La Voix De Sidi Bel Abbes

4ème congrès de la société algérienne de médecine physique et réadaptation

SIDI BEL-ABBES – Le Quatrième congrès de la société algérienne de médecine physique et réadaptation (SAMER) s’est ouvert, vendredi en fin d’après-midi, à l’auditorium de l’Université de Sidi Bel-Abbès, sous la présidence du professeur Mustapha Bejaoui, chef de service de la médecine physique du CHU de SBA.

Cette rencontre scientifique à laquelle prennent part plus de 300 congressistes venus de diverses régions du pays, est marquée par la présence de délégués venus du Maroc et de Tunisie ainsi que d’éminents praticiens français.

Au cours de ce congrès de trois jours, les participants aborderont trois thématiques relatives à « l’appareillage des amputés du membre inférieur », à « la réadaptation des cardiaques » et aux « maladies rhumatismales et l’handicap ».

Plus de 51 communications orales et 42 affichées traitant de sujets variés de la spécialité, longtemps méconnue, seront présentées trois jours durant.

Quatre conférences seront animées par des experts algériens et étrangers, abordant notamment l’accident vasculaire cérébral (AVC), la spasticité, la réadaptation dans les maladies neuromusculaire et les coccygodynies.

Les laboratoires de mécanique et de robotique de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB) de Bab Ezzouar présenteront lors de cette manifestation des inventions d’appareillages et de prothèses pour handicapés et autres.

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NECESSITE DE METTRE EN PLACE UN CIRCUIT DE READAPTATION DE L’AMPUTE (SPECIALISTE)

SIDI BEL-ABBES Le président de la société algérienne de médecine physique et de réadaptation (SAMER), le Pr Mohamed Rachedi, a souligné la nécessité de mettre en place un circuit de réadaptation de l’amputé et de tirer profit des progrès enregistrés en matière de fabrication des prothèses.

Les complications du diabète, les accidents de circulation, les accidents dus à l’explosion des mines datant de la période coloniale ou posées par les groupes terroristes sont les principales causes d’amputation des membres inférieurs des victimes, a expliqué à l’APS le Pr Rachedi, en marge des travaux du 4ème congrès de la SAMER, ouverts vendredi à l’université de Sidi Bel-Abbès.

« Actuellement, nous ne disposons pas de données exactes sur le nombre d’amputés en Algérie. Il n’existe pas de fichiers de ce genre au niveau des directions locales de la santé. Tout comme, il n’y a pas de cahier des charges sur le type de prothèse à fabriquer pour chaque catégorie d’amputés », a-t-il déploré.

Pour le spécialiste en médecine physique, un amputé doit suivre un circuit. « Après l’intervention chirurgicale, le malade doit passer par un service de rééducation qui le réadapte à sa nouvelle situation physique, lui fait une prothèse provisoire puis une autre définitive. Ce circuit doit nous permettre de définir le type de prothèse en fonction des besoins de l’amputé. Un malade de 20 ans ne dépense pas la même énergie qu’un sexagénaire ou un septuagénaire » a-t-il souligné.

Le Pr Rachedi a, par ailleurs, mis en exergue la nécessité de tirer profit des progrès techniques enregistrés dans le domaine de la fabrication des prothèses. « Nous étions à la pointe du progrès à la fin des années 70, puis nous avons stagné car, il faut des moyens pour acquérir les nouvelles technologies. Certains éléments de prothèse coûtent aujourd’hui jusqu’à 70.000 euros », a-t-il déploré.

Le président de la SAMER a indiqué que l’Office national de l’appareillage et accessoires pour personnes handicapées, chargé de la fabrication et de la fourniture de prothèses, n’est qu’un prestataire de service des CNAS qui lui définit par convention, le plafond budgétaire à ne pas dépasser ainsi que la nature des composants. « L’office produit annuellement quelque 3.000 prothèses, qui sont loin de répondre aux besoins réels », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, il a appelé à un changement de mentalités. « Dès qu’on est amputé, on devient handicapé et on veut être pris en charge par l’Etat. Or, un amputé bien réadapté redevient une personne active, qui cotise à la sécurité sociale, qui paye ses impôts », a-t-il expliqué, en soulignant la nécessité de faire appel à d’autres intervenants comme les mutuelles, l’assurance plus, outre les CNAS.

Le même spécialiste a émis le vœu de l’implication des universités et des laboratoires de recherche dans la conception et la réalisation de certains composants des prothèses, « tombés désormais dans le domaine public et donc accessibles à tous ».

Le 4ème congrès de la SAMER qui prendra fin dimanche, enregistre la participation de plus de 300 congressistes venus de différentes régions du pays.

Trois thématiques ont été retenues pour être débattues : l’appareillage des amputés du membre inférieur, la réadaptation des cardiaques et les maladies rhumatismales et l’handicap ».

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=33342

Posté par le sept 28 2013. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

16 Commentaires pour “4ème congrès de la société algérienne de médecine physique et réadaptation”

  1. jamel

    intéressante couverture les photos sont prises sur les lieux bravo salim b

  2. mohamed

    Les ambitions et les intentions sont des plus loubles mais relisons localement cela grince

  3. BADISSI

    soigner les hopitaux former des vrais médecins après organiser des congrès

  4. azaiza

    SI BADISSI le role du médecin n’est pas de nettoyer ou soigner l’ hopital mais d’apporter les soins convenables aux malades et il faut pas oublier qu’il existe un service spécialement pour ce type de travail . En plus ce type de congrès aide beaucoup à la formation de nos médecins .A vous entendre on dirait qu’on a pas de médecine et que tous les malades ne sont pas soigner Je crois que votre critique est plutot destructive que constructive pourtant vous etes d’une famille honorable et je vous conseille de suivre les pas de votre père allah yarmah.

    • Ahmed

      Je ne voulais pas répondre de peur être agressif envers BADISSI , car il méconnaît le professeur Bejaoui, gentillesse , culture et éducation , un doyen des professeurs de médecine à Sidi bel Abbés.
      Il méconnaît aussi la souffrance des amputés , après un traumatisme ou par exemple une maladie chronique essentiellement le diabète qui fait ravage dans notre pays.
      À la mémoire de mes amis militaires qui ont perdu leur vie , un membre ou une partie de leur corps lors de la lutte antiterroriste , à cause du comportement des BAS D’ICI.

    • BADISSI

      je ne vous connais pas je ne peut vous répondre azaiza

  5. azaiza

    Tout ce que je souhaite est que les amputés trouveront les appareillages adéquats pour une meilleure réadaptation possible . Franchement je connais un ami qui a fait une opération de la prothèse de la hanche à Oran et que l’opération a été une réussite .

  6. Membre de la h'cira

    Quand on n’est pas du domaine et que cela nous intéresse ,on apprend et on se réjouit qu’il y ait ce genre de rencontres entre spécialistes ,cela dénote le souci de ceux en charge de ce secteur de vouloir améliorer les prestations médicales en direction des malades ,surtout les nécessiteux ,et leur prise en charge dans des conditions thérapeutiques et humaines.Quand au Pr BEDJAOUI,on aimerait bien que tous les autres chefs de service aient ses qualités humaines faites de simplicité,de respect et de dévouement,et cela de la bouche meme des malades.Restons tout de meme positifs

  7. saim

    c’est une nouvelle qui relate le bon niveau de ces rencontres pour peu que la san,té. en général, se porte bien et mieux.

  8. Arbi

    Cette manifestation est un vrai plus pour SBA elle rehausse le niveau et fait honneur a nous tous malgré tout ce qui s dit sur la qualité ds soins

  9. kerroucha

    Felicitations les organisateurs pour cette belle initiative Tout n’est pas noir chez nous Cela ne signifie pas cacher les dysfonctionnements catastrophiques de la santé localement

  10. Hakem Abderrahmane

    Bravo à nos savants!Bon courage!Allah yehfedkoum!

  11. azaiza

    si badissi est-ce que vous répondez uniquement aux lecteurs que vous connaissez ou alors vous refusez qu’on vous fasse des remarques.je vous connais et je vous trouve avez un bon caractère mais lorsque je vois vos écrits je vous trouve provocateur puisque vous sautez sur n’importe occasion pour critiquer l’article sans apporter les arguments valables.Avec votre seule phrase  » soigner les hopitaux,former les vrais médecins et organiser des congrès »vous avez chamboulé toute notre médecine qui est composé que par des gens du savoir qui ont été formés à l’université et non dans le FLN Est-ce que nous avons pas des bons médecins, est-ce que ce congrès ne représente pas un plus pour le savoir de nos médecins et en fin de compte qui vous soigne ou soigne votre famille ?
    On se rencontrera inchallah

  12. BADISSI

    @azaiza
    tout d ‘abord ma réponse a Ahmed qui change de pseudo a étais supprimer , mais son commentaire dans le quelle il m’insulte il existe toujours !!!!!! je ne généralise pas , mais la santé est malade chez nous , pour l’université il y a certains qui ont acheter le résidanat , je dit certain , les arguments vous les trouver a l’université chez les étudiants , je critique pas je donne mon avis et si vous chercher ceux qui sont toujours d’accord , que tout va bien , il faut plus commenter , c’est révolue la pensée unique ,beaucoup de commentateurs ont disparues , d’autre ont changer de pseudo pour provoquer , comme ce AHMED qui me dit BAS D ICI alors que lui c’est la lachetté il insulte en se cachant je crois que le moment de s »éclipser est venue

  13. belabbésien

    @ badissi les articles marchent il ya dans la voix du nouveau les gens sont libres les journaux electroniques ne sont pas comme le papier si on ne l’achétes pas il ya déficit ou manque a gagner financier la voix est commentée qui vois tu absent

  14. BADISSI

    @belabbésien
    les absents il y a des dizaines , et il y quelqu’ un qui commente avec plusieurs pseudo

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