kannou, les ravages de la tubercolose et la prévalence des morts infantiles;les discours interminables de Boukharouba qui avait le monopole du verbe.
    J’ai alors réalisé que la nostalgie se nourissaitde la compraison entre un présent imprévisible et « imbuvable » et un passé dont on a finit par oublier les contraintes cauchemardesques.
    Distiller des images de bonheur est salutaire et la nostalgérie devient le passage obligé, une statégie avec laquelle on compose avec le réel.
    Dans cette temporalité élastique, confiée aux souvenirs émus et larmoyants qui pleure au fond sur une jeunesse passée et que l’on s’obstine à idéaliser.
    SBA doit-elle devenir le réceptacle d’une carte postale aux couleurs sépia qui est censée prouver notre enracinement au même térroir et à l’évocation d’yne expérience conjointe?
    Donner un nouveau souffle au passé pourrait s’accompagner par un acte salvateur: ouvrir grand portes et fen^tres et laisser s’engoufrer une brise, un ouragan salvateur qui nous fera surfer tous dans une convivialité tolérante mélangeant femmes et hommes,cheaux blans ou grisés ou cheveaux d’ébène des vertes annéees.
    Il me vient des envies de balancer mon parfum Hugo Boss et de m’offrir une bonne rasade de Ploum Ploum la seule flagrance disponible de mon temps/
    Merci pour votre patience

  10. Smiley

    excuser les erreurs de frappe mais je relis ni ne corrige. Tout est premier jet non éducoré

  11. layachi e

    une question a monsieur abdelhalim el hadj.sidi bel abbes est elle un haut lieu de culture ce n’est pas trop exagere

  12. samira kadi turki reghaia

    belabbesienn je suis souvent contrariee avec un groupe d ‘ a lgerois avec qui je travaille .ce jour j’ai tier cet article pour qu’ils lisent

  13. miloua

    il y a une chose que je voudrais soulever c’est la solidarité qui doit régner entre belabésiens surtout quand on touche à la personnalité de nos hommes de culture.
    Si on revenait un peu sur les mauvais moments qu’a vecu Mr Belkorissat avec ses eleves lors de la greve provoquée par ces derniers pour les retablir dans leurs droits Mr Belkhrissat a ete l’un des premiers à monter au creneau pour les soutenir mais n’empeche que dans ce meme site des gens l’ont décrie:bafoué insulté et nous etions une minorité a le soutenir.Voila que VDSBA l’honore et enfin on pense à mettre en valeur ses qualités moi je pense que nos artistes ont besoin de nous dans les moments difficiles .Savez vous que ce qu’entreprend Belkhorissat dans son ecole des beaux arts est ignoré par la majorité de la population et je me veux comme preuve lors du SBA dernier j’ai demandé a l’assistance que ceux qui ont visité l’ecole des beaux arts levent le bras eh bien nous etions 6 sur 40 .Voilà je voulais dire par là que nous devons nous rapprocher de ces lieux de culture .pour preuve le siege de « Paroles et Ecritures »etait inconnu par beaucoup de participants.

  14. sidi amar sarcey

    connaissez vous dziri kadri le fils de sidi amar route d’oran aves sidi amar dellali enzorek ya del ouali mime et compagnie et tout ce nouveau paysage n’etait pas la. notre memoire se rafraichit

  15. sidi a sarcey

    connaissez vous dziri kadri le fils de sidi amar route d’oran aves sidi amar dellali enzorek ya del ouali mime et compagnie et tout ce nouveau paysage n’etait pas la. notre memoire se rafraichit

  16. Mekbel Nazim

    Bravo …. por le parcours que tu as eu Kader ..

    je me souviens de cette admiration que tu as soulevé à Perpignan en 99 avec le groupe constitué de Nacib , Bourayou, Yahiaoui, Stamba, Chaabane, Oulab .. vous aviez fait fureur en exposant là où avait travaillé les Picasso et Maillol ….

  17. conservatoire

    des photos sur cette armada de grands artistes est souhaitee du moins quelques unes nous reconnaissons le travail de ce journal

  18. Monica

    Bravo, Abdelkader, mabrouk, felicitations pour un grand artiste et un grand homme!

  19. Je vais jouer au loto et si je gagne je pourrais enfin le prendre !

  20. M.S

    ،شكرا لك سيد قديري على هذه المعلومات التي نجهلها ،بلعباس غنية بفنانيها في شتى الميادين لقد ابدعوا وابلغوا رسالتهم الفنية رغم الصعوبات والعراقيل.هل لنا ان نبلغ حذوى هؤلاء في الاجتهاد ،السؤال يبقى مطروحا . كلما تتطرق لمثل هذه المواضيع نحن لماضينا الفني والثقافي لكننا نشعر بالحسرة لان حاضرنا لا يخدم الثقافة بمعنى الكلمة تحياتي.

  21. abbassia bent belabbes

    merci m.s vous au moins vous etes dans le sujet.menteur et ingrat qui ne reconnait pas savoir plus en cliquant sur la voix de sidi bel abbes qui detient des sources intarissables

  22. jamel andcon

    mr kadiri vous avez des noms qui on animez la ville pendant des decennies par exemple bousmaha l’artiste zahmani abbes qui est actuellement a paris le defunt hamdad aek dit cherradi ellah ya rahmou qui a obtenue le premier prix avec la troupe folklorique beni ameur au feestival panfriquin 1967 a alger et je te demande que tu invite la prochaine foi kada bensmicha parceque c’est grace a lui que le theatre amateur ‘ folklore’ theatre pour enfant ‘ marionnetequi sont developer a sba.merci.

  23. kaddous c ville

    tu as raison djamel j’ai pense a bouzidi le scout unja…ould elmkadma un jovial garcon des 4 saisons

  24. redha

    félicitation à monsieur belkhorissat c’est un grand artiste de bel abbes ; mais il y a une chose c’est le meme article de mr kadiri qui se repete depuis des années sachant qu’il a oublié des noms d’artistes plasticiens je sais pas pourquoi malgré que la remarque lui a fait avant je parle du groupe de l’association el basma comme farid daz et benali benyoub et les freres merzoug et d’autres la question se pose toujours pourquoi mr kadiri

    • Brikci Salim

      Bonjour Mr Redha;
      Pour vous répondre, il n’y a pas de répétition, regardez la date de l’article, c’est celui de l’année passée, il date de 17 juillet 2011.
      Cordialement.

  25. rahal zoubir

    mr achour vous faite ereur je n,est jamais etait a belabes ni rencontrer soitdisant ce mr achour et je vous presise que personne ne ma composer il ne seresque quun refrain vous s,avez que kalbi majrouh je l,ai composer en1 974 a oran parole du prof beriyah music et chant RAHAL ZOUBIR CHEF D;ORCHETRE A LA STATION D;ORAN DONT IL ETAIT ABDELAOUI CHEIKH GUITARISTE NI PLUS NI MOIN RAHAL ZOUBIR

  26. je te souhaite bonne chance pour ce nouveau site que j’espert qu’il apporte beaucoup de joie et de bonheur pour l’art et la culture

  27. ce que je te propose monsieur l’artiste essaye de publier des ouvres d’artiste et des interview et merci

  28. saidi

    bonjour je suis venu faire quelques précisions concernant le poète benharath dans ain ba dahou c’est le premier qui a juré par dieu que les français seront jetés hors d’Algérie et il ne resteras aucune trace d’eux. concernant le talentueux abdellaoui chikh il est originaire de Saida ami kouider son père est allé dans les années quarante à bel abbès travailler il est resté pour toujours

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