La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : Agresser un éducateur n’est pas nouveau. Retour sur le récit daté de 1975 deMr Ourred Abdelhamid

Nous ne cessons pas d’entendre de jour des cas d »enseignants de personnel admnistrativo-pédagogique agressé dans les différentes enceintes éducatives de la wilaya,ou devant ces établissements du savoir. Ceux sont certes les risques de ce métier noble mais exposé a des contraintes environnementales.Ainsi, aujourd’hui, nous revenons 32 ans en arrière, sur une agression perpétrée par un procureur de la république sur notre fidèle ami Ourred Abdelhamid qui était en exercice à ses début d’enseignant dans la localité de Sidi Lahcène ex Detrie, six km du chef lieu de la wilaya de Sidi Bel Abbes, et c’est lui qui nous narre dans le texte qui suit ce qui lui advenu. Lisons son récit:

Il n’échappe à personne que, de nos jours, les agressions contre les enseignants se multiplient et risquent même  de se banaliser. Ces situations ont des antécédents car les anciens éducateurs ont pour certains d’entre eux, également souffert d’agissements condamnables. Pour étayer cela je me propose de relater un fait grave qui m’a marqué à ce jour, car j’en ai été la victime.

C’était en 1975 ; encore jeune enseignant, je travaillais  à l’école mixte de Sidi Lahcène. Un jour, après la sortie des classes, j’ai remarqué que quelques élèves sont restés  dans la cour de l’école au lieu de rejoindre leur domicile pour déjeuner et se reposer avant les cours de l’après-midi. Je leur ai alors demandé de rentrer chez eux. Tous sont partis sauf l’un d’entre eux  qui a délibérément refusé d’obéir. Je l’ai alors obligé à sortir de l’école en lui tirant légèrement l’oreille. Ce fait anodin est courant au sein des établissements scolaires où l’on assiste, de temps en temps, à l’insubordination d’élèves sans que cela puisse avoir une quelconque conséquence entre élèves et enseignant. Mais ce jour là étaient différent….

En effet, l’après-midi, après la rentrée des élèves, vers quinze heures trente, alors que j’assurais mes cours, je reçus la visite d’un parent. Il était accompagné de Fedal Abdelkader directeur de l’école. Il se présenta comme procureur de la république, et me demanda mon nom avant de me reprocher d’avoir fait sortir l’enfant de la cour de l’école. Je compris que c’était le père de l’élève récalcitrant de la matinée. Il s’appelait T.D, puis ne me laissant pas le temps de lui expliquer ce qui s’était passé, il se jeta sur moi en me donnant une gifle devant mes élèves et mon directeur. J’aurai pu lui rendre la pareille, mais mon éducation et ma fonction me l’interdisaient. J’ai donc refoulé cette humiliation, ce qui a provoqué en moi une crise épileptique que je n’ai jamais connu auparavant….

Feu Docteur Hassani (bénie soit son âme) qui m’a consulté, m’a prescrit un incapacité de 15 jours (incapacité confirmée par les services de l’hôpital de Sidi Bel Abbès ). De plus mû par son auguste respect pour l’école et les enseignants, il me conseilla de porter plainte contre l’agresseur. Mes collègues d’établissements, l’ensemble des éducateurs de la ville de Sidi Bel Abbes, le syndicat des enseignants, la direction de l’éducation ont tous condamné l’agression dans les télégrammes et des pétitions transmises à tous les responsables locaux et nationaux.

L’affaire ayant pris de grandes proportions, le procureur général- le responsable de l’agresseur Mr Boukhari s’est trouvé contraint d’enquêter personnellement sur l’affaire en me rendant visite à l’école et m’en demander de relater, par écrit, les faits survenus, ce que j’ai exécuté avec détails et objectivité.

Pour sa part, prenant surement conscience de la gravité de son geste, le magistrat agresseur a tenté de se rapprocher du Directeur de l’Education Mr. Naïmi Kaddour (que Dieu aie son âme) pour faire certainement amende honorable. Mais celui-ci refusa de le recevoir en lui signifiant qu’en agressant le jeune enseignant, il a en fait agressé l’ensemble du personnel de l’éducation Nationale !!!

Honorable position de la part de tous les responsables, sauf ceux de la justice qui se sont solidarisés avec leur collègue et qui, malgré les faits avérés, n’ont cessé de faire pression sur moi pour le disculper. Leur solidarité injuste s’est ainsi honteusement concrétisée lorsque le procureur général tenta  de me faire chanter, trois mois plus tard, lorsque je suis venu dans son bureau demander, pour  ma défunte mère, une autorisation de visite à mon frère cadet qui était incarcéré à la prison de Sidi Bel Abbès. Ce marché m’a été clairement signifié ; autorisation de visite contre retrait de plainte à l’encontre de mon agresseur. Rien que ça. Ce que j’ai refusé bien sûr !Mais outré par l’outrecuidance  du procureur général, j’en fait part au mouhafed de l’époque- Mr. Sebaa qui a de son coté informé le wali Mr. Seridi. Tous deux étaient apparemment ulcérés par le comportement du procureur général et le wali s’est même déplacé personnellement pour m’entendre lui confirmer le chantage dont je venais d’être victime. Je ne sais ce qui s’est passé ensuite entre les deux responsables et le procureur général. Mais ce que je sais, c’est que une quinzaine de jours plus tard j’ai été convoqué au tribunal. Introduit dans une grande salle, je me suis trouvé dans un chapelet de sept ou huit magistrats, d’un certain âge, austères qui me dévisageaient d’un air sévère. Visiblement, on voulait m’impressionner, me faire peur…..

Dès-que j’ai pris place, sur une chaise, l’un d’entre eux a pris la parole : ‘’Cette affaire n’ que trop duré Mr T. D a été dégradé (je n’ai jamais sus si c’était vrai ou pas) ; il faut impérativement retirer votre plainte, faute de quoi il portera plainte pour coups et blessures contre son fils’’. Puis on me présenta un document à signer pour officialiser le retrait de ma plainte. Une pression forte, très forte. Je me sentais seul, sans défense, mais je pris quand même mon courage à deux mains pour déclarer qu’il me fallait un temps de réflexion pour prendre une décision. Ce qui m’a été accordé. Voilà où j’en suis arrivé ! Moi qui voulais pour le principe, mener l’affaire à son terme afin de défendre l’honorabilité du corps  enseignant !

Les jours qui suivirent cette rencontre furent longs et douloureux car je découvris que tous mes soutiens commençaient çà me lâcher :eux aussi ont subi pressions et menaces ! ni le Directeur  de l’Education, ni le responsable du syndicat (Mr. Touta) n’osaient plus continuer  à défendre ma cause. Même ma mère, malade me suppliait de laisser tomber…… à cause de son fils incarcéré

‘’A qui sait comprendre, peu de mots suffisent ‘’dit le proverbe. Je compris alors qu’il valait mieux abandonner la partie. Je ne pouvais plus lutter seul contre plus fort que moi. Une semaine durant, j’ai souffert. Puis, ne pouvant plus, j’ai fléchi et j’ai signé le retrait de ma plainte….

Je ne sais si des histoires pareilles se passent encore aujourd’hui, mais j’affirme en mon âme et conscience, que, quelle que soit la nature de l’agression contre un enseignant et quel que soit son agresseur, des gestes pareils sont inacceptables  et inexcusables. L’école lieu d’épanouissement des enfants doit être préservée des agissements hasardeux et trouver dans ses partenaires-Parents, élèves, enseignants, l’unité qui lui permet l’atteinte des objectifs fixés.

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Posté par le Nov 26 2012. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

32 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : Agresser un éducateur n’est pas nouveau. Retour sur le récit daté de 1975 deMr Ourred Abdelhamid”

  1. Mr OUHIBI REDA

    Condamnable acte mais nous devons saluer mr ourred pour ce récit.véridique

  2. Benhaddou Boubakar

    salam si OURED: bien mon ami que de tels actes de violence sont inacceptables,ce juge a dèpassè les limites de l’èducation civilisationnelle, mais votre comportement envers cette epineuse situation vous laisse la conscience tranquille durant votre exercise professionnel,vous avez preservè votre tete haute et tant mieux;et bien sur pas mal d’enseignants ont vecu de telles situations! c’est un bon article dont j’invite nos amis lecteurs(trices) a donner leur opinion sue ce sujet!

  3. hnabila t sba

    Les cas pareils sont dus pour moi a la prolifération de voyous costumés qui sont dans la houkouma.j’ai bien lu et je trouve que mr hamid ourred un gentil garcon de la rue gambetta a fait son devoir et ce récit est a son honneur il dénonce.

  4. nabila t sba

    Dénoncer est courageux je dois le dire grand merci a cet enseignant

  5. chaibdraa tani djamel

    Agresser son educateur,son professeur,son cheikh,c’est agresser son pére

  6. OMAR

    C’était les moments de la hogra ou meme le citoyen qui n’a rien à se reprocher avait peur du simple policier ou gendarme. les agressions étaient nombreuses au moment du parti unique et tout le monde faisait le sourd muet et à qui porter plainte, parce qu’ ils étaient presque tous les memes Si El Oured vous avez eu de la chance qu’on vous a pas incarcéré ou écarté de l’enseignement durant cette période difficile et tes soutiens t’ont abondonné uniquement par peur des mesures de représailles.Vous avez agi seul contre une bande de mafia qui faisait la pluie et le beau temps dans le passé et heureusement que vous etes sortie de cette affaire indemne.Cette agression vous a marqué et elle est restée gravée dans votre mémoire et le fait d’écrire ce commentaire est en quelque sorte un défoulement et un soulagement .Je pense qu’il faut remettre ça à dieu et dire « HASBIA ALLAH OUA NA3MAL WAKIL »

  7. Mohammed.G..

    Hamid n’a pas pu oublier,plusieurs années plus tard,il dénonce les dépassements des hommes aveuglés par leur suprématie qui a donné naissance à la ‘hogra’ à outrance,prouvant qu’il a été agressé, abandonné et victime d’excès de zèle et de l’impunité !!!

  8. Nasri

    Salam si Ourred
    Je trouve votre témoignage poignant, vous avez relater les faits avec lucidité et courage.
    Ce procureur n’a pas mesuré l’impacte de son geste
    Certes Si Ourred ce magistrat a exercé une influence occulte sur votre personne, il savait bien que le code pénal étant assez dissuasif pour lui garantir une certaine facilité dans la position de la domination sociale.
    Quand on occupe une fonction l’enjeu est très différent , ce magistrat a agi par sa fonction, sinon il n’aurait jamais fait cela.
    Le fait de parler , et de dénoncer un tel acte comportement de bas étage, est un réconfort pour votre moral  » khssar wa fark  » car il est difficile de se mesurer à la machine judiciaire , surtout chez nous en Algérie.
    Comme il a dit si Omar il faut s’en remettre à dieu Soubhanou
    Mes amitiés à Si Ghosne Elabane. si Benhaddou et si Mohamed G.

    • Mohammed.G..

      Ahlen Si Nasri,
      Tout à l’heure en revenant d’une BESSMA, j’ai demandé après toi,à Benhaddou.Tu te fait rare ,mon frère, twahachnak khayi !!
      J’espère que tu vas bien ,toi et toute la famille,et qu’il n’y a rien de grave !!
      Je suis très heureux de te relire,mon frère !!!

  9. Nasri

    lire un tel comportement

  10. Benhaddou Boubakar

    salam si Nasri,amitiès reciproques mon cher ami,ton commentaire reflete ton bon sens de l’analyse,merci pour le salut et portes toi bien khayi!

  11. Benhaddou Boubakar

    effectivement khouya Nasri,on s’est demendè de tes nouvelles;une bonne BESSMA NET aujourd’hui tres interessente que vous verez demain inchallah l’article et les photos! bonne soirèe

  12. hanene

    Ousted Vous disiez comme membre que pas de BESSMA?Et puis vous nous annocez c vous qui le dites que c bien,et que l’on va voir des photos Ou sont elles?

    • NAIMI

      je remercie mr OURRED pour ce recit poignant qui met le doigt sur des actes deliberes de certains responsables zeles et obnubiles par leurs fonctions ,en guise de consolation on refere au poeme de AHMED CHAWKI « kada el moalimo an yakouna rassoula » et ils oublient la replique de BRAHIM TOUKANE POETE PALESTINIEN « youkllkoni kaoulo el amir chawki « kada ….. »laou jarraba chawki ettaalima saata la mata chakaouata oua khoumoula »,pour revenir au sujet je dirai que de tels actes reprehensibles soient ils sont toujours d’actualite il n’y a qu’a se rappeler les incidents contre le surveillant de boukhanefis l’an dernier et ctee meme a nnee a l’encontre d’un prof d’arabe et defrayes par la presse,moi meme j’ai ete agresse en plein cour par des voyous mais j’ai riposte au peril de ma vie parceque l’un d’eux avait un cran d’arret qu’il a entrouvert pour me faire mal , j’ai aussi en tete les agissements d’un elu du RND qui venait a chaque fois nous intimidait alors que son fils est reste jusqu’a lage de 20ans et ne travaillait pas ,,j’ai cite ce dernier cas pour mettre en exergue le renversement de vapeur qui s’est produit lorsque le fils de cet elu a casse la vitre arriere de la voiture d’une collegue femme de procureur ou celui ci venait la suppliaiat pour qu’elle retitre sa plainte ,la dame en question l’a fait pour sauver son fils adolescent .c’est dire a quel point ce metier est noble et perilleux a la fois,le phenomene prend de l’ampleur et de la recrudescence du fait du manque de rigueur d’autrefois et de la demission quasi totale des parents par insouciance ou par preoccupation du quotidien .

    • Benhaddou Boubakar

      oui hanene,j’ai assistè a BESSMA NET hier ,mais il faut etre patiente et rediger un commentaire!

      • hanene

        On va les voir ces photos ou pas?Moi je vais longuement comenter a partir de la semaine prochaine .et puis ce sera le vrai débat contgradictoire pour aler vers les vérités sur tous les articles mais docteur Douar n’est plus inspiré Mohamed g aprés el hala et le mnam ne reve plus:

        • Benhaddou Boubakar

          Dr Douar a assistè avec nous hier avec Nouar,Chaib draa,Nouara,Mohamed G, Kadiri,Cheniti et Benhaddou ! aujourd’hui on a assistè a la conference sur L’Emir abdelkader presentèe par si Senni Mohamed au lycèe ennadjah!

  13. tewfikhayii

    Salam,
    De tous temps en algérie, l’abus de pouvoir a toujours été erigé en institution. Les enfants des commis de l’état sont au dessus des lois de la république et ces petits garnements le savent.Autrefois, nous, les enfants du peuple avions de tout temps respecté nos enseignants,et quand nous recevions une raclée de la part de nos maitres (esses), notre seul souhait était que ces derniers ne nous demandent pas de faire venir nos pères, car la punition était 10 fois plus terrible.
    Maintenant, quand je croise un ancien prof, je suis intimidé malgré mon âge, et c’est tant mieux.Même, en ce qui concerne mon garçon, quand une prof m,appelle pour me signifier que mon gars a gaffé, je lui donne raison sur toute la ligne, car l,enseignant n,a aucun intérêt à lui chercher des poux dans la tête.
    Notre personnel de la justice, a toujours été un ramassis de pourris et de délinquants en puissance, à l,image de leur ministre, pendant la décennie noire où le premier responsable de l’institution judiciaire a été épinglé dans une affaire de moeurs, et il est resté dans sa fonction. Voilà 0ù en est notre justice, et comment voulez vous Si Ourrad que ses pairs puissent être de votre côté alors qu,un adage local dit :EL KELB MA IFOUTE KHOUHE (un chien ne viendra jamais témoigner contre un chien). La seule chose que vous pouvez faire est de vous remettre à la justice divine, car Dieu tout puissant laisse faire mais ne néglige jamais les injustes (INA ELLAH YOUMHILE WA LA YOUHMILE). Je demanderai aussi aux parents de ne pas prendre les allégations de leurs enfants pour argent comptant car ces derniers sont impitoyables quand ils s’aperçoivent que leurs parents les croient sur parole. Nos enseignants et tous les enseignants du monde sont des personnes qui imposent le respect et elles le méritent. Rahima ellah nos professeurs décédés et longue vie aux professeurs vivants.
    Salam.

  14. mohamed

    mazal al hogra jusqu’a ce jour,moi j’ai une remarque nos anciens enseignants ils etaient pauvres mais solidaires ceux d’aujourd’hui l’un creuse la hofra a son frere pour un simple echelon.

  15. terkmani t gambetta

    Vous avez relaté cete hogra et cela continue chez noius il faut la solidarité des acteurs de l »education pour arreter cela

  16. TAHAR

    Salem,
    On pouvait comprendre La Hogra subit au temps du colonialisme, mais aprés l’indépendance on ne comprend pas, cela voudrait dire, peut être, qu’on doit réflechir dans plusieurs domaine….

  17. a.Dennoun.

    Salam Hamid Ourrad,
    Merci d’avoir partager ta mesaventure . On se connait depuis un jeune age mais j’ai jamais ete au courant de cet evenement, peut etre parceque j’avais deja quitte Bel Abbes avant 75.
    Je suis surpris que tu n’as pas repondu au geste de ce procureur,car te connaissant bien,tu lui aurais creve un oeil si ce n’etait pas les regles de ta profession. Tu as quand meme bien fait de n’avoir pas reagit,surtout en ces moments la ou les gens disparaissaient pour un rien.
    Portes toi bien,
    A.D

  18. HAMID OURRAD

    Mon cher ami Abdellah,tu etait pas au courant de cet incident qui datait de 1975 ou a cette epoque on s »est perdu de vue,je pense que tu est parti a paris,puis lpendant tes multiples atterissages au bled on a discuter de tous sauf cet incident que j »ai du oublier tellement que nos ,sujets etaient gaits et nostalgiques,le sujet est tres abrégé,j’ai du élliminer beaucoup de choses et il y avait meme des preuses comme le telegramme d’indignation,la motion de la FTEC,et meme une lettre du ministere de l’education sous le timble confidentiel qui demandait un rapport detaillé en urgence,l’adminitrateur n’a pas jugé utile de publier ces documents j’ignore la cause

  19. ALI

    merci monsieur Ourad pour ce témoignage QUI MONTRE LE FOSSE ENTRE LA MORALIT2 ET LA JUSTICE SENSEE REPARATRICE
    !!!

  20. kr. ex rue des maures

    salem !hamid bien sur t’a pas oubleir le nom boukhari car là je m’en douté , mais il faut pas oublier que tu as gagnes la partie avec la solidarité de l’ensemble de tes collègues.si hamid merci pour ce récit qui t’a pas échappé de la bonne mémoire . bonne fin de soiré ton frère krimo.

  21. rahma mechkour

    brave homme ! pour ce qui est du procureur et rba3tou cela ne m`etonne guerre c`est ce qu`on a quand les mediocres regnent. j`espere en tout cas qu`apres ces annees tu as pu te remmettre de cette blessante humiliation qui est d`etre un professeur consencieux. si non le tout puisant est le justicier des personnes
    qui n`ont pour richesse que leur honneur et leur conscience. je te salue pour ton grand courage.

  22. Brahim Touir

    L injustice est toujours amère . Elle laisse des traces indélébiles chez la personne qui la subit . L acte d agression relaté est un déshonneur pour son auteur , et le comportement – tout simplement exemplaire – de la victime le rend encore plus vile … En nous rappelant cet incident malheureux , notre valeureux enseignant qui a toujours fait montre de délicatesse vis à vis d autrui ( j en témoigne personnellement ) et qui n a cessé , tout au long de sa carrière , de faire preuve d énergie et de dévouement dans l accomplissement de sa mission , a finalement réalisé deux objectifs : le premier est un acte de témoignage courageux et émouvant qui rappelle les difficultés que rencontrent parfois les éducateurs dans l accomplissement de leur travail . Le second est une véritable psychothérapie personnelle qui aidera surement notre gentil Hamid à dépasser définitivement ce moment douloureux , car , comme tous les métiers , celui d enseignant comporte des risques . Bon courage Hamid , la vie continue . –

  23. tessala

    cher hamid ourrad notre corporation a ete toujours faible envers les autres on te soutient mais a la fin on te lache et on te jette en pature on ne t a pas soutenu pour la simple raison que tu n es pas un nedromi ou un msirdi et je dois t informe que la personne qui t a humilie tessoumi dahou a mal fini ses jours alors que toi tu es sorti vainqueur et hamdou allah

  24. citoyen

    a mr ourred hamid personnellement je ne vous connais pas mais sachez une chose nous musulmans on doit suivre la voie de notre prophete mohammed que le salut soit sur lui qui a ete insulte empoisone frappe et humilie pour la simple raison il portait le message de dieu le tout puissant et toi tu as ete frappe parce que tu portais a tes eleves le message du savoir en plus la personne qui t a agresse n etait en 1962 qu un simple gardien de prison et qui a ete promu procureur apres le depart des juges francais

  25. hichem

    recit emmouvant et courageux »j’ai lu cette histoire en retard ,bon courage khayi hamid ourrad

  26. krimo

    est-ce qu’il est toujours juge ,ou restera t-il immortel. si hamid car ces gents sont de la mafia et l’injustice mais un jour viendra a ceux qui ont fait du mal a leurs prochains avec la répugnance et la haine je ne souhaiterai point un avenir ,guerre et malheur .quand a toi hamid toujours bel homme

  27. tessoumi

    SELEM 3AMI EL MOUSAMIH KARIM

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