La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès : Faut-il fermer le jardin public ? (faisant déjà couler salive et trop d’encre, sans issue salutaire.

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La question que se posent désormais les riverains et les écologistes de la ville après le départ de feu qui s’est déclaré vendredi après-midi et qui a failli causer un véritable désastre, n’était l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et des agents de la commune. Les flammes ont consumé, a-t-on pu constater, plusieurs parcelles de broussailles et quelques arbustes. L’origine de l’incendie, localisé du côté est du jardin, n’a toujours pas été déterminée, «même si la piste d’un acte malveillant est la plus plausible», indique un employé de l’APC. «L’enquête diligentée par les services de sécurité est encore en cours», ajoute-t-il. Mais au-delà des conclusions que pourra établir l’enquête en cours, c’est l’état dans lequel se trouve ce site emblématique de la ville qui revient au-devant de la scène et qui suscite de nouveau le débat.Un site en perpétuelle dégradation et qui, depuis longtemps, est devenu un sanctuaire pour les marginaux de tous bords. «La nuit tombée, l’endroit devient un lieu de beuveries et d’agressions»,  révèle un habitué des lieux qui ne s’étonne pas que des départs de feu se déclarent, ici et là, aux quatre coins de ce jardin. «Les tessons et canettes vides favorisent les départs de feu, alors que certains énergumènes n’hésitent pas à allumer des feux de camp en dépit du bon sens», poursuit-il.Pourtant, les pouvoirs publics ne cessent de convoquer des réunions sans fin pour déterminer la conduite à suivre en matière d’aménagement dudit jardin. Celui-ci, qui avait fait l’objet de travaux d’aménagement largement décriés par des associations locales, au tout début des années 2000, demeure depuis dans un état lamentable. «Le carnage du lieu a bien commencé vers les années 70 quand le jardin servait à l’organisation des quinzaines économiques.Pendant cette période, plusieurs arbres centenaires ont été abattus pour faire place aux différents stands de vente», rappelle un citoyen de la ville dans une contribution publiée dans un quotidien régional. Ceci dit, la phase préliminaire du projet s’est, d’ores et déjà, soldée par l’élaboration d’un diagnostic général illustrant la situation peu reluisante qui prévaut dans le jardin public, suivi d’un inventaire visant à répertorier les différentes espèces botaniques subsistant dans le site, selon une source proche du dossier.Les premières conclusions du diagnostic, relève-t-on, font précisément état d’une dégradation prononcée des principales composantes du jardin (carrés de verdure, espaces d’agrément, couvert végétal, pépinière, réseau d’arrosage, etc.). Une situation générée, au demeurant, par le peu d’intérêt et au manque d’un réel entretien et d’une gestion spécifique dans lesquels est aujourd’hui confiné le site. En attendant que les travaux d’aménagement soient lancés, n’est-il pas approprié de fermer le jardin public afin de préserver ce qui peut l’être de la maigre richesse floristique qui y subsiste encore ?

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Posté par le Août 31 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

40 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès : Faut-il fermer le jardin public ? (faisant déjà couler salive et trop d’encre, sans issue salutaire.”

  1. nory

    des clans qui se’ disputent les marchés de réhabilitation sont a l’origine de ces dégats

  2. R.TARI

    Photo de la piscine datant de l’époque « coloniale », me semble-t-il ?…

  3. jamel

    oui madame;la piscine est toujours attractive

  4. gherbi sba

    les écologistes aont muets

  5. el-moufaker

    Ya hasrah c’etait du temps où la ville ne manquait de rien .
    ma bkate ni piscine ni cinéma .et les belles promenades sur les boulevards et les allées du jardin public avec ses senteurs et el-youm raha khalya el hala .
    tafrete tafrete tafrete..Bkaw ghir el-aaïnine mdem3ine..
    Douro le cornet de chips.

  6. moha

    Pourquoi ce défaitisme Bougez bougez !

  7. Mus

    @Anonyme ce n’est a si catastrophique On va pas pas tomber dans le piège des appels d’offres pour satisfaire le clan Et SVP ne parlez pas de EL HAMMA

    • RAGHB

      Anonyme a donné un exemple du jardin El-Hamma en quoi tu es concerné.
      Voilà une réaction d’un autre âge. Positiver MUS au lieu de donner des instructions. A moins que vous êtes le gardien du temple.

  8. MADANI

    Il faut aller à CHARLESTON en CAROLINE du SUD là les gens vous apprendront comment gérer le jardin public qui n’a plus que le nom les inconscients ont tout détruit comme des racailles nouveaux venus .

  9. LAHCENE CHOT

    nous commençons à voir un début de propreté d’après des témoignages sur facebook et des prises de consciences de citoyens ….continuons la lutte pour un environnement sain …avec de la bonne volonté nous aurons un excellent jardin ,une mekerra fleurissante et reluisante et des algériens heureux ….one two tree viva l’Algérie

    ALLAH EST GRAND

  10. chaibdraa tani djamel

    Quand on voit la chaine émiratie AJMAN TV ( EMIRATS ARABES UNIS) nous montrant les beaux jardins fleurie ainsi que la propreté de cette ville ,on pense direct aux responsables de leur municipalité( émiratis),aux directeurs des travaux d’embellissement qui sont des occidentaux , la main d’oeuvre est asiatique.Pourquoi chez nous il faut que ce soit à 100 pour 100 algerien, alors que ce NIF nous déruiit et détruit nos belles villes,essayons de revenir en arriére quand notre agriculture était prospére mondialement grace à qui ? à dieu et à la main d’oeuvre marocaine,donc la seule solution pour ce bled c’est la main d’oeuvre étrangére,le jeune algerien ne travaille pas et ne travaillera jamais il n’attend que le poste d’agent de sécurité ,l’ansej ou la cnac

  11. chaibdraa tani djamel

    En passant à ZAHANA (wilaya de mascara) constatez les poubelles communanales jonchant tout les boulevards ,tout est propre, bravo aux responsables locaux de cette commune

  12. Omar

    L’algérien-n-e-s en amont et en avale grande gueules pour ça plus champions que nous tu meurt.One two three abemus factotum ?

  13. chaibdraa tani djamel

    ALLAH YARHAM HADJ BAGHDADI

  14. LAHCENE CHOT

    je vous dis on est train d’arriver nc’est rentré dans les moeurs …nous sommes devenus ecologique toutes et tous …SBA CITY est en projet avec les emiratis …fing ding dond tout va changer !,,,,,,hight tech ….comme en sciences fiction ….je le vous promet …on va s’en charger sba city of futurs ;;;;
    Appeller moi Prince Lahcène ben Bagdad ben Mohamed el drissi…..

    ALLAH EST GRAND

  15. OUERRAD

    LE FERMER ?non , le lotir pour distribuer les lots ainsi lotis ,aux moins lotis a savoir les responsables de ce BLED ?

  16. OUERRAD

    JE me rappelle une histoire dans ce sens , il y avait un lot de terrain bien situe , il etait question d y eriger un commerce . Lors du debat pour son attribution , quelqu un a propose le nom d un nanti du BLED .Mais il avait souligner que c etait un cas social . Alors pourquoi pas , le jardin public loti et distribue aux nantis , qui sont des cas sociaux meskines . Si ce projet reussit , laissez moi le cote PISCINE waleft le climat mediterranneen , sans rancunes je blague .
    Les ECOLO ? win rahoum ,chkoun houma , juste la tchat …….
    Le projet REHABILITATION du jardin ,mon oeil , y aura jamais rien ……
    Alors NOSTALGIE ? PETIT PARIS ETCCC …….RIEN NE SERA PLUS COMME AVANT .SAUF SI ….
    les obsedes d outardes veulent investir dans ce domaine , mais je ne le pense pas ….
    BELE3 FOUMEK ? wel el ha fi l operation enta3ek c est mieux pour toi ….

  17. Amirouche

    BONNE NOUVELLE POUR LES BELABBESSIENS !

    On vient d’apprendre, de source sûre, que les statues du jardin public, «Orphée expirante» d’Alphonse Eugène, sculptée en 1881, «La caresse» (Léda et Zeus) ainsi que «La chute d’Icare» d’Auguste Maillard, ont été retrouvées dans les sous-sols du vieux marché d’El Graba. Une fois nettoyées et restaurées car un peu endommagées, ces statues vont reprendre leurs places initiales dans le seul « Jnene baylek » de Sidi-Bel-Abbès.

  18. Abbasse

    Vaux mieux la laisser la ou elle est car le fer forgė du jardin a disparu remolacė par du fer bornė. Alors tu vois un jour une personne courbė marchant dans les sentiers
     »C’est quoi sur ton dos??
    Sa main gauche derrière son dos pour le retenir la chkara..son visage en sueur car ici il préfère le mois d’août y’a pas âme qui bouge comme la période des grand neiges au Canada y’a que les ours qui occupent le terrain.
    Le visage plein de sueur il dit sans voir qui lui parle
     »Y’a waddi je transporté une morte »
    Tu sais qui?
    Ana Halland et gamale je ne cherche pas ce qui est sur mon dos gallouli myta alors je transporte 3lach? 3adėk haja traportiha? Dans hna khouya ? Win tabghi nhoutouha ?
    Fi maghniya fi Fès fi Nador fi Tanger et kayane transporteur fi cepta khatik ta marchandise peut être livrer même a Oslo la bghite..
    Machi la morte jaya m’en bel abbés ? issamouha elle s’appelle  »la caresse » elle est disparu tout le monde la recherche
    C’est qui celle la?
    C’est une statue en piège et en bronze
    Ah d’accords c’est pourquoi mon dos me fait mal ? ana galouli une morte pissitou..
    Haddou bniyadame yabghou les status Salah ma3labali charahoum dirou bihoum. Nass’thawsse 3la la farine les voiture et les vêtements et ces individus cherche des statues.Walla bizarre tu comprend quelques chose toi?
    Ana thanik mafhamt walou balėk kach djinn demande des statue pour faire sortir des trésor cachė d’or
    Tu crois balai c’est possible ..aide moi a me lever et pose la chkara sur mon dos calle la bien.
    Ma3rifate khayr khayi et si’tunas besoin d’un transporteur je suis la.

    Toukourtouk toukertouk toukertouk toukertouk ça vous rappelle rien ce mot dit dans la radio chaque midi?
    Les gens cherchent le crédit véhicule yankhayi et les banques étrangères sont furieuse les agents ne savent pas comment capter les clients au contraire c’est de jalouse qui font fuite le client c’est pourquoi les banque vont transformer leues’agence qu’en un simple bureau comptable c’est tout. T’as besoin d’un crédit remplis la fiche sur le site laisse ton numéro ils’vont te donner un rendez-vous a tlemcen a ghardaya et au siège central a Alger….

  19. Vortex

    Une splendide découverte en effet, dans le sous-sol du vieux marché Lartig d’El Graba, au niveau de la poissonnerie ! De plus , ces statues à nouveau restaurées seront revêtues d’une belle draperie en peau de poisson !

  20. Mme CH

    Oulà, en vous lisant tous les deux, on sent vraiment l’odeur du poisson, surtout la belle phrase de mon Cher Monsieur Vortex: « …seront revêtues d’une belle draperie en peau de poisson ! »

    Tout compte fait, on a peut être pas besoin des mythes d’Orphée, des Sirènes et même d’une caresse qui peut venir à bout de tous les mots-maux ou bien au contraire en être la cause…..!!!!! Même si un jour on arrive à les retrouver ou que celui qui les a prises ou volées se décide à les rendre, leur place est dans un musée….(coucou à G……..)!!!!

    Je ne sais pas si mon amie Imènus aime aussi les poissons…!!

    Mes Sincères Amitiés…et Salammmmetttt…!!!

  21. elabbassi

    bof ils vont disparaitre comme a disparu le fer forgé de la clôture du jardin, ou est passé ce fer forgé??

  22. Amirouche

    Avoir 25 ans à Sidi Bel Abbès
    Par Philippe Lançon

    En 1912, un Allemand de 17 ans nommé Ernst Jünger veut découvrir l’Afrique et les sources du Nil. Pour s’en approcher, il fuit son pays et s’engage dans la Légion étrangère. On l’envoie en Algérie à Sidi Bel Abbès. C’est une petite ville située au sud d’Oran, la Légion y a ses quartiers. On dit à Jünger que le nom signifie «la dominatrice belle et bonne». Ainsi, écrit-il dans Jeux africains, «j’étais en Terre promise», une sorte de nulle part polyglotte et administré comme dans la Creuse : «On nous fit suivre une large rue, où régnait entre les magasins et les cafés une vive activité, et à laquelle seule une double rangée de palmiers donnait un caractère oriental.»

    En 1956, une Parisienne de 25 ans, Monique Rivet, obtient son premier poste de professeur à Sidi Bel Abbès. Elle croit que c’est en Tunisie. Elle enseigne le français et, contrairement à Jünger, n’a aucune envie d’y aller: «J’étais amoureuse, je ne voulais pas quitter Paris, j’avais des utopies, je voulais écrire». Son premier roman, Caprices et Variations, vient d’être pris chez Flammarion. Elle a des sympathies communistes, son père lui dit en souriant : «Tu verras…» Elle se souvient : «Le Parti n’était pas favorable à l’Indépendance, car il avait là-bas une clientèle…» La guerre d’Algérie, c’est là mais c’est loin.

    «Village nègre». La jeune femme aime Proust, Stendhal, Henry Miller. Un frère a fait la guerre dans les FTP, l’autre à Londres. Leur père, le général Rivet, a organisé les services secrets dans l’armée avant la guerre de 39-45, puis rejoint Alger et la France libre. Comme Ernst Jünger, il avait connu l’Algérie avant la Première Guerre mondiale. Il était alors officier tirailleur. Blessé au front et fait prisonnier, il rentre en France en 1918«Mon père, dit-elle, on l’a récupéré retraité, vivant et décoré par les Américains.». En captivité, il a appris la langue de l’ennemi.

    Quand sa fille arrive à Sidi Bel Abbès, la Légion est toujours là et on parle allemand dans les rues, comme du temps d’Ernst Jünger. Un colonel de parachutistes lit chaque jour le Monde, qui est interdit. Dans le Glacis, l’héroïne et narratrice, Laure Delessert, est également une jeune enseignante qui ne connaît rien de l’Algérie. Un jour, elle assiste à une opération militaire dans ce qu’on appelle ici le «village nègre», autrement dit le quartier arabe. On le rejoint en passant le Glacis, «une grande avenue plantée d’acacias qui séparait la ville européenne de la ville indigène». Laure raconte : «Un ordre en allemand claque. Les blindés démarrent dans le fracas des moteurs et à leur tour franchissent les barbelés. Presque aussitôt des coups de feu se font entendre. Et puis le silence est revenu. Je me suis dirigée lentement vers les acacias du terre-plein. Je me disais : ainsi on commande en allemand dans l’armée française… Et cela me donnait un curieux sentiment de honte.»

    La vieille dame aux cheveux courts, directe, énergique, d’une sympathie rugueuse et vertébrée, résume aujourd’hui, dans son appartement de Rambouillet, ce qu’elle éprouva et mit dans le cœur de Laure : «A Sidi Bel Abbès, les métropolitains étaient sidérés par ce qu’ils découvraient, cette ségrégation extrêmement choquante, preuve que la colonisation était méconnue. Elle créait un état de fait qui, de loin, était admis par presque tout le monde. Le visage colonialiste de la France, ce n’était pas compatible avec ce que je trimballais.» Monique Rivet aime les principes de 1789 et n’avale toujours pas le sort public fait à Robespierre, dont elle récite volontiers le début d’un célèbre discours à l’Assemblée. Son grand-père, menuisier et compagnon, était un lecteur de Louis Blanc. Elle vote socialiste «sans enthousiasme et sans réticence». Pendant quinze ans, une fois retraitée, elle a chanté dans une chorale.

    Vigilance. Elle n’a passé qu’un an, 1956-57, à Sidi Bel Abbès. Elle découvre ce mélange de juifs, d’Espagnols, d’Arabes, que les Français ne doivent pas fréquenter. La société est dans un état d’apartheid, d’immaturité et de guerre, que le Glacis révèle par l’expérience, le regard, l’ingénuité sensible et agressive de son double, Laure. C’est un monde que Pierre Nora, dans Professeur à Oran, décrit un peu plus tard dans France Observateur: «Il faut se surveiller avec la plus extrême vigilance pour ne pas surprendre sur soi-même, après deux ans de séjour, le début d’un réflexe qui ressemble étrangement à une légère réaction raciste – ne serait-ce que le tutoiement aux vendeurs de journaux.»

    Le Glacis flotte dans les points de vue, mélange les temps narratifs, vit par les maladresses qui font sa vertu, son état de découverte et d’innocence froissée : l’Algérie française s’ouvre et se ferme par les yeux et le cœur d’une jeune femme qui ne comprend les choses qu’à mesure qu’elle les vit, toujours un peu trop tard. Ce naturel dans le décalage, dans la perception d’une société par hoquets, surprises et à corps défendant, rend la petite ville coloniale aussi intime que révoltante. Camus y a été nommé professeur en 1937. Il a refusé par peur de l’ennui.

    Monique anticolonialiste, alors proche du PC, a bien failli devenir « pied-rouge », et revenir aider à construire le pays !

    Khayicalement

    .

    • Imène

      3mirouche : Bonjour 3lik ! tlm…
      Le texte est interessant , on peut toutefois – aisément -deviner ce qu’était la vie d’un jeune de 25 ans à SBA , si celui -ci s’appelait Ernest , Jean , Monique ou Laure..Ma question est toute bête :  » ma houa el maghza el 3am min hada ennass  » Wallah ma f’hemt , même Khonchoufar , le seigneur de  » el instinbat  » n’y a vu que du feu ! Telefthallou grave..
      Salem khaytical ! Bon dimanche dad 3mirouche and kids ..

      • Amirouche

        Imène

        Salam Oukhtehe

        C’est juste que j’ai été un peu stupéfié, ébahi et  » makhlou3″ de la vie controversée de ce jeune Ernst Jünger qui avait 25 ans en séjournant à Sidi-Bel-Abbès, mais qui a vécu jusqu’ à 102 ans. Il avait participé à la première guerre mondiale, jeté dans les tranchés et il s’en était sorti. Puis, il s’était engagé dans la légion en faisant un tour « chez nous » à Bel-Abbès. Et finalement, il avait fait ensuite la deuxième guerre mondiale et avait même défilé à cheval dans les rues de Paris à la tête d’un régiment nazi. Cet écrivain est né en 1895 et mort en 1998. Sa vie n’a pas été si simple que Khonchoufar pourrait le deviner.
        Ce monsieur a rencontré plusieurs grands hommes :  » …Cocteau, flanqué de son « Antinoüs plébéien » Jean Marais, le séduit par son agile nervosité, Sacha Guitry le reçoit dans son hôtel particulier et lui sort le grand jeu de l’esprit français. Jünger rend même visite à Picasso et à Braque dans leurs ateliers. Pas farouche, le peintre de Guernica lui déclare : « A nous deux, tels que nous voilà assis ici, nous négocierons la paix cet après-midi même. »…Voila, j’ai pensé que c’était intéressant comme lecture.

        Dis-moi Imène, est-il vrai que la société qui s’occupe de l’assainissement de Oued El Harache avait repêché une moto de la 2eme guerre mondiale dont l’éclairage était toujours allumé et le clignotant en marche?!!!

        Ar thoufath

        Khayicalement

        • Imène

          3mirouche : Azzul ! tlm…
          Tout à fait intéressant , je ne te le dis pas , Le personnage est loin d’être anodin ! ‎
          Si sa vie avait été adapté à l’écran , le film aurait eu pour titre « le fabuleux destin de Ernest Junger  » : Survivre à deux grandes guerres qui ont fait des millions de morts , défiler à Paris à la tête d’un régiment Nazi ..‎survivre à l’enfer d’Algérie , avoir le temps de se pavaner à Sba , fier comme paon ..et mourir à 102 ans !‎ Ça confirme bien l’adage « la mauvaise graine a la vie dure « ! ezzi3a el mourra , paraît il , ça ne meurt jamais…‎
          Quand à la moto elli t’clignoti : Mdrrrrrrrrrrr ! La fin des travaux d’aménagement à oued el Harrach est prévue ‎pour fin 2017 ( inchAllah , si tout baigne ! ) et notre Oued sentira bon ! La3kouba ella Mekerra , et tu viendras ‎pêcher les petits poissons ,et même faire un chegleb megleb ( clin d’œil à la CH ) ,peut être même que l’ami ‎Chot se joindrait à toi ..Salem Khaytical .‎

  23. Mme CH

    Entretien avec Youssef Girard réalisé par Mohammed Soltani pour le quotidien algérien de langue arabe El Bilad. L’entretien a été réalisé à l’occasion du quarante-neuvième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie acquise le 5 juillet 1962.

    Mohammed Soltani : Quelle est votre analyse sur le débat sur la nécessite de reconnaissance de la France des crimes et les méfaits du colonialisme ?

    Youssef Girard : Il est temps que la France regarde son histoire coloniale en face et qu’elle reconnaisse les crimes commis durant cette période. Elle doit reconnaitre les crimes qu’elle a commis pendant les 132 ans de domination coloniale française sur l’Algérie.

    Cette reconnaissance est d’autant plus nécessaire que, malgré les luttes de libération nationale, des rapports de domination coloniaux structurent encore le monde actuel au niveau politique, économique et culturel. La reconnaissance des crimes coloniaux est aussi une manière de remettre en question les rapports de domination coloniaux actuels.

    MS : A votre avis pourquoi la France refuse la repentance pour ses crimes coloniaux en Algérie ?

    YG : Il y a surement de multiples facteurs. Au niveau politique, à peu près tous les courants politiques existants (excepté l’extrême gauche – trotskyste ou anarchiste – qui n’a jamais été associée au pouvoir et les écologistes qui n’existaient pas encore) aujourd’hui sur la scène politique française ont été, à un moment ou à un autre, impliqués dans des crimes coloniaux s’étant déroulés en Algérie. De fait, il est difficile pour ces courants politiques de revenir sur ces crimes car ils finiraient par être obligés de reconnaître leur propre part de responsabilité.

    Au niveau de la société civile, les rapatriés d’Algérie et leurs descendants constituent un groupe assez puissant qui s’oppose à toute reconnaissance des crimes commis par la France en Algérie. La loi du 23 février 2005 reconnaissant les « bienfaits du colonialisme » a été votée à leur demande. Récemment, certains rapatriés ont violemment attaqué le film « Hors-la-loi » de Rachid Bouchareb parce qu’il évoquait les massacres du 8 mai 1945. Le groupe social des rapatriés d’Algérie joue un rôle important dans la non-reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France en Algérie.

    Au niveau étatique, des institutions comme l’Armée s’opposent aussi à toute reconnaissance car elles seraient au premier rang des accusés. L’armée étant un corps puissant, elle peut avoir une influence décisive en la matière.

    MS : On accuse des lobbys, notamment le lobby juif, d’empêcher une réconciliation franco-algérienne. Qu’elle est la part de vérité dans tout cela ?

    YG : Il existe des groupes sociaux porteurs d’une mémoire coloniale qui les rend foncièrement hostile à l’Algérie indépendante. J’ai évoqué les rapatriés et leurs descendants, il y a aussi les anciens appelés du contingent qui ont fait la « guerre d’Algérie ». Ces groupes restent souvent très hostiles à l’Algérie.

    Les institutions communautaires juives, comme le CRIF[1], ne me semblent pas très impliquées dans la question des rapports entre la France et l’Algérie. Au niveau des questions internationales, elles sont beaucoup plus préoccupées par la défense de l’État sioniste que par les relations franco-algériennes. Les juifs d’Algérie rapatriés ont une mémoire spécifique en raison de la place qu’ils occupaient dans le système colonial prévalant en Algérie. Cependant, leurs positions politiques sur la question de l’Algérie sont souvent assez proches de celles des autres rapatriés.

    MS : Dernièrement Chirac a déclaré que l’Algérie n’a pas à demander à la France de reconnaître ses crimes en Algérie mais ce qui a été demandé c’est l’indemnisation. Ne pensez vous pas que c’est une fuite en avant ?

    YG : Tout d’abord dans un procès, il n’appartient pas à l’accusé de définir quelles doivent être les réclamations de sa victime sinon ce ne serait qu’un simulacre de justice. De fait, les déclarations de Jacques Chirac ne représentent pas seulement une fuite en avant. Elles sont aussi l’expression de l’arrogance de l’Occident qui se permet de dire à ses victimes non-occidentales ce qu’elles peuvent ou ne peuvent pas demander. Cela signifie que ces personnes ne sont pas sorties du monde colonial et qu’ils veulent préserver la domination coloniale. Pour eux, il y a toujours deux humanités qui n’ont pas les mêmes droits : les occidentaux et les autres.

    L’exigence de la reconnaissance des crimes coloniaux par la France est un impératif car il s’agit d’une exigence de vérité et de justice.

    MS : On est à la veille du cinquantenaire de l’indépendance, peut-on croire que la France va lever le voile sur les archives de l’époque coloniale ?

    YG : La France ne lèvera pas le voile sur l’ensemble des archives de l’époque coloniale car les archives sont soumises à une législation stricte qui limite l’accès à certains documents. Cette législation ne changera pas pour le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. La limitation dépend de la date d’émission du document et de la nature de ce document. Des autorisations de consultation de documents n’ayant pas encore atteint le délai légal de communicabilité peuvent être accordées, grâce une demande de dérogation. Cependant, une partie des archives de la période coloniale resteront surement encore assez longtemps inaccessibles

    MS : Pensez-vous que l’accès aux archives par les historiens algériens n’est pas otage d’un favoritisme tendancieux par les autorités françaises ?

    YG : Il m’est difficile de répondre à cette question car je ne sais pas quels sont les critères précis permettant d’accorder ou de refuser les demandes de dérogations autorisant l’accès aux archives non librement consultables. La seule chose que je peux dire c’est qu’au cours de mes recherches, la grande majorité des demandes de dérogations que j’ai déposées, ont reçu une réponse favorable. Après, il est évident que si les archives étaient totalement ouvertes cela faciliterait le travail des historiens et écarterait tout soupçon sur la politique menée par les autorités françaises en la matière.

    MS : Les restes mortuaires de dizaines de résistants algériens à la colonisation française, dont ceux de Chérif Boubaghla (mort en 1854) et de Cheikh Bouziane des Zaâtchas (mort en 1849), ont été retrouvés au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de Paris existent-t-il d’autre restes mortuaires ?

    YG : Je ne sais pas s’il existe d’autres dépouilles de défunts mais cela pourrait constituer le travail d’une commission d’historiens qui aurait pour mission de faire la lumière sur cette question.

    MS : Quelle lecture faites-vous des travaux des historiens qui essayent de mettre sur le même pied d’égalité les crimes de l’armée française avec les dépassements commis par le FLN ?

    YG : Tout d’abord, établir une telle égalité marque une absence de rigueur méthodologique qui est difficilement compatible avec l’histoire. Il s’agit plus d’un discours idéologique que d’autre chose. Ce discours vise à mettre les colonisateurs et les colonisés au même niveau en effaçant les rapports de domination réels existants dans l’Algérie coloniale. Il élude la domination coloniale et la violence qu’elle charrie puisque la colonisation est d’abord un acte de violence. Les victimes et les bourreaux s’équivaudraient dans la répression et les massacres. Pour ce faire, ce discours idéologique met systématiquement en avant le massacre de Mélouza qui équivaudrait presque à l’ensemble des crimes commis par l’armée française. Si nous analysons sérieusement les faits, ce discours d’idéologie ne repose sur aucun élément solide.

    MS : On parle d’un courant qui pousse vers un néocolonialisme en France peut-on avoir plus de détails sur ce sujet notamment dans les sphères officielles ?

    YG : Malgré la décolonisation, l’idéologie coloniale reste majoritaire en France ce qui est « normal » au vu du passé de ce pays. Au sortir de la colonisation, Frantz Fanon disait que la question n’était pas de savoir si la France était raciste, mais de se demander s’il était possible que la France ne soit pas raciste en ayant été la puissance coloniale qu’elle a été. On peut poser la même question au sujet du néocolonialisme : la France peut-elle être autre chose qu’une nation néocolonialiste, notamment dans les relations qu’elle entretient avec le Maghreb et l’Afrique subsaharienne, au vu de son histoire coloniale ?

    Au-delà de cette perspective historique qui marque la politique française depuis plus de cinquante ans, il est clair que le gouvernement français actuel mène une politique néocolonialiste particulièrement agressive. Ces derniers mois, la France est « intervenue » militairement en Côte d’Ivoire et en Libye, au nom des « droit de l’homme » et de la « démocratie » comme hier elle colonisait au nom de sa « mission civilisatrice ». Fin mai, Nicolas Sarkozy a affirmé que la France garderait « toujours » des forces militaires en Côte d’Ivoire comme si ce pays n’était pas une nation souveraine. Toutefois, si la politique néocolonialiste de Nicolas Sarkozy est particulièrement agressive, elle s’inscrit dans la continuité de celle de ses prédécesseurs.

    De fait, la question serait : la France actuelle peut-elle rompre définitivement avec le néo-colonialisme ? Les rapports de force actuellement à l’œuvre dans la société française me poussent à répondre négativement à cette question, au moins pour les années à venir.

    MS : Quelle lecture faites-vous des relations algéro-françaises depuis 1962 ?

    YG : Depuis 1962, les relations entre l’Algérie et la France sont marquées par l’importance qu’a l’Algérie dans l’approvisionnement de la France en gaz et en pétrole. Comme le secteur des hydrocarbures représente plus de 90% de l’ensemble des recettes d’exportation de l’Algérie cela place l’économie algérienne dans une position de dépendance vis-à-vis du pétrole et du gaz. De fait, depuis 1962, les relations entre la France et l’Algérie sont passées par des phases plus ou moins bonnes mais elles restent toujours structurées par la question des hydrocarbures.

    A côté de la question des hydrocarbures, la France s’efforce de maintenir sa langue et sa culture en Algérie comme elle le fait dans tous les pays qu’elle a colonisés. Pour cela, la France s’appuie sur une « élite comprador francophile » qui est son meilleur relais. Cette « élite » est une garantie de la préservation des intérêts politiques, économiques et culturels français en Algérie.

    MS : Comment percevez-vous les multiples visites de responsables, officiels et officieux, français à Alger ?

    YG : Ces visites doivent être mises en relation avec l’importance que représente le marché algérien pour la France. En raison du dynamisme de son économie, l’Algérie est un marché très intéressant. Les réserves de change de l’Algérie dépassent les 150 milliards de dollars, le PIB par habitant et par an atteint les 4000 dollars et en 2010 l’Algérie a connu une croissance d’un peu plus de 4%. A un moment où l’économie française « stagne », l’argent du pétrole algérien suscite beaucoup d’intérêt au sein des décideurs économiques et politiques français.

    Les exportations françaises vers l’Algérie ont plus que doublé ces dix dernières années même si durant cette période les parts de marché de la France en Algérie ont reculé de 25% à 15%. Sur le marché algérien la France est maintenant concurrencée par des pays tels que la Chine.

    Les récentes visites servent essentiellement à préserver les intérêts économiques français en Algérie. En donnant le titre de « Monsieur Algérie » à l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy lui aurait affirmé qu’il voulait « 50 milliards de dollars des 186 » que l’Algérie dépense pour la réalisation de son plan quinquennal. Même si l’anecdote est difficilement vérifiable, elle exprime bien les intentions du gouvernement français vis-à-vis de l’Algérie.

    MS : Les responsables français renvoient systématiquement vers le futur la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France. Peut-il y avoir une véritable réconciliation entre les deux pays sans reconnaissance de ces crimes ?

    YG : Le fait que les responsables français renvoient systématiquement vers le futur la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France, est une manière pour eux d’esquiver cette question gênante. Comme sur le fond ils sont opposés à cette reconnaissance, ils pensent qu’en repoussant cette question l’Algérie finira par arrêter de la poser avec le temps. Ils parient sur l’oubli de l’histoire. Cependant, ce calcul est vain car nous voyons qu’avec le temps l’histoire ne s’efface pas de la mémoire des peuples.

    Ce pari sur l’oubli est d’autant plus mauvais que la question de la reconnaissance des crimes de la colonisation ne se pose pas uniquement au niveau international dans les relations entre l’Algérie et la France. Elle se pose aussi en politique intérieure française puisque de nombreuses associations ou mouvements de l’immigration exigent cette reconnaissance. Cette revendication de la reconnaissance des crimes coloniaux par les associations ou mouvements de l’immigration s’est faite essentiellement autour de la commémoration des massacres du 8 mai 1945 et du 17 octobre 1961.

    Sur le fond du problème, il ne peut évidemment pas y avoir de véritable « réconciliation » entre les deux pays sans qu’il y ait au préalable une reconnaissance des crimes passés. L’exigence de justice et de vérité est un préalable incontournable à l’établissement de nouveaux rapports entre la France et l’Algérie. Sans justice, il ne peut pas y avoir de véritable paix.

    Khayticalement…!!!

  24. Elabbassi

    Bof les opportunistes de tout bord veulent plumer les états sur le dos des malheurs des algériens et des français affaire pourri par ces gens la. S’ils veulent avoir de l’argent qu’ils font comme les truands armėes ils prennent le masque et font une attaque c’est au moins a leurs honneur mais comme le dit Chirac qui sent le pourri ces opportunistes ne tentent pas le risque de porter les cagoule niçois et des fois niçoise pour avoir leur part car chacun justifie son action par une cause.
    L’histoire de l’Algérie était disant complexe les arabes musulmans étaient entre le feu nourris des groupes en compétitions et aussi en guerres. Les anglais les espagnole les français les austro angrois d’une Europe a l’époque meurtrie par la guerre des des villes .
    Ce sont toujours ces groupes qui font des guerre dite de quartier ils sont nombreux et partout au Canada aux États-Unis bien que le coup des nazis a réduit leur nombre au minimum en Europe l’Europe après le ratissage nazis avait permis de réduire l’activitė de ces groupes .
    A une époque donnė les états ont formė ces groupe et les ont lit les uns contre les autres pour affronter une opposition chez eux. Ces groupes formė et abandonnė par la disparition de leurs créateurs sont restės sans maitre comme celui qui fabrique des bombes lorsqu’il était vivant c’est bon il les contrôlait mais certain attendent parlement sa mort pour mettre la main sur cet arsenal. Donc créer des groupes dans une phase historique pour contrôler l’opposition social et l’abandonner cela aura sûrement des conséquences a l’avenir. Ces groupe se sont dispersės par les nazis sur plusieurs continents.
    Le problème du banditisme est donc universelle.
    Reste le problème des crimes de guerre cela mérite une analyse des nations unis et du droit international. Le procès de Nuremberg a ėtė instaurė par olusiuer pays a la demande de plusieurs pays. Et puis n’avait deux époque distincte de la colonisation dite européen de l’Algérie avant 1920 et après 1920
    1920 marque la chute du khilafa ‘islamiya entretenue en parti grâce aux othomons qui bon grė mal’grė entre tenait des pouvoir purement arabe en Algérie et ailleurs qui n’était du goût des romains chrétiens de tout bords et aussi juif de tout bord car à cette époque y avait pas de communisme et le conflit était du type religieux 3 prophète voulaient chacun régnait sur la planète .chacun avait reçu une assistance du ciel djinn anges armėes etc.
    Le hic de ces pouvoirs lorsqu’ils faisaient marche arrière sur l’application de la chari3a le banditisme prend chez eux de l’ampleur au point de les menacer pour le cintre carrė ils commence a inventer n’importe quoi comme méthode mais ne réussissent que rarement ils ont toujours un surcie a passer avant leur chute et leur disparition .
    Ils ne savent pas gérer point c’est tout. Manque de savoir faire manque de prévision manque de culture etc. Le fils n’a jamais ressembler aux parents. Les juif d’aujourd’hui ne sont pas du même cabaris des juifs d’hier la même chose pour les autres nation et pays.
    Il faut appliquer la chari3a c’est tout et ne pas’inventė autre chose car si Dieu savait qu’il existait une autre solution hormis celle de la chari3a Il l’aurait bonnement appliquer ou proposer a l’application .
    Dans ce coinrexre de prédation chez les français et algérien vous voulez une indemnisationnqui empêche un prédateur français de se maquiller redevenir brun un vrai algérien et une vrai algérienne pour redevenir une ancienne moujahida se taper le pactole et revenir en France? Le théâtre et le cinéma est une invention gréco romaine ils sont expert dans ce domaine il pourra te mettre des mise en scène qui s’approche du réel et en plus en 3D. Et en technicolor
    Ils peucent réaliser un film et faire le transfert de fond mais qui supporte cette fuite de capitaux?
    Si ces capitaux sont transfėrės en Algérie par des français sous forme d’investissement direct et durable d’accord des hôpitaux des races des ligne de métro des universitės des docks des fermes d’accords.
    Dans ce sens oui on peu faire du cinéma et opérer un grnasfort pas de font mais un transfert de biens durable c’est bénéfique pour tout le monde pour les français qui vont encaisser l’esedentaire et aussi faire diminuer leur chômage interne en faisant transférer leur surplus de diololė’ailleur dans les sociėtė ou site de’productionninstalė’en Algérie ou ailleurs ils’auront moins de tension a l’ interne
    C’est pourquoi un personnage comme hamon qui a l’habitude fréquenter l’Afrique est bien pour la France même si pas comme président on préfère un vieux a sa place mais un jeune peut vieille dans l’exercice du pouvoir comme le fut le prophète David il était le plus jeune .
    La peioritė pour la France et l’Algérie c’est la lutte et l’arrêt de la croissance du banditisme pas par du cinéma et de la manipulation mais l’affrontation direct avec des moyens commerciaux financier et industriel pas par les policiers et le coup de point direct et indirect

    Donc il faut faire une lecture approfondie dans le clan judeo chrétien européen ensuite sa migration dans les pays anglo americain…c’est dans cette étude que les arabes et les asiatique auront une bonne vision et peuvent faire de bon pronostic vital. Sinon activement les arabes frappent comme des aveugles ..ils sont harcelės »

  25. Elabbassi

    J’ai ėcoutė le discours de Marine le Pen a bordeaux un beaux discours elle a tout prie elle a mélanger le Gaullisme et le social elle na’ rien laisser ni a la droite ni a la gauche.
    Beaucoup de promesse mais sur le fond elle avait raison sur quelques points social formation surtout
    Elle n’a pas aussi remettre en cause le principe fondateur du cathlosisme l’autocratie qui d’une part elle conteste l’autocratie de l’Europe sur la France mais ne conteste pas l’autocratie de Paris sur la France elle enlevé le pouvoir d’une poignėe pour le remettre a une autre.
    La question que doit poser les français pour chaque prétendant c’est la suivant
     »Que comptez vous faire devant le fédéralisme en France? Qu’aucun ne répond vaux mieux parler de renforcement du fédéralisme au seing de l’Europe que de briser l’Europe afin de faire marche arrière. Son discours est celui d’un chef de gouvernement et non d’un chef d’État.
    Un chef d’État doit recevoir des plaintes au moment des crise pour organiser un referendum.
    La France hélas n’a pas ou sortir de l’autocrasime une forme d’idėe pour gérer les pays .
    C’est cette idėe qui certain adepte en Algérie et dans le monde arabe ensyrie et en Irak que veulent nous imposer alors que nous avons 3 choix
    Choix du royaume du sud israélien autocratique monarchiste et impériale
    Choix du nord libéral fédéraliste
    Choix de nôtre prophète Mohamed séparation du pôle pôle politique du pôle judiciaire

    Les deux premiers sont de mal la wahda la même mal la les deux fusionne le judiciaire et le politique la différence est dans la forme pas dans le fond .on crėe des pays fédérale avec des drapeaux et on fusionne les salis dernière les rideau un devient au royaume du sud deguisė.

    Donc on laisse le monde judeo chrétiens dans ces patinages ils ont l’habitude de vivre avec
    Et nous , arabes, on doit revenir a notre propre systeme.

    Si la bande de bandit en Europe qui voudra supprimė’l’euro après avoir raflė le monde avec cet monnaie l’Europe doit répondre aux achats qu’elle avait effectuė avec cette monnaie. Si jamais el’europe abandonne cette monnaie tous les biens des pays européens y compris anglais seront de droit nationalisė et vendu au asiatique et américain pour récupérer l’argent perdu toute marchandise en partance pour l’Europe sera taxė pour rembourser les dettes.
    Donc Marine n’est pas aussi libre qu’elle le prétend l’être bien que c’est une gaullienne sincère une vrai partenaire qui respecte les traitės et engament le gaullisme est une référence de noblesse et le noble ne friche pas ne traitrise pas et surtout ne s’assoit jamais avec le voleur le menteur car ils sera entachė qui s’assoit ou reçoit un estė de justice est complice il sera a coup sûre convoquė par le juge car on a besoin de témoin si on te vois avec un bandit on cherche ton témoignage …
    C’est pourquoi notre gouvernement s’est embourbė lorsque le gouvernement ne livre pas un ministre a la justice tout les membres du gouvernement serontinterpelė aux aéroport afin de d’amender des témoignage sur leurs collègues car il est encore parois eux.
    Ou lorsque un ministre s’assoit avec un homme a scandale lui aussi sera ester a comparaitre de donner des témoignages ..
    Juste d’ici pour rappeler les règles de la justice universelle apliquėes dans tous les pays du monde.
    L’Europe n’est pas une societė anonyme une SARL c’est une parole donnėe
    Et si l’Europe est comme elle le décrits Marine c’est un peu anormal avec des commissaires inconnus..
    Jouez avec l’Européen ce n’est pas comme jouer avec l’Africain et l’Algérien qui perdu les technique même de fabrication de son huile d’olive et son beurre. L’Européen est encore bricoleur l’européenne est une maçon elle construit elle même sa maison .
    Donc un jeux risquė ..l’Européen n’est pas l’Africain de la brousse qui croix au père Noël.
    L’assistance de Marine savent lä ils applaidisse’t et la ou iOS huent et la ils sifflent. Ils la suivent mot par mot phrase par phrase sauf qu’ils ne savent pas le fédéralisme de couverture de la monarchie de façade

  26. Mémoria

    Salam à la VDSBA ,équipe(s) et lectorat !

    Comme notre correspondant à Paris Si Amirouche que je salue ,tantôt satyrique,tantôt burlesque,anime de ses cocktails l’histoire sociale et politique ,avec dérision souvent,entre les deux rives,il me serait gré de ne pas passer sous silence le décès d’un acteur de ce choc des mémoires décédé le 20 décembre dernier dans un EHPAD à La Chaussée Saint Victor dans les environs de Blois.Voici le lien sur sa lettre à Amnesty International reprise par la LDH de Toulon,dénonçant tortures et exécutions de masse pratiquées de façon systématique par l’armée française en Indochine et Algérie…

    Le LT Colonel Thomas n’a-t-il pas eu le temps de terminer ses dernières émissions sur les dernières années de la guerre d’Algérie sur un certain site ?

    http://ldh-toulon.net/le-colonel-Pierre-Alban-Thomas.html#nh1

    • Amirouche

      Mémoria

      Salam

      Je suis si content et heureux que mon grand frère va bien.

      Même si monsieur Pierre-Alban a attendu quarante ans pour relater un « passé insupportable » et faire des révélations sur les pratiques des tortionnaires de l’armée française, au moins il a dit des vérités et c’est beaucoup mieux que de partir avec ses secrets comme l’avaient fait beaucoup de nos hommes, témoins de notre histoire.
      Chahine, le producteur de Djamila l’Algérienne, avait dit : » Un des moyens d’extirper la frustration est sans doute la dérision  » …C’est pour dire qu’il y a aussi de la colère et de la déception dans mes commentaires.

      Fraternellement

      • Mémoria

        Merci Si Amirouche d’être si heureux que je sois en forme et là ! Je ne sais pas si Mme CH l’est aussi car une Autruche ne verra que le « Pingtruche » que je fus les quelques années de ma première scolarité en Alsace-Lorraine avant 1962 et elle le diabolisera pour cela comme le firent pas mal de hauts fonctionnaires de la Fonction Publique.dz me prenant pour un bi-national natif de France alors que j’y ai passé plus de trente années d’activité avec une seule nationalité d’origine conservée dans les archives du MAE à Alger ! C’est pour cela que je suis solidaire de la saga d’une certaine émigration et d’une certaine génération…Les Zmigris ne sont pas ma tasse de thé ni l’élite délitée /alitée et les enfants illégitimes de la nomenklatura.dz dans leurs frasques off shore.. .L’émigration Algérienne en Europe/France a cette particularité d’avoir aspiré le meilleur et le pire de ses enfants ! Il faut ainsi comprendre notre frère BarKANA quand il évoque avec émotion la dualité Malédiction/Bénédiction…
        En ce qui concerne Pierre Alban Thomas ,il a laissé ses livres entre autres « Les désarrois d’un officier en Algérie »,éditions du Seuil,2002 après avoir envoyé une lettre à Amnesty International (LDH Toulon) en tant …qu’officier du deuxième Bureau de l’armée française qui se rebiffe en tant qu’institution de l’Etat français quand Macron parle de reconnaissance d’un génocide en Algérie !!! Mais attention Si Amirouche ,PAT n’a pas tout médiatisé par livres , émissions télévisées et radiophoniques…La mort l’a surpris en décembre 2016 !
        Je ne comprends pas pourquoi ma Petite Soeur a-t-elle parlé de la tribu des Albarracin(s) ,de la Gare de Flandres et du bistrot des Arènes et je ne vois le rapport dans ce cadre là ? Serait-elle dans le délire au Boulevard des Abesses ???

        Bonne journée à tous(tes) !

        • Mme CH

          Toujours un plaisir de lire mon Grand Frère Mémoria, il écrit dans un style que j’apprécie beaucoup….!!!
          Oulà, loin de moi l’idée de diaboliser qui que ce soit sur ce site, surtout pas un Pingtrucheau,…… je ne fais parfois que penser, ou deviner à haute voix c’est tout….!!!
          Contente de savoir que vous n’avez qu’une seule nationalité, donc vous n’êtes pas concerné par l’article 51 de la constitution….au cas où vous voudriez vous présenter à la place de Neggaz, euuuuuhhhh pardon Nekkaz le BHL algérien ou l’ami des amis du vrai BHL….!!!

          Ah, oui, c’est un vrai dilemme ce processus de dualité Malédiction/Bénédiction évoqué par notre cher ami BerKANA que je salue chaleureusement, c’est pour ça que je préfère l’horloge (une référence mondiale), elle au moins, elle donne « l’heure juste deux fois par jour » c’est beaucoup mieux que rien…!!! Cependant, cette émigration que FaFa dénonce, maintenant, est son butin de guerre qu’elle doit bien prendre en charge et chouchouter, en plus elle a aspiré des cerveaux qui sont en train de faire son bonheur, pas comme les zorbitons de Hizb França (les gardiens du temple) qu’elle a laissé derrière elle pour nous empoisonner la vie….!!!

          Quant à l’officier Pierre Alban Thomas, il a voulu peut être libérer sa conscience, même si cela ne va pas ramener les pôvres gens qu’il a tués ou torturés, toutefois je ne sais pas pourquoi le nom ou prénom « Alban » m’a fait tout de suite penser à notre ami Albarracin de la VDSBA que je salue…!!! J’espère que ce n’est pas lui…!!!

          Ne vous en faites pas Grand Frère, le temps a prouvé que je n’étais pas dans le délire de certains de mes frères-ennemis…!!!

  27. Mme CH

    Voyezzz qui est làààààà….!!! C’est mon grand frère Mémoria Non…?? Oui, je crois qu’il est de retour après zune longue absence, et quel retour avec ce lien fracassant…!!!!
    Mais laissez-moi deviner un peu…….. où était donc passé le Pingtruche alsacien…..???

    Était-il au café du coin en train de rédiger un nouveau roman ou au café 3ammi Ahmed en train de siroter un café pur arabica…?

    Était-il avec les voyageurs à la gare de Flandres ou dégustait-il un gros poisson avec de l’eau d’Evian chez les marocos dans la ville de contrastes de l’île marécageuse….?

    Était-il au bistrot des arènes en train de préparer un bal de minuit avec les Corneilles Noires, histoire de réhabiliter les châteaux en ruine…?

    On ne le saura peut être jamais, mais ce que l’on sait déjà, c’est la torture que le colonisateur français barbare a fait subir à notre peuple…..!!!!

    Pierre Alban Thomas….!!! Qui est cet acteur…avec le nom Alban (serait il de la tribu des Albaracins..????? )…??? Est ce qu’il a tout déballé avant de partir…??? En tout cas, on le remercie pour son témoignage…. « Même armés des meilleures intentions à l’arrivée en Algérie, nous nous sommes tous insensiblement coulés dans le moule de la répression »..!!

    Au plaisir de vous lire grand frère….! Salammmmeeeeetttt

  28. BarKANA

    @ Salam Mémoria, salam Ghalem, salam Djillali

    L’observateur, dit Baudelaire est un prince qui jouit partout de son incognito.
    Il n’est pas peau de lapin qui confectionne des’ tbals ‘qui accompagnent les mêmes mélodies.
    Il vit l’instant et reste en même temps fidèle à tout moment à son appartenance sociale, cultuelle et culturelle. Comme il peut migrer psychologiquement emporté par la congruence
    de la société dans laquelle il envisageait une simple halte.

    Construit par une algérianité d’origine, l’observateur ne craint pas la contradiction et les complexités du monde, mais il ne peut ignorer le temps historiques et les pulsations du monde ,riche et divers avec lequel il fraye.

    Aujourd’hui, je peux le dire sans fard, l’exil fut malédiction mais bénédiction encore plus grande qui a fait de nous des observateurs, se mettant à distance pour observer les promesses de futur atemporel, celui du salut par le biais d’un seul prisme qui est la seule mélopée des tbals.
    Le galal a renoncé parce qu’il déclenchait des mouvements d’épaules proscrits depuis!
    la danse du glaili se douce dans la tête mais ne s’oublie jamais tout à fait. (hez el ktef ma yatanssa)

    Oui, nous fûmes enfants du siècle, humains à part entière ayant côtoyé l’humanité au quotidien et non pas roues sans rapport avec aucun mécanisme, semblables à causes d’obsessions, à ces horloges qui ne donnent l’heure juste que deux fois par jour.

    Mohammed Dib , l’aura énoncé pour nous et mieux que nous lorsqu’il disait
    : « Il nous semble qu’un contrat nous lie à notre peuple. Nous pourrions nous intituler ses ‘écrivains publics’.
    Creuser encore et encore le sillon de l’uniformité et de la pensée unique serait trahir la pensée si riche et si diverse de ce peuple et mal le traduire.

    Rachid Mimouni, mort au Maroc de la peine de vivre écrivait en 1991:
     » Il faut que tu saches qu’il n’y a rien de plus immonde que le pouvoir. », avertissement adressé au dictateur qui sommeille en chacun d’entre nous et construit son incapacité à rejoindre sa part d’humanité et sa propension à en exclure ceux qui ne pensent pas comme lui.
    J’ai dit à Si Ghalem, qu’il faut sauver le journal pour ‘l’honneur de la tribu », pas la tribu au sens restrictif, ethnique ou clanique mais la tribu des « écrivains » qui se désignent par obligation morale investis d’une délégation de paroles et donc cibles.

    Memoria, Ghalem, Djillali, ayant tous connu l’expérience unique d’expatriation, installés pour un temps ou pour toujours dans les marges de l’hospitalité de pays étrangers,hôtes acclimatés à qui Paris ou Londres ont déployés leurs splendeurs, ces Métropoles nous auront superposé leurs tatouages pour mieux tester la fidélité de nos engagements.
    *
    PS: Abesse Allah Yahdik,!

  29. BarKANA

    erratum
    merci de lire:
    à cause
    ont dépoyé

  30. Amirouche

    «« Du pèlerinage mémoriel et thérapeutique d’Albarracin…aux circuits touristiques sur les berges de la Mekerra… »»…C’était hier…On dirait!

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