La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes: Les journées « Arwah Tadhak » (Festival du rire ) donnent rendez-vous pour l’an prochain par Benkhelouf K

Nous revenons sur cette ultime manifestation du  RIRE dénommée  « ARWAH TADHAK » qui appelle d’autres joutes l’an prochain incha Allah Et c’est par la plume de notre ami Benkhelouf K que nous nous retrempons dans ces soirées la. Certes, le rideau est tombé sur les 03 journées du  festival du rire « Arwah Tadhak »  tenu chez nous a S.B A ;en individualité et en groupe, organisées par  la Coopérative  « El Wiaam », conjointement avec la commission des affaires culturelles et sociales de l’APC et la direction de la culture. Le théâtre de verdure  qui fut plein à craquer ne pouvait contenir tout le public qui ne pouvant rentrer, se contentait à l’extérieur du site, de la générosité de la  sonorisation, confirmant que le rire et le burlesque furent bel et bien été au rendez-vous avec les prestations assurées par  de jeunes talents essentiellement de la wilaya et quelques figures invité  du « café Gosto » venus d’Oran, Rélizane et de Batna. A titre de rappel, la première journée , la soirée débuta avec le Groupe « Tafaoul » dans  le sketch « le Mariage » et bien entendue les anciennes idées font encore bonne recette, un sketch plus vieux que l’Algérie indépendante, plaît toujours, lorsqu’on évoque la demande en mariage et les surprises qu’elle entraine. La seconde prestation fut celle du talentueux Dine ElHanani Djahid dans un monologue intitulé « l’arbitre » que ce comédien, qui détient incontestablement les qualités humoristique exceptionnelles a maintenu en haleine, le public sur un sujet de l’actualité des stades. Il fut suivit de Abed Djaafar d’Oran, un jeune, réservant des surprises dans son Women-Show interprétée qui  fut également très applaudi, Mourad Beroualde Batna s’exprima  à son tour dans un texte intitulé « Allume la Lumière ». Quand au Trio de la « Coopérative Wiaam », il époustoufla le public avec un sketch classique« Maho El Oumia », du genre comique avec, comme à l’accoutumée, le rôle féminin joué par un homme qui dans son interprétation ne se gênait pas de rappeler une catégorie de femme. Ce style très burlesque n’a pas manqué de faire rire et applaudir le publique. Le Groupe « Karkabou Rihan » de Sidi bel abbès qui inaugura et clôtura la soirée avec des chants du terroir Marocain. Concernant la prestation de ce groupe, nous diront que quoique crée en 2003, il est apparu imprégné d’une culture marocaine et un style ou les costumes et certain instruments ne sont pas utilisés par les groupes Karkabou Du Sud de nos régions Algérienne. La seconde journée , fut principalement poursuit l’auteur de ce compte rendu ;dominée par les prestations des candidats ayant tentés leur chance auprès de l’émission télévisée pour les jeunes talents« Café El Gosto » et l’excellent humoriste Mustapha Seghir de Sidi bel abbès déchaina le public de rire avec son sketch « l’école ». Il fut suivit par Imad Kadid d’Oran dans un Women-Show. Ce fut l’entré de Mohamed Srori Lazregde Rélizane dans un We-Men-Show d’une rareté au niveau d’interprétation fort acceptable, que le public adopta le comédien et en voulait encore. Puis se fut l’entré d’ANES l’un des locataires du Café El Gosto s’étalait dans une prestation justifiant ses qualités de bon monologuiste qui le différenciait en qualité à d’autres. L’avant dernière prestation fut celle du trio de la Coopératif El Wiaam, qui par des conversations imaginaires, entre parents et enfants, souvent humoristiques, ils tentent à développer des conversations sur le  thème importants en couple pour des relations harmonieuses Enfin le groupe « Karkabou Rihan », clôturait la soirée La troisième et dernière soirée d’ « ArWah Tadhak », commençait avec l’imposant orchestre« Andalousiates » constitué de 20 musiciens, qui métamorphosa l’ambiance dans un merveilleux voyages à travers une histoire arabo-andalouse pour le plus grand bonheur des mélomanes. Cet orchestre a pour but de promouvoir la musique arabo-andalouse avec l’ambition de pérenniser cette musique faisant partie intégrante de notre patrimoine culturel  la musique arabo-andalouse si douce, si belle, et si envoûtante, n’échappe pas à la tradition séculaire et ces jeunes musiciennes et musiciens, nous donnent une leçon dans la préservation  de  l’œuvre exaltante de leurs aînés .- Puis une entrée très attendu de Sofiane d’Oran, qui allait dans un long monologue nous parler successivement du Bidonville et la baraque dans laquelle il a vécu, suivi  duBain Maure. L’artiste a  merveilleusement bien traduit l’absurdité des conditions  sociales et matérielles vécues Un aspect aujourd’hui pris en compte dans la dérision au même titre que les conditions sociales- Puis Bencheikh de Sidi bel abbès dans le monologue du « Cuisinier »- Suivit de Samir Mazouzi et un Women-Show à travers lequel il évoquait plusieurs sujets- Ensuite la troupe « El Tahadi » (le défi) dans un sketch ou les conflits de ménage entraine au divorce, qui mène la femme divorcé à réclamer une liste de cadeaux à fournir avant la conclusion du mariage. Et selon l’imagination des artistes, l’originalité de cette pièce permet au premier couple de revenir ensemble etc etc. L’humour dans cette pièce  ou dans les autres thèmes n’est pas le sujet mais l’interprétation, son originalité, parfois tellement galvaudé qu’on est sceptique au début, mais l’esprit créatif des artistes finit souvent par prendre le-dessus, que le public se plaisait à applaudir. Dans les textes de la majorité des sketches interprétés, se furent certains passages propres à l’humour Belabbésien, ou Oranais, ou Tlemçeniens, des jeux de mots absurdes, qui  déclenchent des fous rires parmi les spectateurs L’influence du phénomène Haroudi  et de Zaza ne sont pas loin, de l’acceptation des sketchs et du rire qu’ils occasionnent. Enfin le groupe Karkabou revenait sur scène pour clôturer, dans une ambiance, qui annonçait la clôture finale au grand regret du public qui attendra d’autres manifestations.termine son article notre ami Benkhelouf  khadir.Quant a nous;nous relèverons sous toutes réserves que l ‘on ne rit pas assez ou de moins en moins Des causes existent certainement.Bonne lecture ..

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Posté par le Juil 29 2013. inséré dans ACTUALITE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

6 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes: Les journées « Arwah Tadhak » (Festival du rire ) donnent rendez-vous pour l’an prochain par Benkhelouf K”

  1. sofiane

    les jeunes se démerdent sans aide et ils font de leur mieux au lieu des maillards du rai Aidez ces associations qui ne sont pas fictives bravo a la coopérative El wiamm.Parlez SVP de ces jeunes talents oubliés

  2. Kaid

    Pour moi c’est une bonne intiative

  3. moncef

    on a besoin de se défouler de rires après le stress envahissant

  4. Chot Lahcène

    Un jour, on déclara la guerre. Tous les hommes furent mobilisés, même Nasreddine, le fou-sage. Tandis qu’ils marchaient vers la frontière, l’un des soldats lui dit :
    -Mais tu es complètement fou ! Comment peux-tu aller à la guerre avec un arc sans flèches ?
    -C’est simple, répondit Nasreddine. Les ennemis vont tirer des flèches, moi je les ramasserais et je les tirerais sur les ennemis.
    -Mais malheureux, si les ennemis ne tirent pas de flèches ?
    -Ce sera encore plus simple, dit Nasreddine calmement : il n’y aura pas de guerre !

  5. Arbi

    le résumé et le reportage sont bien élaborés je salue le journal pour ce qu’il fait et franchement je n’ai pas entendu parler de ce festival

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