La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Derrière la canicule de sempiternelles tares.

La forte canicule qui a sévit aujourd’hui à Sidi Bel Abbes, même si elle n’est pas nouvelle, elle vient de nouveau de dénuder certains points névralgiques ayant trait aux cadres de vie. Et là, les citoyens qui pour une raison ou une autre, étaient ce jour en déplacement d’un quartier à un autre, ou de passage au centre ville, on certainement remarqué le recul du paysage verdoyant de ces dernières années, et ce n’est pas quelques arbustes plantés ici est là, qui vont redonner à la ville son look d’antan (espace verts, cafés avec parasols, eaux fraiches, toilettes publiques disponibles…etc)

Mais dans notre ex-Petit Paris, pour rappeler une appellation encore usitée à ce jour, c’est ce que nous constatons comme recul du paysage verdoyant, et qui reste en de ça de ce qu’entreprennent d’autres villes du pays est le déclin de tout ce qui verdoyant, arbres, espaces verts qui suscitent bien des inquiétudes. Pour que la lanterne soit éclairée, l’arrivée de l’été une fois de plus à Sidi Bel-Abbès illustre bel et bien nos propos même s’il ne faut pas confondre ronds-points, cascades… avec tout ce qui est  censé équilibrer le cadre de vie en matière végétale (tout ce qui est verdoyant). Certes, il y a plus d’une décade s’est peu à peu cristallisée l’intention, et même l’effort, de penser l’urbanisme de la ville en général. Hélas, l’extension de la ville, la démographie galopante ont donné lieu à des situations aiguës, malsaines. Certes, le lifting est sur les langues des pouvoirs publics, de la médiation locale.

Des dizaines de lotissements, cités génèrent des incohérences aux multiples incidences paysagères, écologiques. Du béton, du béton, rien que du béton à perte de vue. Ceci est un autre Sidi Bel-Abbès qui n’a rien à voir sans aucune nostalgie de Sidi Bel-Abbès de post indépendance jusqu’à la décennie 70, ou plus. Beaucoup d’observateurs, jaloux de l’image de marque de la ville, de son harmonieux développement regrettent que le développement de la ville n’a pas pu tenir compte des aspects ayant trait «écologique, paysager, esthétique». Or, maintenant l’on tente de parer aux inconséquences désastreuses qui se sont cumulées durant plusieurs décennies en proposant des solutions de rechange. Mais ceci ne doit pas se limiter à la réfection des trottoirs à longueur de mandats électoraux, rétorquent les autochtones et habitants qui aiment leur ville au-dessus de toutes les considérations. Bien que les louables intentions des uns et des autres trouvent devant elles d’autres arguments incontournables: état de la voirie urbaine dans plus d’un populeux quartier, incivisme des citoyens, manque d’hygiène, décharges sauvages… Et si ce que nous évoquons là n’est point une littérature de constats, de responsabilité partagée à plusieurs paliers… L’arrivée de l’été… et personne ne saura traduire les méfaits de ces chaudes journées de fin juin qui ont réellement et pratiquement imposé une sorte de «couvre-feu» à partir de midi passé jusqu’aux alentours de 18 heures. Pour une bonne partie des citoyens qui n’étaient pas dans l’obligation de sortir vu la montée considérable du mercure qui a atteint les 42 degrés engendrant les rushs vers les plages où toutes sortes de moyens de transport sont utilisés, notamment les mobylettes pour les jeunes générations qui, telles des nuées, quittaient la ville et sa région, constatait-on dès les premières heures de la levée du jour. Les flux vers la bleue ont connu ces jours-ci la prolifération des organisateurs d’excursions familiales, en semaine ou durant le week-end. A chaque détour, les prix des billets et la destination retenue sont mentionnés en gros caractères. L’on se dit que Sidi Bel-Abbès est ainsi fait, c’est du déjà vu, mais ce qui paraît, selon nos différentes sources, est que l’on s’attelle à reboiser, à planter davantage d’arbres, à créer de réels espaces verts où il sera agréable de s’y rendre avec l’apport de tous, le concours de toutes les bonnes volontés. Avec une coordination étroite, sérieuse, permanente des acteurs étatiques DUC, APC, DTP, associations, personnalités de la ville qui est une exigence car il s’agit de l’évolution d’un cadre communautaire d’une grande agglomération et si elle ne rectifie pas certains tirs, certains retards préjudiciables qui donnent l’idée d’un espace concrètement discontinu, imposant différentes formes urbaines en rendant à Sidi Bel-Abbès-ville sa véritable centralité qui semble se perdre. Un tour en plein centre-ville vers les coups de 19h30 en été se caractérise par un flux sur les crémeries, sinon pas grandes choses.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=6089

Posté par le Juil 9 2011. inséré dans ACTUALITE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

3 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Derrière la canicule de sempiternelles tares.”

  1. dekkiche

    vou s abordez le mal belabbesien u ne cite dortoir

  2. ould ezzine

    l’embellissement de la ville et la creation d’espaces vert n’est pas une tache reservé uniquement a l’apc cher ami.mais un travail de volontariat qui concerne tous les belabbesiens digne de ce nom .si chacun de nous plantait un arbre pres de sa villa qui coute ++ milliards,et n’ettoyait chaque jour son trottoir.si tous les coproprietaires des differantes cités s’attelaient a faire du volontariat en n’ettoyant,reboisant,creant des espaces verts ,alors là se sera toute la ville qui en beneficiera.et jepense que les autorités locales feront tout pour mettre les moyens matérieles necessaires voyant que les habitant de cette ville son eux meme animés de bonne volonté.

  3. hafid

    ce qui est paradoxal dans cet article c’est que son auteur n’a pas eu l’idée de recencer les espaces verts dans notre ville et le parc d’arbres.Notre ville a une premiere impression de ville déserte non pas qu’il manque des espaces verts mais il manque la verdure .Je m’explique le nommbre d »espaces reservés pour le « vert » est impressionnant comme faire par exemple à la cité mimosa ou la cité 600 de hasnaoui .Les premiers plants mis en place par l’apc ou meme les entrepreneurs ont été saccagés et l’espace réservé au vert est devenu un depotoire.Sauf quelques uns comme la cité des oiseaux où le comité de quartier a amenage un jet d’eaux,l’exemple de l’espace vert conçu par mr Bensmicha artiste et ses enfants du quartier.En citant certains citoyens qui ont constriut de tres belles villas et ne peuvent meme pas desherber les canivaux devantt leur maison .Par contre je citerai un resident de la cité residentiel makam en l’occurence mr abroudji qui a cree devant son domicile un espace vert avec des plantes exotiques et un arrosage au tourniquet les voisins ont du plaisir à le contempler.Mais pour preserver cet espace il a du mettre une camera de surveillance Alors ne me parlez pas svp de carences d’espace à sba je suis pret avec la coordination de VDSBA de vous faire un tour pour decouvrir l’inventaire des espaces « resevés au vert » de notre ville

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