La Voix De Sidi Bel Abbes

SIDI BEL ABBES. L’AERO CLUB commémore la journée de l’aviation civile Internationale.

L’aéro-club de Sidi bel Abbès et sous le haut patronage de Monsieur le Wali de Sidi Bel Abbès organise ce jeudi 08 décembre 2016 à l’hôtel Beni Tala la journée de l’aviation civile internationale avec comme programme :

9h00 à 9h30 Accueil des invités

9h30 à 9h40 Ouverture officielle par le Président de L’Aéro-club Mr.Z.FIGUIGUI

9h40 à10h20 Intervention de MrKHERRAT Abdelkader expert international à Montréal (CANADA)

  • Perspectives de développement de l’aviation en Algérie.

10h20 à 10h40 Mr BOUHLASSA Abdelhafid responsable SAFETY Air Algérie

  • Instructeur animateur « sécurité aéronautique »

10h40 à 11h00 Pause-café

11h00 à 11h20 Mr KADDOURI Kacem Enseignant UDL

  • Exigences réglementaires sur le décollage et l’atterrissage et des avions

11h20 à 11h40 Mr HALLAM Morsli ex cadre ENIE

  • Présentation de l’Aéroclub de Sidi Bel Abbes.

11h40 à 12h00  DEBAT

C’est une manifestation des plus importantes qui se commémore à Sidi bel Abbes où le comité d’organisation a déployé de gros efforts pour la réussite de cet événement.

Par BRAHIM DJELLOUL Mustapha.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=70008

Posté par le Déc 7 2016. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

14 Commentaires pour “SIDI BEL ABBES. L’AERO CLUB commémore la journée de l’aviation civile Internationale.”

  1. bouterfas

    Bonjour tlm
    Un petit mot de memoir sur le regreter Kada Benchiha qui vient de nous quiter de sitot..
    Un mecanicien d.avion chevronnè. Il a passê sa vie avec tous
    Les types d.avions il a longtemps travaillè dans cet aeroclub..
    C.est un cousin a moi. Lorsque j.etais au CEM au lycèe encore petit
    Il m.amena avec a l.aeroclub a l.epoque l.instructeur etait un jeune français dans les annèes 70..j.ai participè a tous ces programme.d.initiation. surtout dans le domaine du tèleguidqge
    C.est lã ou j.etais affeontè abec l.electronique . Ma soeur qui etait a Paris et que je l.a salu m.envoya un livre d.elctronique sur le teleguidages. Y.avait plein de montage de quoi faire deS reves . A l.epoque le transistors coutait trops chère 20 dinars a Oran un simple 2N alors qu.a l.epoque la.voiture faisait 40000 dinars environ 2000 x..imaginez le rapport en 2016..Benxhiha etait a son poste dans les moments de vide il faisait l.eguillage..l.aeroclub fut fermè
    Et benchiha due se muter a bel abbes..l.aeroclub a vue quelque malheureux chute d.avion
    Pas mal d.instructeurs ont perdu la vie en formant des gens..le.dernier accident a l,aeroclub de bel abbes datait des annèes 80 l.aeroclub avait perdu le seul avion qu.il avait. Impossible d.aheter un nouveau. Ce qui a mis ko l.aeroclub c.est le tsunamie qu.avait subit bel abbes par oued mekkera en furie exeptional..l.aeroclub a ètè presque aneanti .les hangars etaient èventrès par l.eau..depuis l.aeroclub ne s.est jamis remis de cette catastrophe..
    Moi pour monter a l.avion j.etais encore mineure fallait autorisation des parents . L.instructeur français restait intretable..impossible de tenir le guidon sans autorisation. N.emmeche
    Que j.assistais Benchiha le cousin dans son travail de mècano..
    Il a passè disant une belle vie une belle aventure..les rallie surtout..
    Son fils avait preparè son brevet et j.espere qu.il va continuer dans l.oeuvre de son
    Papa..Benchiha m.avait montrè tous les photo de son fils pilotant le biplace tcheque..
    Moi je reve toujours de faire dècoler un avion un drone sera mieux les choses ont beaucoup èvoluer..je rends hommage a tout les aeroclubs d.algerie le metier n.est oas facil du tout..la mort et a bout de piste..a chaque dècolage un bismilah et a chaque atterissage hamdoulah bik ya rabbi ….le mecano de temouchent vient de nous quiter ellah yarhmah

  2. LOULED ABDELKRIM

    Sidi Bel Abbes, fut et restera toujours un bastion de l’aviation civile. Merci Mustapha

  3. sidtem

    allah yarhamouhou birahmatihi el wassi3a et toutes mes condoléances à sa famille de sba et à celle de témouchent ,aoubellil et aghlal.Je l’ai connu, on s’est longuement cotoyé et tout ce que je peux dire sur lui, c’est qu’il fût un Homme d’une grande amabilité et d’une extrème gentillesse.Je garde toujours dans ma mémoire son sourire. inna li allah wa inna ilayhi raji3oun.

  4. chaibdraa tani djamel

    On commémore cette journée internationale de l’aviation civile dans notre ville avec des jouets aéronautiques dans l’ aéro club le premier de l’AFRIQUE DU NORD où l’on trouvait plus de 40 avions ( j’ai des preuves à l’appui ,anciennes photos en présence méme du grand acteur français FERNANDEL et autres figures dans cet aéro club en 1936) , plusieurs personnes de notre ville ne savent méme pas qu’il existe à ce jour une trés belle et grande tour de controle qui se trouve dans cet aéro club, mais tout a changé dommage.

  5. Hamza

    Salam, Si Chaibdraa tani djamel je suis né depuis 1962 je ne vois même pas ou peu se trouvé ont né s éloigné pas de notre quartier et franchement les sujets sur les cinémas j avais honte a par le VOX j ai du rentré 2 fois mais ont avaient la télé les premières à Toba je me rend compte à travers LA VDSBA que si si bel abbés il n y a pas que toba rire hhh Hamza Toba

  6. mohamedDD

    Salem
    Désolé, j’ai pas compris le rapport direct entre l’article et les photos.
    L’article parle de l’aéroclub (et de son histoire où beaucoup de jeunes se sont formés et même poursuivis leurs formations au sein d’Air Algérie où ils ont fait carrière, et Allah Yarham un voisin qui a péri fin 60 début 70 lors d’un vol essai. J »entendais souvent ces ULM qui battaient de l’aile aux environs de Sidi Yacine là où j’habitais à quelques centaines de mètres de cet unique aéroclub à l’époque) et de la journée de présentation à un public restreint (puisque on parle d’invités!!!) et aucunes photos de cet ‘événement’. Mais des photos de l’aéromodèlisme et la famille de Si Mustapha peut être, Allah te les préserve. fahmouni !!!!!!!

  7. sidi yacine

    L’aéroclub de Sidi Bel Abbès vu sa superficie est l’un des plus anciens aérodromes d’Algérie en raison des infrastructures importantes légués au lendemain de l’indépendance d’une part, et des nombreux pilotes formés dans ce premier centre d’aviation dans l’Algérie post-indépendante d’autres parts.Tous jeunes lycéens on a assisté à des baptêmes de l’air. Il faut beaucoup d’efforts qui tendront à donner à l’aéroclub de Sidi Bel Abbes la place qui lui revient . Un grand salut à notre frère Mustapha pour les belles photos.

    • benmazouz

      bonjour,
      Au gré d’une navigation, je viens de découvrir à travers quelques articles, la perspective d’une renaissance de l’aéro-club de Sidi-Bel-Abbès. Il était temps que les bonnes volontés tentent de ressusciter une activité tellement féconde pour la jeunesse de cette région. Evoquer la grandeur de Sidi-Bel-Abbès ne va pas sans mentionner le rôle qu’aura joué l’aéro-club dans l’épanouissement de cette ville. Des hommes animés d’une passion formidable pour une activité a priori pas évidente pour l’époque et qui était celle de pouvoir voler ont su rendre possible le rêve de jeunes issus des couches le plus modestes de la société. Ces hommes : L’ancien gardien de l’USMBA Meziani, Aberkane, Feu Nemiche, Benchiha qui nous a quitté récemment, les instructeurs Djamel Mehdi, Hadouche, Belguitar, j’en oublie sûrement et surtout Rachid Aktouf, chef de Daïra à l’époque et initiateur de stages bloqués, notamment en 1973 qui ont constitué un vivier pour air Algérie, le travail aérien et l’aviation agricole. Des pilotes d’air Algérie venaient lors de ces stages prêter main forte en offrant quelques heures de vol d’instruction bénévolement aux stagiaires. La mémoire ne peut demeurer que vive lorsque l’on a connu ces hommes, cette ambiance bienveillante ; pour ceux qui s’en rappellent encore peut-être de l’aéro-club de Ain-Temouchent qui venait de perdre son instructeur en la personne de feu Ahmed Benchiha, et du pilote privé Kaddour Ahmed dans le tragique accident du D120, j’avais rejoint le Stage bloqué avec le PA28 7T-VDF. Que ceux qui se rappellent de ces moments de grâce de l’aviation légère algérienne décomplexée se souviennent qu’avec peu de moyens et de la détermination on peut susciter des passions saines pour une jeunesse en quête découvertes.
      A.e.kader BENMAZOUZ Ancien pilote

  8. Mme CH

    Un beau témoignage surtout lorsqu’il vient d’un ancien pilote….! Merci monsieur..!

    Comme je l’ai déjà dit je voudrais comprendre pourquoi cet Aéro-club n’est pas bien exploité, pourtant il peut servir à beaucoup de choses…
    A l’apprentissage, aux stages au profit des pilotes..
    Aux évacuations sanitaires…..
    A la surveillance des forêts et la lutte contre les incendies….
    A la pratique des sports aériens dont les disciplines sont nombreuses et variées..etc..!

    Et le Centre de Formation en Aéronautique sous l’égide de l’Université proposé par l’ex ministre Mebarki, est-ce qu’il a vu le jour…???

    Vraiment, on arrive pas à comprendre ce qu’ils ont dans la Cabeza…!!!

  9. Mémoria

    Salam !

    De Simon l’instructeur.fr post Indépendance, Daho l’infirmier-pilote du CHU retournant vers une France en décolonisation,…au fougueux Ouhiba amoureux des rase-mottes,l’histoire de l’Aéroclub Bélabbésien se figera-t-elle au-dessus de …Figuig avec tout le respect que j’éprouve pour tous ces naviguants! Merci Si Benmazouz !

  10. benmazouz

    Bonjour,
    Merci à madame CH, et aussi à ‘’ Mémoria’’ pour votre gentillesse.
    A Propos de mémoire et sans verser dans la nostalgie les aéroclubs d’Algérie, il y en avait plus d’une douzaine en activité après l’indépendance, ont toujours été à l’avant-garde pour l’épanouissement d’une jeunesse qui venait juste de s’émanciper. Dès 1970, des stages pour la formation des futurs pilotes étaient organisés au sein des aéroclubs d’Alger, Sid-Bel –Abbes, Ain-Temouchent, Ghardaïa, etc.
    Kamel Bendissari avec son équipe de la RTA d’Oran y a consacré des documentaires forts intéressants. A revoir ces documents il ne pourrait échapper à l’observateur que ces aéroclubs n’avaient pas pour vocation le vol de plaisance uniquement, ou le vol de ‘’coqueluche’’ à tous les sens qu’on voudra lui donner, cette activité était subventionnée par l’argent public, et si les élèves pilotes devaient s’acquitter d’une somme symbolique pour le prix des 5 premières heures de vol c’était surtout pour les motiver et aussi, non pas pour décourager les pilotes du dimanche, mais disons pour assumer une priorité qui favoriserait la découverte des vocations qui présentent les meilleures dispositions pour l’exercice de ce métier. Dans cette optique tout le monde était admis à postuler, il fallait juste satisfaire à une visite simple médicale, et montrer un minimum d’enthousiasme. Cela consistait en somme en quelques tâche sympathiques comme : laver les avions, nettoyer les hangars, désherber les pistes et parkings.
    Les aéroclubs ne faisaient pas office seulement d’école de pilotage, un volume horaire appréciable était dédié aux baptêmes de l’air les weekends. Tous les jeunes scolarisés pouvait prendre les airs à titre gracieux, de véritables manifestations aériennes étaient organisées souvent avec le renfort des avions et pilotes venus des aéroclubs voisins. Il régnait une atmosphère tellement saine tellement réjouie qu’on en arrivait à oublier la rigueur caniculaire Bel –Abbessienne. Le soir sur les terrasse rafraichies du centre vile on s’accordait à reconnaitre à la ville sa qualification de ‘’petit Paris’’.
    Voler n’était pas du tout un privilège, les portes étaient ouvertes à toutes et à tous, c’est vrai que Sidi-Bel-Abbès se faisait un point d’honneur d’encourager des enfants d’agriculteurs à embrasser la carrière d’aviateurs, mais l’accès à une carrière aéronautique était absolument démocratisé partout ailleurs.
    Ce qui a changé aujourd’hui….? Pas grand-chose pour les aéronefs, c’est toujours un manche, des palonniers, des gaz quand ce n’est pas un planeur, et qu’avec l’avionique de nos jours, on ne se perd plus en avion. Il faut donc voir du côté des femmes et des hommes et leurs conceptions du développement humain, de la croissance urbaine. Il faut s’interroger sur le choix des femmes et des hommes qui n’ont pas pensé à inventer le ‘‘Vélib’’ pour le petit Paris pourtant royaume de la petite reine. A Ain-Temouchent aussi l’urbanisation a ingéré l’aérodrome avec sa plus belle piste de Karting d’Afrique du nord, ce terrain à l’extrémité nord de la ville avec une piste de seulement 700 mètre que réduisait encore plus une rangée d’olivier, pour le bonheur des pilotes amateurs de concours d’atterrissages les plus cours possibles. Cela me rappelle le jour ou avec quelques camarades pilotes d’Oran et Sidi-Bel-Abbès nous avons entonné ‘’le sous-préfet aux chants ‘’, d’Alphonse Daudet, lorsque monsieur Aktouf a failli quitter la piste par fort vent. Le sous-préfet n’a heureusement pas cassé l’avion ce jour-là, et les jours suivants il est allé quand même aux champs pour chercher des enfants de fellahs pour en faire des pilotes.
    Je suis sûr qu’il demeure encore bien des Bel –Abbessiens, et pas que des natifs de cette cité pour redorer le blason de cette ville magnifique avec les plus vaillants de ses habitants. Pourquoi ne pas commencer déjà par réunir les ingrédients qui constitueraient une partie de la mémoire de cette ville dans ce qui serait le premier musée de l’aviation légère du pays. Bien d’anciens pilotes et personnes de bonnes volontés l’enrichiront de leurs souvenirs. J’ai conservé pour ma part quelques livres qui ont servi à la formation théorique des pilotes du stage de 1972, les lois qui régissent la mécanique du vol, ou la météo n’étant pas encore obsolètes, je suppose qu’ils pourront encore servir. Il est aussi encore temps de réunir les anciens compagnons de cette activité sans protocole du reste, cette gente étant connue pour sa modestie légendaire, créer l’ambiance favorable à la concrétisation des rêves d’une jeunesse parfois frustrée.
    Pardon pour la longueur du textze.
    A-E-Kader Benmazouz (abenmazouz@yahoo.fr)

  11. Abbassi

    Un bon récit merci benmazouz. Dire que avant 70 les enfants des fellah et des commerçant allaient faire du exercice de vol cela m’étonne car en cette période y avait pas encore l’État providence qui distribuait oeuf sucre semoule et huile sur tout le monde. Et le fellah et le commerçant redevenue fonctionnaires qu’après 74.
    Et a’pertir de cette datte on peu résumer cette période
    Mel foug ragda watghani
    Wa ma’tahda tpilotie sa tardah lol
    D’en haut le pilote voie tout le monde endormie
    Et du bas tout le monde voyait des pilotes danser dans les avions.

    Et le mascarien moul le batata recevait les étudiants d’Oran c’était l’époque de la cigale
    Tous dans les bus avec des guitare étudiant et étudiante de l’un à afiliė au FLN entrain de chanter et faire hamla tatawou3iya. L’unja fait le volontariat jeunesse volontaire atterrissent chez 3ami kada a mascara.
    3ami kada est heureux et appelé son fils peitkada de ramener du thė et de la ambasla un semoule au beurre et a l’oignon on ne se pas comment ils le prépare mais c’est unique ça passe très bien avec tout thė cafė lait au cafė.

    Lorsque les étudiantes repartent 3ami kada dit a son fils petits kada
     »Kada fibali el bled khlėt »
    Seul sous un arbre 3ami kada dit en lui même
     »Fibali hada win wallat hakma »
    Je vais me taper une villa avec toute Oran avec un sac de pomme de terre  » hahaha
    Hawdji kima igoulou les grand arabes
     »Massa’ ibou kawmin 3inda kawmin maghanimou »
    Il disait cela car les étudiants de l’unja de l’universitė d’Oran croyait que la pomme de terre se récolte au sécateurs comme les pommes et le raisin..c’est normal le pays fait de la politique ‘industrielle unique au monde ..
    Kaaaaaada’adjri meeeh..
    Alors il raconte a son petitkada cette blague

    On racontait qu’a mascara’y’vait un voleur sans pitiė qui après avoir volė’toute la commune et toute la wilaya construisit une villa et devin boucher. Pour se repentir il va a la Mecque. Comme il vole sans se rendre compte il vole un hadji et se fait attraper . on l’emmene la preuve a la main on lui coupa la main. La main après guérison devint pointu comme unnmarteau piqueur. Il la regarde et la fait tourner et rit et dit
     »Hada win stwate la’slikh »
    Avant pour enlever la peau du mouton volė et egorgė en arrière boutique faisait mal à son doigts maintenant qu’il un marteau piquer au bras slikhndevijt plus facile et plus rapide ..

    Lorsque le FIS arriva tout le monde avait peur la chari3a va s’appliquer et lorsque on découvrit l’identitė de certain boulahya
     »Kaddour , abdel3ali. Zineb 3amari’ n’ait pas peur hada win’stwate lasslikh »
    Et les wilaya salkhouhoum mel’foug lataht du haut en bas..

  12. Abbassi

    Quelques’ annės plus tard en 2017
    Kaaaada chofr la meteoooooo?
    Walou sma drague ciel bli
    Kaaaaada chouf la métro mehhhhh?
    Walou’toujours nachfa’ sma tijir bli

    Hadji ‘hawdji fibali le batata klha boubi’
    Kaaada adjri mehhhhh chouf la météo?
    Wallon mazalate zargua tijoirs bli

    Hawdji hawdji makane la villa fi Oran la salon
    Mchina masloukhine fi trig errakaba dalali
    Et Fi’trig la bastille ki 3ayatni dalali

    Vous étés foutu vous étés entre les mains du robinet du ciel
    Choufou le kaderiyine les amis de Kader s’il peuvent tourner les’ clė du ciel
    Sinon d’Allah mchitou masloukhine fi trig errakaba et fi trig labastille

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