La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès : Lassés par 11 ans de vaine attente Les bénéficiaires des 169 LSP menacent de bloquer la route d’Oran

Sans titre

Les bénéficiaires du projet 169 logements socio participatifs situés dans le quartier Le Rocher dans la ville de Sidi Bel Abbès, sont décidés à satisfaire leurs doléances et menacent de bloquer dans les jours prochains, la route d’Oran prolongée, après que le premier responsable de la wilaya et le directeur du logement et de l’équipement public (DLEP), leur ont tourné le dos et les ont laissé vivre le calvaire. Les pétitionnaires disent avoir à maintes reprises sollicité une intervention du wali, mais ce dernier ne leur a réservé aucune suite favorable et les avait par contre orientés vers le DLEP qui à son tour n’a trouvé aucune solution à leur épineux problème. Un silence qui a permis au promoteur du projet de transgresser les lois et prendre ses souscripteurs en otages en amplifié leur ras-le-bol. Selon toujours la pétition signée par l’association Ennazaha de la cité, de nombreux bénéficiaires ont habité les appartements non achevés et non raccordés au réseau d’électricité, du gaz de ville, de l’eau potable, du réseau d’assainissement et de l’aménagement extérieur, afin de fuir l’exiguïté des logements qu’ils occupent ou se débarrasser du paiement du loyer chez des particuliers.  Ils sont conscients toutefois du danger auquel ils s’exposent, mais ils se disent désespérés après un tel retard. Déjà 11 ans se sont écoulés depuis le lancement du projet en 2004 et ses travaux ne sont pas encore achevés, alors qu’eux ont satisfait leurs engagements et versé toutes les tranches financières en plus des 30 millions de centimes pour les appartements de type F2 et 90 millions pour les F3, qui leur ont été exigés, mais avaient refusé de verser 10 millions de centimes pour le branchement de leur foyer au réseau du gaz de ville, l’électricité et des canalisations des eaux usées.  Par ailleurs, ils avaient obtenu des actes de propriété sur plan et étaient convoqués pour signer les PV de réception des clés, auprès de l’huissier de justice engagé par son entreprise, alors que les constructions ne sont pas encore achevées.
Après avoir épuisé toutes les voies de contestation, entre autres, observé un sit-in devant le siège de la wilaya, ils ont opté pour la fermeture prochaine de la route d’Oran prolongée vers la route nationale 13 et y interdire tout trafic routier, afin d’obliger les responsables à trouver une résolution à leur épineux problème.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=56369

Posté par le Nov 15 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

17 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès : Lassés par 11 ans de vaine attente Les bénéficiaires des 169 LSP menacent de bloquer la route d’Oran”

  1. Mouha

    Sidi djillali Petit quartier est devenu une ville de logements saturée et encore on ajoute des projets

  2. (Imax)*

    Développement urbain anarchique.

  3. Nory

    C’est l’anarchie des constructions comme des chamignons et des projets non finis source de moult problémes

  4. Mohand

    Mon dieu quelle prise d’image, et des nids d’immeubles,futurs foyers de la délinquance ( je pense qu’ils le sont déjà). Ah , ces génies de la construction,plutôt des criminels.
    N’importe qui fait n’importe quoi.

  5. Mohand

    Et ces voitures? Et ces piétons en sandwich!
    Sans commentaire.

  6. OUERRAD en squatteur

    Une nation , sans projet de societe , sans timonier pour avancer vers un avenir radieux ;promis mais jamais atteint et dans tous les secteurs confondus .Le logement en Algerie est grande arnaque, meme l etat est complice puisque lui meme , arnaque le citoyen en lui faisant payer un produit d avance , et qui ne lui sera livre que des lustres apres .Par la meme, il a donne l occasion a des parasites de se sucrer sur le dos du citoyen , alors qu ils ne sont meme pas du SECTEUR. Qui est ce promoteur ???? Un arriviste dans le secteur et qui se retrouve,,,,,,,,,, a raison celui qui a crie tout haut ;QUI KOUNT OU KI WELLITTTTT

  7. OUERRAD en squatteur

    Celui qui n a pas vu , l image encore plus HIDEUSE dans certain patelins des Hauts plateaux n a rien vu ?comment peut on ya 3ajaba penser contruire des batiments A BOUGTOB ??????? Seule la wilaya de GHARDAIA est restee sur RDC ou a la rigueur le R+1,,,,,,,

  8. Mustapha Z

    L’Algérie est le bled de la corruption , de la saleté , de la manigance , de la cupidité , de la trahison , ……

    • Danielle B

      @ MUSTAPHA Z Bonsoir Monsieur
      OUPS hé bien dites -moi heureusement que c’est vous qui le dites
      pourquoi n’acceptes -on pas sur ce forum que d’autres disent aussi la vérité sans méchanceté, sans parti pris tout simplement parce que c’est LA VERITE????
      je ne veux pas m’immiscer dans les affaires de l’Algérie puisqu’on nous répète à longueur de temps que ce pays n’est pas et n’a jamais été le nôtre, les réactions vont être violentes à mon égard, mais ça ne change rien dans la mesure où les choses sont ce quelles sont et qu’en conclusion TOUT VA MAL EN ALGERIE, arrêtez de vous cacher derrière un confetti
      Cordialement et bonne soirée monsieur

      • Omar

        Bonsoir Madame Danielle B,

        Il me semble vous l’avoir dit déjà il y’a quelque temps, que vous faisiez et faites partie de ce Beau Pays qu’on appelle <> et personne vous comprenez personne ne vous fera oublier ce Pays dont il vous a vue faire vos premiers pas,bien que vous n’êtes pas (Algérienne) ethniquement, vos aïeux ainsi que vos parents ont laisser leurs empreintes indélébile.Si vous remarquez déjà entre nous autochtones on arrête pas de se tirer le chignon si vous permettez cette expression, avec les moyens techniques le monde entier sait dans quel état l’Algérie se trouve à tous les niveaux.Ce qui exprime leur haine à votre égard n’est vraiment pas honorable; puisque l’Algérie est un Pays musulman et vous avez vécue avec les musulmans donc peu importe ce que ces fouilles.merde

        • Omar

          OUps mea-culpa je n’ai pas fini mon commentaire ce que je veux vous dire et ce n’est guère glorifiant de la part en général d’un musulman peu importe votre race,vos origines vous êtes la bienvenue,d’ailleurs vous l’avez si-bien dit dans l’un de vos commentaires et si la France mettait tous ces fouteurs de (merde) qui en profite du système social, à 360° et tant d’autres avantages. J’avoue que mes propres mots et maux sont toujours provoqués par un stress du diable de ce que je lis et vois ce qui se passe dans notre (pays) tout le monde se plaint de la mal-vie le mal-être et vous trouvez comme toujours des frustrés, des ignares qui veulent donner des leçons à des gens Ho!!! combien plus instruits et éduqués qui malheureusement ces gens souffres qui la plupart meurent non pas par vieillesse où accidents c’est surtout par des maladies des fois bénignes, infarctus, diabète, problèmes familiaux et tous ces inconvénients de la vie de tous les jours, la preuve si vous n’aimiez pas votre pays qu’est l’Algérie jamais vous vous donner de la peine d’écrire parce que ça vous touche aux tripes.Lorsque nous nous sentons mal dans notre peau il faut bien cracher son venin comme un cobra sur son prochain,n’est-ce pas pathétique ? alors madame Danielle B,écrivez et dites ce qui vous touche concernant notre Pays parfois ça fait du bien quant aux restes laissez braire et croyez moi pas mal de lecteurs apprécie vos commentaires, je vous dis bonne soirée et vous êtes la bienvenue.

      • R.TARI

        Bonjour Amiga
        Je viens de lire ceci qui pourrait bien expliquer tout cela :
         » L’Algérie au bord du gouffre

        (Analyse de Bernard Lugan )

        La nouvelle hospitalisation du président Bouteflika intervient à un moment critique pour une Algérie frappée au cœur par l’effondrement du prix du pétrole. En effet, si la bombe sociale algérienne n’a pas encore explosé, c’est grâce à la manne pétrolière qui permet à l’Etat de subventionner pour 60 milliards de dollars par an la consommation des « classes défavorisées ». A cette somme, il convient d’ajouter 20% du budget de l’Etat qui est consacré au clientélisme. Un exemple: avec 6% de toutes les dotations ministérielles, le budget du ministère des Anciens combattants est supérieur à ceux de l’Agriculture (5%) et de la Justice (2%).
        Avec un pétrole à 85 ou même à 80 dollars le baril, il va donc falloir tailler dans les subventions, ce qui va bousculer les équilibres sociaux et politiques.
        Etat des lieux d’un pays qui risque d’exploser à tout moment.

        En 2011-2012, si l’Algérie échappa au « printemps arabe », ce fut essentiellement parce que ses réserves de devises lui permirent d’acheter la paix sociale. Les révoltes populaires qui y étaient alors nombreuses ne s’engerbèrent pas dans un mouvement révolutionnaire de fond. L’ébullition sociale du mois de décembre 2011 et du début du mois de janvier 2012 cessa spontanément car, perfusées de subventions, les catégories sociales les plus démunies ne cherchèrent pas à provoquer une révolution.
        Or, ce qui était possible avec un baril de pétrole à 110 dollars ne l’est plus quand son prix frôle les 80 dollars. En effet, l’Algérie qui importe l’essentiel de ses biens de consommation a besoin d’un baril de pétrole à 100 dollars minimum pour assurer ses équilibres budgétaires; en dessous de ce prix, elle doit puiser dans ses réserves de change.
        Aujourd’hui, l’Algérie consacre le quart de ses recettes tirées des hydrocarbures – ses seules recettes d’exportation [1] -, à l’importation de produits alimentaires de base dont elle était exportatrice avant 1962. Bon an, mal an, l’agriculture et ses dérivés ne permettent en effet pas de satisfaire plus de 40 à 50% des besoins alimentaires du pays. Les seules importations de céréales se montent ainsi en moyenne à 3 milliards de dollars, somme à laquelle il convient d’ajouter le reste des produits alimentaires, soit, pour les neuf premiers mois de l’année 2014, la somme de 8,63 milliards de dollars, en augmentation de 17,6% par rapport à la même période de l’année 2013. La seule facture de lait en poudre atteindra quasiment 2 milliards de dollars pour la totalité de l’année 2014.
        En 2013, l’importation des biens alimentaires et des biens de consommation représenta 36% de la facture de tous les achats faits à l’étranger ; en 2014, le pays est le premier importateur africain de biens alimentaires pour un total de 12 milliards de dollars (Centre national de l’informatique et des statistiques-douanes-CNIS).

        A ces sommes, il convient d’ajouter les subventions que l’Etat accorde aux denrées alimentaires importées et aux produits énergétiques, ce qui représente 30% du PIB national.
        Troisième producteur africain de pétrole, l’Algérie est actuellement lourdement affectée par la baisse des cours du baril dont le prix est passé de 110 dollars au mois de juillet 2014 à 85 dollars le 15 octobre et à près de 80 le 14 novembre. Comme le budget 2014 était basé sur le prix d’un baril supérieur à 100 dollars, cette baisse plombe donc une économie fondée sur le tout pétrole-gaz qui assure au moins 95% des recettes en devises du pays. Selon les douanes algériennes (19 octobre 2014), les exportations hors hydrocarbures représentaient à cette date 4,17% du montant total des exportations algériennes.
        De plus, depuis 2011, l’on sait que les réserves de gaz de l’Algérie ont été surestimées. Quant à la production de pétrole, elle baisse et le pays n’aurait encore, selon certaines sources, que pour deux à trois décennies de réserves. Cette baisse de production fut un temps masquée par le prix élevé du baril ( plus de 110 dollars); elle ne l’est plus avec les prix actuels.
        Au mois de janvier 2014, afin de relancer la production pétrolière, l’Etat algérien a fait un appel d’offres international pour 31 nouveaux périmètres de recherches, or, seul 4 périmètres ont trouvé preneur.
        Le pays est donc dans une impasse d’autant plus étroite que la tension sur la frontière libyenne l’oblige à des dépenses militaires considérables. En 2014, le budget du ministère de la Défense totalise ainsi 23% du budget de tous les ministères, soit une augmentation de 10% par rapport à 2013.

        Certes, l’Algérie dispose d’un matelas de plus de 200 milliards de dollars de réserves de change, mais, au rythme où vont les choses, il va vite être à plat. Combien de temps ce bas laine permettra-t-il de contenir le cataclysme social qui couve ? Là est toute la question.
        Selon le quotidien El Watan en date du 16 septembre 2014, la ville d’Alger est « cernée de bidonvilles » dans lesquels vivent « 72 000 familles » et selon le quotidien Le Soir d’Algérie en date du 18 octobre, l’Algérie compterait 19.320 000 familles démunies soit une augmentation de 304 000 familles par rapport à l’année 2013. Certains observateurs ne craignent donc pas de parler de « clochardisation » d’une partie de la population. Il s’agit là d’une véritable bombe à retardement qui peut exploser à tout moment.
        Signe de la tension sociale qui règne, les policiers se sont mis en grève au mois de septembre. Le chômage des jeunes atteint au minimum 35% avec pour résultat l’émigration de la jeunesse et des diplômés. A ce jour, près de 2 millions d’Algériens nés en Algérie ont émigré, dont une partie importante de cadres formés dans ses universités durant les décennies 70 et 80. Sur ce total, 1.460.000 se sont installés en France (Algeria-Watch, 21 septembre 2014).

        Aux tensions sociales s’ajoutent les problèmes ethniques qui prennent de plus en plus d’ampleur dans la région du Mzab entre Mozabites et Arabes, cependant qu’au mois d’octobre 2014, les Touareg menacèrent de « monter à Alger » pour assiéger la Présidence si leurs revendications n’étaient pas acceptées. Le pays est également fracturé entre idéologie arabiste et berbérisme. Les Kabyles n’ont ainsi pas renoncé à lutter contre l’arabisation forcée qu’ils subissent depuis 1962, certains allant même jusqu’à parler de politique d’effacement de l’identité berbère.

        Au point de vue religieux, même si les Frères musulmans ont subi une cinglante défaite lors des élections municipales et législatives de 2012, l’islamisme politique constitue encore une force très puissante. De plus, il importe de ne pas perdre de vue que l’Algérie fut le creuset dans lequel naquirent les groupes jihadistes dont le pouvoir de nuisance est toujours réel comme l’ont montré la prise d’otages sur le site gazier d’In Amenas au mois de janvier 2013 et le meurtre d’un touriste français au mois de septembre dernier.
        Politiquement, l’Algérie est en pleine incertitude avec un président donné comme moribond et qui n’aurait plus que quelques instants de lucidité par jour »

        Bernard Lugan
        14/11/2014

        [1] Les hydrocarbures totalisent 30% du PIB algérien.

  9. Abbes

    Evitez madame cela jeu Amitiés

  10. ana MA fhemtch

    t as compris quelque chose ,,,,, ANA MA FHEMTCH????

  11. algerien 100/100

    @ Omar, Mme Danielle B ne dit que la vérité qu’est ce que tu veux de plus ou de moins, c’est vrai tout va mal et si un jour on facilite le visa de sortie pour la FRANCE je suis sur que tu seras le premier devant le consulat français à ORAN

  12. Chot lahcene

    @omar

    cette dame à le droit de critiquer la planète jupiter s’il ellle le veut ….mais c’est une femme vulgaire qui m’a traiter «  »de pet de lapin » » »donc les idiots restent des idiots….qu’elle aillent en enfer …

    ALLAH EST BEAU

  13. Chot lahcene

    Insolite. Un avion d’Air Algérie décolle à l’heure
    A 11h30 ce vendredi, un vol Air Algérie a décollé à l’heure, provoquant une panique indescriptible à l’aéroport d’Alger.
    Sarah, salariée de l’aéroport Houari Boumédiène depuis 22 ans, ne s’en remet toujours pas. « C’est la première fois que je vois ça », raconte-elle, encore sous le coup de l’émotion. Aux caméras présentes en nombre à l’aéroport, elle répète l’histoire de l’avion d’Air Algérie qui a décollé à l’heure ce vendredi.
    « Nous avions commencé l’embarquement à 10h45, explique Sarah. Comme d’habitude. A 11h20, j’ai senti que quelque chose clochait : tous les passagers étaient à l’intérieur. Pas un ne manquait à l’appel ! »
    Pressentant la catastrophe, le chef d’escale prévient ses supérieurs que le vol est susceptible de partir à l’heure. L’un d’eux lui rit au nez. Désemparé, il autorise le commandant de bord à procéder au décollage. Les PNC entament les démonstrations de sécurité. L’avion se dirige vers la piste.
    « A ce moment-là, on a frôlé le drame, se rappelle Sarah. La tour de contrôle a été surprise de voir l’équipage prêt à décoller, en temps et en heure. Je crois même me souvenir d’un de mes collègues qui a évoqué le risque de détournement du vol. »
    Alors que le personnel de l’aéroport hésite à lancer une alerte, comme le veut la procédure, le commandant de bord prend contact avec la tour de contrôle. Il explique la situation … et obtient l’autorisation formelle de décoller. Le pire est évité.
    Insolite. Un avion d’Air Algérie décolle à l’heure
    A 11h30 ce vendredi, un vol Air Algérie a décollé à l’heure, provoquant une panique indescriptible à l’aéroport d’Alger.

    Sarah, salariée de l’aéroport Houari Boumédiène depuis 22 ans, ne s’en remet toujours pas. « C’est la première fois que je vois ça », raconte-elle, encore sous le coup de l’émotion. Aux caméras présentes en nombre à l’aéroport, elle répète l’histoire de l’avion d’Air Algérie qui a décollé à l’heure ce vendredi.

    « Nous avions commencé l’embarquement à 10h45, explique Sarah. Comme d’habitude. A 11h20, j’ai senti que quelque chose clochait : tous les passagers étaient à l’intérieur. Pas un ne manquait à l’appel ! »

    Pressentant la catastrophe, le chef d’escale prévient ses supérieurs que le vol est susceptible de partir à l’heure. L’un d’eux lui rit au nez. Désemparé, il autorise le commandant de bord à procéder au décollage. Les PNC entament les démonstrations de sécurité. L’avion se dirige vers la piste.

    « A ce moment-là, on a frôlé le drame, se rappelle Sarah. La tour de contrôle a été surprise de voir l’équipage prêt à décoller, en temps et en heure. Je crois même me souvenir d’un de mes collègues qui a évoqué le risque de détournement du vol. »

    Alors que le personnel de l’aéroport hésite à lancer une alerte, comme le veut la procédure, le commandant de bord prend contact avec la tour de contrôle. Il explique la situation … et obtient l’autorisation formelle de décoller. Le pire est évité.HHHHHHHHHH vive les algériens …

    ALLAH EST GRAND

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