La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès :Un constat inquiétant, 8,47% des élèves consomment des stupéfiants

Selon une étude menée auprès 1306 élèves interrogés répartis à travers cinq établissements scolaires (collèges et lycées), il a été constaté que 111 d’entre eux, soit 8,47%, s’adonnaient à la consommation de stupéfiants.

Sujet tabou et aux conséquences dramatiques, la toxicomanie en milieu scolaire ne cesse de progresse à Sidi Bel Abbès à la faveur d’un profond bouleversement social. Une étude présentée par une équipe pluridisciplinaire à l’hôpital psychiatrique de Sidi Bel Abbès à l’occasion d’une journée d’étude consacrée à ce phénomène fait ressortir un accroissement du nombre d’élèves sujets à des troubles psychologiques au niveau de cinq établissements scolaires de la ville.

Selon cette étude menée auprès 1306 élèves interrogés répartis à travers cinq établissements scolaires (collèges et lycées), il a été constaté que 111 d’entre eux, soit 8,47%, s’adonnaient à la consommation de stupéfiants. Souvent, ces élèves présentant une addiction à la drogue ne sont pas pris en charge à temps par les parties en charge de lutter contre ce fléau, alors qu’ils nécessitent une assistance médicale et psychologique pressante.

Les intervenants lors de cette journée n’ont pas manqué d’insister sur le rôle de prévention dévolu au personnel scolaire et à la nécessité de doter le CHU de Sidi Bel Abbès d’une unité de désintoxication pour lutter contre ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=50638

Posté par le Juin 30 2014. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

6 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès :Un constat inquiétant, 8,47% des élèves consomment des stupéfiants”

  1. kaid

    De quoi étre bouleversé et grave est cette situation imputée aux parents démissionnaires ou simplement dépassés;lassés

  2. Mme CH

    Effectivement, la drogue fait des ravages chez les jeunes. Ce fléau dans les établissements scolaires se propage à une vitesse vertigineuse, surtout ces derniers temps, puisqu’on voit que la dépendance à la drogue devient de plus en plus grande chez les lycéens, les collégiens et même dans les écoles primaires….!!!! Garçons et filles -(ça rentre aussi dans le cadre de l’égalité entre les sexes…Pfffffffffffff..!.)- semblent prendre du plaisir à fumer un joint ou à prendre un cachet à l’intérieur de l’établissement comme à l’extérieur, ignorant les dangers qui les guettent vraiment…!!
    La dépendance aux drogues commence de façon progressive. Au départ, c’est juste une plaisanterie ou une fanfaronnade avec les amis, qui évolue à la longue vers une périlleuse dépendance….!
    L’une des causes de cet accroissement du nombre de drogués parmi les élèves est la facilité d’accès, car, le marché de la drogue a franchi les portes des établissements scolaires. S’ajoute à cela les problèmes personnels liés à la famille, à la société et à l’échec scolaire qui conduisent les plus jeunes à se doter de ce genre de poison. Et parfois, ils peuvent aussi consommer de la drogue par effet d’imitation ou pour prouver à qui veut le savoir qu’ils sont devenus adultes….!!!!
    Malheureusement, l’usage de ces poisons pousse ces jeunes à sombrer dans la délinquance : violence, vol, prostitution, crime ; cela engendre aussi des accidents, des troubles de comportement, l’expansion de maladies et une marginalisation sociale…!!! Autrement dit, c’est le cercle infernale qui va les conduire tout droit vers une fin tragique… !!! C’est pour cela que les parents doivent être les premiers à prévenir ce genre de mal surtout lors de l’adolescence de leurs enfants. Ils doivent se rapprocher de plus en plus de leurs chérubins, leur parler, les écouter continuellement et être perpétuellement présents et directement impliqués dans leur vie quotidienne.!!
    Il faut admettre que la situation est très alarmante, car l’utilisation de la drogue à l’intérieur de l’école est devenue une réalité qui ne peut laisser personne indifférent. Nous sommes tous responsables et interpelés, parents, instructeurs, écoles, autorités, société civile, associations, car, l’heure est grave et n’est plus au laxisme, il y a va de la santé et de l’avenir de nos enfants et des générations futures de la nation….! C’est d’autant plus grave que beaucoup d’élèves s’initient aux drogues au sein des établissements scolaires. La vente des différents types de drogues aux élèves s’est tellement banalisée que les dealers arrivent désormais à écouler leur infecte marchandise à l’intérieur même des établissements scolaires, en plein jour, au vu et au su de tous….!!!
    Le signal est au rouge, tous savent et ne veulent pas voir, alors on ne doit plus se voiler la face. La situation présente requiert de développer des stratégies de lutte contre la toxicomanie et ce en collaboration avec toutes les parties concernées. Il faut mettre en œuvre des programmes efficaces, afin de renforcer la prévention et la sensibilisation aux dangers des drogues, surtout en milieu scolaire. L’information et la sensibilisation doivent conduire les élèves à être acteurs de leur propre santé et à leur faire prendre conscience de leur responsabilité. Les médecins et les associations spécialisées dans le domaine de la lutte contre toxicomanie peuvent être d’une très grande utilité…!!
    La drogue est un fléau, il faudrait, si l’on veut protéger l’avenir de nos enfants, l’éradiquer le plus tôt possible, or pour ce faire, il est important, voire inévitable de situer la responsabilité des un et des autres.
    Le ministère de l’éducation doit revoir toute sa politique d’enseignement et d’éducation et faciliter la tâche aux enseignants, aux éducateurs et aux directeurs pour faire face de façon efficace à la propagation inquiétante du fléau des drogues en milieu scolaire. Oui à l’éducation pour tous, mais personne ne peut utiliser ce droit pour empoisonner la situation au sein d’un établissement scolaire. Les directeurs des écoles doivent retrouver un peu de cette autorité qui, autrefois, faisait la notoriété de nos écoles. Les enseignants doivent être respectés, les élèves doivent connaître les limites à ne pas dépasser ; pour que l’école puisse assumer pleinement ses objectifs dans le respect total qui lui est dû par tous….. !!!

    Autrement dit, tout est à revoir…. !!! Et voilà ce qui nous arrive quand les Minus Créatus font la loi, c’est la crise partout, rien ne va plus, dans tous les domaines…!!!!

    Allah Yfattana Bel 3youb…..où va-t-on comme ça…! Sommes nous vraiment conscients….???? Dormons Mazel El Hal….!!!!

    La cuisine m’attend……Saha Ftorkoum…..!

    • Amirouche

      Mme CH

      Bonsoir
      Ça sent le brulé de  » la zari3a el moura » mais aussi de votre cuisine (rires) Dieu merci qu’il reste encore Zari3a hloua .Je sais qu’hier ,vous avez fait des crêpes fel ftour !! une recette « inédite  » du mois de Ramadhan ,mais ça doit être très bon !hummmmm
      Chez moi , ma femme est plutôt « chriba beïda » ou « chorba fric » ,mais étant de Belabbès je lui ai appris à faire la HRIIIIIIIRA car je suis un vrai cordon bleu mais elle ne le reconnait pas !!!
      Dans une cocotte, je mets l’huile , l’oignon, la viande, le persil avec le céleri. , les pois chiches secs trempés la veille dans de l’eau , la sauce avec le concentré de tomate, les épices (Curcuma, poivre, gingembre, sel, on peu aussi ajouter une pincée de cannelle) j’ajoute 2 litre d’eau , je couvre la cocotte et laisse cuire jusqu’à ce que les pois chiches deviennent tendres.
      Préparation du liant (étape magique):
      Je dilue la farine dans de l’eau afin d’avoir une préparation liquide sans les grumeaux ( passer cette préparation dans un chinois s’il le faut ).
      Une fois les pois chiches sont cuits, je laisse la cocotte sur le feu et j’ajoute un peu de vermicelle et un peu de fenugrec .
      J’ajoute le liant (préparation à base de farine) peu à peu en continuer à remuer pour éviter que la farine ne colle au fond. Il faudra ajouter le liant par étape jusqu’à avoir une soupe velouté (plus vous en ajouter plus la harira devient épaisse).
      Je laisser cuire encore 2 à 3 minutes sur feu moyen en remuant toujours.
      En fin de cuisson, j’ajoute la coriandre fraîche ciselée, le jus de citron selon le goût. Ma femme en « raffole » mais elle m’énerve quand elle me dit Bniiina au lieu de me dire Bravo Ami…….rouche (rires)
      Saha ftourek Ouuuuukhti

  3. safina

    @saidani

    La hrira la hrira makletha ch3ale bnina
    safina safina mekletha chhale bnina maklatha tzahina fi dou9 chourba tnasina
    bla biha manathana la hrira la hrira la la la la ♫♪♪♪

    Saha ftourek saidani

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