La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Dans la localité de Mezaourou, un septuagénaire par le feu.

Selon notre ami et grand frère Ali. D qui est beaucoup vérsé sur l’information de proximité et autres créneaux, et que peut etre nous le retrouverons dans la future rencontre des anciens du lycée Azza Abdelkader de ce samedi 19 mai 2012, nous venons d’apprendre selon lui qu’un septuagénaire, s’est immolé par le feu, à Mézaourou (ex Rochambeau), au sud de la wilaya de Sidi Bel Abbes. La victime s’est isolée dans un hangar pour s’asperger d’essence et mettre le feu sur son corps. Malgré l’intervention des membres de sa famille, qui l’ont conduit à l’hôpital de la daïra de Telagh, où son état fut jugé critique, il sera transféré au CHU de Sidi Bel Abbés, mais malgré tous les soins prodigués, le malheureux n’a pas survécu à ses graves brûlures. Les membres de sa famille, ses voisins et ses amis, n’arrivent plus à comprendre le phénomène de l’immolation qui s’est abattu sur les Algériens, diront-t-ils. Après les jeunes c’est au tour des adultes de se suicider par le feu ajoutent-ils.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=13293

Posté par le Mai 17 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

12 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Dans la localité de Mezaourou, un septuagénaire par le feu.”

  1. G.Mohamed..

    Le phénomène de l’immolation ne s’est pas abattu seulement sur les Algériens,mais il est d’ordre international d’où le dernier cas s’est passé en Grèce,il y a à peine quelques jours!!
    Même les spécialistes n’ont pas démontré ni déterminé avec exactitude les causes de ce phénomène qui malheureusement prend de l’ampleur!!
    De toute manière Allah Yerhmeh!!!C’est vraiment malheureux…

  2. khoukfidine

    JE REMERCIE INFINIMENT ALI D

  3. Sokato Alicante

    Ou vas t’on avec cette spirale qui touche toutes les catégories d ‘age

  4. Harrache Marseille

    Trés déplorable ces cas d’immolation et cela s »amplifie dans le bled.IL ya

  5. gherbi sba

    Reveillons nous notre société musulmane ne doit pas tolérer ces actes haram il ya crise dans notre société.

  6. MIMOUN

    Quelle fin de vie pour un septuagénaire qui prétend etre musulman
    Comment il va etre accueilli par dieu. Le suicide est interdit par notre religion et quelque soit la crise dans la société cet acte est inadmissible et impardonnable Dieu est grand il a fait nourir sur sa terre deux milliard d’habitants il y a un siecle actuellement en 2012 il fait vivre sept milliards d’habitants.Donc pourquoi le suicide?

  7. exilé

    Un ancien diplomate français publie ses impressions après un voyage en Algérie

    « L’Etat DRS contrôle la vie du pays »

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    Sonia Lyes

    Denis Bauchard, ancien haut‑diplomate au Quai d’Orsay et conseiller auprès de l’Institut français des relations internationales, a séjourné en Algérie peu avant les élections législatives où il a notamment animé des conférences dans plusieurs universités. De retour en France, il a rédigé un compte‑rendu de son voyage dont le texte a été publié sur le site du journal Le Figaro. Le document montre à quel point l’image de l’Algérie s’est dégradée à l’extérieur, sur tous les plans.

    L’ancien diplomate dresse un tableau noir de la situation en Algérie. « L’Algérie possède de nombreux atouts pour assurer une croissance économique qui permette à sa population d’avoir un emploi et des conditions de vie convenables. Or ce n’est pas le cas », écrit‑il. Il évoque « Un malaise multiforme, notamment chez les jeunes » et une vie économique malsaine « perturbée par les grands et petits trafics en tout genre ». Il décrit également une administration incompétente et corrompue.

    « La première impression à l’arrivée en Algérie est celle d’un délabrement généralisé : délabrement des immeubles non entretenus, maisons écroulées ou abandonnées en pleine ville, comme dans la casbah d’Alger. L’accumulation d’ordures et de gravats frappe également le visiteur, y compris dans le centre des villes et dans les quartiers résidentiels. Les rues, les routes, les trottoirs sont en mauvais état, parsemés de nids‑de‑poule quand ils ne sont pas effondrés. L’éclairage public est aléatoire », écrit l’ancien diplomate français. En cause, une administration qui fonctionne mal et un « État DRS » omniprésent.

    « Même si l’État DRS est affaibli, il reste omniprésent et contrôle la vie du pays dans tous ses aspects. Le dispositif sécuritaire reste très important : près d’un million de personnes participent au maintien de l’ordre au sens large, si l’on ajoute à l’armée, la police et la gendarmerie, les gardes communaux et la Protection civile. Au niveau local, les walis, l’équivalent des préfets, qui exercent des fonctions administratives mais également politiques, détiennent tous les leviers du pouvoir, y compris dans le domaine financier. Les collectivités locales, notamment les maires, ne sont que des exécutants. Or cette administration, malgré des cadres formés par l’ENA algérienne, fonctionne mal. »

    Selon Denis Bauchard, en dépit d’une certaine ouverture, la vie politique est contrôlée par le pouvoir. « Certes, le pouvoir est détenu par ce que les Algériens appellent « le Conseil d’administration », qui regroupe le président, le DRS – Département de recherche et de sécurité, successeur de la Sécurité militaire – et l’état‑major des armées. Il contrôle étroitement la redistribution de la rente et l’économie algérienne, directement ou indirectement. Cependant il ne s’agit pas d’une dictature militaire à proprement parler, mais d’un régime collégial qui s’accorde des privilèges particuliers, voire des prébendes lucratives », écrit‑il. « Une certaine liberté existe : liberté syndicale, liberté d’entreprendre, liberté d’expression, mais, comme le soulignent les grandes ONG, la situation des droits de l’Homme demeure préoccupante », ajoute‑t‑il.

    Dans ce contexte, l’Algérie vit « un malaise profond », selon l’ancien diplomate français. « Dans ce pays à la population largement assistée, un malaise profond existe qui se manifeste de différentes façons : multiplication des conflits sociaux ou des contestations locales, gérés par les Walis au cas par cas ; désintérêt à l’égard de la vie politique (…). À cela s’ajoute l’absence de loisirs : faible nombre de clubs de sports, disparition des cinémas et des théâtres, installations culturelles mal entretenues et sans véritable programmation, offre désuète et médiocre des bibliothèques publiques, y compris universitaires, rareté et cherté des livres, sauf ceux à caractère religieux largement diffusés par les fondations du Golfe, tristes cafés qui ne sont fréquentés que par des hommes et où l’alcool est interdit. La seule distraction reste le poste de télévision pour regarder des programmes étrangers – feuilletons américains, européens, indiens, ou turcs – ou des DVD pirates ne coûtant que 1,5 €, qui permettent de s’évader dans des pays fantasmés », note le

  8. arbi zazou Sl SBA

    je vois que cete info nous renseigne sur un mal trés trés grave et je crois que des actions des enquetes sérieuses doivent etre menées pur atténuer Cette honte qui attaque nos fondements religieux

  9. Hadj dekar sd sba

    Vraiment scandaleux d’apprendre ces nouvelles vers ou s’achemine t’on et quelles sont les solutions tout un débat responsable.merci monsieur Ali D.

  10. merabi

    un vrai phénoméne de sociéte ceci se passe sanssoulever des inquiétudes ou allons nous avec cela.

  11. attoche

    pour essayer d’appaiser ces cas d’immolation pourquoi le ministére des affaires religieuses n’ordonne t’il pas à ses imams de faire des « dourosses » au sein des mosquées au moins les gens qui ignorent bien notre religion que ce cas d’immolation est un grand péché(haram katle enefse) à part si c’est un cas mental

  12. amara

    Juste pour corrigé l’info, le malheureux est un Fous !!! un pauvre malade laissé traîner pendant des année dans les rues de Mezaourou. enfin il c’est un pauvre malade allah yerhmah

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