La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes .Faits vécus durant la décennie sanglante; un témoignage sincère de notre ami Ourred Hamid sauvé in extrémis par un homonyme

 

En cette année 1995,les événements sanglants de la décennie noire avaient envahi l’ensemble du pays, les zones rurale, principalement étaient devenu zones dangereuses….C’est à cette période que le destin a voulu que je bénéficie d’une promotion professionnelle qui me fera vivre des situations  de frayeurs et d’épouvantes qui laisserons dans ma mémoire des traces indélébiles.  En effet, après 28 années passés tranquillement à enseigner dans différents établissements de la wilaya, j’ai été tenté par la fonction de directeur d’école, au vu de mon ancienneté appréciable, je fus admis à un stage de formation de chefs d’établissements pendant une année à L’I.T.E de sidi bel abbes. Ainsi, de cette formation ,classé 5em sur 11 postulants, j’ai été nommé à l’école mixte de OUED TAOURIRA village plus connue sous le nom de EL KHACHBA. C’est un grand village situé à 30 km de à l’est de la ville de Télagh, en passant par MERINE (ex ZEGLA),Ain  Bent  Djohar ,puis Ain Bent Soltan. C’est un ainsi que, armé de mon ardeur et de ma conscience professionnelle, je décidais, tout de suite après ma nomination, à faire une visite de reconnaissance de mon lieu d’affectation. Et c’est à partir de Télagh que je pris le car pour une heure de trajet qui me parut une éternité, avant d’entendre la voix rauque du receveur annonçant l’arrivé à destination. J’ai descendais le bus avec entrain, mais très vite l’inquiétitude m’habita, pas âme qui vive dans les alentours !une sensation de malais.je marchais dans la grande artère de village totalement  déserte, le ciel étais gris et le vent fort et glaciale qui balayait le bourg ajoutais à la morosité de l’environnement, le froid mordais mon visage et mes mains. Comme  signes de bienvenue, on ne pouvait rencontrer pire…Mais je continuais à marcher quand même ,soudain mon premier pressentiment se vérifia lorsque je remarquais  sur mon passage, la mairie du village incendié, de même qu ‘un parking mitoyen ou jonchaient, totalement calcinées des carcasses de voitures et de camions, de tracteurs(appartement surement a l’APC du village ) un peu plus loin le bureau de poste était dévasté, sa petite porte ouverte et son coffre- fort ,intact, abandonné fermé(je suppose que l’on n’a pu l’ouvrir ) !

 

Ces situations de destruction m’ont ébranlé j’usqu’au fond de mes entrailles, mais je persistais quand même à poursuivre mon chemin, espérant rencontrer une âme charitable pour m’indiquer l’emplacement de l’école, objet de mon déplacement, je parvins alors devant une petite bâtisse avec une enseigne, transcrite à la main « café de FLN ». L’endroit n’était pas incendié, mais totalement saccagé, on aurait parié qu’il avait subi la violence d’un ouragan déchaîné !les chaises renversées, un semblant de comptoir couché à même le sol, des bouteilles et des tessons éparpillés sur tout le parterre… Bon dieu, pensais-je, ou suis-je venu me fourrer ?pourrais-je sortir indemne de ces lieu lugubres et dangereux ou bien est ce ici que va sonner ma fin ? Avançant  encore, d’un pas de plus en plus hésitant, terrifié par ce que je venais de voir, j’avais l’impression de vivre un film d’horreur dont les péripéties tragiques continuaient à se développer et je m’attendais, à tout  moment, à me trouver  nez à nez avec des zombies maléfiques… Dans ces moments de désarroi  intense, point de  témérité ni de courage l’être humain est  envahi par un sentiment de solitude et de peur. Seul dans cet environnement  hostile, il ne me restait que deux idées en tète : voir cet école ou je vais désormais travailler et m’en remettre à dieu pour m’épargner des épreuves qui m’attendaient sans aucun doute… Je flottais dans cette réflexion lorsque je vois surgir, à l’angle d’une ruelle Perpendiculaire, un vieil homme monté sur son âne, je m’empressais de le rejoindre pour lui demander mon chemin vers l’école. à l’image du désert ou je me trouvais, le vieil homme étais froid, son visage fermé et ses yeux remplis d’un désespoir profond, à ma question, sur l’emplacement de l’école, il me dévisagea comme s’il venait de voir un veau à deux pattes, puis d’un geste furtif de la main sans dire un mot, il me montra une direction et continua son chemin tout en se retournant plusieurs fois comme s’il voulait m’avertir d’un danger … Enfin je trouve l’école que je cherchais depuis mon arrivée dans ce village, perdu dans les abimes de la désolation. Elle est situé dans le coté sud prés d’une foret  immense et assez dense. L’établissement était apparemment désert et le portail était fermé.par chance, un enfant d’une dizaine d’années apparut au même moment et se proposa de l’ouvrir de l’intérieur. Ce qu’il fit sans même attendre ma réponse, après avoir  escaladé le mur avec une agilité incroyable. A l’intérieur, l’école était apparemment  très entretenue. Elle comptait une douzaine de salles de classe et un bureau pour le directeur dont le mobilier, sobre, était bien organisé, trois armoires pleines de livres scolaires et trois chaises étaient bien préservées. Enfin, quelque chose de rassurant, fatigué et encore profondément  stressé, je sortis dans la cour, adossant malgré cela à un mur, je continuais à ruminer l’erreur que j’avais commise en acceptant cette  affectation  dans cette contrée effrayante, quand soudain, je vis trois Zambie…..…pardon ,plutôt  trois hommes armés qui  s’avançaient  vers moi, j’ai toute suite compris que c’était des terroristes…..le plus jeune d’entre eux, une vingtaine d’années ,chétif mais paraissant excessivement zélé.il était armé d’une carabine à canon scié. Le second portait une mitraillette en bandoulières alors que le troisième un balaise à la barbe noire  à la carrure d’un sportif fermé la marche sa kalachnikov à la main, ce dernier était apparemment le chef du groupe.par une réaction incontrôlée mais surement mue par la peur, je courais vers eux et allais a leur encontre n’ayant pas le choix.!l’instinct de survie était certainement à l’origine de cet acte » !!le plus jeune que j’abordais en dernier me repoussa presque et m interpela sur ma fonction, et à ma réponse prudente  « instituteur chargé de direction », il me ricana sèchement au nez « dis plutôt directeur de l’école » ! et sans hésitation, pointa sur moi le canon de son arme, et lançant d’un air menaçant « ce sont des gens comme toi qui ont soutenu et donner de la force à ce pouvoir « TAGHOUT » ! J’avoue qu’a ce moment tout mon corps tremblait et je ne pouvais plus articuler aucune parole tant ma fin me semblait inéluctable et imminente. J’ai failli m’affaisser, n’était-ce l’intervention de l’Emir du groupe  qui intima à son compagnon l’ordre de reculer et de cesser de me terroriser.il s’avance vers mois, et en me disant « ne crains rien et ne lui en veux pas, il est jeune » Il me demanda mon nom et en entendant OURRAD, il sourit et me dit « sait tu que nous avons toi et moi le même prénom ? »(a vraie dire son prénom était identique a mon nom).je repris un peu confiance .l ‘attitude de  cet homme me fit temporiser mes craintes légitimes doublées d’angoisse , la peur qui diminuèrent d’un cran et le premier choc laissa place à un brin d espoir de survie, avec le chef du groupe et moi eurent des échanges de discussion .il me prit par l’épaule et en discutant sur la situation que vivait  la région, il m’informa que les gens étaient nombreux dans ce village mais qu’ils avaient désertés leur demeures à cause d’un groupe inconnu qui les avait maltraité un soir, à la prière de l’ICHA. Arrivé à bord de deux voitures les terroristes, étrangers à la région, leur aurait ordonné de faire sortir leur téléviseurs et de les détruire.les récalcitrants parmi la population ont été battus en public… Cet  épisode m’a poussé à aller de suite informé mon inspecteur hiérarchiques à Télagh. Mais celui-ci ne pouvait prendre une quelconque décision, ainsi me conseilla-t-il d’avertir la direction de l’Education. En l’absence de l’Inspecteur d’Académie, j’ai été reçu par son secrétaire général de l’époque qui m’a écouté avec scepticisme, pensant, sans doute, que j’étais en train d’inventer cette histoire afin d’obtenir une mutation dans un lieu plus proche,ainsi et sans hésitation ni état d’âme, il me donna l’ordre de rejoindre l’école qui doit être ouverte aux élèves le jour de la rentré scolaire…C’est donc au péril de ma vie que j’ai du consentir à continuer à rejoindre .quotidiennement OUED TAOURIRA. mon voyage, de SIDI BRAHIM ou j’habitais à mon lieu de travail ne durait pas moins de 3h en raison des barrages de contrôle de l’armés et de ceux des groupes terroristes,  à chaque contrôle, on devait descendre, montrer nos papiers, se faire fouiller…C’était un rituel harassant, stressant et dangereux car tout peut arriver dans des situations pareilles.et la je voudrais relever une anecdote(après plusieurs jours de passage, les chargés du barrage terroriste connaissant tous ceux qui rentrent et sortent du village, ont décidé, peut être par respect pour ma fonction, de me dispenser de descente et de fouille).Ce fait a été surement rapporté à la gendarmerie qui m’a convoqué et retenu pendant toute une journée aux fins d’une enquête de suspicion… Voila dans quel environnement je m’efforçais d’accomplir ma tache de directeur de l’école, un mois plus tard la situation était toujours identique et même les habitants abandonnaient le village à tel point qu’il n’ y avait  dans l’établissement que je dirigeais que quatorze(14) élèves  j’en fis part à mes responsables pour une éventuelle fermeture en attendant des jours meilleurs. Mais c’était peine perdu… chaque responsable ne considérait la situation que sous l’angle administratif et bureaucratique  et évacuait totalement son aspect humain et tragique,je continuais donc mon travail, la peur au ventre, mais je le continuais quand même ,jusqu’à jour ou deux jeunes du village chargés par le maire (qui avait élu domicile à TELAGH) à repeindre l’école ont été enlevés et sauvagement  battues l’un d’entre eux en est mort par les terroristes.ils avaient eu par inconscience surement d’inscrire sur les murs intérieurs et extérieur de l’établissement  qu’ils ravalaient des graffitis anti-terroriste…ce jour là, des villageois qui m’avaient trouvé à Télagh à l’arrêt du bus ,m’ont informé de ce qui s’était passé, et m’ont fortement déconseillée de rejoindre l’école car j’étais recherché par les groupes armés !je l’ai échappé sur le fil du rasoir !!je n’ai donc plus mis les pieds à l’école et une fois n’est pas continue, j’ai eu une chance inouïe :le ministère de l’éducation nationale à décidé de fermé tout établissement situé dans les régions difficiles et qui comptait moins de quarante élèves(40).cette décision m’a ainsi définitivement sauvé. J’ai été alors affecté à OUED SEBAA, puis à Sidi Ahmed, des lieux presque plus surs accueillants. La décision gouvermentale d’accorder aux fonctionnaires le droit à la retraite anticipé à fait le reste et m’a ouvert la porte de secours  je suis parti en retraite 1998, à l’âge de cinquante ans.

 

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=27258

Posté par le Mai 21 2013. inséré dans ACTUALITE, ORANIE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

19 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes .Faits vécus durant la décennie sanglante; un témoignage sincère de notre ami Ourred Hamid sauvé in extrémis par un homonyme”

  1. BENHADDOU B

    ah vous l’avez èchappè belle mon cher ami Hamid;et dire que le terrorisme a failli faire mouche de notre artiste! c’est une tres bonne idèe de votre part cher ami;j’aimerais bien que d’autres lecteurs(trices) nous font vivre des cas simillaires qui les ont vècu! à demain si Hamid inchallah

  2. Mémoria,

    Très belle narration des faits et climat d’une période que certains essaient d’occulter aujourd’hui parce qu’ils n’étaient pas là et voudraient devenir des donneurs de leçons.
    Hommage à un algérien lambda qui est resté,a tenu à son travail et à son arrière pays aussi.
    Si Ourred Hamid fait aussi partie de ces gens de l’ombre et du terroir qui n’avaient pas peur d’affronter les risques potentiels parceque justement ils n’avaient rien à se reprocher .Ils étaient honnêtes et s’en remettaient à Dieu !

    Que Dieu lui donne longue vie !

  3. sekkal s

    Ah khayi si tu ne n »avais pas ce nome sauveur

  4. hamid

    on a compris le récit

  5. Belamri abdelkader

    J’ai beaucoup apprecié ce récit tragi-comique et je n’ai pas arreté de rire tout le long de la lecture qui me rappela ma propre mésaventure .Bref ,les anciens invitent ,comme de coutume,les rescapés d’un evenement tragique au sacrifice d’un mouton pour une waada en bonne et due forme afin de remercier Dieu et ses anges gardiens de lui avoir sauver la vie.Qu’est-ce que tu nous caches encore aprés l’aventure du procureur et celle des terroristes?

  6. a.dennoun

    Cher frere Hamid,
    En lisant le recit, j’ai eu les meme frissons que j’ai sentis le jour ou tu m’avais raconte cette effrayante experience de ta vie.je crois qu’ont etaient en route vers Bou hanifia ou Oued el halouf.Peut etre meme a place Carnot.
    Heureusement que t’as utilise ton vrai nom cette fois ci, car je me souviens dans les annees fin 60, d’un autre incident avec la police dans une plage d’oran,quand le policier t’as demande ton nom,sans hesitation,tu lui as repondu ‘Benbouha Aissa. Il prit note et t’a laisser partir.
    C’a a marche pour toi dans les deux coups.
    Amities,
    P/S Des fois je te vois connecte sur skype,je t’envois des messages sans reponses. Je pense que tu partages ton compte avec d’autres.
    J’espere qu’on discutera en live bientot.
    A.D

  7. Douar

    salam
    Je ressens ce que vous ressentez Mr Hamid en pensant à cette période étant donné que j’ai passé une quinzaine d’années dans cette région avant (très agréable) et durant le terrorisme en faisant la navette, on vivait chaque jour ,comme vous dites , dans la peur ,l’angoisse et le grand risque( on sortait de chez soi le matin et on savait pas si on revenait vivant le soir et ceci durant des années). Quand le centre où je travaillais a été incendié en 95, j’étais affecté aux urgences de l’hôpital de Telagh et là j’ai vu ce que personne ne pourra supporter à le voir ou à en parler, des cadavres presque tout les jours des 2 camps(les citoyens innocents et les terro) on voyait des corps mutilés décapités parfois non identifiés (corps sans tête ou tête isolée) nous étions obligé de suturer les égorgés. La morgue, cette petite chambre auparavant moins fréquentée, est devenu célèbre.
    J’ai acquis (comme tout le personnel) sans le vouloir une expérience qui ne m’était pas prévue, une médecine de guerre ou de catastrophe, j’ai dépassé cette panique qu’on éprouve devant un cadavre décapité.
    En fin je salue publiquement tout les habitants de cette région qui ont bcp souffert et qui méritent tout le bien et Allah yerham les morts.
    Merci pour cette narration-mémoire Mr Ourred

  8. AL HANIF

    Si Hamid, vous êtes et je le dis sans flagornerie un héro de la trempe de la génération de novembre.
    J’ai toujours dis que les mamans qui ont bravé l’interdit et conduit les enfants à l’école , en bravant l’oukase, avaient sauvé l’Algérie. Bien avant……
    L’amnésie revient et elle est souvent sélective!

  9. B.Rahmane ( journaliste)

    Un témoignage authentique et sincère reste l’une des pages noires de notre histoire .Dieu soit loué .Notre Algérie a reussi grace à ses hommes et ses femmes à sortir des sentiers battus et à retrouver sa paix bien que les ennemis de la nation dont les amateurs de la vengeance rodent toujours sur les lieux .Longue vie notre cheikh Ouared .Notre destin n’appartient qu’ à Dieu seul et personne ne détiendra la mort

  10. merabi

    Sincère et franc article

  11. BADISSIE

    Monsieur Ourred ont salue votre courage en lisant votre témoignage ont dirais qu’on vivait ces moments douloureux , et ont remercie ALLAH pour cette paix qu’on vit aujourd’hui grace a des hommes courageux comme vous .

  12. Rachid

    Dieu merci Mr OURRAD vous etes toujours en vie comme tous ceux qui ont connu des moments pareils!Mais il faut parler des différents massacres qui ont eu lieu dans notre wilaya pour que les gens n’oublient pas et tirent des lecons de notre passé proche! Allah yerham echouhadas!

  13. FRIC

    Mon cher frère Hamid

    vous etes un grand résistant ….vous l’avez échapper belle ,depuis village hirr,ou la violence des légionnaires faisaient rage ,ensuite les voitures noires des terroristes de l’oas …qui passaient soudain s’arretaient ,des mitraillettes sortaient des vitres de la voitures et des sbires tiraient sur les gens comme des lapins ….la période noire monstrueuse ,et la bétise humaine en plus …et hamdoullah ,vous etes debout ,un vrai ouleds bled ,contre vents et marées vous participer d’une manière exemplaire a la construction de l’algèrie …toujours le sourire lègendaire des gens vertueux qui donne l’espoir à la population ….vous etes un bon exemple de l’algèrien ,et particulièrement du bel&besien ,qui la tete haute la noblesse du coeur par votre humanité et votre bonté representer l’image digne du citoyen algérien….ALLAH avec vous en toute circonstance ….Amin

  14. Gh un ami

    Memoria bouchentouf mourad s h nouara nouar les doct douar et hamid haj et ourred des gens bien qui nous animent la v de SBA

  15. Mohammed.G..

    Bonjour Hamid l’Artiste,

    Tout d’abord ce n’est pas du tout cet homonyme qui t’a sauvé la vie, mais plutôt Allah qui était à tes côtés ce jour là, et en a décidé ainsi…Elhamdou lillah 3ala essalama !!!
    A lire ton récit, cette promotion n’était en fait qu’un cadeau empoisonné…. je t’imaginais comme cet ‘étranger’ des films western qui débarque dans ce bled perdu, doucement mais prudemment ,prêt à dégainer son colt ,sachant que le danger est omniprésent….seulement à la place du colt ,tu étais armé d’un stylo et d’une serviette…ton seul tort , tu as osé contribuer et représenter le savoir pour nos enfants loin de chez toi et que la horde sauvage l’assimilait à un délit grave ,passible de la peine de mort !!! Le ‘trio’ de la terreur que tu avais en face de toi pouvait te causer des troubles physiques ou une infirmité car la peur était là et incontournable….tu avais entendu parler,auparavant, que des milliers d’innocents y ont laissé leurs peaux seulement dans le but de médiatiser leur mouvement terroriste.
    Dans tout cela, mon ami Hamid , je considère que tu as relevé un défi en bradant le proscrit et l’interdit ‘ imposé ‘ , ton courage et la volonté de Dieu t’ont déclaré vainqueur pour l’Algérie restera debout !!! Les événements tragiques et douloureux qu’a connu notre pays ne sont pas prêt à être oublié facilement !! Une pieuse pensée à toutes les victimes !!!

  16. Un ancien

    c est votre destin et dieu le tout puissant vous a prete la vie hamdoullah

  17. Le souvenir de cette décennie noir si douloureusement présent ,la volonté du peuple voulait tourner la page trés vite, quitte à confondre esprit de réconciliation et injonction d’oubli.ah oui Monsieur Hamid le courage du citoyen algérien qui a laisser ce Blad debout pour toujour. Dieu merçi pour cette paix……………!!!!!

  18. iwafaa

    Et oui, je me rappelle très bien du jour de votre retraite mon cher directeur à Ibn Ahmad Dayedj quand j’étais encore élève en 3AP.

Répondre