La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès : Quatre agriculteurs interpellés pour irrigation avec des eaux usées

Quatre agriculteurs activant dans les environs immédiats de Aïn El Berd, localité distante d’une vingtaine de kilomètres de Sidi Bel Abbès, ont été appréhendés, mardi, par les services de la gendarmerie nationale consécutivement à une affaire délictueuse portant sur l’irrigation avec des eaux usées de parcelles de terres agricoles. Faisant fi des risques potentiels d’un tel acte sur la santé publique, les mis en cause s’évertuaient à utiliser illicitement des motopompes pour irriguer des oliveraies dont la superficie totalise quelque trente hectares. Outre la confiscation des appareils de pompage et des accessoires complémentaires, les contrevenants ont été, aussitôt, astreints aux procédures légales prévues par la réglementation.

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Posté par le Sep 23 2016. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

6 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès : Quatre agriculteurs interpellés pour irrigation avec des eaux usées”

  1. abbassi

    premièrement c’est un problème complexe et je vois ici aucun juriste de grade professeurs ne va envoyer son avis sur la question.
    primo ces agriculteurs ne peuvent pas être juger d’avoir utilisé l’eau usé mais comment se fait ils qu’ils font de l’agronomie et l’agroalimentaire sans aucun diplôme. deja tu ne dois pas toucher un domaine sans formation préalable
    si il ya jugement et si os juges etaient bien formés ils ne puvent pas se prononcer sans resutats d’nalayse. aucune donne nous reseignent sur la qualité de l’eau en amont de la plante et en avale. on ne sait rien ce que l’eau usée de mekeraa contiennet et quelles molécules ont été bloqués par les plantes et qu’elle autres ont été accumulé. a l’intérieur de la plante. que font ces labo d’analyse et que font ces facultés de sciences et de médecine. que font ces chercheurs de grade professeurs en chimie minerale chimie organique chimie industriel en biochimie en environnements en droit en sociologie et science politique car de problème d’arrosage peut prendre des proportions politico environnementales donc tous les spécialistes doivent donner leurs avis sur la question en laissant le soin au juge de rendre son verdict sur la base des résultats scientifique et noon sur la science des croyances
    donc si il ya probleme lla responsabilité sera endossé sur ceux qui ont transformés les ecoles d’agriculture en ecole d’informatique. car on n’a pas perdu des bâtiments qu’on peut créer en 6 mois mais on avait perdu une histoire une organisation un savoir faire une hiérarchie une connaissance une bibliothèque un statut comment maintenant bel abbes va faire pour faire entrer tout cela dans un nouveau bâtiments?? pourquoi on vidé ces écoles pour installer des bureaux et des ordinateurs?? donc la responsabilité sera endossé sur ces gens là pas sur ces petits fellahs car sans eux, ces gens qui pullulent dans les centre de décision et qui font que ruiner le pays se tapent des salaires de cadres de la nation ensuite ils râlent lorsqu’ils ne trouvent pas le khourchefs kousboure et ma3anousses sur les étalages des marché..wak c’est toi qui a fermé l’école d’agriculture maintenant mange les imprimantes et les câbles d’ordinateurs..

  2. mustapha mekri

    entièrement d`accord avec les conclusions de mon ami SI ABASSI…La formation dans le secteur agricole est partie dans les pâquerettes.Pour la précision de l`article, il ne s`agit pas de oued mekerra mais de OUED EL MGHASSEL dont la source est AIN EL BERDA, nom déformé du village.Cet oued avait une eau abondante et très limpides.Des gueltas poissonneuses faisaient la joie des pêcheurs et on s`y baignait tout l`été.Nos mères lavaient le linge et la laine non pas avec le savon mais avec des racines d`une plante appelée «  »TIGHIGHITE » » Des maraîchages célèbres irrigues par cet oued ravitaillaient les marches de gros en fruits et légumes de SIDI BEL ABBES,ORAN , ALGER et même l`exportation. Malheureusement dans les annees 70, les autorités pour parfaire la catastrophe de la révolution agraire n`ont pas trouve mieux que de faire déverser les égouts du village rendant cette eau noirâtre et nauséabonde. Aussitôt il n y a plus de poissons ni même des crabes et grenouilles.Chers amis lecteurs que fait-on dans ce pays de la pratique internationale régie par loi des 3 P: »LE PRINCIPE du POLLUEUR PAYEUR » » »? Faut-il condamner ceux qui irriguent avec des eaux usées ou bien ceux qui ont polluent nos eaux???.

  3. bonjour el abbassi
    donc tu est d’accord que ces fellahs irrigues leurs champs a l’eau usée
    je te trouve bizarre mon cher ami
    salutations

  4. elabbassi

    bonsoir benasa

    des fois oui on produit des choses bizarre. j’ai placé le texte dans une simulation devant un juge afin qu’on puisse l’inciter a réfléchir d’avantage
    le juge doit interpeller la wilaya
     »ce type ce fellah comment ce fait il qu’il soit dans un champs de production sans avoir de diplôme ??
    Le juge doit remonter la chaine de responsabilité et ne pas l’arrêté a ce fellah qui pour lui irriguer de l’eau usée n’est pas dangereux comment le sait il s’il n’a pas fait des études en agronomie. ??
    Si les analyses ont prouvé la présence des molécules dans les plantes qui étaient dans les eaux usées là le fait va redevenir non pas un d »lit mais un crime.
    et la peine trop lourdes
     »tu as un diplôme en agronomie tu savais que les molécules dangereuse passent bel et bien dans les plante donc tu voulais empoisonner les gens avec préméditation donc on t’accuse de tentative de meurtre »
    c’est pourquoi on doit arrêter toute type de production si les gens n’ont pas de qualification un diplôme en agronomie..
    le juge ordonne donc la scellé du champs et fait un billet d’écrous aux fellah dans les écoles d’agriculture pour la durée légale de formation et le champs ne sera ouvert que suite a la présentation des diplôme devant la gendarmerie.
    fait un procès aux gens qui ont fermé les écoles d’agriculture examine leurs diplôme et fait leur authentification et les accuses pour dilapidation destruction des deniers historique nationales.

  5. Hocine .C

    Allah ijib Elhafd , ces fellah irriguent depuis des décennies , ils pensent qu’avec cette méthode des eaux usées non traitées dans l’irrigation assure pour les plantes une bonne alimentation , ce qui permet de réduire les achats des fertilisants , un vrai problème de santé publique devant la passivité des services concernés .

  6. elabbassi

    vrai si hocine on pense on croie mais aucune étude sérieuse n’a été effectué sur ce sujet pourtant comme vous le dite de santé publique.
    il faut aussi revoir toute cette science qui circulent dans les livres il faudra tout remettre en cause et faire les testes soit même. ellah yastoure de ces publications
    j’ai vue dans ma vie des gens sans scrupule pour un doctorat il inventent toute une thèse
    il met de coté un tableau et de l’autre son tableau et commence a placer les chiffre le tableau de gauche a mis 0.5 lui il met 0.8 ..même en Europe une fois en france le doctorant français faisait la même chose. il faut faire attention et engager sérieusement une science petite soit elle mais authentique et authentifier que de se fier a ces livres et ces publication bourrés de n’importe de quoi ..

    normalement une revue scientifique digne de ce nom doit envoyer toute une équipe sur place après avoir reçu le manuscrit . sur place elle opère l’authentification en présence des auteurs ..sans cela jetez ces publications ou ne lire que la méthode d’approche méthodique..si la publications n’a aucune approche originale jetez la dans la corbeille
    et le ministre des l’enseignement insiste sur la publication dans les revues étrangère soit disant de renom.. y’a aucune revue qui suit les auteurs dans leurs labos même américaines.. faudra créer des revues algériennes et accepter de petit travaux mal foutue mais authentique que de belle publications acheté et publié dans des revue soit disant internationale. puisque la publications n’est plus papiers qui empêche a chaque université et a chaque département de lancer des revues en lignes. comme le font les brésiliens…en principe ce sont les jury qui ont examiné le travail qui exige un article lié a leurs thèse une fois la thèse vérifie sur place c’est le jury qui envoie l’article a la publication et no les auteurs. la revue en ligne ne demande qu’un avis d’une expertise c’est tout..donc il faut élargir la mission des Jury dans le domaine de la publication soit en master ou en doctorat.
    Il faut au contraire refuser de reconnaitre toute publications ou éditions faites a l’étranger même aux États unis et se fier qu’aux jury algériens qui publient dans les revues algériennes en lignes. on fera notre science moins bien présentée mais au moins authentique et authentifié..

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