La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès : L’ex-Comptoir d’escompte sera rénové

Tombé littéralement en désuétude depuis de longues années, l’ex-Comptoir d’escompte de Sidi Bel Abbès, un immeuble de prestige qui abritait le service des Domaines et la Recette postale, a, finalement, été intégré dans le fameux programme de restauration qui devrait cibler, au fur et à mesure, l’ensemble du vieux bâti. Confiés à une entreprise spécialisée, les travaux de réhabilitation, qui sont à leur première phase, porteront sur la rénovation de la façade et des structures intérieures (hall, bureaux, guichets, salle d’archives, étanchéité, etc.). «Des travaux qui, tient-on cependant à souligner, seront entrepris par petites touches afin de préserver méticuleusement la physionomie originale de cet ancien organisme bancaire».
Construit au début du siècle dernier, l’immeuble, qui offrait, autrefois, l’image d’une véritable œuvre architecturale, fait partie d’un ensemble d’édifices, qui, laissés à l’abandon, ont connu le même sort (châteaux, manoirs, résidences de luxe, etc.). On citera les fameux châteaux Bastide, Perrin, Bellat et autres somptueuses bâtisses qui n’en finissaient pas de se dégrader sous le regard tout aussi désappointé des simples passants que des militants associatifs locaux.

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Posté par le Fév 26 2017. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

3 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès : L’ex-Comptoir d’escompte sera rénové”

  1. elabbassi

    avec toute la technolgie moderne des imprimantes en 3D vous ne pouvez pas reconstituer un motif en platre..
    c’est quoi l’architecture grec?? C’est du platre moulé sur un motif d’un artiste artisant c’est tout..
    vous pouvez scnez toute la façade la reconstituer motif par motid et ensuite la collé sur une façade qu’elle soit en beton en argile ou acier c’est toujouirs la façade qui donne la forme..
    l’eglise etait habitué a creer des motif en platre pour corporiser les corps et les buste
    tout ce qu’il avait entre les main du platre des fibre de  »tchimbou » tuient tien j’ai oublié la fibre au moins il est utiles pour fabriquer les cordes en enfer et supsendre chaque femme par sa main droite et chaque homme par son pieds droit..en enfer apres avoir manger du tchimlbou diner et dejeuné et meme gouté et lorsque la ganagre s’eclate entre les femmes le gardien fait irruption tire la corde de tchibou et acroche le bras des femmes et la tire vers le haut..punistion de 2 ans car 2 ans c’est rien c’est une dmis journée de notre epqoue..la notion de temps change quant tu auras 1000 ans 1 année ce n’est qu’une minute..alors tu vois les hommes balancé dans le vide par leurs pieds droit et les femmes balançait par leurs brads droit quant a manger du tchimbou et l’avaler c’est plus facile pour les femme que pour les hommes….

    allez y a frontiere marociaje et a environs de mascara ils n’ont que du tchimbou et mascara va redevenir le producteur mondial de la corde mliha c’est mieux que le projet de sovac on n’importe rien..pure made in algeria..ni devise ni takssre rasse avec cette fibre on contruit de tres beaux lustres et des panier de classe..
    une fois un roumaine cooperante m’avait invité chez elle ici a bel abbes..je suis entrer dans le couloir y’avait suspendu un lustre d’une telle beauté que je n’ai jamais vue de pareille..elleavait remarqué ma stupefaction..je lui est dit  »c’est quoi?? elle me dit regarde bien j’ai regardé mais rein remarqué elle inciste regardes encore..je regardes je ne remarque rien..
    elle me dit
     »ça c’est les roseaux de votre lac sidi mhamed ben ali
     »je lui dit uimpossible
    elle pousse un tabouret et m’inivite de l’examiné de l’interieur effectivement c’est le roseaux..
    c’est cela les femmes qu’on souhaite avoir pas des femmes a la amrocaine djelaba et television bran,ché sur un barbue pour faire peur..chaque soir lorsque le marie espere trpouvé sa femme en jupe de tenis et en bracelet d’or qu’il lui avait cher payer il la trouve comme une ghoula parceque sa mere lui avait conseillé
     » 3andki tu te fais belle devant ton marie »
    alors el miskine a minuit il zape sur l’europe pour voir un match de tennis…
    et sa femme est dans le lit avec son habit de la cuisine odeur thoum ognon et basla
    sa mere lui a conseillé
     »3adki diri du parfum offre lui le parfum de l’ognon jusqu’à il porte chaque soir le cadeau »
    et l’homme ne comprend rien du jeu qu’il fallait porter une kar3a riha pour sa femme
    la femme mascarienne qui dit en tapant sur ses cuisines
     »hawji hawdji
    radjli walla mayafhm’chouuuuu  »

    donc demain chaque marie achètera une bouteille de parfum et une boucle d’oreille pour sa femme pour voir un bon match de tennis en 3D ..

    la mascarienne enfin stupefiait
     » hawdji hawdji radjli wallalou el moukhouuuu?? WALLA yafhamouuuu?? »

    AH OUI
    ce verset
    tabbate yada abi lahabe wattabe
    ma aghna 3anhou malouhou wama kassabe
    sayasla narane dhata lahabe
    wamaratouhou
    halatou el hatabe
    fijidiha
    HBLOUNE MIN MASSADE LOL

  2. Amirouche

    Aux militants associatifs locaux

    Bonjour,

    Est-il vrai que cette rénovation rentre bien dans un programme de restauration du vieux bâti de Sidi-Bel-Abbès ou c’est parce que l’ex Comptoir d’Escompte a été peut être vendu ? Comme je viens de le lire sur les réseaux sociaux, je me pose cette question…

    Khayicalement

  3. Mme CH

    Le 04 mars signifie aussi le 60ème anniversaire de l’assassinant crapuleux du Grand Homme Larbi Ben M’hidi par les barbares….notamment le criminel sans scrupule Aussaresses, qu’il brûle en enfer avec ses semblables…Inchaallah….!!!

    « Le général Aussaresses confirme que le chef du FLN à Alger, Larbi Ben M’Hidi, a été pendu » (LE Monde, 05.03.2007, F. Beaugé).

    La thèse officielle présentée à l’époque par l’armée française – le suicide – n’a jamais été démentie par la France.

    Le général Paul Aussaresses revient aujourd’hui, dans un entretien au Monde, sur cette mise à mort déjà évoquée dans son livre (Services spéciaux, Algérie 1955-1957), et révèle les derniers instants du chef FLN.
    Arrêté par les parachutistes à la mi-février 1957, Larbi Ben M’Hidi a été exécuté, mais n’a pas été torturé. Cet homme originaire du Constantinois, alors âgé de 34 ans, a même été traité avec égards par le général Bigeard (colonel à l’époque), qui ne désespérait pas de le rallier à la France. Peine perdue. Le 3 mars, Bigeard se résout à abandonner son prisonnier au « commandant O », alias Paul Aussaresses.

    Officiellement chargé de coordonner le travail des officiers de renseignements, de la police et de la justice pendant la bataille d’Alger, le « commandant O » effectue sans états d’âme la sale besogne que le pouvoir politique, en métropole, laisse faire, voire ordonne, aux chefs militaires français à Alger.

    Dans la nuit du 3 au 4 mars 1957, Larbi Ben M’Hidi est donc emmené, en jeep, à vive allure, vers la Mitidja, plaine agricole proche d’Alger. Il sait ce qui l’attend. Un peu plus tôt, un groupe de parachutistes lui a rendu les honneurs, sur ordre du colonel Bigeard.
    Le chef FLN est conduit dans la ferme désaffectée d’un colon extrémiste. On le fait attendre à l’écart. Pendant ce temps, Aussaresses et ses hommes, six au total, préparent l’exécution. Ils glissent une corde autour du tuyau de chauffage accroché au plafond, font un noeud coulant et installent un tabouret en dessous.

    « L’un d’eux a joué le rôle du supplicié pour vérifier que tout était au point. Il est monté sur un tabouret, a passé sa tête dans le noeud et nous a regardés, se souvient le général Aussaresses. Ce n’est pas bien ce que je vais vous dire, mais ça a provoqué un fou rire général. »
    Il est un peu plus de minuit quand on introduit le chef FLN dans la pièce. Un parachutiste s’approche pour lui mettre un bandeau sur les yeux. Larbi Ben M’Hidi refuse. « C’est un ordre ! », réplique le préposé à la tâche. Larbi Ben M’Hidi rétorque alors : « Je suis moi-même colonel de l’ALN (Armée de libération nationale), je sais ce que sont les ordres ! » Ce seront ses dernières paroles. Le « commandant O » refuse d’accéder à sa requête. Larbi Ben M’Hidi, les yeux bandés, ne dira plus rien jusqu’à la fin.

    Pour le pendre, les bourreaux vont s’y prendre à deux fois. La première fois, la corde se casse. Dans cette précision révélée par Aussaresses, Drifa Ben M’Hidi, la soeur du supplicié, dit aujourd’hui trouver du réconfort. C’est à ses yeux « le signe d’une intervention divine ».

    Un ancien combattant algérien, Mohamed Cherif Moulay, confirme la thèse de l’exécution de Larbi Ben M’Hidi par pendaison et non par balles. Le lundi après-midi 4 mars 1957, celui qui est alors un adolescent se rend à la morgue de Saint-Eugène pour récupérer le corps de son père, tué la nuit précédente par les parachutistes dans la casbah d’Alger. « Un cadavre se trouvait sur une table métallique. Il portait un pantalon gris, une chemise blanche et une veste. Sur l’un de ses gros orteils, il y avait une étiquette accrochée avec un nom : « Ben M’Hidi ». J’ai tout de suite reconnu son visage. Le matin même, j’avais vu sa photo dans le journal, annonçant sa mort », raconte Mohamed Cherif Moulay. L’ancien combattant se souvient que le corps du chef FLN « ne saignait pas, ne portait aucun impact de balles, ni traces de sang ». En revanche, Larbi Ben M’Hidi avait à la hauteur du cou « une sorte de bleu rougeâtre, comme un oedème ».

    Oui c’est ça, réhabilitez les comptoirs….!

    Allah Yarham Echouhadas…!

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