La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbés : A la librairie Meneau chez Oumata.Qui s’en souvient de ce havre culturel?

Notre fidèle ami contributeur des plus prolifiques et qui sera honoré prochainement si DOUAR H Benamar nous revient une fois de plus sur un autre théme presque particulier et la il nous reparle de feu OUMATA Abdelkader dont c’est le premier anniversaire de son décès en ce mois de mars 2014 et la librairie  Meneau située au rez de chaussée de théâtre C’est tout  un autre pan d’une ville ou ses habitants veillaient a son épanouissement sur tous les plans . Depuis d’autre tares sont venues se greffer et détruire toute une harmonie. Voyons ce que dit mon ami DOUAR

LA RÉDACTION

Mohamed, mon copain de classe depuis la sixième, n’était pas tout à fait brillant mais très studieux, il ne se lassait pas et ses efforts lui rapportaient toujours des bonnes notes dans toutes les matières. Il m’incitait à étudier d’avantage. Pour cette raison, j’ai aimé sa compagnie qui a duré jusqu’à la fin de nos études.Arrivé en classe terminale, on devrait bosser plus pour avoir le Baccalauréat. Pour la filière des sciences dont elle était notre bronche, les mathématiques ont la part du loup, leur note obtenue dans l’examen est multipliée par 5. Il ne restait qu’une vingtaine de jour avant l’ultime examen, le Bac, alors nous devrions résoudre beaucoup d’exercices. N’a-t-on pas dit à force de forger on devient forgeron. Malgré que nous ayons résolu tous les problèmes inclus dans le livre du programme, mon copain Mohamed n’a pas été rassasié, il voulait faire plus, tous les exercices du terminal, donc nous devrions allés les chercher dans d’autres livres, mais à notre époque, les années 70, il n’y avait que deux annales de maths sur le marché, les ABC du Bac et le Vuibert.Ces deux annales se vendaient à la librairie Meneau qui a été tenue par Mr Oumata Abdelkader dit Kadri , elle se trouvait au coin du bâtiment du théâtre. Sa haute vitrine, où furent exhibés des livres de toutes catégories, ornait la place Carnot comme un grain de beauté au visage d’une belle fille. Actuellement, il ne reste de la librairie qu’un écriteau indiquant son appellation arabe « Librairie El Djahit ». Il y avait à Sidi Bel Abbés d’autres librairies, Benzguir à coté du cinéma Versailles, Bouanani à la rue Gambetta, deux à El Graba dont une a été tenue par Souna que je fréquentais assez souvent. Pour en acheter un bouquin, il me fallait des semaines à économiser des 5 dinars que mon père me donnait chaque jour pour les frais du déplacement et du sandwich. Je cherchais toujours un déplacement gratis par auto-stop pour mettre un ou deux dinars dans ma caisse d’épargne.

13_d_sidi_bel_abbes_place_carnot Comme nos moyens ne nous permettaient pas d’acheter les deux annales du Bac, Mohamed a songé à une astuce, laquelle ? Alors en sortant du lycée El Haoues, nous rentrâmes dans la librairie Meneau qui se trouvait sur notre chemin, nous fîmes semblant de vouloir acheter, Mohamed ouvrit le livre, et moi je recopiai les exercices, généralement les fonctions de maths que nous cherchions f (x) = |3x+1|. Je recopiai une bonne dizaine. C’était facile, non à résoudre mais à recopier, Mohamed remit ensuite le livre à sa place sur l’étagère et nous quittâmes le lieu comme quiconque venait voir les ouvrages exposés sans acheter. Tout cela se déroulait, ou du moins ce que nous avions cru, loin des yeux du libraire installé calmement derrière son comptoir en feuilletant un bouquin.Nous travaillâmes sans relâche sur ce lot d’exercice pendant 2 ou 3 jours, ensuite nous revînmes s’approvisionner encore chez Meneau. Notre troisième virée ne s’est pas terminée comme les précédentes. Mr Oumata nous remarqua, une attitude de deux individus immobiles dans un coin, l’un tenant un livre et l’autre écrivant sur un cahier, est une attitude soupçonnable pouvant éveiller la curiosité des plus distraits et inattentifs.
— Hé, vous deux, venez mes enfants .Il nous appela à s’approcher du comptoir.– Que faites vous depuis toute à l’heure dans ce coin sans bouger les hanches ? Et ce n’est pas votre première virée ! dit-il.– On regardait les ouvrages Monsieur rien d’autre. Répondit mon pote.– Et toi, en regardant à ma main, qu’écris-tu sur ce cahier que tu tiens ?Ma réflexion n’était pas rodée pour mentir intelligemment. La franchise était encore le maitre de mes aptitudes. En craignant qu’il nous prît pour des chapardeurs, je lui racontai toute l’histoire, du bac aux 5 dinars que mon père me donnait chaque jour.–Pourquoi n’avez-vous pas piqué un livre pour vous éviter le va et le vient ?–Ce n’est pas de notre éducation Monsieur. Lui répondis-je.Quand on est en face d’une épreuve et qu’on implore Dieu pour la surpasser sans dégâts, on ne veut pas Lui fâcher par un acte ignoble et prohibé. Nous étions à l’approche d’un examen déterminant et nous craignions que pour le vol d’un simple livre, Dieu nous châtie par un échec et une déception. Nous voulions décrocher le Baccalauréat.M.Oumata était d’un esprit large, indulgent. Mais que pouvait-il faire contre deux jeunes dont leur seule faute c’était qu’ils aimaient les études ? Il savait quoi faire. Il passa sa main sous le comptoir et sortit deux annales – Prenez mes enfants ces livres, ça vous évitera de perdre votre temps en venant ici tous les jours pour copier des exercices. Et nourrissez bien vos cervelles, le bac s’approche.Un mois plus tard, nous avions eu le Bac avec mention… Des années après, Mohamed est devenu ophtalmologue…Douar.
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Posté par le Mar 9 2014. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

65 Commentaires pour “Sidi Bel Abbés : A la librairie Meneau chez Oumata.Qui s’en souvient de ce havre culturel?”

  1. OUERRAD

    Nulle ville au monde ne peut nous distraire de notre PETIT PARIS Helas et dommage comme a dit MESKOUD .Ezarf errif,,,

  2. BADISSI

    récit magnifique Docteur , un témoignage sur un grand homme ALLAH YERHMAH , je n oublie jamais son accueille qu on j aller acheter les romains de la bibliothèque verte , j estimé beaucoup monsieur Oumata ainsi que monsieur Souna ALLAH yerhmhoume car il n avait pas changer d’activité , je souhaite que son fils monsieur Samir s’occupe de nouveau de cette librairie historique .

  3. Kaid

    Dans l’histoire de notre ville on retient ce coin de cette maktaba de paire en fils avant les locaux de calentika

  4. houssine

    L’époque du maire docteur pas des parvenus

  5. hamza

    la rue gambetta c’etait bennabi et non bouanani el graba c’est souna et librairie en face le petit marche au tournant de trig siagha at aussi il y’avait librairie el feth rue cpitaine abdelhadi en face boucherie mekki

    • BADISSI

      @hamza
      bonne mémoire , il en reste aujourd’ hui celle de Benyelles , sans oublier les journaux et une petit librairie celle de houari en face cinéma l empire

  6. khayi

    @ si hamza Elle s’appelait avant AKNIN celle de bennabi avant le transformations faites par bouhayouf rabi yen alouhom

  7. khayi

    je dois dire que la voix est extra par ces articles bravo toubib Douar

  8. OUERRAD

    Dommage ce massacre des lieux du savoir que sont les librairies ,et elles etaient nombreuses en ce temps là par rapport au nombre d habitants aujourd hui on appelle librairie un coin où on vend des journaux et des cosmetiques quelle HORREUR .Meme les libraires etaient des grands messieurs,

  9. bordji belabbes

    OUI DES NOTABLES AVANT CETTE KHOURDA

  10. Amirouche

    Bonsoir M.DOUAR
    Je suis certain qu’en lisant quelques passages de ce récit , son fils sera très content et très ému , j’essaierai de le lui en parler Merci Docteur
    Cordialement

    • Mr kadiri mohamed

      @Mr Amirouche Le journal VDSBA a fait par du décès de Mr Oumata Aek dit Kadri et observa une pensée lors de son 2ieme anniversaire Son fils a assisté a une de nos rencontres en août dernier et fut honoré Les archives peuvent être consultées. Nos amitiés khayi

      • Amirouche

        @Kadiri
        C’est vrai qu’il y a une belle lurette que je n’ai pas rencontré son fils , mais puisque vous l’avez honoré alors tout l’honneur est pour vous , ne dit-on pas « Ce n’est pas le titre qui honore l’homme, mais l’homme qui honore le titre. »

  11. Douar

    Merci si Hamza pour la correction c’etait Bennabi et non Bouanani ( le labo photo ) j’espère que la rédaction rectifiera tres vite cette erreur puisque elle a l’accés à ça.

  12. abbes

    je vois qu’un post a corrigé cela et puis a donné un vieux nom

  13. Mohamed2231

    assalam 3alikoum khaoutis , la 2eme librairie d elgraba après celle de souna allah yarhmah s appelait librairie elfeth elle est devenue une boutique de vetements , et n oublions pas la maison de la presse à quelques metres de la sur le prolongement de la librairie d oumata allah yarhmah

  14. oumata samir

    Je suis très ému et touché par ce témoignage. Merci à Douar, la voie de Sidi Bel Abbés et vous tous pour avoir pensé à lui. Il a œuvré toute sa vie pour le bien de notre chère ville et celui de ces enfants… Il me disait : la vie n’est pas un long fleuve tranquille, le respect tu le doit à tous, quand tu est en haut, soit humble et quand tu est en bas, soit digne. Amitiés à vous tous mes sœurs et frères belabbesiens

  15. oumata samir

    Je suis très ému et touché par ce témoignage. Merci à Douar, la voie de Sidi Bel Abbés et vous tous pour avoir pensé à lui. Il a œuvré toute sa vie pour le bien de notre chère ville et celui de ces enfants… Il me disait : la vie n’est pas un long fleuve tranquille, le respect tu le dois à tous, quand tu est en haut, soit humble et quand tu est en bas, soit digne. Amitiés à vous tous mes sœurs et frères belabbesiens

  16. sid ahmed

    Mr Oumata était quelqu’un de bien qui faisait beaucoup el kheir , Allah yarhmou ! quand on rentré dans sa librairie , on sentait l’odeur de la culture et du savoir , enfants et adultes chacun trouvait ce qu’il cherchait pour assouvir sa soif culturelle, je ne sais pas si quelqu’un pourrai prendre la relève un jour. je ne peux pas imaginer qu’on puisse faire une autr activité a la place de cette librairie qui restera a jamais une des stations historique du petit paris.

  17. Mus

    poignants témoignages de vrais abbassis

  18. OUERRAD

    HOUARI C EST HAMDOUNI du fg thiers l etait avant 62 en face du cafe REBIBO qui est devenu L UNION sur le trottoir de l actuel mess des officiers et puis on a demenage face a la poste , avant tout cela houari etat connu pour etre le fils de son oncle TITA premier vendeur de journaux , avec la maison de la presse bd de la republique l histoire de SIDI BEL ABBES EST INCONTOURNABLE ET INARRABLE il n y a que ses enfants pour la raconter ,,,

    • BADISSI

      @OUERRAD
      Bonsoir mon frère votre témoignage sur monsieur HOUARI a éveillée en moi des beaux souvenirs , j étais très heureux en accompagnant mon défunt père chez lui pour acheter PIF quand j étais enfant , et sciences et vie un peu plus âgée , et système D pour mon père qui adorer bricoler ah la belle époque

  19. Belamri abdelkader

    Si vous l’avez remarqué,quand vous rentriez chez OUMATA Allah yarhmah,vous n’etes pas derangé outre mesure par un regard ,une question ou autre sauf si vous l’interpelliez sur un titre ,alors là il vous oriente sur cet amas de livres qui constituait un trésor insoupçonné ,puisque nos moyens et nos connaissances limitées ne nous permettaient pas d’aller vers d’autres choix que ceux qui nous ont conduit vers ce lieu magique et une caverne d’ali baba de la connaissance et du savoir.Personnage incontournable avec sounna en matiere de livres et fournitures scolaires ,du moins à notre époque.Allah yarhamhoum et merci si Douar pour ce clin d’oeil instructif sur l’état de cette activité actuellement à SBA et la tendance qui privilégie la panse à la tete.

  20. OUERRAD

    C etait les NOTABLES de SIDI BEL ABBES Aujourdh ui notable est sinonyme de CHKARA????

  21. OUERRAD

    OUI Madame karentica , et c est malheureux , les ecoliers conaissent mieux le hamiste que le libraire ,puisqu il achete ses cahers et ses lvres à meme le sol au marche voyez où en est avec la culture cherz zt vous voulez que ça change d elle meme une jeunesse qui a tous les moyens que nus n avions pas continue de subir les mefaits d une bande de mafieux alors qu avec les reseaux sociaux les jeunes peuvent s unir et declarer BASTA à ce systeme sans CASSE

  22. OUERRAD

    LIRE la culture chez nous et,,,

  23. Belamri abdelkader

    El hami a sa place mais pas celle-ci,tout le monde l’aurait compris.A sidi bel abbes ,nous consommons que les regrets malheusement.Voyez ce que SBA l’espoir relève comme incohérence ,laisser-aller,négligence et dégradation sur le bati ancien et nouveau;et tout cela est l’oeuvre de l’homme inculte,je ne dis pas instruit car nos anciens ne l’étaient pas mais savaient respecter ,par instinct ,ce qui est beau et ce qui a de la valeur,cela est porté à leur crédit pas à ceux qui courent après les diplomes papiers avec pour objectif ,assurer une panse bien pleine.

    • sid ahmed

      Le CERVEAU HUMAIN SE NOURRI !
      L’autre jour j’expliquais a un amis: souvent quand tu a fain tu t’achète un sandwich pour remplir ton ventre, mais quelque heures plus tard tu va le vider en allant au toilettes, par contre si tu t’achetai de temps a autre un petits livre de poche qui parfois coûte le même prix que le sandwich , tu te cultivera plus, développera plus ton cerveau et cette lecture restera gravé a jamais dans ta mémoire.
      Malheureusement, aujourd’hui les gens aiment avoir beaucoup d’argent, un gros ventre et rien dans la tête.

  24. BENHADDOU BOUBAKAR

    je me rappele qu’en 4ième annèe moyenne,on nous a donnè un exposè à faire sur Molière,on est parti voir mr Oumata Allah yarhmah,il nous a fait entrer dans l’arriere boutique pour chercher les livres que nous cherchons,et bien on a trouvè pas mal sur Molière:le tartuffe et le malade imaginaire que nous avons achetè avec plaisir pour faire nos travaux dèrigès!

  25. BENHADDOU BOUBAKAR

    après mon retour à Belkhodja comme prof cette fois ci;j’ai eu sa fille comme èlève dont je me rappele pas de son nom! mr oumata Allah yarhmah nous aidait beaucoup à trouver les livres que nous cherchions!

  26. hamza

    il y’avait un autre libraire ??? il était à cote du café la brasserie 4 horloges tous juste a cote du bar Cameroun.

  27. OUERRAD

    Il s agit de MAGENE.

  28. OUERRAD

    Vous savez je puis vous car on est une une grande famlle et tout le monde est passe par là meme mes neveux plus tard mas el mektoub que vus voulez vous CHICHE KEBAB à la place de HOUARI LE LIBRAIRE ? DMMAGE

  29. OUERRAD

    lire je ne puis vous dire MAMELONE decouvre to ana MOHAMED son frere

  30. OUERRAD

    lire je ne puis vous dire MAMELONE decouvre toi ana MOHAMED son frere

  31. OUERRAD

    BADISSi s je me trompe vous etes le fils de 3AMI HOCINE Lex chef de parc de l hopital

  32. BADISSI

    @OURRED
    non monsieur Ouerrad , LA VDSBA que je remercie a rendue hommage a mon défunt père , vous pouvez voir l article en tapant son nom sur google , je suis le fils de Sekkal Mahmoud (inspecteur principale des impôts )

  33. OUERRAD

    RABI YARHMEH UN GRAND MONSIEUR

  34. madjid

    Feu Sekkal mahmoud un homme sérieux

  35. Amir

    Effectivement avec le regretté Oumata un pan de notre ville s’écroule. Il a pu préserver ce qui était de son possible. Il a vu avec amertume, l’imprimerie Roidot se transformer en une boutique de meubles et regarder de visu la dégradation de la cité chaque jour que Dieu fait. Cette librairie était son havre et son refuge…Il n’aura peut-être pas survécu à la décadence programmé du tout consommation et de la dérive culturelle de notre ville. Le centre ville, jadis haut lieu culturel et de loisirs s’est accaparée par la mafia des lingeries fines, des téléphones portables et parfums exotiques wahabites. Une autre ville se dessine narguant au passage tous les enfants de la ville qui ont une fois au moins dans leur vie de lycéen ont passé le seuil de la librairie Meneau pour demander conseil à Oumatta ou dénicher le livre rare. Pour ma part, j’ai eu le privilège de tomber sur des joyaux de la culture classique, que je garde précieusement du fait de sa rareté. Allah yerham si Oumata

  36. Mme ZAKMOUT Leila

    J’ avais presque oublié cette etape de mon enfance après avoir quitté notre chere SBA . Notre seul maniere de fuire la chaleur de l ete etait les revues et les livres de cette bibliothèque ainsi que celle de souna que mon cerveau a completement zappé . L éte était studieux pour nous grace à ce genre de personne Avec qui on a appris le sens de la lecture. C etait une fenêtre ouverte sur le monde allah yarhamhoum. Ainsi que mon pére qui nous a toujours guidé vers le savoir.

  37. tewfik adda boudjelal

    Le rêve le plus fou, consiste à remplacer les cafés qui pullulent dans notre cité par des librairies, espaces de lecture, médiathèques, vraies bibliothèques, pas comme celles qui sont érigées par ci par là, qui sont, sans âme et qui proposent des livres achetés au poids.
    L’idéal serait de voir, de notre vivant, un méga store, style FNAC ou Virgin égayer notre espace de vie. Un havre de culture, où on trouve de tout pour éviter de couler tel un bateau empêtré dans une tempête. Car ne dit-on pas que la mémoire est un muscle qu’il faut entretenir ?
    Le vide qui nous entoure, achève le travail de sape de l’école que subissent nos enfants.
    Si nous persistons à vivre en vase clos, alors nous hypothéquerions sérieusement l’avenir des générations futures et là, çà sera carrément la descente vers les abysses.

  38. OUERRAD

    ce n est que pur oubli s il fallait enumerer tous les grands messieurs de SIDI BEL ABBES On y passera la nuit ,mais ils sont dans nos coeurs et notre memoire ,,

  39. OUERRAD

    Est ce que KHALIDA serait d accord elle l inculte ,mais rien n est perdu LA VDSBA est pour pallier un tant soit peu pour nous gaver de belles choses que l on veut entendre ou plutot lire .Un site special HISTORIENS de la ville et ils dispos je pense pour mettre leurs ecrits ONLINE pour nos enfants afin qu ils connaissent leur passe.Un article sur l intrusion du <jardin public <de l attaque du bar METROPOLE <avec la fuite à travers les berges de la MEKERRA, un <ecrit <sur <BACHIR FEKIH seront les bienvenus , car je pense que la <revolution< ne se deroulait qu aux djebels ,,,

  40. Mémoria

    Je me rappelle de Mme Meneau la propriétaire première de cette librairie qui continuera à rayonner tant d’années après l’Indépendance;une femme raffinée et toujours souriante.Une librairie très bien achalandée en collections livresques,revues et journaux d’époque jusqu’à exposer ses rayons sur le boulevard du théâtre en lui donnant un aspect très « café littéraire » face à la place Carnot ….et surplombée par une sirène sur le fronton du théâtre….Mes premières lectures ciblèrent surtout la collection « J’ai lu » et « Livre de poche »et je garde toujours « mes » chefs d’oeuvre fondateurs que j’achetais avec mon argent de poche… »Entre chiens et loups » de Gilbert Cesbron, »Le soldat oublié » de Guy Sajer, »Stalingrad »et « Moscou »de Theodor Pliever, »Les douze salopards » de EM Nathanson, »Les réprouvés » de Ernst Von Salomon….La liste n’est pas exhaustive et cette librairie a participé à ma formation extrascolaire…C’est pour cela que je lui rends hommage aujourd’hui !

  41. hamza

    allah yarham aamisekkal mahmoud je le connaissais bien malgré mon jeune age moi aussi je suis fonctionnaire ministere des finances on avait des relations de travaille a sidi bel abbes le temps ou il circulait avec une honda et si je me trempe pas civic verte

  42. OUERRAD

    il manque bien sur AKNIN devenue BENNABI et SOUNA au village negre ,quan,t aux soeurs HERART c est plutot la maison de la presse , avec en filigramme mon oncle TITA POUR L ECHO D ORAN et les journaux à la criee avec des gamins à travers toute la ville et bien sur l achalandage avec ses tretaux dont a parle un lecteur qui est devenu plus tard la LIBRAIRIE HOUARI.

    • Amirouche

      @OUERRAD
      Pourquoi ne pas écrire un livre sur Sidibelabbes , avec le recueil des témoignages des anciens ; vous, entre autre, monsieur Douar et toutes les personnes que vous connaissez ayant eu un contact concret avec le passé. Vous êtes la génération d’avant et d’après l’indépendance .L’histoire de notre ville est encore mal documentée surtout entre 1961 à ce jour.
      Internet ne fait sortir que l’histoire de sa création à l’indépendance,après c’est le vide mis à part des photos ou quelques films de la ville, ou peu d’articles et forums comme c’est le cas de la Voix de Sidibelabbes.
      Sur le sujet d’aujourd’hui,par exemple,beaucoup d’entre nous ne savent pas quelles ont été les librairies de notre ville , que sont-elles devenues ?!…..cafés , les jardins, les piscines, les rues et ainsi de suite.
      Une réflexion véritablement historique avec une pertinence didactique de votre part ne peut être que salutaire pour nous et surtout pour notre ville.

      • Mohammed Ghalouni

        Bonjour Mr Amirouche ,

        J’approuve votre idée sur l’écriture comme vous l’avez suggéré à mon ancien voisin et ami Ouerrad .M le gambetti , ainsi qu’à mon ami Douar , quoi de plus passionnant que d’écrire , les raisons sont multiples , pour le plaisir personnel et pour le plaisir d’autrui , pour améliorer son orthographe et enrichir son vocabulaire , être utile à la société , enseigner son savoir aux nouvelles générations , ne pas mourir en emportant tous ses secrets et connaissances comme c’est le cas des acteurs de La Révolution qui disparaissent successivement sans pour autant qu’on puisse s’enquérir de leurs témoignages quant à l’écriture de l’histoire de l’Algérie . Alex Haley , l’écrivain noir Américain et auteur du célèbre roman ‘ Racines ‘ (Roots) et l’histoire de Kounta Kinté , a dit « J’implore les gens à écrire » il ne s’adresse pas seulement aux intellectuels mais à toute personne qui a cette volonté .
        Pour rappel et dans le même sillage , l’exemple est là , un article est mis en ligne sur la Voix De Sidi Bel-Abbes sur l’artiste Mokhtar HANITET qui vient de publier son premier livre notamment sur la ville de Sidi Bel-Abbes et la vente dédicace est programmée pour demain Samedi 15 Mars 2014 à 16 h au Théâtre Régional de Sidi Bel-Abbes . Une ambition à soutenir et à encourager dans l’espoir de voir ‘pousser’ d’autres écrivains !!

        Mes amitiés Mr Amirouche !!

  43. Omar

    Messieurs, tous ces messages sont élogieux concernant la ville de S.B.A
    malheureusement vous êtes en train d’éveiller des souvenirs que seuls les natifs de cette ville connaissent, alors dans ce cas pourquoi ne pas créer une association uniquement (natifs) de cette ville puisque aujourd’hui y’a pratiquement plus de vrais Bel Abbèsiens quand au reste n’est gens-foutre qui viennent de partout et vous voyez le résultat une calamité.Ce qui est choquant pas mal parmi vous continue d’appeler le petit paris je regrette de vous décevoir plutôt une porcherie qu’autre chose, alors si le coeur vous en dit prenez votre courage à deux bras et faites ce qu’il y’a à faire, on est toujours mieux srvit que par soi-même,à méditer.

  44. fethi

    Mr porcherie ce mot de trop dans ce débat qui est instructif

  45. djelloul daouadji mohamed amine

    je suis tombé sur ces témoignages qu’aujourd’hui puisque je suis nouveau sur …..la vois de SBA, nostalgie …ne soyez pas pessimistes l’espoir renaitra de vos entrailles si sincérité, foi et actions………. vous me faites rappeler qu’il y avait une librairie papeterie à 20m à droite en entrant chez meneau dans les années 60; j’achetais (blek le roc -en voulant rectifier sur bd image suis tombé sur kiwi c’est faux et autres BD); j’ai connu la boutique de mr m souna comme papeterie et articles scolaires et non comme libraire aussi mr douar vous remercies pour ce témoignage mais excusez moi pour les 5da si c’est au début 70 pour le casse croute chiche votre père Allah yarhamouh fit hayet wa mamet si vous rappeler on marchait on marchait pas de transport sauf les externes du lycée pour un transport maxi 1 par semaine grand merci -ma mémoire aussi n’est pas aussi lucide et je remercies ALLAH wa Allah yasturkoum

  46. James

    La librairie de Murcia et Meneau est morte !

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