La Voix De Sidi Bel Abbes

Sidi Bel Abbes : « Stoppons la dégradation de nos édifices» par Kouider.

Nous avons à plusieurs reprises été tentés par la publication de certains commentaires, et là, nos lecteurs les plus assidus ont du relever cette démarche, car notre journal n’est pas l’œuvre uniquement des rédacteurs, il est aussi le fruit des contributions diverses, commentaires que nous recevons au même titre que les pétitions et autres doléances citoyennes. Ce soir, nous vous livrons une poignante réaction et témoignage parue commentaire à la suite de la publication de l’article On va plus aux cinémas de nos villes, qui est signé par Kouider, suivons ce qu’il dit en répondant a notre jeune ami Sadek Bendjoudi, qui est étudiant en master génie des procédés à l’université feu Djilali Liabes, une sommité intellectuelle de notre wilaya :

*Bonjour Sadek, voilà une piste légale (à défaut d’être applicable) relative aux articles 133 et 137 de la constitution. Admettons que ceci est soit validé, il est certain si on joue le jeu, un bon nombre de crapules aux cols blancs résideront au  »Sofitel » (la prison de SBA). Mr Sadek j’en doute fort de cette capacité de nos concitoyens de franchir ce cap. Primo : Y a-t-il une association civile apolitique impliqué dans  le devenir de notre cité ? Je sais par oui dire que Bel-Abbès foisonne d’associations. Il parait qu’un bon nombre de ces dites associations (je ne généralise pas) perçoit des subventions étatiques sans qu’il y ait réellement un contrôle des cahiers de charges, autrement dit, pour calmer les esprits, le pouvoir -qui n’a rien à se reprocher, achète la paix civile, quoi qu’il advienne- Comme, il n’est jamais trop tard et qu’il faut mettre aux pieds du mur les instances politiques, ils appartient aux belabesiens soucieux de leur ville, de sa préservation et de stopper la dégradation des édifices de se constituer en association civile ayant pour but l’intérêt de la ville. SBA possède des trésors en matière d’édifices qui ne demandent qu’à être préserver et qui, de surcroit peuvent être très rentable sur le long terme (fondation, maison de repos, pouponnière, jardins d’enfants, formation, résidence de luxe pour les invités de marques nationaux et internationaux, design et architecture, exposition temporaire etc…) Il est honteux et criminel de voir des salles de cinéma dans cet état, surtout le Versailles. Dans ma tendre enfance, il fallait, la veille aller au hammam, passer par le coiffeur et s’habiller correctement le lendemain  pour aller au Versailles, je pense qu’il était de même pour les autres cinémas. Seulement voilà, le Versailles comme son nom l’indique se trouve au coeur de ce qu’on appelait, jadis  »lebled ». Je me souviens de l’enseigne Versailles couleur mauve qui épousait verticalement toute la façade de l’immeuble donnant face à la banque, je me souviens des des tentures couleur or, je me souviens aussi de ce rideau de publicité d’avant la séance qui ventait toutes les PMI et PME de la ville, je me souviens de la placeuse relayé par la suite par un placeur, je me souviens de ces appliques murales, je me souviens de son balcon et de son superbe plafond en stuc raffiné et discret, je me souviens des sièges en velours, je me souviens de l’entracte et des glaces, dès l’entrée ça sentait bon, on avait peine à quitter ce cinéma à la fin du film. C’était notre Versailles à nous, bien après l’indépendance, la bêtise était qu’il fallait rebaptiser les cinéma, je voyais pas l’utilité (c’est mon avis). Du coup le cinéma le Versailles est devenu l’Algéria, on était bien en Algérie, pourquoi le signifier de cette manière à moins que cet appel à l’ordre était adressé à des autistes. Le mot Versailles était lié au château de Versailles du roi soleil. Ça nous faisait voyager le temps d’un film dans un endroit aussi beau pour nous faire oublier les aléas de la vie, un petit rêve ça ne fait pas de mal. Bref, juste après l’indépendance où le cinéma et le réseau de distribution marchait à merveille jusqu’à fin 1976 et les salles bien entretenues et les salles de cinéma bien fréquentés surtout la période du Ramadhan qui traine dans sa mémoire pas mal d’anecdotes, dont celle de Moul El Ouaâda qui attendait la sortie du cinéma pour leur annoncer la belle nouvelle « El Aïd, c’est pour demain » Tout joyeux de cette annonce le soir de la nuit du doute, son plat de karantika disparaissait en un temps records. Le cinéma, c’était ça, c’était aussi le lendemain pour raconter à nos amis les exploits de Burt Lancaster, de Yul Brunner, de Brando et les charmes de Sofia Loren. C’était un début de débat culturel. Aujourd’hui voir ce cinéma dans cet état là, je me demande si au niveau de ce qu’on appelle les  »élus » ne sont autres que des descendant d’Attila pour détruire et ne pas préserver des édifices qui coutent au jour d’aujourd’hui des milliards en euros lourd.*

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=9359

Posté par le Nov 21 2011. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

32 Commentaires pour “Sidi Bel Abbes : « Stoppons la dégradation de nos édifices» par Kouider.”

  1. Tayeb T (SBA)

    C’est quoi ,ça ? Ce serait pas un édifice qui aurait été bombardé par les avions de l’OTAN . Car , chers amis , l’Otan n’est pas loin de nous !

    • benhadji senior

      Tout d’abord je suis heureux en tant que belabesien et ex-responsable dans la gestion de la ville depuis les annees 60 de participer à ces debats qui tant bien que mal apportent quelques clarifications mais pas toujours biens fondées sur la situation des cinemas.J’essaye d’apporter quelques elements à meme de justifier la responsabilite de chaque organisme
      1- en premier lieu il ne s’agit pas de condamner ici par cet etat de fait le manque de responsabilites des decideurs de la ville(wilaya daira apc ou autres) car ce probleme n’est pàs specifique à belabbes mais il concerne tout le pays.Si belabbes est concernée par 5 ou 6 cinemas à alger pres de 20 cinemas ont subi le meme sort et pire meme certains reconvertis en hangars ou magasins de stockage Alors que s’est il passé ? Pour cela il faudrait faire un retour en arriere
      2-au lendemain de l’independance la gestion des cinemas etait confiée aux apc (PREMIERE ERREUR) ces apc n’avaient ni le personnel qualifié ni surtout les moyens et l’experience.Au lieu de gerer ces salles en EPIC (gestion autonome) qui permettait à l’entreprise de gerer avec rigueur ce patrimoine et d’entretenir et d’investir par les entrees au contraire elles etaient gereés par des regies communales avec un personnel qui fermait les yeux sur les entrees gratuites portant prejudice aux ressources .Ces régies geraient les recettes mais n’avaient pas de chapitres pour les depenses (entretiens-equipements nouveaux-reparations des appareils etc..)les gestionnaires ne s’inquietaient pas le salaire du personnel etant assure par l’apc et non par les recettes.
      3-au depart ces cinemas etaient couvert dans leurs programmations par une direction de distributions et de diffusions d’alger qui les pourvoyait en films de qualités et de premiere diffusion payes en devises par l’etat malgre cette prise en charge sur le budget de l’etat la gestion laissait à desirer (recettes toujours en baisse,sieges en degradation ,climatisation,sonorisation et lumieres defayantes)
      4-vers la fin des annees 70 l’etat decide de conceder aux prives ces salles (DEUXIEME ERREUR) Ces concessionnaires choisis surtout par des anciens moudjahidines dans un point de vue surtout social et qui n’avaient aucun capital pour investir en materiel en entretien en personnel malgré les cluses du cahier de charge et la degradation continuat toutes les photos de degradations que VDSBA a revelé proviennent de la seule responsabilité de ces concessionnaires
      5-LE COUP DE GRACE: le dernier coup porté à ces salles et qui les a pratiquement achevées fut l’arret des diffusions des films de par leur chereté face au peu de moyens de ces concessionnaires et au lieu de remettre les clefs ils ont osé s’alimentaient en DVD de films erotiques deviant notre jeunesse de son education araboislamique ajoutez à cela pendant le spectacle le pop corn a ete remplacé par la consommation de la cigarette bourree de kif.voilà en gros le malheur de ces salles.
      quelle est la solution diriez vous ? c’est cedez ces salles à des investisseurs du metier dont la vocation serait de promouvoir le CINEMA ET LE CINE CLUB.Importez des films de grandes qualites et faire payer le prix qu’il faut on le fait bien pour le sport ou l’acces du stade est payé à sa juste valeur.j’espere avoir convaincu les lecteurs le debat reste toujours ouvert

      • nasri d'oran

        du moment que le débat est ouvert ou chacun peu apporter un plus à ce débat concernant les salles de cinéma, l’erreur monumentale revient aux gestionnaires locaux wali daira apc de l’époque au lieu de céder salles de cinéma aux professionnels ils les ont offertes a des gens qui n’ont aucune notion du septieme art je n’ai rien contre les bénéficiaires ancien moudjahid et /ou autres, même des harkis ont benefcier de ces avantages croyez moi . la préoccupation est posée ne plus discuté du passé , il faut penser à l’avenir trouver des solutions, apporter des idées pour la restauration de ces salles de cinema d’ou notre jeunesse a grandement besoin, l’heure est à la reconciliation il faut positiver, les autorités locales en prnicipe doivent au préalable a tout projet initié touchant le paysage de la ville consulter les notables et connaisseurs ne ce serait-ce que pour des idées, il y a des jeunes invesstiseurs il faut les encourager à investir dans le domaine tout en ayant un oeil ouvert sur eux parceque ils peuvent se tromper ou dévier le projet de sa vocation , ou carrément l’etat prendra en charge les choses en main il a les moyens quand aux compétences ils existent a sidi bel abbes.

      • zitouni

        Donc la responsabilité incombent aux anciens moudjahidines, qui après avoir dévastés les brasseries et cafés laissés par les pieds-noirs démolissent par la suite nos cinémas, pourquoi cette revanche sur le patrimoine, ils devraient normalement donner l’exemple et yahmedou rabi

        • khiwani

          arrête de dire n’importe quoi sur les anciens moudjahidines, je te defi de faire un inventaire de toutes les salles de cinéma à sidi belabbes si vous trouverez un taux dépassant 10% d’ancien moudjahidines beneficaires je tire mon chapeau, soyons sérieux le probleme n’est pas là,pourqoi vous parlez de revanche je pense que vous etes algerien au moins. mes salutations et sans rancune

    • salima frih

      une belle plume ce kuider qui c’est si c’est possible

  2. kebdani

    monsieur kouider vous avez dutalent votrereaction sent le ould el bled jaloux et peine.

  3. salim

    c’est vrai tous ce que tu dits,c’etait merveilleux,on attendait avec impatience le prochain film,seulement les nouveaux medias on tués le cinema,
    je ne suis de votre avis lorsqu’on a changé d’appelation,on est algerien comme méme.

  4. khayi

    moul el ouada marchand ou commercant tres celebre de la kalentica cxela denote que si kuider est un ancien belabbesien quelle epoque

    • NASRI

      KHAI m’éclaier sur moul ouaada allah yrehmah qui vendait du kalentika ce n’est pas celui qui était mitoyen avec un photographe nommé bouhadjar ça remonte a longtemps des années fastes de sidi bel abbes 1967/68. un ancien du lycée el djala habitant à oran et avec tout coeur avec l’USMBA et sidi bel abbes en général

      • khayi tj

        moul elouada c’est dans le vieux quartier de la graba .ammi bouhadjar avait son studio en ville avenue verdun enface de l hotel des finances en coin il ya aujourdhui un restaurant. j’espare que ma reponse vous situe.amicalement khayi

        • nasri

          merci pour cet éclairage c’est vrai moulouadda etait dans le quartier graba a coté marché couvert et ou derriere une caserne de gendarmerie, je me rappele bien en sortant du lycée avec des amis de classe en faisant un tour pour acheter la calentika auprès du défunt il me semblre qu’il est mort allah yrehmah en tous les cas merci khai

  5. malik

    Qui a posé une bombe dans ce beau cinéma ?

  6. ferka zazou benbadis

    le locataire et ses enfants

  7. Bouchentouf ghalem

    Salem Aleykoum et Bonjour à tous et à toutes cela va de soi.
    Vous avez raison Mesdames et Messieurs la culture chez nous c’est d’abord la carotte si ce n’est pas le navet insipide qu’on nous sert depuis l’indépendance. Mais interrogeons nous d’abord pourquoi en sommes nous arrivés là ? Dans cet imbroglio d’acculture ou d’aquaculture car tout est noyé par le système en place, n’y a t-il pas des erreurs d’orientation de l’Education Nationale à la base qui prive nos enfants de la moindre bibliothèque scolaire qu’on appelle ici en France un C.D.I (Centre de Documentation et d’Information) dont dispose tous les collèges et lycées subventionnés de surcroit par la Région (l’équivalent de notre APW) à moins que cela existe ? C’est alors une question de compétence ou de volonté sinon de laxisme et cela est grave pour l’avenir de nos chérubins. On a tendance à l’oublier comme le dit si bien un proverbe hindou que : « La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée par nos enfants » donc la responsabilité des parents est aussi incriminée dans ce marasme culturel.
    Ceci dit l’on constate aussi depuis la généralisation de la parabole un changement catégorique du comportement des personnes chez nous, du à une dérive télécoranique du monologue avec toujours les mêmes cheminements, les même textes, les mêmes mots répétées avec une force dissuasive axant le combat sur les seuls aspects formels du dogme à savoir les rites quotidiens, les obligations et les interdits, réduisant l’Islam par ces exégètes du carrée blanc à l’expression d’une simple affaire vestimentaire de port des kamis à mi-mollet ou du voile intégrale, de port de la barbe, de respect du temps de prière et de comment faire ses ablutions pour mesurer véritablement la force morale et la foi du croyant. Nous sommes passés en un laps de temps de la Paradiabolique à la Parabolitique ! Comment lire ou voir alors du profane dans ce contexte quand à longueur de journée on nous rabâche que c’est « layajouz » ce n’est pas permit ! Comment exposer dans sa maison le livre saint avec le livre satanique? Tel est le dilemme de notre société et son indifférence à la culture en général à mon humble avis.
    Mais je reviens au cinéma dont vous décrivez si bien la déchéance, j’étais écœuré de voir dernièrement que le Versailles était transformé en une salle de billard, lui qui m’avait permit étant lycéen de suivre mon premier documentaire sur la contraception que les tabous avaient dénaturé en film pornographique à cause d’une scène d’accouchement ! Sic. J’ai gardé un souvenir mémorable du cinéma de mon enfance que certains parmi vous ont partagé avec moi dont voici une anecdote. De son premier mariage, ma mère avait gardé un enfant turbulent qui en grandissant était toujours absent. De lui je garde un souvenir mitigé car il apparaissait et disparaissait comme bon lui semblait et on ne savait jamais quand il reviendrait. Parfois il nous réveillait en pleine nuit donnant des sueurs froides à ma mère à cause du couvre feu en rigueur. Parfois il me réveillait pour aller au cinéma voir des films quand il était saoul et qu’un tas de mitraille tombait de ses poches. Il n’existait alors qu’une salle de cinéma au village et elle programmait chaque quinzaine un film qui arrivait un mois après son visionnement à la ville toute proche de Sidi Bel Abbés. Quand les beaux jours étaient là le cinéma ambulant en plein air prenait le relais pour nous montrer des actualités tronquées mystifiant la belle France et pour nous faire oublier notre misère Djeha dans les tribulations d’un bédouin roublard qui mettait les spectateurs en extase. Dans les deux cas l’annonce était faite par une voiture bariolée surmontée d’un haut parleur nasillard, elle sillonnait les rues du village pour diffuser la joyeuse nouvelle et avertir la population du début de la séance en énonçant le titre du film et le nom des principaux acteurs que nous connaissions par cœur. C’était un jour de fête au village où dés la première annonce les gamins affluaient vers le cinéma pour admirer les photos du film et rêver devant l’immense affiche publicitaire qui invitait à l’évasion en se délectant d’une mise en scène naïve. C’était aussi l’occasion d’écouter de la musique en vogue du moment que diffusaient deux énormes baffles postées à l’entrée du cinéma, qui ne souvient pas alors du couplet « Chérie je t’aime, Chérie je t’adore » ou des chansons de Farid El-Atrache ? La salle comme sombre était assez spacieuse, elle était divisée en deux parties distinctes séparées par un rideau vermoulu, d’un coté les strapontins réservés aux européens et de l’autre les autochtones s’assoyaient à même le sol en ciment ou sur des mini bancs emmenés par eux même. Les places étant relativement chers, on se débrouillait pour entrer gratuitement en se cachant sous une ample djellaba à l’insu de la caissière bigleuse occupée à tamponner les bras sans rien déceler du stratagème. On pouvait ainsi voir dans cette salle magique, Gary Cooper dans le train sifflera trois fois, John Wayne dans la chevauchée fantastique à la poursuite des indiens, avec en prime abord nos propres réflexions et une participation bruyante à l’action du film qui mettait dans l’embarras les couples de l’autre rive demandant le silence chut…chut… en vain. Quand le film montrait les indiens en débandade, les gros mots fusaient pour fustiger les yankees, les tuniques bleus toujours vainqueurs dans ces combats truqués d’avance que l’on avait du mal à accepter, notre sympathie allant vers les peaux rouges peut être à cause de leurs noms facile à retenir : Sioux, Apaches, etc. Peut être aussi qu’on n’aimait pas trop les blancs à cause de leur suprématie, de leur arrogance, le « nif » même dans le virtuel. Quand le rideau de la fin tombait, c’était un succès les spectateurs criaient leur joie, leur bonheur et le retour au logis s’agrémentait de commentaire avec geste et posture qui ferait pâlir bien de comédiens Algériens actuellement. C’est une époque révolue bien sûr qui reviendra peut être car il faut toujours positiver, mais il va falloir changer nos mentalités et vite se débarrasser de notre archaïsme tribal pour comprendre que le bonheur est simple comme un ticket de cinéma.
    POUR INFO/ Concernant le RDV de Paris, cela ne sert à rien de polémiquer sur une idée qui n’est pas encore concrétisée les amis, toutes les propositions positives allant vers le bienfait sont les bienvenues mais de grâce attendons d’abord d’acheter la voiture pour voir qui va monter dedans et quels bagages elle emportera? BD je suis désolé je n’ai pas reçu votre mail. Merci à tous. Cordialement.
    bouchentoufg@yahoo.fr

  8. houari

    Quelle malédiction, ce n’est pas vrai j’en crois pas mes yeux, c’est pas possible, c’est une blague ou un photo montage. Abominable, horrible, honteux, criminel. Qui a céder ce cinéma et pourquoi cette destruction, pourquoi, mais pourquoi, sommes nous devenus des bêtes, des monstres, des larves des parasites pour faire ça, même les gens de l oas n’ont pas agit comme ça, à quoi ça a servi notre indépendance pour assister à ce massacre, mais qui l’a fait et qui responsable de cela, y a t il un pilote dans l’avion. On mettra deux siècle voir plus pour faire une copie de ce qu’était ce cinéma, parceque même on copiant on construit des horreurs, y a qu’à voir les immeubles construit post indépendance : Sid Djillali, un massacre urbain sur des terres fertiles, même l’immeuble construit les années 80 par Hasnaoui est une laideur digne de la Bulgarie communiste, à voir ce que j’ai j’ai tendance à croire qu’on aime pas le beau, les espaces verts, et la culture. Mes amis de voir ce que j’ai vu est une honte pour tout le monde car, il s’agit de tous les belabesiens qui ont assistés à ce massacre sans bouger le petit doigt ! À Tlemcen, un wali a eu la maladresse de chambouler un rond point, ça a fait un tollé général, les habitants se sont réunis autour d’un mécène de la ville un tlemcenien qui a rétablit le rond point à son stade initial, un affront au représentant de l’Etat, mais quel affront ! Affront citoyen et civique, je dis bravo à tous les tlemceniens qui ont agit de la sorte. Parlons de Tlemcen, elle ne possède pas un cinéma comme le Versailles et pas autant de cinémas que Bel abbès. Ce crime doit être punit, réparé à l’identique le cinéma par les auteurs afin qu’il soit exemplaire. Il est insensé de décrier à tut tête qu’on est musulman et laisser faire de la sorte ! Même le diable s’offusquerait de voir cela, c’est indigne d’un être humain de faire ce qu’il a fait, je me demande pourquoi, mais pourquoi, alors je considère ces gens comme des ennemis de l’Algérie, les ennemis de Bel Abbès, des voyous qui narguent Dieu et la justice, je trouve qu’il est impardonnable de faire cela, ce cinéma est une belle mémoire de la ville, ce n’est pas n’importe quoi. Mais il faut que le Wali intervienne pour élucider et sauver le patrimoine national, il est de son devoir de poursuivre et traduire les dits élus qui ont concédés ce bijou, il faut que Mr Féhim et il y va de sa crédibilité d’agir, j’entends ça et la qu’il revient à la municipalité d’agir, quelle municipalité, elle est déjà responsable et complice de se désastre. Mr le Wali est le représentant de l’Etat et a des prérogatives pour mettre aux pas et juger les auteurs et responsables du massacre de ce cinéma et les autres. Il a pris l’initiative de restaure la place carnot, il peut le faire pour la culture et ses cinémas, il est trop facile d’endosser la responsabilté sur le ministère de la culture, il s’agit de Belabbès et ses responsables qui se sont succédés sans rendre des comptes. Mr le Wali je vous en conjure d’agir devant la démission de la société civile de Belabbès. Il est anormal aujourd’hui en tant de crise mondiale de laisser faire en saccageant les biens publics comme le font à chaque fin de matchs de foot ces criminels en herbe délaissés par des parents démissionnaires et laxistes, il faut user de la loi et non de la repression, car elle a montré ses limites. Il faut toucher aux portefeuilles des individus qui agissent de la sorte. Cela sert d’exemple si on demande aux responsables du massacre opéré sur le versailles de mettre la main aux poches pour remettre notre cinéma dans l’état d’origine et là c’est du concret, honnêtement notre justice n’est pas efficace et trouvera toujours des arguments pour plaider la cause de ses responsables surtout si on les considère comme des notables de la ville. Mr le Wali, il y a des natifs de Belabbès qui surfent sur les sites de la voix de sidi bel abbes et ils découvriront le désastre d’un cinéma bombardé par la main locale, ils se poseront mille questions et n’auront aucune réponse convaincante. Agissez Mr Féhim, il y va de la crédibilité de votre fonction, de l’Algérie, de Sidi Bel Abbes, des gens honnêtes qui ne peuvent user d’aucun pouvoir, si ce n’est la désolation et l’impuissance. Donnez l’exemple pendant ce mandat, malgré toutes les taches et les chantiers que vous avez sur le Belabbès de demain. Merci Mr Féhim de rendre justice à la mémoire de notre ville, vous avez commencé, continuez, s’il vous plait, je vous remercie par avance, un Belabesien en éxil meurtrit par l’agression que subit sa ville sans défense

    • LE CINEMA DES CINEMAS

      mr houari tres interressé par vos preoccupations sur le sort de ces cinemas lisez l’explication fournit par le commentaire de mr benhadji senior qui m’a eclairé sur « LE CINEMA DES CINEMAS » quant à l’intervention de mr le wali nous lui demandons de consultez les sages de la ville ‘(notables et responsables) pour tout ce qui touche la ville nous pouvons lui apporter beaucoup d’idees constructives en l’accompagnant dans sa lourde tache de faire de belabbes une grande metropole

  9. kaddous cv retraite

    A notre ami lecteur et initiateur de la future rencontre a paris.
    monsieur Bouchentouf Ghalem. Primo votre commentaire s’inscrit dans le meme sens que celui de Kuider. il est honnetement superbe Secondo pour cette future rencontre que vous avez suggeré à Paris. C’est une opportunite inouie, que celle de se rencontre à Paris. Elle est offerte à un moment où ici à sidi bel abbes Mr Kadiri.M, appelons les initialeurs par leurs noms, et tout son entourage benevole de ce journal ont réussi à organiser des retrouvailles appelées SBA figurez vous j’ai remarqué que des gens de la meme ville ne se voient plus et ils etaient trestres heureux de se revoir .alors que dirons nous si vous arrivez grace a dieu avec plus de vulgarisation à faire rencontrer vingt Belabesiens à Paris. Monsieur nous souffrons des affres de la poleimique sterile alors de grace que cette idée soit concretisée car à Bel Abbes tout un procéssus une dynamique culuturelle est amorcée avec l’avenement des associations des anciens lyceens ect . Le samedi belabesien est un rendez vous qui nous concerne tous mobilisons nous .toutes mes amities

    • Bouchentouf ghalem

      Merci Mr Kaddous
      Je vois que vous êtes un ancien du lycée Azza où on a pu peut être se côtoyer sans le savoir et que sans doute on a des amis communs de cet établissement malgré les années qui passent. j’attends le lundi 28 novembre dernier délai de mes recherches d’une salle pour faire une annonce définitive relayée par VSBA dont je note qu’elle fait défiler en ce moment un filagramme dans ce sens. Les réactions sont encourageantes pour continuer à oeuvrer dans le bon sens mais dans tous les cas l’information ou le compte rendu passera par le site in’challah. Amicalement.

  10. Salah d'Ivry

    Il y a crime contre l’humanité, il y a aussi crime contre le patrimoine commun, les peines peuvent toucher que les personnes de notre génération, elles sont terribles. Saccager un cinéma, c’est piétiner le passé et la mémoire de Belabbès. Profitant de cette réunion à Paris pour jeter les bases de projet pour BelAbbès, c’est de notre devoir d’agir dans ce sens, il faut mettre les égaux et les états d’âmes de côté pour mieux avancer. Que vive le Versailles et Sidi Bel Abbès

  11. nasri d'oran

    Mr KADDOUS ce nom me dit quelque chose j’ai fréquenté le lycée ELdjala en 65/66 en ce court temps j’ai laissé pas mal de copains aprés j’ai rejoint ORAN pour continuer mes études, j’avais comme professeur de MATS un certain M r MEGACHOU histoire géo Mr rouchon si je me trompe pas, ça remonte a longtemps je suis trés content en même ému de cette démarche

    • mr kaddous cv

      Réponse à messieurs Nasri d’oran et a Bouchentouf Ghalem de Rouen je suis moins jeune malgré ma situation de retraité précoce . Oui j’ai un cousin éloigné répondant du prénom de Abidine ou plutot zine elabidine prof de fac a mostaganem il est sorti dans les annees 73 ou72 peu etre c’est ce nom vous dit quelque chose.comme vous dites des kaddous existent a la wilaya un directeur d’executif est en fonction.je ne peux m’etaler mais le plus beauest cet espace commun qui nous lie et permet ces fructueux echanges

      • BD

        A kaddous cv,
        Bonsoir fils de bled! En effet je confirme que mon camarade et ami zine -el – abidine a quitté le lycée en même temps que moi en juin 1972 , date d’obtention de notre baccalauréat et ensuite on s’est séparé et depuis, la vie a fait que l’on s’est pas revus.
        Tu m’avais dit la dernière fois qu’il était souffrant , si jamais tu avais l’occasion de le contacter, rappelles-lui le souvenir d’un camarade de 2de, 1ere et terminale littéraire , originaire de Sfisef.
        Merci

  12. Amar

    Triste de voir le plus beau des cinémas dans cet état, quel massacre, bande d’assassins

  13. Biladouna

    La magie du grand écran et des salles obscures
    Promettait un beau moment de sinécure
    Que la machine à rêves déroulait sans trève
    Des romances dont nos yeux cueillaient toute a sève
    Nos printemps impatients se satisfaisaient de ces incursions
    Au paradis grâce à un ticket, sésame incarné objet de passion

  14. Abbes MISSOURI

    Je salue vivement M. Bouchentouf Ghalem pour sa totale adhésion et sa sympathique contribution à l’épanouissement de notre journal à tous. J’ai lu vos commentaires et je trouve que vous touchez du doigt l’essentiel du sujet. le présent commentaire retrace une belle partie de l’histoire de Belabbés. J’en garde un peu en mémoire car je ne suis pas de votre génération. Quant au Samedi Belabbésien à Paris, je ne fais que vous encourager et vous assurer de ma sympathie. Il est si bien de prendre une telle initiative pour pouvoir rassembler une frange de la société, des gens qui sont dans le besoin de se ressourcer, de se replonger dans cette ambiance bon enfant que les Bélabbésien ont toujours su créer. Bon courage et bonne continuation.

  15. un ancien d'antan

    A salah d’Ivry seriez-vous interressé par cette rencontre des enfants du p’tit paris dans le grand Paris si vous êtes d’accord je pourrai vous rencontrer à Ivry s/s seine à l’angle de l’ave Danielle Casanova et de la rue Lénine face à l’hotel de ville.

  16. Smail

    répétait sans cesse la mère au dernier souverain arabe d’Espagne, le dernier des Abencérages. Belabbès pleure son cinéma sans être défendue par les siens

  17. Abbès

    Le constat de notre parc cinématographique fantomatique est la résultante d’une politique qui a vu le jour sous le règne de Chadli Bendjedid. La libéralisation a outrance a permis à la nomenklatura de l’époque de mettre sous tutelle les ressources de l’Algérie et de disposer comme bon leur semble de ce fonds de commerce à foison. À cette époque, nous avions assister à une mise à sac de notre pays en distribuant des devises à tout va, le tout va a donner octobre 88, pour la simple raison qu’on ne sort pas d’un régime dit socialiste et sans préparation ni planification, on donne dans le libre marché caractérisé bien entendu par le népotisme et les rapports de force que subissait le citoyen : le piston. De cette ère découle la fragmentation de pas mal de structures régaliennes ; la culture ne reste pas en marge, elle subit au passage le démantèlement de l’ONCIC (office national du cinéma et de l’industrie cinématographique) Cet outil, malgré son apprentissage avait en son sein un réseau de distribution de films unique dans le monde arabe et parmi les plus performant en Afrique. L’émergence de cinéastes talentueux comme décrochés des prix dans pas mal de festivals. Un cinéma algérien se dessinait au fur et à mesure. Moussa Haddad et ses ‘’Inspecteur Tahar’’, Farouk Belloufa avec ‘’Noua’’ un chef d’œuvre cinématographique, un Merzak Allouache et son ‘’Omar Gatlato’’. Un cinéaste bien de chez nous a pu faire tous ces films grâce à cette institution qu’était l’ONCIC. Brahim Tsaki a pu réaliser ‘’les enfants du vent’’ et tous les autres films récompensés par une pléiade de prix. Le dernier film en coproduction réaliser par notre cinéaste belabesien ‘’les enfants du néon’’ date des années 80. Le dernier film de Tsaki a été réalisé 25 ans après, bénéficiant de la manifestation « Alger, capitale arabe’’. À l’époque de l’ONCIC, les réalisateurs algériens pouvaient monter leurs films et être présents dans tous les forums culturels. La mise à mort de l’ONCIC par l’ère Chadli a été une catastrophe pour les cinéastes et pour le cinéma algérien en règle générale. Il faut reconnaître à l’ONCIC plusieurs facteurs pour le développement cinématographique en Algérie, que ce soit la promotion, la production, la logistique, la réalisation et la distribution. Son réseau de distribution a permis aux salles de cinéma d’être alimentés chaque semaine, au plus tard tous les quinze jours de films nouveaux. Souvent les films programmés en Europe, débarquée au plus tard 15 jours à SBA, à Alger, le cinéma l’Algéria et l’Afrique avaient un décalage de 3 jours par rapport aux cinémas parisiens. L’ONCIC avait créé des cinémathèques dans chaque ville, relayer par des ciné-clubs et du cinéma ambulant qui sillonnait des contrées éloignées. La création du CAIC avait déstructurait tout ce que l’ONCIC avait élaboré, du coup, la production cinématographique, la création de studio et laboratoires cinématographique (dont la presse de l’époque Algérie actualités, la République et El Moudjahid ont fait écho en publiant les maquettes, ambitieux projets mis de côté), du coup, on assiste à la mise à mort de la distribution des films qui faisaient vivre tous le parc de salles de cinéma. Il est à signaler que la disparition de l’ONCIC a été une volonté politique de l’époque qui épousait l’aveuglement de nos dirigeants. Ce constat nous ramène à l’actualité de nos salles de cinéma et de leur état. Les salles qu’on le veuille ou pas reviennent à la municipalité. Cette municipalité a cru bien faire en donnant des concessions à des marchands de cacahuètes et de maquignons en perte de vitesse pour gérer ces salles de cinéma. On assiste alors à des fourre-tout. La projection de film était relayée par des projecteurs de cassettes vidéo. Tous les genres étaient programmés. Du film western spaghettis au film porno. Les familles et couples ont désertés ces cinéma, devenus des dépotoirs et d’une fréquentation douteuse. Les dits concessionnaires n’ont peut-être jamais mis les pieds dans un cinéma ou vu un film. La chose qui les motivait : le bénéfice à tout prix et qui répond au pseudo libéralisme de l’époque Chadli. Il faut dire que Bêl Abbés possédait 6 salles de cinéma, inouïes pour une ville provinciale. Je me souviens des discussions dans les cafés, effectivement, on évoquait les bons résultats du bon football que pratiquait l’Usmba avec son comité de supporter parrainé par le fameux GAT, mais la majeure partie des discussions, qui avaient certes un niveau très élevés que ce soit dans le domaine culturel, politique ou philosophique, le cinéma prenait une place importante. Notre parc, il faut le dire était segmenté en genre. Le Versailles avait avec l’Empire et l’Olympia de se partager les styles : Intello, Polar et espionnage et Comédie dramatique. Les débats s’enrichissaient au fur et à mesure des fréquentations des cafés. Un café qui n’existe plus, malheureusement et jouxtait la Soummam :Le petit Paris, me semble-t-il, le Chantaco et le café Grandonna. J’ai le souvenir que le lundi des cinémas était particulièrement fréquenté par des coiffeurs, leur jour de congé. J’ai eu le plaisir de lire récemment que les cinémas de Bel-Abbès allaient être restaurés. C’est une bonne chose. Seulement voilà, si c’est reproduire la même chose que la cinémathèque, je dis non. Pour la simple raison c’est se foutre du monde de mettre un fric fou pour la construction de cette cinémathèque agencé comme un bureau d’embauche, c’est pas permis de faire ça ! Où est donc le contrôle ! Pour ce qui est du désastre que subit nos salles et particulièrement le Versailles et sans pour autant juger ou condamner qui que ce soit, il appartient aux acteurs du désastre de remettre ce cinéma dans l’état où il se trouvait avant la concession. Si c’est pour refaire la même chose de brique et de broc afin de justifier l’opération financière allouée, je dis cela équivaut à une seconde mort de ce magnifique cinéma. Impensable qu’on puisse laisser faire cette destruction massive sans contrôle ni surveillance encore moins un coup d’œil sur le cahier de charge. C’est un crime contre la mémoire et pour ne pas paraphraser Mostefa Lacheraf ‘’Des lieux et des noms’’ : Les lieux ont une mémoire qui nous reconstruit. Notre cinéma est imprégné par notre mémoire collective plurielle, ce cinéma a projeté des chefs d’œuvres et contrairement aux autres salles de cinéma, ce lieu est un chef d’œuvre à lui seul, je défie quiconque aujourd’hui de faire un bijou pareil, son côté cocon est plus beau que le Régent d’Oran. Réhabiliter le Versailles, c’est rétablir à juste titre notre mémoire belabesienne

  18. Abdelkader

    Tant qu’il n’y a pas de transparence et de réelle démocratie, vous pouvez toujours courir. Après le versailles, y aura d’autres catastrophes provoqués par des zombies et sauvages comme ils l’ont fait avec notre palais le versailles. Ce cinéma saccagé et détruit ça ne peut être que des mains de criminels protégés, puisqu’ils sont encore les gérants avec des billards installés à l’entrée. Même les gens les plus attardés ne font pas ça c’est quoi cette vermine qui se permet cela en toute impunité. Dans des pays autoritaires, ceci est passible de la peine de mort et dans les pays civilisés cela relève du pénal et une lourde amende qui ruinera 3 générations pour rembourser la destruction du versailles

  19. zouaoui

    Le malheur de notre pays c’est que personne n’est à sa place. Nous avons commencé à sentir cela, il y a fort longtemps quand les plantons avaient plus de pouvoir que le chef de la Daira. Alors n’en parlons pas de l’APC, il y a eux deux élections validaient par l’ensemble des belabesiens, celles de Mr Hassani et Ouhibi, les 2 Belabesiens de souche, l’un Médecin, l’autre Directeur de collège. Depuis, le FLN a décidé autrement de parachuter non seulement des gens qui n’ont aucune considération pour la ville mais pour leur carrière médiocre de politicien et de surcroit ne sont pas belabesiens pour vibrer comme l’ont fait les 2 véritables élus pré-cités. Ces gens n’ont aucun pouvoir de décider pour le devenir de la ville, à cause d’un maillon très faible qui s’appelle la gouvernance et son corolaire la gestion. Aucune culture de la ville pour la simple raison qu’on assister à une  »gourbisation » de notre ville, une sorte de No man’s land. On sort du centre ville est là, c’est la catastrophe urbaine. Ont-ils bougé le doigt pour peser contre cette hemmoragie du béton. Pour revenir à notre chère cinéma le Versailles qui à lui seul constituer un palais, une visite dans le lieu nous faisait voyager, accueillit à l’entrée par la belle fresque répandue à même le sol, on est déjà dans un cadre d’une dimension autre. Or on vu parallèlement à cela, l’esthétique du cinéma le Moksi devenu cinémathèque fantôme , c’est ridicule 50 après, on improvise dans un design et une architecture de bazar. Il faut que justice soit faite pour cette démolition systématique de notre cinéma. Si par malheur, on laisse faire, en trouvant des stratagèmes ou des alibis bidons pour mettre ce saccage sur le dos des aléas de la vie, de l’Etat (en partie responsable). La population dans son ensemble n’aiment les maires qui se sont succédés et une partie des Walis précédents et pour cause. Si on arrête à ce constat c’est déjà un échec de 40 de gestion qui ont conduit à cette gabegie et si par malheur on ne fait rien contre ces « crimes », alors il ne faut pas s’étonner qu’on soit incriminer de tous les noms : barbare, assassin, sale, infréquentable, odieux et arriéré. Effectivement nous donnerons l’occasion sur un plateau en or à toute personne étrangère ou nationale qui nous fustigera ainsi.

  20. AZIZ el Abassi

    comme le festival du cinéma arabe d’ORAN, ils sont ou les luxueux et grands cinémas d’ ORAN, ville de festival sans cinéma approprié, la honte des responsables (culturel) des villes de l’OUEST ALGERIEN, ils et elles sont ou les BEL ABBESIENS ET LES ORANAIS.
    J’ai deux Amours BEL ABBES ET WAHRANE (la chanson de Josephine Becker que je frodonne souvent).
    je ne suis pas régionaliste, j’aime l’ALGERIE et tous les ALGERIENS ET ALGERIENNES. des gens on détruit mes belles villes, ils detestent ce qui est beau, SIDI BEL ABBES et WAHRANE sont en ALGERIE et non dans un pays ennemi pour les saccagées.
    la chanson de WAHBI (WAHRANE WAHRANE) me fait penser à mes deux villes que j’aime tellement, merci à vous tous, protégez les villes ou vous vivez, vos enfants serons BEL ABBESIENS ET ORANAIS.

Répondre