La Voix De Sidi Bel Abbes

Sfisef : Le site Robba dans un film documentaire de l’Association Firdaous

Nous venons d’apprendre que l’important site historique dénommé Jbel Robba (première Dame résistante de l’Algérie antique) figure dans le menu du tournage d’un film documentaire de l’Association Firdaous. Ceci a débuté cette semaine indique notre source. Pour rappel le site historique de Djebel Robba qui est un relief de 100 m de hauteur, ainsi que les récentes découvertes archéologiques au douar limitrophe de Souabria, dans la région de Sfisef, 40 km à l’Est du chef-lieu de wilaya, connaissent un état d’avancement considérable dans leur prise en charge par les services concernés, afin que cet espace soit classé monument national,  et pour l’objectivité, nous devons rappeler l’investigation et le travail mené par le docteur Reffas Driss, qui, ce jour nous a fait part de la prochaine édition d’un ouvrage (roman) sur la première dame résistante. Nous sommes témoins depuis plus de décades depuis la recherche sur l’arbre de fer (pistachier de l’Atlas….) à Robba et autres actions. Dans les faits, il s’agit du Djebel Robba, première Dame résistante de l’Algérie antique dont l’histoire est jalonnée par des actes de bravoure transmis de génération à génération. A noter également d’autres sites dont un antique cimetière chrétien. La Donatrice Robba a été assassinée le 11 mars 446 par les Romains. Robba est une religieuse rebelle d’origine berbère. « Une demande d’inscription sur la liste du patrimoine national devait être étudiée par  une commission de wilaya des biens culturels ». Mais, il revenait au ministère de tutelle de retenir les sites répondants aux critères de classification, affirmait l’an passé l’ex directrice de la culture. Dans cette optique, une séance de travail devait être consacrée par la commission de wilaya à l’état de conservation des sites et vestiges de la région. Parmi les sites à classer figurent, entre autres, le château Bastide où Napoléon III séjourna en 1864 et qui abrite actuellement le siège de l’inspection régionale des douanes, le monumental Hôtel de Ville et le châtelet faisant présentement office de siège de la Mouhafda du parti FLN. A cela s’ajoutent le lac Sidi M’hamed Ben Ali, à 4 km du chef-lieu de wilaya, le fort romain de Tessala (à 17 km), les ruines donatistes de Roba, au M’cid, ainsi que les thermes romains de l’antique Aquilera, à Sidi Ali Benyoub (ex-Chanzy), localité distante de 32 km de la ville de Sidi Bel Abbès. Restauration Les thermes de cet ancien camp romain, situé à 680 m d’altitude et où se trouvent Aïn (source) Kadour et Aïn Skhouna, nécessitaient, selon l’ex directrice, des travaux de restauration pour la préservation du site. Aux dires de certains géologues, l’emplacement actuel de Sidi Ali Benyoub aurait été, aux temps préhistoriques, un vaste lac alimenté par des eaux de rivières et autres sources naturelles. Des fouilles archéologiques effectuées au 19ème siècles tout près de Chanzy avaient permis la découverte d’objets et de vestiges divers, dont le fameux veau d’or des Romains. « Le camp de détention de Dhaya (ex-Bossuet) est le seul site classé patrimoine national à Sidi Bel Abbès », note M.Hankour. La région de Sidi Bel Abbès, qui a vécu tous les grands courants de l’histoire du Maghreb, compte également de nombreux édifices religieux et culturels. Il est ainsi question d’inclure la Medersa (école coranique) et le Théâtre régional dans le programme de classification et d’inventaire général, initié par le ministère de la Culture, signalait notre interlocutrice. Elle n’exclut pas, à ce propos, une opération de restauration de certains vieux quartiers. « Pour une meilleure protection des sites et monuments historiques, il est nécessaire de réaliser un projet-type de restauration et d’embellissement d’un quartier de la vieille ville », suggèrait-t-elle, annonçant par la même occasion la réalisation d’une carte sur les monuments et sites archéologiques de la ville et de la région. Il convient de signaler que la cité de la Mekerra dispose aussi de nombreux sites de la période coloniale, notamment la coupole (ex-halles centrale), les châteaux Perrin, Belat, Lomet…et autres. Toute fois, la directrice a été mutée à Mostaganem, un nouveau directeur est en place et nous pensons que la continuité de ces actions locales et sectorielles seront ttoujours de mise.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=4156

Posté par le Mai 11 2011. inséré dans ACTUALITE, SBA PROFONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

9 Commentaires pour “Sfisef : Le site Robba dans un film documentaire de l’Association Firdaous”

  1. khoukfidine q houria sba

    la c l image qui fera davantage connaitre ce djebel et cette dame guerriere.pourvu que le professionnalisme des organisateurs soitau redez vous de cette production

  2. jilla

    Robba, première Dame résistante de l’Algérie antique avec fatma nsoumer
    ne sont que des ombres faites pour voiler le vrai resistant qu’etait sayed abdelkader sultan dfes arabes je nomme l’emir abdelkader ould mahidienne
    le subterfuge est hypocrite.
    La vraie résistance à mettre en valeur dans l’histoire algerienne est celles des arabes ou berberes musulmans et non d’une quelconque donatiste chrétienne ou juive ou berbere agnostique illustre soit elle .
    c’est vraiment désolant cette exhibition .

  3. jilla

    AU FAIT ! ou est LE FILM SUR L’EMIR ABDELKADER qui mm mort fait peur !

  4. abbassia bent es sbaj

    jilla apportez nous des argument pour etayer votre commentaire surtout lorsque fatma nsoumer et robba vous lesassiler a des ombres ceci est extremiste les temps ont change l ere du hizb parti unique est revolue les gens qui voulu faire ce film s’interssent a l’histoire en general l emir abdelkader ne peut et ne pourait jamais etre voile ceux sont des reactions teintees de haine de negation qui port ent prejudice jila aujour dhui vous vous demasquez resrez dans votre commerce

  5. jilla

    suis je obligé ? CHERE ABBASSIA mon commerce s’est de donner des symboles phares tel l’emir a nos enfants non des momies qu’on deterre exprés pour delier la vraie resistance arabe et musulmane contre la chretienté
    certes il ya des traces ; mais si minimes par rapport à celles des vrais patriotes algeriens en l’occurence celle du seul et unique homme chef d’etat qu’etait l’emir
    le reste ce n’est que pour diluer ces illustres symboles .
    ET C EST MON OPINION ET j’ai le droit de l’etaler içi avec la perm et la tolerance de ce merveuilleux site « VDSB »
    dont act ! et sans rancune .

  6. jilla

    Je m’explique pour eviter toute polemique :
    je parle pour la realisation de film ou autre docu televisé : je prefere qu’on monte un sur l’emir au lmieu de gaspiller du temps et de l’argent pour des themes secondaires c’est çà mon intention
    dommage la clé et les moyens ne sont pas entre les algeriens patriotes .

  7. hamani ancien pma

    la jilla vous etes clair on dirait que vous un contentieux quelquepart

  8. jilla

    contentieux ?
    je ne comprends voulez vous cher monsieur etre plus explicite !

  9. lakehal t du rocher de sba

    le travail honore son realisateur et l association a pense a une dame guerriere et cela est ecrit noir sur site commencons par encourager

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