La Voix De Sidi Bel Abbes

Services de taxi : les tarifs, la permanence et la tenue vestimentaire

L’activité des services de taxi est désormais soumise à un nouveau cahier des charges fixé par un arrêté ministériel publié au Journal officiel no 58 portant sur les nouvelles conditions applicables sur le conducteur et le véhicule de taxi.

Ce cahier des charges note que le conducteur de taxi ne peut exercer l’activité d’un service taxi s’il n’est pas titulaire d’un livret de places. Aussi, le conducteur doit effectuer un contrôle médical auprès des médecins spécialisés, attestant l’aptitude physique, mentale et une bonne acuité visuelle, renouvelé chaque deux ans pour les conducteur de mois de 55 ans, et annuellement pour ceux âgés de plus de 55 ans. Le contrôle technique d’un véhicule taxi doit être renouvelé chaque semestre, indique l’arrêté.

L’exploitant d’un service taxi pour le compte d’une personne physique ou morale, doit aussi assurer la permanence de nuit et des jours fériés, notamment à proximité des infrastructures d’accueil et de traitement des voyageurs (aéroport,  ports, gares routières et ferroviaires), ainsi que les établissements relevant  du secteur sanitaire, conformément au programme arrêté par le directeur des transports de la wilaya. Pour les sociétés de taxi, la permanence doit être assurée par, au moins, 20% du parc véhicules dont elle dispose.

Le texte prévoit aussi deux types de tarifs, à savoir tarif A applicable  dans la journée, et tarif B pour la nuit. Le conducteur doit, entres autres, porter une tenue vestimentaire appropriée  (chemise, pull ou veste, pantalon, chaussures fermées), afficher au bord de son véhicule les tarifs en vigueur et les respecter, permettre le transport de bagage dans la limite de 15 kg par place, et respecter les points de stationnement.

Le nouveau texte interdit au conducteur de refuser ou de choisir ses courses lorsqu’il est libre, de faire usage des moyens audio ou audiovisuel sans l’assentiment des clients, et de fumer à bord du véhicule. L’article 5 exige que les véhicules utilisés en tant que taxis « doivent  être équipés d’une trousse de première urgence, d’un gilet cataphote (réfléchissant la lumière le rendant visible la nuit), d’un extincteur en état de fonctionnement et d’un triangle de pré-signalisation.

Formation obligatoire pour les conducteurs de taxis          

Un autre arrêté ministériel publié dans le même JO fixe, quant à lui, les conditions et les modalités de délivrance du livret de places de transport par taxi. Il définit le livret de places comme le document délivré par le directeur  des Transports de la wilaya qui comporte toutes les informations relatives à l’identité du conducteur de taxi, le début et/ou la cessation de l’activité,  le véhicule exploité, les visites médicales, les infractions et les sanctions.

Pour l’obtenir, le candidat doit être âgé de plus de 25 ans, jouir de ses droits civils et civiques, être de nationalité algérienne, et ne pas exercer une autre activité rémunérée avant de déposer sa demande au niveau de la direction des transports de la wilaya.

En plus d’une enquête administrative effectuée par les services de sécurité  compétents à laquelle il est soumis, le postulant au livret de places est doit suivre une formation de conducteur de taxi dispensée par un établissement de formation habilité.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=69707

Posté par le Nov 3 2016. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

6 Commentaires pour “Services de taxi : les tarifs, la permanence et la tenue vestimentaire”

  1. OUERRAD

    BONSOIR , l application des lois n a jamais ete le fort des Algeriens .Et celle ci comme toutes les autres finira fi sallet el mouhmalett .Admettons que cela marchera pour tout ce qui est administratif , enquete administrative , formation etccc ,,,, les autres exigences ne vont pas suivre , ni la tenue , ni la proprete du vehicule ni rien ,,,
    SI TOUT CELA EST CLAIR L APPLICATION NE LE SERA PAS ? ET LE CITOYEN N A AUCUNE VOIE POUR , pour reagir aux mauvaises manies de ertains energumenes .
    Cependant , il n y a rien pour la reglementation des stations de stationnement comme naguere , ni le comportement sur les routes et le respect de la circulation .Certains font des rallyes , et vous voient comme me l a dit l un d eux :je te vois 70 DA .
    A bon entendeur .JOUMOU3AH MOUBARAKAH.

  2. Amirouche

    OUERRAD

    Un chauffeur de taxi, ayant les pieds qui puent et exhalant une odeur insupportable, s’est arrêté pour faire monter un chibani.
    Le chibani lui dit : « gouli ya wlidi », ta voiture a combien de chevaux?
    Le chauffeur du taxi réplique : Dix chevaux « si elhaj » !
    Le « chibani » le somme de ne pas démarrer et lui dit :  » Habesse, riti, riti, je dois descendre, tu ne te rends pas compte que ta voiture à un cheval mort parmi les dix ?! » ….(Si tu la connais Niyalha we drobe ennahe)
    Salam

  3. SBA

    Toute une gestion qui reste à mettre en place ou plutôt à parfaire car ceux ne sont pas les textes qui manquent Les citoyens ont eux leur rôle avec ces nouvelles sur ce secteur important

  4. OUERRAD

    bonsoir , sahbi ,,,
    cette blague est reel avec un gas de chez nous ,,, hadj fliou rabi yarhmou de sfisef ,,, il a fait du stop entre ain frass et sfisef et c est un vieux en 4 cv qui le prend a bord ,, en cours de retour fliou comme de coutume avait engage la discussion ,,, chemin faisant le vieux a laisse echappe un pet silencieux mais combien odorant alors ,,, fliou lui demande yal hadj votre auto c est cobien di chivo ,,, 4 mon fils ,,, y en a plus que trois ,,, le quatrieme est mort ,,, et on sens dejà son ,,,,,,, VERIDIQUE ? C est du FLIOU TOUT CRU …. JOUMOU3AH MOUBARAKAH

  5. Hamza

    Salam, j’aimerai bien voire ça !!! et la peinture ? Elle est imposé pourquoi ne pas leur fournir des voitures location puis leur changé tous les trois ans avec compteur et geolocalisation ont a le droit de rêvé ( je me rappel d un chauffeur que j ai pris du port, il sait arrêté à Tlilat puis à Ain el berd il cherche un son ami à l entré de bel abbes il veux passé par filage Bira oh oh oh j ai dit stop tu finis ton travail et tu fait ce que tu veux après c été chaud le client n est pas roi çà je sais ,je suis né ici, mais bon chouia khayi ,quel galère ils te montent la tension heureusement que c est une minorité puis après ont retrouve la famille les amis le quartier ont oubli tous vive Sidi Bel Abbes Hamza Toba

  6. Mme CH

    Mr Malek Bennabi s’est intéressé aux «idées» en tant que déterminants psychologiques des comportements individuels, en leur qualité de «drives» spirituels sans lesquels aucune oeuvre collective n’est possible.

    Ce sont les idées qui motivent les groupes sociaux, donnent une signification à leur vie et inspirent leurs règles juridiques. La relation des idées avec l’action est de trois ordres explique Bennabi : d’ordre éthique par rapport au monde des personnes, d’ordre logique par rapport à l’univers-idées, et d’ordre technique par rapport au monde des choses. Elles opèrent sur les hommes en fonction de leur force de persuasion.

    Bennabi distingue dans une idée, les idées mortes (qui ne sont plus opérationnelles, qui ne peuvent plus représenter un progrès, qui bloquent le processus d’évolution, qui ne produisent plus que des situations de décadence) et les idées mortelles (qui sont importées d’un autre univers culturel, qui ne s’intègrent pas dans l’environnement auquel elles sont proposées ou imposées, qui nuisent aux équilibres en place). Les idées mortes sont celles issues de notre hérédité sociologique, et les idées mortelles celles qui sont empruntées, sans décantation, de l’Occident.

    Bennabi a assigné à la culture un grand dessein en l’analysant à travers ses quatre éléments fondamentaux : l’éthique, l’esthétique, la logique pragmatique et la technique. L’orientation d’une civilisation dépend de ces quatre éléments, si bien que la culture n’est, en fin de compte, qu’une synthèse générale de ces quatre synthèses partielles. A l’éthique, Bennabi attribue le rôle de cohésion qu’elle garantit dans une société.

    Seule l’éthique assure l’unité de la société, dans son devenir et dans sa fonction. Cette unité a besoin d’une apparence exigée par l’organisation formelle qui touche à la tenue vestimentaire, au mode de vie, à la disposition des effets à la maison. Cette fonction est assurée par l’esthétique.Il dit: « « Une laideur ne peut inspirer de belles ni de grandes idées »….Les valeurs esthétiques configurent la société et disciplinent notre quotidien : « Il faudrait, écrit Bennabi, que dans nos rues, dans nos cafés, on trouve la même note esthétique qu’un metteur en scène doit mettre dans un tableau de cinéma ou de théâtre. Il faudrait que la moindre dissonance de son, d’odeur ou de couleur nous choque comme on peut être choqué devant une scène théâtrale mal agencée ».

    Pour embourber une société dans ses problèmes, il suffit tout juste de corrompre son goût esthétique. Inversement, pour emprunter le chemin de la civilisation, l’entretien du goût esthétique est un passage obligé, une condition sine qua non. La logique pragmatique participe de la satisfaction des besoins d’une société.
    Bennabi lui donne comme synonyme l’efficacité. C’est l’ensemble des mouvements dans une société, selon leurs résultats et le temps qu’ils consacrent. Elle exprime, autrement dit, l’« efficacité », un terme qui fait Ia trame dans nombre d’ouvrages de Bennabi.

    La technique ou le savoir : c’est, pour Bennabi, la dernière condition dans l’édification de la culture. La technique est le produit de la science. La science est, pour ainsi dire, le quart de la culture pour schématiser. Cette décomposition des éléments de la culture permet, paradoxalement, une construction, une unité de vision et d’horizon. »

    le mal est profond..!!

    A bien méditer….!!!

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