La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbès :2 ans déjà, une pensée pour Oumata Abdelkader. Un grand nom . Ce fut un havre culturel avant le tout consommation…..

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Kadiri-Mohamed-295x250   Sidi Bel Abbés :2 ans déjà, une pensée pour Oumata Abdelkader ,l’ex libraire qui exerçait sur le principal boulevard de la ville (le site de la  librairie existe à ce jour). C’est un grand nom avant le tout consommation remarque t’on avec amertume sur cet espace (le boulevard  de la république,vrai nombril
de culture et de détente )sommes-nous tenté de titrer cette évocation et de revenir sur un article de notre ami le Dr Douar. il est vrai que le havre culturel du boulevard de la république ou sa belle librairie qui existe  a donné donc malheureusement    lieu au tout consommation..Nous rappelons que le regretté kader fut président du club phare USMBA Il décéda a l’age de 87ans  cela fait déjà deux ans. A3mmi Oumata , c’est Un nom et une grand figure de notre chère ville et outre le sport roi : les sports équestres connurent a travers lui et autres volontés leur rayonnement…ce n’est qu’une petite parenthèse. Cédons le témoin au Dr Douar.
Par Mr KADIRI.Med « 
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De Douar H

De Douar H

Mohamed, mon copain de classe depuis la sixième, n’était pas tout à fait brillant mais très studieux, il ne se lassait pas et ses efforts lui rapportaient toujours des bonnes notes dans toutes les matières. Il m’incitait à étudier d’avantage. Pour cette raison, j’ai aimé sa compagnie qui a duré jusqu’à la fin de nos études. Arrivé en classe terminale, on devrait bosser plus pour avoir le Baccalauréat. Pour la filière des sciences dont elle était notre bronche, les mathématiques ont la part du loup, leur note obtenue dans l’examen est multipliée par 5. Il ne restait qu’une vingtaine de jour avant l’ultime examen, le Bac, alors nous devrions résoudre beaucoup d’exercices. N’a-t-on pas dit à force de forger on devient forgeron. Malgré que nous ayons résolu tous les problèmes inclus dans le livre du programme, mon copain Mohamed n’a pas été rassasié, il voulait faire plus, tous les exercices du terminal, donc nous devrions allés les chercher dans d’autres livres, mais à notre époque, les années 70, il n’y avait que deux annales de maths sur le marché, les ABC du Bac et le Vuibert. Ces deux annales se vendaient à la librairie Meneau qui a été tenue par Mr Oumata Abdelkader dit Kadri, elle se trouvait au coin du bâtiment du théâtre. Sa haute vitrine, où furent exhibés des livres de toutes catégories, embellissait la place Carnot comme un grain de beauté au visage d’une belle fille. Actuellement, il ne reste de  la librairie  qu’un écriteau indiquant son appellation arabe « Librairie El Djahit ». Il y avait à Sidi Bel Abbés d’autres librairies, Benzguir à coté du cinéma Versailles, Benabi à la rue Gambetta, deux à El Graba dont une a été tenue par Souna que je fréquentais assez souvent. Pour acheter un bouquin, il me fallait des semaines à économiser des 5 dinars que mon père me donnait chaque jour pour les frais du déplacement et du sandwich. Je cherchais toujours un déplacement gratis par auto-stop pour mettre un ou deux dinars dans ma caisse d’épargne. Comme nos moyens ne nous permettaient pas d’acheter les deux annales du Bac, Mohamed a songé à une astuce, laquelle ? Alors en sortant du lycée El Haoues, nous rentrâmes dans la librairie Meneau qui se trouvait sur notre chemin, nous fîmes semblant de vouloir acheter, Mohamed ouvrit le livre, et moi je recopiai les exercices, généralement les fonctions de maths que nous cherchions f (x) = |3x+1|. Je recopiai une bonne dizaine. C’était facile, non à résoudre mais à recopier, Mohamed remit ensuite le livre à sa place sur l’étagère et nous quittâmes le lieu comme quiconque venait voir les ouvrages exhibés sans acheter. Tout cela se déroulait, ou du moins ce que nous avions cru, loin des yeux du libraire installé calmement derrière son comptoir en feuilletant un bouquin. Nous travaillâmes sans relâche sur ce lot d’exercice pendant 2 ou 3 jours, ensuite nous revînmes s’approvisionner encore chez Meneau. Notre troisième virée ne s’est pas terminée comme les précédentes. Mr Oumata nous remarqua, une attitude de deux individus immobiles dans un coin, l’un tenant un livre et l’autre écrivant sur un cahier, est une attitude soupçonnable pouvant éveiller la curiosité des plus distraits et inattentifs.
— Hé, vous deux, venez mes enfants .Il nous appela à s’approcher du comptoir.
— Que faites vous depuis toute à l’heure dans ce coin sans bouger les hanches ? Et ce n’est pas votre première virée ! dit-il.
— On regardait les ouvrages Monsieur. Répondit mon pote.
— Et toi, en regardant à ma main, qu’écris-tu sur ce cahier que tu tiens ?
Ma réflexion n’était pas rodée pour mentir intelligemment. La franchise était encore le maitre de mes aptitudes. En craignant qu’il nous prît pour des chapardeurs, je lui racontai toute l’histoire, du bac aux 5 dinars que mon père me donnait chaque jour.
–Pourquoi n’avez-vous pas piqué un livre pour vous éviter le va et le vient ?
–Ce n’est pas de notre éducation Monsieur. Lui répondis-je.
Quand on est en face d’une épreuve et qu’on implore Dieu pour la surpasser sans dégâts, on ne veut pas Lui fâcher par un acte ignoble et prohibé. Nous étions à l’approche d’un examen déterminant et nous craignions, que pour le vol d’un simple livre, Dieu nous châtie par un échec et une déception. Nous voulions décrocher le Baccalauréat. M.Oumata était d’un esprit large, indulgent. Mais que pouvait-il faire contre deux jeunes dont leur seule faute c’était qu’ils aimaient les études ? Il savait quoi faire. Il passa sa main sous le comptoir et sortit deux annales – Prenez mes enfants ces livres, ça vous évitera de perdre votre temps en venant ici tous les jours pour copier des exercices. Et nourrissez bien vos cervelles, le bac s’approche.
Un mois plus tard, nous avions eu le Bac avec mention… Des années après, Mohamed est devenu ophtalmologue… »

Par H. Douar Benamar

Sidi Bel Abbès : A  la librairie Meneau chez Oumata.

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Posté par le Mar 3 2015. inséré dans ACTUALITE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

30 Commentaires pour “Sidi Bel Abbès :2 ans déjà, une pensée pour Oumata Abdelkader. Un grand nom . Ce fut un havre culturel avant le tout consommation…..”

  1. abdelkader elmahi

    ah oui,c un mr,tres sage,calme,que dieu me pardonne,je lui ai volé un taille crayon,betises d’ecolier,rabi yerhmou w rami yeghferlna

  2. Mustapha T

    « Allah yerhmah  » . C’était un grand monsieur , comme il en reste peu malheureusement . Toujours habillé avec classe et présent dans son commerce , à l’écoute des clients . Il avait une grande culture et savait orienter tout le monde . C’était un plaisir de passer devant la vitrine ou de rentrer à l’intérieur de cette mythique librairie qui a marqué ma jeunesse Bel – Abbesienne .
    Ce qui m’avait plu chez lui , c’était le fait qu’il n’avait pas changé d’activité , malgré les péripéties qu’avait connu le secteur , en maintenant sa librairie ouverte contre vents et marées . Respect monsieur Oumata . Reposez en paix !

  3. chaibdraa tani djamel

    3ami OUMATA allah yarhamah , était l’un des derniers libraires du principal boulevard (librairie du théatre (librairie »MENEAU ») ,aprés la fermeture des librairies tels que celle de LA MAISON DE LA PRESSE ,OUERAD EL HOUARI allah yarhamah, ou la culture dans notre ville commeçait à dégringoler et on commence à ouvrir en plein centre ville des magasins de KARANTIKA ,quelle honte .Lui qui aimait le sport ,président de la section équestre » l’EPERON BEL ABBESIEN » où ses enfants pratiquaient ce sport ,président de l’USMBA,(section football) , une anecdote pour terminer , lui qui a laissé toujours la librairie sans grillages,un jour on lui demandait de faire des grillages pour que personne ne puisse casser les vitres et voler vos livres il répondait « allah yarhamah » vous croyez que ces gens volent des livres! ALLAH YARHAMAH OUA YOUASSAR 3ALAYHE

    • OUERRAD

      DJAMEL , mon frere HOUARI , est toujours vivant RABI ITAWEL FI OUMROU , il n est pluys au fg thiers car des circonstances ont fait qu il dut s exiler a BEN BADIS .Pour revenir a 3ami ABDELKADER OUMATA , et ceci est valable pour tous les anciens libraires de notre ville ceux qui sont encore de ce monde rabi tawel fi oumrhoum , ceux qui sont morts meritent l EDEN car c est par leur metier que l on a appris; il y avait entre eux une solidarite telle l un sans l autre le client risque de ne pas trouver ce qu il cherchait , mais chacun te disait , je n ai plus ce titre mais tu peux le trouver chez untel .Et quand la sned nous imposait les fameux cota du fameux socialisme specifique de feu BOUM , ils tenait la main pour ramener les fournitures scolaires malgres cette HOGRA.

    • OUERRAD

      J AI OUBLIE MISE AU POINT /mon frere HOUARI , est mon demi frere du cote de ma mere ; c est un HAMDOUNI , et beaucoup parmi vous connaissez ses enfants .

      • BADISI

        @OUERRAD

        Salem mon frère je n oublie jamais votre frère Houari je me rappel toujours de son merveilleux accueil quand j étais enfant quand j aller chez lui avec mon défunt père qui achetais pour lui les journaux et le système D et pour moi PIF
        ah la belle époque j ai une grande envie de le revoir je suis prêt a me déplacer chez lui si c est possible mais avant il faut que je vous rencontre
        JE LANCE UN APPEL A LA VDSBA ET MONSIEUR KADIRI D ORGANISER UNE BESSMA CHEZ AMI HOUARI

        • OUERRAD

          MERCI BADISSI , pour ce temoignage , je me ferais un plaisir de vous emmener lui rendre visite .Je ne promet rien mais au prochain sejour a SIDI BEL ABBES , je vous ferai signe pour nous rencontrer et eventuellement aller le voir .

  4. Harmel Mehdi

    Je salut la VDSBA pour cet article consacré à une des figures emblématiques de la ville, symbole de sagesse et de gentillesse , un homme respectueux et très cultivé qui n’hésitait pas à entamé des discussions dans sa librairie quand le sujet valait le coup et avait un intérêt pour le ville et le pays …
    Moi qui était souvent en contact avec lui ( le magasin de mon père était mitoyen avec sa librairie …Ellah yarhamhoum Ajemaine ) je constatais ,dans ma jeunesse ,qu’il était un peu incompris par les nouveaux venus et sa vision dans les différents domaines de la vie restait un peu marginale car avec le temps j’ai compris que 3mi AEK était en avance et ses idées étaient en adéquation avec se que faisait le monde développé…
    Dommage que notre ville n’a pas su profité comme il le fallait des compétences de ses fils.. Monsieur Oumata en est l’exemple mais notre consolation est que ses enfants notamment mon ami et frère Samir rendent d’énormes services aux pays grâce à leur éducation exemplaire ….ELLAH YERHMEK WA WASSAA LIK YA 3AMI AEK

  5. OUERRAD

    RABI YARHMOU , il avait le meme role que l enseignant sinon plus car sans ses livres , l eleve etait perdu , et comme il faisait cela sans mercantilisme , on peut le classer parmi les et les profs qui ont generes des dizaines voir des milliers de lettres que compte notre ville .Un monsieur , qui n avait d yeuxque sa profession , ses enfants et ses sports favoris .Jamais , un mot de deplace, meme quand il nous surprenait a vouloir lui chipper un livre .

  6. lecteur assidu

    Un grand monsieur. Un papier bien évocatif. Mais c’est irritant ce que nous voyons comme transformations d’activité.

  7. chaibdraa tani djamel

    @OUERAD,pardon j’ai cru qu’EL HOUARI était décédé ,parce qu’on ne le voit plus comme avant et déja on ne se voit plus dans ce BLED et milles excuses cher frére

  8. BADISI

    ALLAH yerham ami Oumata on n oublie jamais son accueil et sa patience envers nous les enfants de l époque , il n a pas changer d activité une Librairie au dessous du théâtre une belle association de la culture .

  9. BENATTOU

    Regardez la photo elle est splendide, sans commentaire, merci à Monsieur KMohamed et Mr DOUAR.

  10. Imad Mustapha

    Est ce qu’il y a une comparaison entre le havre culturel est le tout consommation?
    Surement pas…..

  11. abdelkader

    Les faits relatés dans votre article sont authentiques, vous êtes entrain d’éveiller les consciences. Merci à la voix de SIDI BEL ABBES.

  12. bouatra

    @ anonyme je m’exuse pour (grabatisation),je faits partit deGRABA ,pour ton information,GRABA etait constitué par les famille tels que,BOUJLAL,OURAD,BENYALLES,ABEDAIM, CHIALI,MERABET,DAHO,SELAM(café bosphore),les RAIS,EL GUELAY,BENSAID,j’etais jeunes mais je me rappels d’eux,familles éduquée ,exemplaire comme éducation,instruits de formation,si j’étale toutes les familles de GRABA tu va t’être étonné ,sans oublier la famille yahyaoui et a leur tête ami YAHYAOUI ABDELKADER allah yerhmah,venant du pèlerinage en 1964,il m’a offert un livre que je ne peux oublier ce jeste.

  13. bouatra

    suite de bouatra,au sujet de OUMATA,ALLAH YERHMAH,et monsieur SOUNA de graba sa librairie faisait tête a meneau ,et monsieur BADSI sa librairie faisait une concurence loyale a meneau,mais tous convergent pour le savoir ,c’était l’essentiels pour nous d’en procurer par si par la le moins cher

  14. OUERRAD

    MODERATEUR , vous me devez un comment sur ce sujet , sinon je vais me facher ….

  15. eddine

    @Mes freres Chaib Draa et Harmel.En lisant vos beaux commentaires, je me vois jeune lycéen achetant des livres chez Ammi OUMATA (Allah yarhmah). En regardant attentivement sa librairie,le théatre;le magasin de Ammi Harmel et tous les magasins mitoyens, je comprenais alors pourquoi Sidi Bel Abbes s’appelait ( PETIT PARIS). La nostalgie nous interpelle tous à avoir une tendre pensée pour tout ce beau monde.(Allah yarham el jami3)

  16. Ali

    La vérité est que notre cité à perdu de son lustre d’antan. Cette pieuse pensée nous invite à travailler pour arrêter la gabegie sévissante. Seulement il ne faut posé baisser les bras et se dire ça ne sert à rien de…. Faut agir des volontaires existants dans la société. Allez.. Bougeons ensemble !

  17. Ayadoun Sidahmed

    ALLAH YERHAM AMI Oumata. Comme à chaque occasion Mr Kadiri Mohamed et toute l’equipe de la VDSB vous êtes des hommes que notre ville vous doit beaucoup je prie dieu de vous récompensé, bonne continuation, cet article va contribuer aux (vivants) comme rappel positif de bien faire tant qu’on vie et avoir la possibilité de laisser une empreinte pour qu’un jour les autres peuvent parler de nous.

  18. Hocine .C

    C’était un grand homme , un grand président , personne ne peut l’oublier . Je garde toujours en mémoire son élégance et son coté bon vivant . Allah yrehmeh Si Oumata , il disait toujours que Sidi Bel Abbes est une grande ville , elle mérite une grande équipe .

  19. Hakem abderrahmane

    J’ai l’impression que ces icônes sont mécontentes de nos actes ces derniers temps et qu’elles préfèrent nous quitter précipitamment!

  20. ghosne

    Salem,c’est fini on ne verra plus des gens comme Mr Oumata, tjrs élégant a l’intérieur et a l’extérieur de sa librairie malgré tout ce qui a pu se passer a Sidi bel abbés….il n’avait pas change de comportement ni tourne sa veste Allah Yarahmou.C’était le vrai citadin.Djoumou3a Makboula.

  21. Horr Abdelkader

    Je dirai que cet homme est un grand repère pour sidi bel abbes ;mes amis de la VSBA soulèvent a cette occasion un sérieux problème de gestion de la ville Joumouaa makboula

  22. Nory

    L’âme d’une cité sont ses notables pas forcément « politiques  » Je présume être bien compris surtout que le cas de ce libraire qui est resté tel quel est un cas de leçon a pren dre comme référence Un mot de la fin Votre journal reste un grand espace culturel ,une bouffée…

  23. Assia Abd

    oui j’aimais beaucoup cette librairie ou je trouvais mon plaisir en achetant les livres de bibliothèque rose ,spirale ,vert et la revue « 15 ans » ainsi que pif avec ses gadgets… ey plein….plein d’autres livres

  24. zaoui

    Une bonne memoir merci a kadiri sa tete est connu dans trig el kharoub. Oumata ellah yarhmah je l’ai vu apres les evenements d’octobres. Ils lui ont cassé la belle grande vitrine.
    J’ai discuté monguement avec lui, il m’a dit que les temps ont changé, et qu’il allait devoir fermer la librairie….je vois souvent le patron de maktaba route d’oran il etait specialisé dans le livres religieux, on se croise on se salut telement on a discuté ensemble quand j’etais étudiant au centre universitaire, dans les année fin 70…L’epoque de boumedienne est terminé en 78 avec lui le reves des socialiste de sortir du sous devellopement. Place au commerce. Tu achéte a 2 et tu vends a 4..t’a pas besoin de livre pour le savoir ni de livre pour produire, la marchandise, importer et vendre,,heureusement qu’il ya le petrole sinon ils n’importe’t rien ils ne vendent rien en ne multipliant rien..une simple remarque pour montrer pourquoi mano a fermé..l’etentiel il n’est pas redevenu gargotier ,,bravo et nos amitié a ses enfants

  25. Zoulikha AMIR

    Tonton KADRI ou bien MIGUEL comme l’appelaient mes grands parents (Ghaouti et Houria AMIR) allah yarhamhoum tous les trois etaient de bon amis a chaque occasion festive nous avions droit a de bon gateaux et du bon miel.
    Je me souvien, il adorait cultiver en nous (les petits enfants de ses amis) l’envie de la lecture en nous offrant des cahiers de coloriages et des livres pour les plus agés.
    Sa generosité etait sans egale, il a laissé derriere lui un grand vide.
    Il nous manque.
    Zoulikha AMIR.

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