La Voix De Sidi Bel Abbes

SIDI BEL ABBES: Cadre de vie détérioré, le lotissement «S5 Sidi Djillali», dans les oubliettes

indexOn souffre le martyre dans le quartier « S 5 de Sidi Djillali » signalent des citoyens qui attendent, depuis un bon bout de temps, un aménagement de la voirie. Toutes les artères du quartier sont sans bitume ni trottoirs, a-t-on indiqué. Durant toute l’année, c’est le calvaire : soit de la poussière, en été ; soit la boue et les flaques d’eau en hiver. Durant la saison des pluies, les résidents de ce quartier oublié devront se doter de bottes pour se déplacer dans les artères. Les enfants sont obligés de se munir de sachets en plastiques dont ils enveloppent les pieds avant de se déplacer, notamment pour rejoindre l’école, nous raconte un médecin et un professeur universitaire, résidant ce quartier qui ont contacté les medias pour tirer la sonnette d’alarme sur un environnement agressé qu’ils endurent, depuis longtemps. On a fait savoir qu’une entreprise de travaux publics avait, il y a quelques mois, entamé des travaux en commençant par la mise en place de bordures de trottoirs, avant de disparaitre dans la nature. On ne saura jamais les raisons de cet abandon de chantier nous dira-t- on. Nos interlocuteurs signalent qu’ils continueront à tenir leur mal en patience, en espérant une réaction des décideurs avant l’arrivée de la saison des pluies. Dans ce contexte, il convient de signaler que le DUC, chargé de l’exécution des programmes d’aménagement du tissu urbain et notamment ceux des nouveaux lotissements qui ne sont pas dotés de viabilisation, a été cité ,dans la liste noire du wali, lors de la dernière plénière de l’APW. Il est reproché à ce responsable de l’exécutif un laxisme criard dans l’exécution des programmes qui visent à améliorer le cadre de vie des citoyens.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=53280

Posté par le Août 11 2014. inséré dans ACTUALITE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

18 Commentaires pour “SIDI BEL ABBES: Cadre de vie détérioré, le lotissement «S5 Sidi Djillali», dans les oubliettes”

  1. kaid

    un responsable défaillant doit partir;il s’oppose au progrès de la ville

  2. le belabesien

    DE QUELLE DUC IL S’AGIT ? DE CELLE DONT SES CADRES ACCEPTENT LA TECHNIQUE DE POSE DU PAVE AUTOBLOQUANT SUR UN DALLAGE EN BÉTON ,LEQUEL EST UN MATÉRIAU DRAINANT ET BADINENT AVEC TOUT CE QUI A TRAIT AUX NORMES URBANISTIQUES ET PRESCRIPTIONS TECHNIQUES DU MOMENT OU LE DROIT DE CONSTRUIRE EST BAFOUE ,LA VOLUMÉTRIE ET LE NOMBRE DE NIVEAUX EN SONT ACCORDES A LA TÈTE DU CLIENT ET NE SAVENT MÉMÉ pas DÉTERMINER LE FLUX DE L’ECLAIRAGE PUBLIC AU NIVEAU DES VOIRIES AVEC BIEN SUR LA NORME REQUISE POUR LA HAUTEUR DES MATS ET LE CALCUL DE LA SECTION DES CÂBLES POUR LES RÉSEAUX SOUTERRAINS

    • ARBI ET FIER DE L ETRE

      CE N EST LA DUC QU IL FAUT BLAMER ? C EST PLUS HAUT PLS HAUT PLUS HAUT … CELUI QUI A COMMENCE A DETRUIRE SIDI BEL ABBES EST PRIME QU A CELA NE DEPLAISE A CERTAINS …. C EST LE BRICOLE DE 62 A NOS JOUIRS QU IL FAUT BLAMER CAR CE N EST PAS PROPRE A SIDI BEL ABBES §

  3. chaibdraa tani djamel

    Ca va barder encore du coté de la route menant à BOUKANEFIS un terrain 100/100 agricole qui va étre colonisé par le béton et d’aprés les dires méme le joli coin de détente « ENA3NA3 » lui aussi va soufrir .Pourquoi ne pas construire des villes avec leurs hopitaux, écoles, lycées, admnistrations de tout genres en méme temps créer des emplois aux jeunes diplomés qui souffrent, dans des régions non agricoles tel que RAS EL MA (BEDEAU) c’est à dire les HAUTS PLATEAUX. Qu’on essaye pas d’agrandir notre SIDI BELABBES s’il vous plait déja c’est trop .

  4. chaibdraa tani djamel

    Lire qu’on n’essaye

  5. Mehdi

    la photo ne correspond pas à l’endroit indiqué sur l’article …

    • MADANI

      Mr MEHDI cet endroit n’est pas le S5 ce quartier de sididjilali est mitoyen de la trémie qui mène au rond point route d’oran à la sortie c’est le quartier des appartements individuels (photo ) il me rappelle surtout une amie que j’aimais bien morte toute seule dans son appartement retrouvée 3 jours après j’ai pensé tout de suite à elle allah yarhamha elle était très gentille et aider les gens . j’ai une pensée pour elle .c’était l’occasion .

  6. Gamra de sidi khaled

    Mais c’est peu être juste un petit repère pour localiser c’est bien sidi djillali doct le contenu est le plus a méditer

  7. Amirouche

    Souvenirs de Sidi Bel Abbès
    « Recueil de textes Géographie enfantine d’Algérie de Marie-Pierre Fernandes ( si vous n’avez pas encore lu ce récit et si vous en voulez , je vous en rajouterai avec plaisir …)
    Mon père était cheminot de métier, soldat d’occasion, et vagabond dans l’âme. J’ai passé mon enfance dans les trains principalement entre Alger, Sidi-bel-
    Abbès et Relizane.

    Sidi-Bel-Abbès
    Bel-Abbès était divisé pour nous en deux quartiers distincts dont mes parents se réclamaient lorsque de bonne humeur, ils plaisantaient. Mon père accusait ma mère d’habiter le village ou faubourg Thiers qui était le quartier chic de Bel-
    Abbès et d’être snob, façon de lui concéder une certaine supériorité, lui
    qui par ailleurs avait le pouvoir dans la famille.Ma mère reprochait à mon père de venir du très populaire“Barrio Alto”le“quartier d’en haut”et de manquer d’
    éducation, elle le traitait de“Gitan”, ce dont au demeurant mon père se montrait très fier.
    Pourtant le vrai quartier des Gitans était un troisième quartier de Bel-Abbès, encore plus populaire, la“Calle del sol”la rue du soleil », vraie cour des miracles, où il nous arrivait d’aller voir d’autres membres de la famille paternelle.Mais c’était aux oncles et tantes de mon père du“Barrio Alto”
    que nous rendions le plus fréquemment visite, lorsque mon père était avec nous à Bel-Abbès. Tandis qu’il allait jouer aux boules avec les
    hommes, nous passions le temps avec les femmes dans les grandes cours collectives sur lesquelles s’ouvraient les appartements.C’était le type d’habitat du quartier et les gens vivaient ainsi en quasi communauté. Même les toilettes
    étaient communes, mais au moins la solitude n’existait pas dans ces familles élargies…
    J’adorais aller voir au “Barrio Alto”l’oncle Antonio et sa femme“tata Nini”
    . Il était maigre, sec, elle était ronde à souhait, magnifique avec sa chevelure d’un blanc de neige et son sourire rayonnant de bonté. Ils n’avaient pas d’enfants et étaient adorables avec nous. Je me souviens d’une fois où nous pleurions, mon frère et moi, parce que mon père qui nous avait promis un film était resté aux boules et nous avait oubliés. Antonio et Nini n’avaient pas supporté notre désespoir et nous avaient emmenés au cinéma
    à sa place…………………..
    La ferme de Bel-Abbès, nous donnait le privilège d’habiter la pleine campagne à la ville. Nous vivions au milieu des champs à l’entrée du faubourg. Rien à voir avec Lamoricière, nous étions ici en pays de plaine. Ville de platitude, campagne plate qui laissait grand ouvert le paysage.On pouvait gagner le faubourg Thiers, soit en coupant à travers champs et l’on se retrouvait dans les
    petites rues autour de l’hôpital—c’est ce que nous faisions, enfants, pour aller à l’école—, soit en empruntant l’allée bordée d’oliviers conduisant de la ferme à la grande route, une départementale ombragée d’immenses mûriers aux baies blanches. Quelques centaines de mètres et on entrait alors dans la ville par la nationale qui menait à Lamoricière et Tlemcen……………….

    A plus ……….si vous aimez !!!!!!!!

  8. Gamra de sidi khaled

    Autre temps autres habitudes Tout est bloqué ;circulation intense bruits nuisances promiscuité Heureusement je me ressource dans la VSBA qui est mon bol d’air avec un ensemble d’amis virtuels et d’autre connus

  9. fethi

    barrialto c’est la gauche:les cheminots les bras le travail Faubourg thiers la droite la qui narguait les autres sous domination coloniale F Thiers les bars les sales de jeu les espaces Barrialto la populace

  10. farhat

    les gens de TEIAGH endurent les mêmes difficultés que celles de nos confrères de SIDI BEL ABBES et qui sont générées essentiellement par la médiocrité des gens chargés de la conduite des opérations d’investissement public supportées sur l’argent du trésor public et des contribuables et qui persistent à nous arnaquer en inscrivant des projets factices sans aucun impact ,l’aménagement de la place du1er novembre à TELAGH en est l’exemple édifiant de la fourberie que manifestent ces responsables, en particulier,ceux des services techniques de la slep qui ne connaissent même le rôle du treillis soudés dans un dallage en béton surtout durant la phase de son retrait et regardez comment est réalisé l’éclairage public à l’entrée principale de TELAGH ,aucun gout, un aspect avilissant ,et un travail amorcé sans étude ,voir des candélabres de cette hauteur sur une artère pareille traduit de l’absurdité et l’incompétence

  11. kaid

    Félicitations monsieur FARHAT pour ces additifs Ce témoignage franc Envoyez des photos et dites ou c’est?

  12. lecteur de la VDSBA

    @ Farhat

    La seule place publique qui faisait jadis la fierté des Télaghiens a été cédée et transformée en béton pour servir de locaux pour la sûreté de Daira. Un crime sans précédent commis par les élus locaux..Comme si demain on construit une sûreté Wilaya à la place Carnot. Une absurdité due à une maladie très récurrente chez nos élus « L’incompétence» Voilà à quoi on abouti pour combattre le nombrilisme aigu de nos édiles. Un comble de la bêtise humaine qui trouve son apothéose dans l’obstination sans limites de ces soit disant élus du peuple, qui passent plus de temps à nous pourrir la vie qu’à travailler pour la charge qu’ils ont bien souvent trusté.

    V

  13. Yahia D

    je vous remercie monsieur de ces éclaircissements sur Télagh aussi pénalisée

  14. TELAGHI

    Qu’est ce qui se passe à l’école DEBBAGH YAHIA à TELAGH ? tout le monde de la cité Sidi ahmed à Telagh se trouve éberlué devant la mauvaise qualité des travaux de réhabilitation au niveau de cet établissement surtout en l’an 2014 ,est ce la complaisance ou l’incompétence des services techniques? ou les deux à la fois ? quelle explication peut donner le responsable des services techniques SLEP quant à l’effondrement du muret de l’enclos réalisé à l’entrée d’ el guitna qui fut frôlé par un véhicule léger de marque 208.et la poussée des herbes à travers le pavé au niveau de cet enclos donne à penser qu ‘il y a manque de qualification de tous les intervenants -BONJOUR LA DÉLIQUESCENCE- SACHEZ BIEN QUE DIEU EXISTE ET LA FIN EST FATALE POUR TOUS

  15. TELAGHI

    @lecteur vesba
    il n y a pas que la place publique devenue siège de la sûreté de daira de telagh que j’estime s’y prête pour de tel équipement public du point de vue centralité par rapport aux unités urbaines de voisinage ou une partie qui en dépend est affectée pour un espace vert mais les autres telle que l’esplanade sur devanture de la mairie devenue mosquée ,le domaine public situé sur les abords immédiats du marché squattés pour contenir des locaux commerciaux et qui sont source d’embouteillage,DIEU MERCI la place du 1er novembre est épargnée avec toutes les atteintes qu’elle a subies et continue à subir et avec tout le brigandage qu’exerce les responsables locaux . ne vous constatez pas que même le boulevard principal est spolié pour servir à la vente du pastèque et melon.l’aménagement de la place du 1er novembre illustre la défaillance et l’incompétence du responsable des services techniques de la SLEP qui n’est autre qu’un agent de maîtrise de grade de technicien pour une ville comme TELAGH classée 2eme après SIDI BEL ABBES. SOYONSS SERIEUX.

Répondre