La Voix De Sidi Bel Abbes

SBA :  » Revisitons Le Quartier El-Graba de Sidi-Bel-Abbès » par Dr Karim OULDENNEBIA

Suite a de nombreuses sollicitations de quelques lecteur issus de l’enceinte  universitaire  autour de l’histoire de notre quartier chéri « LA GRABA »  Nous tenons a faire partager le résumé tant important dune conférence de notre ami Le Dr Karim OULDENNEBIA ou des éléments nouveaux ; des noms sont cités..Fruit de la recherche de cet universitaire du bled qui a chaque reprise prouve que seule la rigueur est garante de toute avancée ;loin des batailles larvées (désolé de le dire) et autres polémiques  pour reprendre un mot et qui ne sont pas les bienvenues dans tout débat qui est ainsi lancé autour de notre mytique quartier ou plus d un élément de sa constitution est revisité par notre ami KARIM.          

                       M. Kadiri

Une des rues de la Graba , toute une histoire et des souvenirs
Histoire et repères
Conférence au siège de la fondation Emir AEK – Sidi-Bel-Abbès le jeudi 09 Aout 2012.
Le quartier el-Graba (aujourd’hui EMIR AEK) est un quartier unique qui constitue une exception de part son Histoire, ses repères et ses témoignages. Ce quartier fut le fief du nationalisme, le coeur battant des activités politiques, économiques, culturelles et sociales. Messali Hadj, Bachir Ibrahimi,Ferhat Abbas (par deux fois)…Pratiquement tous sont passés par là ! Il est certain d’abord que tout exposé historique suppose un choix. L’Histoire du quartier El-Graba ne représente qu’une minuscule petite partie de la région de Sidi-Bel-Abbès. Mon choix se porte sur le quartier Graba (c’est à dire qu’il y en a d’autres).Pour l’instant je pense qu’il faut se contenter du minimum et c’est tout.
Par ce bref exposé je ne prétends pas écrire l’Histoire de Sidi-Bel-Abbès. Mais plutôt rassembler l’heuristique minimum, devenu une nécessité pour établir une vrai histoire locale, Cet exposé ne présente pas un travail accompli, mais l’esquisse d’une conférence . Je remercie ici la VDSBA pour ainsi la mettre à disposition de nos amis (es) en Algérie mais aussi à l’étranger.
1 – Fondation du quartier El-Graba.
La Graba véritable espace arabe au temps colonial . Elle symbolisait d’une manière franche et sincère la résistance culturelle des Bél-abbesiens durant la période coloniale. L’existence de ce quartier mythique prouve la présence des « Algériens » sédentaires dans la plaine de la Mekerra et depuis longtemps . Ce n’est donc pas vrai que la ville coloniale a succéder à un « vide » longtemps transis et diffuser par les Historiens de la colonisation ! Cette présence s’est donc développée comme l’atteste surtout la présence du mausolée « Sidi-Bel-Abbès El-Bouzidi ». En effet, le Général Dumas consul de France auprès de l’Emir a bien noté aussi cette présence. Une question se pose malgré tout ! Cette présence était elle composée d’une majorité de population noire ou négre environ 148 habitants selon les statistique du premier commissaire civil le compte Villetard de Prunières (Qui a écrit la première notice Historique de la ville de Sidi-Bel-Abbès) ? En tout cas plus que les maures !(102 habitants) . Ce qui explique que le quartier fut baptisé d’abord « village nègre » ! Cette explication est loin d’être effective puisque tous les observateurs peuvent discerner par simple observation que cette désignation péjorative et dépréciative existait dans plusieurs villes algériennes.
Du coté des archives on constate surtout l’appellation « village arabe ». D’ailleurs ce mot « village » est une dénomination courante pour justement cacher la dénomination savante qui refuse le mot « quartier » ou plus au moins « faubourg » qui est bizarrement une dénomination allemande utilisée pour marquer une zone urbanisée à la périphérie d’une grande ville.
Il faut revenir au temps du deuxième empire c’est-à-dire la politique du royaume arabe de Napoléon III pour comprendre et constater que l’édification d’une mosquée dans une ville ou un village arabe (Douar) était elle tolérée ou non ? Quel était l’impact des deux Sénatus-consulte celui de 1863 et de 1865 sur les Algériens (d’autres écriront sujets Français). Mais là c’est une autre Histoire. Donc après le choix officiel et délicat de l’administration coloniale locale à sidi-bel- abbés en accord avec la création officielle du « village arabe » suite à l’arrêté préfectoral du 10 octobre 1870. Une problématique et des événements à risque se sont présentés notamment ce « péril arabe » dont la presse coloniale n’a cessé d’aborder presque quotidiennement.
Pourtant dans le même temps le préfet d’Oran dans une dépêche nomma le géomètre DEFAY et le chargea d’effectué l’étude topographique et technique sans retard ! Une autre dépêche du deuxième bureau de la préfecture d’Oran cette fois datée du 24 juillet 1874 venait elle aussi a confirmé la constitution du « village négre » (et non arabe) ce qui explique la dérision textuelle coloniale permanente comme pour marqué cette moquerie mêlée de mépris sarcastique.
Enfin pour mettre en évidence et par écrit l’empreinte d’une ironie blessante, l’administration communale coloniale décide la baptiser le « village » arabe au nom du maréchal Thomas Bugeaud véritable ennemis de la mémoire collective des Algériens . En plus elle offre aux juifs plusieurs concessions pour que le faubourg cesse (officiellement) d’être habité exclusivement par des Arabes. Ce qui explique le nombre très élevé des commerçants juifs au quartier Graba avant l’indépendance.
En revanche les Bel-abbesiens insisterons plus tard à baptiser quelques rues du faubourg par des noms à connotation arabes comme la « rue verte » en hommage aux Béni-Ameur très connue jadis comme la Kabila El-khadra pourtant désignation bizarrement méconnue par les Bel- Abbesiens ! Ainsi que la rue des Maures, rue de la mosquée, rue du soudan et plus tard au vingtième siècle la rue Ali ben Abi-Taleb. Et comme pour enfoncer le clou. La mairie coloniale baptisa les autres rues: Cardial Lavigerie, Colonel Flatters, Palestro, Sénégal, Austerliz et pour clore le tout elle baptisa aussi « la place Bugeaud » qui malgré tout restera connue par les Bel-abbesiens par la désormais célèbre désignation « TAHTAHA ».
Après l’indépendance les notables de la ville ont très vite choisis le nom Hay« EMIR AEK »en réponse au fameux officier incendiaire humilié par le jeune héros national. C’était vraiment une bataille « toponymique » entre les autochtones Bel-abbesiens et les colonialistes français. Cela explique aussi que le nom « GRABA » perdure et continue d’exister dans temps. Il faut noter que bien d’autres quartiers verront le jour aux périphéries des viles Algériennes dans les années de la crise et l’exode rurale des années trente et quarante du 20 siècle et qui porterons la désignation de Graba. Mais la GRABA se Sidi-Bel-Abbès : c’est différent le tracé en dame de ses rues et ses lotissements topographiques le confirme (Voir la carte 1 et 2).
Enfin, les Bel-Abbesiens semblaient comprendre le vrai enjeu de tout cela et on le voit bien puisque personne n’employait le nom « faubourg Bugeaud » hier comme aujourd’hui pourtant d’autres appellations continuent toujours comme Gambeta,Thiers,Carnot…
2 – Toponymie du Quartier El-Graba.
Apparemment le mot graba (pluriel) vient du mot Gourbi (singulier) qui veut dire habitation précaire ou provisoire en Afrique du nord particulièrement en Algérie.
Le quartier El-Graba était le premier et le seul quartier né dans l’espace de la ville européenne à la fin du 19° siècle (c’est-à-dire la rive gauche de la MEKKERA ou 42 ha dessiné par le capitaine du service du génie Prudhon avait réservé les droits de concessions aux deux parties concernées militaire et civil (colons) depuis 1849. Notons que le boulevard de l’ambulance qui donnait son dos au quartier Bugeaud était connu par le nom «village left puisque ces habitants cultivés du navet tout au long de la rive de la Mekerra. Malheureusement l’administration coloniale à crée dans ce boulevard « le bas quartier »(enfin détruit ces derniers jours ! Mais il faut noter que (et j’insiste aussi) que ce bas quartier n’a aucune relation Historique avec le mythique quartier d’el-Graba.
Le faubourg Marabout (Toba) et Mâconnais et ensuite faubourg Philipe PERRIN et Marceau à majorité habités par les employés des chemins de fer. Les hameaux Gambetta et Moulay aek (Camps des spahis) ou vivait des populations rurales. Mais tous supplantaient l’autre rive de la Mekerra.
Le Négrier dit « calle del sol » ou ‘on trouvait des Espagnoles. Thiers faubourg des fonctionnaires et des rentiers. A l‘est le faubourg Eugène Etienne formait les anciens villages du Mamelon comme plus tard sidi Yacine et la Marine.
3 –Mohamed Ben-Amar et les pétitionnaires bel-abbesiens.
D’abord qui sont ces pétitionnaires (au nombre de 29) qui étaient à l’origine de la création du quartier mythique El-Graba ? Mais surtout qui est Mohamed BEN-AMAR ? Leurs revendications étaient claires .Ils voulaient l’exécution des promesses. Les quelles? Avaient-ils un chef? Étaient-ils des Beni-Ameurs revenus du Maroc après l’exode de 1845 après l’expropriation de leurs terres par le Maréchal Bugeaud ? Qui sont-ils vraiment ? Et la mosquée ? Quel rôle pour l’administration coloniale ? Pourquoi elle ne porte pas un nom ?
On connaissait certes : Driss ben Tabet, Si larbi ben Hamza, Si Hadj, Djelloul ben Taleb, Si Abdekader sekkal et même avant eux Ezine BENOUDA.
La venue de nombreuses familles Algériennes de villes voisines comme Tlemcen, Mascara ou encore Nedroma et Ghazaouat…avec leurs cultures « citadine » ont permit l’émergence de cet état d’esprit de la nécessité d’une mosquée dans une « Madina ».
Encore une fois IBN-KHALDOUN est incontournable pour expliquer le paradoxe villecampagne.
Ont voit bien que le Masjid el-Aadam avec son minaret « presque unique » qui n’a rien des minarets maghrébins. Peut-ont dire que la touche « kourougli » est visible ? Je préfère laisser cette question aux spécialistes.
Il faut noter qu’au fur et à mesure que la population dites « indigène » à Sidi bel-Abbes va s’accroître et dépasser le désastre démographique et passer de 641 en 1859 à 2349 en 1862 à 19464 en 1877.Cette population va prendre confiance et va ainsi prendre son destin entre ses mains. Dans la deuxième partie de cet article c’est-à-dire la Graba au vingtième siècle ont verra l’émergence des grandes familles à Sidi bel-Abbes. Leurs activités dans le quartier va bouleverser la vie politique est sociale de toute la ville.
Au début de l’année 1873, pour les autorités coloniales « pas question » d’officialisé cette espace pour les « indigènes ». Malgré les nombreuses pétitions (voir documents en annexes) Mais à travers les sacrifices d’Hommes et de femmes du bled que le quartier est né. Ceux qu’ont appelés « indigènes » se sont accrochés au terroir défiant la politique raciste et discriminatoire. Et Intelligemment et en demandant officiellement un lot de terrain pour construire une mosquée ces « Bel-abbesiens » ont réussit à pénétrer le système colonial et entrer dans Histoire.
A travers une longue lutte de résistances aux abus du conseil communale de Sidi bel-Abbes qui suite à la première pétition de Mohamed Ben-Amar qui demanda l’exécution d’abord du décret du 24 juillet 1860 qui donne faveur de vente ainsi que le « Droit » de vente aux indigènes par décision du gouvernement français datant du 11 novembre 1867 et ensuite par la faveur de l’arrêté préfectoral au sujet de la création d’un village arabe non loin de la ville .Sans doute pour
sauvegarder la main d’oeuvre indigènes. Le conseil communale composé de Bastide (Président-Maire),Fabrières(sba),Hobuck(sidi – lahcen),Beux (sidi khaled),Lacuro (Tessala),Uzolix et Socororex (sba) et El-moulay-ali (adjoint indigène-Sba).Roubières et Laquièviere tous deux absent non excusés. Tous ont délibérés pour la mise en vente aux enchères des lots du village arabe situé dans l’enceinte de la ville (Voir Pv délibération).Cette décision parait –il était illégale !
Dans un rapport du service des domaine de Sidi-Bel-Abbès au gouverneur général de l’Algérie le 20 février 1873. On note la proposition de ne pas céder aux à la demande des pétitionnaires. Il écrit : « les pétitionnaires font partie d’une population flottante et nomade qui ne compte pas d’individus résidents avant 1873 ».Ce qui est tout à fait faut si on se refaire à l’annuaire statistique de la population de la ville de Sidi-Bel-Abbès. Il ajoute : « Leurs habitations se  composent d’une centaines de gourbis et de cabanes faites de branches d’arbres et de rousseaux de diss et de halfa ». Cependant ce même rapport signale que les pétitionnaires ne semblent pas avoir une connaissance exacte du problème. Ce qui est peut être un peu vrai .Puisque les temps ont changés depuis la fin du régime du deuxième empire et le début de la troisième république.
Enfin. Il faut noter que ces mêmes pétitionnaires signalèrent un vrai problème et donnèrent aussi la solution. Puisque rappelèrent les promesses au sujet de l’édification de la mosquée et sollicitèrent la vente de grès en grès uniquement à leurs profits. Ainsi ils défendaient leurs droits surtout que les chrétiens ont édifié leurs Eglise Saint Vincent depuis 1859 (Aujourd’hui Mosquée ABOU-BAKR) et les juifs aussi ont construits leurs Synagogue depuis 1865.Les Pétitionnaires ont eu raison de focaliser leurs revendications sur la question de la mosquée .Mais ils faut dire aussi qu’ils étaient très habilles mais surtout pas dupes .Finalement la mosquée Construite fut ouverte aux musulmans depuis 1892 donc bien après la création du quartier arabe dans l’édifice de la ville européenne .Cette victoire a contraint les autorités coloniales à démolir les murs et les portes de la ville à partir de 1903.Voilà une grande victoire de nos ancêtres les Bel-abbesiens qui a duré de 1867 à 1892,c’est-à-dire un quart de siècle. La suite on l’a connaît tous elle se termina avec les efforts d’autres algériens en 1962.
Mais qui était Mohamed Ben-Amar ? Le vrai catalyseur du mouvement de revendication à Sidi-Bel-Abbès. On peut dire aussi qu’il était peut etre le fondateur du quartier El Graba puisqu’il était le premier pétitionnaire. C’était un grand érudit Bel-abbesiens, il était probablement juriste de formation, avocat par métier. Il est donc clair qu’on vient juste et à peine de commencer à écrire notre Histoire, notre vrai Histoire. Oui !!! Beaucoup reste à faire. Les archives (Classés en fonds) existent et dire que des dizaines de boites dans pratiquement chaque série (surtout la série H,E et M tous divisées en sous série !).On trouve de multiples documents qui tracent l’Histoire de Sidi BelAbbes et sa région. Sans évoquer les microfilms qui nous rappellent le temps des bureaux arabes dans la subdivision d’Oran et SBA .Ou encore les cartes et documents iconographiques. Il m’arrive que des questions sur notre passé me bourdonnent la tête. Comme : Que cachent vraiment ces archives Historiques déposés dans les dépôts ? Mais en retour une autre question me réplique. Est-ce qu’on a d’abord exploité les archives communicables pour parler des autres archives encore « non » communicables gardés en secret ? Il est temps d’arrêter de parler et de jacasser et commencer à écrire.
Merci à toutes et à tous.
Cordialement.
Sources.
1-Archives ANOM .Fonts du GGA, consulté le 24 juin 2011.
2-Articles de l’auteur sur l’Histoire de Sidi Bel-Abbes.
3-Archives iconographiques d’AIX.-Fonds Privés.
OULDENNEBIA (Karim) Le Quartier El-Graba de Sidi-Bel-Abbès, Histoire, repères
1° Partie : Graba de 1866 -1903. In Journal La voix de Sidi-Bel-Abbès.

Le Quartier El-Graba de Sidi-Bel-Abbès Histoire et repères Par Dr Karim OULDENNEBIA. Conférence au siège de la fondation Emir AEK – Sidi-Bel-Abbès le jeudi 09 Aout 2012 Le quartier el-Graba (aujourd’hui EMIR AEK) est un quartier unique qui constitue une exception de part son Histoire, ses repères et ses témoignages. Ce quartier fut le fief d’un nationalisme, le coeur battant des activités politiques, économiques, culturelles et sociales. Messali Hadj, Bachir Ibrahimi, Ferhat Abbas (par deux fois)…Pratiquement tous sont passés par là ! Il est certain d’abord que tout exposé historique suppose un choix. L’Histoire du quartier El-Graba ne représente qu’une minuscule petite partie de la région de Sidi-Bel-Abbès. Mon choix se porte sur le quartier Graba (c’est à dire qu’il y en a d’autres).Pour l’instant je pense qu’il faut se contenter du minimum et c’est tout. Par ce bref exposé je ne prétends pas écrire l’Histoire de Sidi-Bel-Abbès. Mais plutôt rassembler l’heuristique minimum, devenu une nécessité pour établir une vrai histoire locale, Cet exposé ne présente pas un travail accompli, mais l’esquisse d’une conférence .Je remercie ici laVDSBA pour ainsi la mettre à disposition de nos amis (es) en Algérie mais aussi à l’étranger.1 – Fondation du quartier El-Graba. La Graba véritable espace arabe au temps colonial .Elle symbolisait d’une manière franche et sincère la résistance culturelle des Bél-abbesiens durant la période coloniale. L’existence de ce quartier mythique prouve la présence des « Algériens » sédentaires dans la plaine de la Mekerra et depuis longtemps .Ce n’est donc pas vrai que la ville coloniale a succéder à un « vide » longtemps transis et diffuser par les Historiens de la colonisation ! Cette présence s’est donc développée comme l’atteste surtout la présence du mausolée « Sidi-Bel-Abbès El-Bouzidi ». En effet, le Général Dumas consul de France auprès de l’Emir a bien noté aussi cette présence. Une question se pose malgré tout ! Cette présence était elle composée d’une majorité de population noire ou négre environ 148 habitants selon les statistique du premier commissaire civil le compte Villetard de Prunières (Qui a écrit la première notice Historique de la ville de Sidi-Bel-Abbès) ? En tout cas plus que les maures !(102 habitants) .Ce qui explique que le quartier fut baptisé d’abord « village négre » ! Cette explication est loin d’être effective puisque tous les observateurs peuvent discerner par simple observation que cette désignation péjorative et dépréciative existait dans plusieurs villes algériennes. Du coté des archives on constate surtout l’appellation « village arabe ». D’ailleurs ce mot« village » est une dénomination courante pour justement cacher la dénomination savante qui refuse le mot « quartier » ou plus au moins « faubourg » qui est bizarrement une dénomination allemande utilisée pour marquer une zone urbanisée à la périphérie d’une grande ville.Il faut revenir au temps du deuxième empire c’est-à-dire la politique du royaume arabe de Napoléon III pour comprendre et constater que l’édification d’une mosquée dans une ville ou un village arabe (Douar) était elle tolérée ou non ? Quel était l’impact des deux Sénatus-consulte celui de 1863 et de 1865 sur les Algériens (d’autres écriront sujets Français).Mais là c’est une autre Histoire. Donc après le choix officiel et délicat de l’administration coloniale locale à sidi-bel- abbésien accord avec la création officielle du « village arabe » suite à l’arrêté préfectoral du 10 octobre 1870. Une problématique et des événements à risque se sont présentés notamment ce « péril arabe »dont la presse coloniale n’a cessé d’aborder presque quotidiennement.Pourtant dans le même temps le préfet d’Oran dans une dépêche nomma le géomètre DEFAY et le chargea d’effectué l’étude topographique et technique sans retard ! Une autre dépêche du deuxième bureau de la préfecture d’Oran cette fois datée du 24 juillet 1874 venait elle aussi a confirmé la constitution du « village négre » (et non arabe) ce qui explique la dérision textuelle coloniale permanente comme pour marqué cette moquerie mêlée de mépris sarcastique.Enfin pour mettre en évidence et par écrit l’empreinte d’une ironie blessante,l’administration communale coloniale décide la baptiser le « village » arabe au nom du maréchal Thomas Bugeaud véritable ennemis de la mémoire collective des Algériens .En plus elle offre aux juifs plusieurs concessions pour que le faubourg cesse (officiellement) d’être habité exclusivement par des Arabes. Ce qui explique le nombre très élevé des commerçants juifs au quartier Graba avant l’indépendance. En revanche les Bel-abbesiens insisterons plus tard à baptiser quelques rues du faubourg par des noms à connotation arabes comme la « rue verte » en hommage aux Béni-Ameur très connue jadis comme la Kabila El-khadra pourtant désignation bizarrement méconnue par les Bel-Abbesiens ! Ainsi que la rue des Maures, rue de la mosquée, rue du soudan et plus tard au vingtième siècle la rue Ali ben Abi-Taleb. Et comme pour enfoncer le clou .La mairie coloniale baptisa les autres rues : Cardial Lavigerie, Colonel Flatters, Palestro,Sénégal, Austerliz et pour clore le tout elle baptisa aussi « la place Bugeaud » qui malgré tout restera connue par les Bel-abbesiens par la désormais célèbre désignation « TAHTAHA » .Après l’indépendance les notables de la ville ont très vite choisis le nom Hay« EMIR AEK »en réponse au fameux officier incendiaire humilié par le jeune héros national.C’était vraiment une bataille « toponymique » entre les autochtones Bel-abbesiens et les colonialistes français. Cela explique aussi que le nom « GRABA » perdure et continue d’exister dans temps. Il faut noter que bien d’autres quartiers verront le jour aux périphéries des viles Algériennes dans les années de la crise et l’exode rurale des années trente et quarante du 20 siècle et qui porterons la désignation de Graba. Mais la GRABA se Sidi-Bel-Abbès : c’est différent le tracé en dame de ses rues et ses lotissements topographiques le confirme (Voir la carte 1 et 2).Enfin, les Bel-Abbesiens semblaient comprendre le vrai enjeu de tout cela et on le voit bien puisque personne n’employait le nom « faubourg Bugeaud » hier comme aujourd’hui pourtant d’autres appellations continuent toujours comme Gambeta,Thiers,Carnot…2 – Toponymie du Quartier El-Graba. Apparemment le mot graba (pluriel) vient du mot Gourbi (singulier) qui veut dire habitation précaire ou provisoire en Afrique du nord particulièrement en Algérie.Le quartier El-Graba était le premier et le seul quartier né dans l’espace de la ville européenne à la fin du 19° siècle (c’est-à-dire la rive gauche de la MEKKERA ou 42 ha dessiné parle capitaine du service du génie Prudhon avait réservé les droits de concessions aux deux parties concernées militaire et civil (colons) depuis 1849.Notons que le boulevard de l’ambulance qui donnait son dos au quartier Bugeaud était connu par le nom «village left puisque ces habitants cultivés du navet tout au long de la rive de la Mekerra. Malheureusement l’administration coloniale à crée dans ce boulevard « le bas quartier »(enfin détruit ces derniers jours ! Mais il faut noter que (et j’insiste aussi) que ce bas quartier n’a aucune relation Historique avec le mythique quartier d’el-Graba.Le faubourg Marabout (Toba) et Mâconnais et ensuite faubourg Philipe PERRIN et Marceau à majorité habités par les employés des chemins de fer. Les hameaux Gambetta et Moulay aek (Camps des spahis) ou vivait des populations rurales. Mais tous supplantaient l’autre rive de la Mekerra.Le Négrier dit « calle del sol » ou ‘on trouvait des Espagnoles .Thiers faubourg des fonctionnaires et des rentiers. A l‘est le faubourg Eugène Etienne formait les anciens villages du Mamelon comme plus tard sidi Yacine et la Marine.3 –Mohamed Ben-Amar et les pétitionnaires bel-abbesiens. D’abord qui sont ces pétitionnaires (au nombre de 29) qui étaient à l’origine de la création du quartier mythique El-Graba ? Mais surtout qui est Mohamed BEN-AMAR ?Leurs revendications étaient claires .Ils voulaient l’exécution des promesses. Les quelles ?Avaient-ils un chef ? Étaient-ils des Beni-Ameurs revenus du Maroc après l’exode de 1845 après l’expropriation de leurs terres par le Maréchal Bugeaud ? Qui sont-ils vraiment ? Et la mosquée ?Quel rôle pour l’administration coloniale ? Pourquoi elle ne porte pas un nom ?On connaissait certes : Driss ben Tabet,Si larbi ben Hamza ,Si Hadj , Djelloul ben Taleb ,Si Abdekader sekkal et même avant eux Ezine BENOUDA. La venue de nombreuses familles Algériennes de villes voisines comme Tlemcen, Mascaraou encore Nedroma et Ghazaouat…avec leurs cultures « citadine » ont permit l’émergence de cet état d’esprit de la nécessité d’une mosquée dans une « Madina ».Encore une fois IBN-KHALDOUN est incontournable pour expliquer le paradoxe ville campagne. Ont voit bien que le Masjid el-Aadam avec son minaret « presque unique » qui n’a rien des minarets maghrébins. Peut-ont dire que la touche « kourougli » est visible ? Je préfère laisser cette question aux spécialistes.Il faut noter qu’au fur et à mesure que la population dites « indigène » à Sidi bel-Abbes va s’accroitre et dépasser le désastre démographique et passer de 641 en 1859 à 2349 en 1862 à 1964 en 1877.Cette population va prendre confiance et va ainsi prendre son destin entre ses mains. Dans la deuxième partie de cet article c’est-à-dire la Graba au vingtième siècle ont verra l’émergence des grandes familles à Sidi bel-Abbes. Leurs activités dans le quartier va bouleverser la vie politique est sociale de toute la ville.Au début de l’année 1873, pour les autorités coloniales « pas question » d’officialisé cette espace pour les « indigènes ». Malgré les nombreuses pétitions (voir documents en annexes) Mais à travers les sacrifices d’Hommes et de femmes du bled que le quartier est né. Ceux qu’ont appelés« indigènes » se sont accrochés au terroir défiant la politique raciste et discriminatoire. Et Intelligemment et en demandant officiellement un lot de terrain pour construire une mosquée ces« Bel-abbesiens » ont réussit à pénétrer le système colonial et entrer dans Histoire.A travers une longue lutte de résistances aux abus du conseil communale de Sidi bel-Abbes qui suite à la première pétition de Mohamed Ben-Amar qui demanda l’exécution d’abord du décret du 24 juillet 1860 qui donne faveur de vente ainsi que le « Droit » de vente aux indigènes par décision du gouvernement français datant du 11 novembre 1867 et ensuite par la faveur de l’arrêté préfectoral au sujet de la création d’un village arabe non loin de la ville .Sans doute pour sauvegarder la main d’oeuvre indigènes.Le conseil communale composé de Bastide (Président-Maire),Fabrières(sba),Hobuck(sidi –lahcen),Beux (sidi khaled),Lacuro (Tessala),Uzolix et Socororex (sba) et El-moulay-ali (adjointindigène-Sba). Roubières et Laquièviere tous deux absent non excusés. Tous ont délibérés pour la mise en vente aux enchères des lots du village arabe situé dans l’enceinte de la ville (Voir Pv délibération).Cette décision parait –il était illégale !Dans un rapport du service des domaine de Sidi-Bel-Abbès au gouverneur général de l’Algérie le 20 février 1873. On note la proposition de ne pas céder aux à la demande des pétitionnaires. Il écrit : « les pétitionnaires font partie d’une population flottante et nomade qui ne compte pas d’individus résidents avant 1873 ».Ce qui est tout à fait faut si on se refaire à l’annuaire statistique de la population de la ville de Sidi-Bel-Abbès. Il ajoute : « Leurs habitations se composent d’une centaines de gourbis et de cabanes faites de branches d’arbres et de rousseaux dediss et de halfa ».Cependant ce même rapport signale que les pétitionnaires ne semblent pas avoir uneconnaissance exacte du problème. Ce qui est peut être un peu vrai .Puisque les temps ont changés depuis la fin du régime du deuxième empire et le début de la troisième république.Enfin. Il faut noter que ces mêmes pétitionnaires signalèrent un vrai problème et donnèrent aussi la solution. Puisqu’ils rappelèrent les promesses au sujet de l’édification de la mosquée et sollicitèrent la vente de grés en grés uniquement à leurs profits. Ainsi ils défendaient leurs droits surtout que les chrétiens ont édifié leurs Eglise Saint Vincent depuis 1859 (Aujourd’hui Mosquée ABOU-BAKR) et les juifs aussi ont construits leurs Synagogue depuis 1865.Les Pétitionnaires ont eu raison de focaliser leurs revendications sur la question de la mosquée .Mais ils faut dire aussi qu’ils étaient très habilles mais surtout pas dupes .Finalement la mosquée Construite fut ouverte aux musulmans depuis 1892 donc bien après la création du quartier arabe dans l’édifice de la ville européenne .Cette victoire a contraint les autorités coloniales à démolir les murs et les portes de la ville à partir de 1903.Voilà une grande victoire de nos ancêtres les Bel-abbesiens qui a duré de 1867 à 1892,c’est-à-dire un quart de siècle.

La suite on l’a connaît tous elle se termina avec les efforts d’autres algériens en 1962.Mais qui était Mohamed Ben-Amar ? Le vrai catalyseur du mouvement de revendication à Sidi-Bel-Abbès. On peut dire aussi qu’il était peut etre le fondateur du quartier El Graba puisqu’il était le premier pétitionnaire. C’était un grand érudit Bel-abbesiens, il était probablement juriste deformation, avocat par métier. Il est donc clair qu’on vient juste et à peine de commencer à  Histoire, notre vrai Histoire. Oui !!! Beaucoup reste à faire. Les archives (Classés en fonds)existent et dire que des dizaines de boites dans pratiquement chaque série (surtout la série H,E et M tous divisées en sous série !).On trouve de multiples documents qui tracent l’Histoire de Sidi BelAbbeset sa région. Sans évoquer les microfilms qui nous rappellent le temps des bureaux arabes dans la subdivision d’Oran et SBA .Ou encore les cartes et documents iconographiques.

Il m’arrive que des questions sur notre passé me bourdonnent la tête. Comme : Que cachent vraiment ces archives Historiques déposés dans les dépôts ? Mais en retour une autre question me réplique. Est-ce qu’on a d’abord exploité les archives communicables pour parler des autres archives encore « non » communicables gardés en secret ? Il est temps d’arrêter de parler et deja casser et commencer à écrire.Merci à toutes et à tous.Cordialement.Sources.1-Archives ANOM .Fonts du GGA, consulté le 24 juin 2011.2-Articles de l’auteur sur l’Histoire de Sidi Bel-Abbes.3-Archives iconographiques d’AIX.-Fonds Privés. OULDENNEBIA (Karim) Le Quartier El-Graba de Sidi-Bel-Abbès, Histoire, repères 1° Partie : Graba de 1866 -1903. In Journal La voix de Sidi-Bel-Abbès.

NB: Le titre est celui de la rédaction 

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Posté par le Déc 14 2013. inséré dans ACTUALITE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

128 Commentaires pour “SBA :  » Revisitons Le Quartier El-Graba de Sidi-Bel-Abbès » par Dr Karim OULDENNEBIA”

  1. bekhoucha A

    A part les lettrés du quartier peu de natifs savent tout cela Ah la rue des maures Palestro des saim arrara drider des bey que sais je encore la rue du soudan la bansa je revois des images des souvenirs me remontent ave la tahtaha surtout.notre docile enfance

    • Rainaraykoum

      @ Bekhoucha ..
      Si vous parlez de la rue des maures et des drider voisin mitoyen des arrara de la rue palestro vous touchez à mes FIBRes sensibles et cela ne peut que me prouvez que vous êtes un grand belabesien !!! Merci mon frère

  2. Arbi

    je remarque que ce travail universitaire est instructif pour nous tous

    • Albarracin

      Toponymie et Sidi Bel Abbes et Village Négre
      Intéressant article concernant la nomination de la ville de Sidi Bel Abbes qui aurait failli porter le nom de « Ville Napoléon » !
      Les attendus évoqués illustrent sans l’exprimer que les autorités de l’époque ont été sage en ne cédant pas à une inspiration douteuse, plus proche de la servilité que de la rigueur !
      Les toponymistes travaillent et retiennent généralement pour s’inspirer, de l’histoire (évocation du passé,) du relief, des couleurs dominantes, certains noms demeurent obscures !
      Certains propriétaires terriens donnèrent leur nom à leur propriété et par extension détermine le toponyme du village d’implantation…
      Le choix du nom « Napoléon » n’a pas été retenu à mon avis pour des raisons diverses mais sans doute principalement pour ne pas ajouter de la confusion et de la zizanie ! Napoléon est le nom de deux empereurs majeurs, dans l’histoire de la France ! Par ailleurs, les toponymistes ont certainement pressenti les dangers d’une telle dérive d’affubler des noms de souverains ou de présidents de la république à des localités ! Faisant courir les risques d’une inflation de suggestion ! Là ou l’Eglise Catholique à pu imposer par tradition des noms de saints à de nombreuses localités, la République a sur cette question était bien inspirée !
      Le choix du nom de SIDI –BEL- ABES est d’une inspiration heureuse !
      S’agissant de la dénomination du quartier Village Nègre, nous sommes confrontés à une énigme dont nous ne pouvons faire que des suppositions ! Je suggère que le mot Négre s’inspire d’une indication employée pour désigner une situation qui échappe au contrôle des autorités et administrations, D’où l’expression– « travail au noir » –« Marché noir –
      « De là a donner le nom de village nègre à un quartier sous entend aussi une certaine autonomie !
      Salutations

      • hakem abderrahmane

        Mr Albarracin Salem!Village nègre!c’est plutôt synonyme d’exploitation de l’homme par l’homme de la présence coloniale de la négritude enfin un autre débat peut être ouvert !N’est ce pas?

        • Albarracin

          @hakem abdherrhman

          Bonsoir! Les portes ouvertes ne choisissent pas leurs courants d’airs!*
          Le sujet portant sur la nomination d’un quartier de SBA, je me suis limité à cette interrogation…..Je crois que la VSBA et ses intervenants ne nous privent pas de la question hélas récurente et toujours d’actualité de la domination de l’HOMME par l’homme!
          Au demeurant, les délibérateurs qui se pronencent sur une dénomination, établissent un procés verbal, de décisions et tres rarement des attendus sur les propositions diverses , encore moins si ces attendus ne sont pas exploitabes publiquement! Chacun le comprendra!
          Le travail de l’historien consiste à établir des corrélations, ethiques, géographiques, politiques, etc qui peuvent expliquer une décision !
          C’est ce que nous cherchons à établir dans nos échanges!
          Difficiles de faire la part entre l’objectif atteint et le subjectif qui demeure sans réponse formelle!
          La recherche se poursuit! Cordialement

      • Douar

        Beaucoup de nos village ont pris au début de leurs créations les toponymes issus des hommes vénérés locaux ( marabouts), où chaque localité ,sur laquelle a été érigé un village colonial, avait son saint homme. Mais par la suite les toponymistes n’ont craint aucun danger et n’ont vu aucune dérive suite à leurs démarches de changements, non pas aux noms des souverains et présidents mais aux noms des militaires (généraux et capitaines) dont certains avaient de mauvaises réputations aux regards des autochtones.
        Quant aux infimes détails par lesquels l’histoire est tramée ,on les laisse aux historiens .Ils ont beaucoup à faire comme disait le Dr Oueldenebia.

  3. CHAIBDRAA TANI DJAMEL

    Bon sujet du Dr OULD NEBIA sur notre quartier chéri ou jadis sont nés les lumiéres de notre ville elle aussi chérie les HASSANI (ouled belbahri),les DRIDER, les AZZA, les SEKKAL, les EL AINA .les BENCHIHA, les BENDIMERAD. CHEIKH EL MADANI, les ministres Dr AMIR MOHAMED BENAISSA, Dr BEDJAOUI MOHAMED, LIABES DJILLALI,les SAIM, les ISSAD, les TALEB ,les ADIM, les BEKHOUCHA, les BEY,les BOUKERCHE et d’autres dont jai oublié

    • Rainaraykoum

      @ Mr chaib draa
      .. Passe le bonjour à ton frère aîné abbes de la sonacom et dis lui que la chaise blanche De madina mounaoura et la critique du rond point me manque!!!! Surtout celle de bouziane !!!!

  4. CHAIBDRAA TANI DJAMEL

    Sans oublier les sportifs issus de ce quartier tels que le 1er boxeur algerien BELKACEM, REBIBO, FELLAH, BENYAMINA, SOUDANI , je m’excuse si j’ai évoqué ces noms c »est par amour de mon quarter natal

  5. badsi

    @chaib dra il ya des dizaines de familles tu ne pourras pas terminer et notement si tu parles de cheikh daho antar les cafés populaires souna le musicien la vielle mosquée l’abattoir la tahtaha les vieux ouled belabbes les chouikhs

    • aziz el abassi

      salut à toi, je ne sais pas si tu es de la famille de Monsieur BADSI, tailleur de la rue Gambetta ???

        • aziz el abassi

          monsieur BADSI, tailleur était un ami et camarade de combat à mon défunt père Mohamed ZEMRANI, ils étaient membres du PCA.
          J’aime bien que tu me met en relation avec ces enfants, pour pouvoir récupérer des informations ou de la documentation sur le PCA de Sidi Bel Abbes.
          je te remercie frère

  6. benali

    Dey le grand gardien usmba oujda asmo est né dans la rue des marbriers ghaouti chilon yahiaoui moul et ouada les mergherbi djoukli hallouch

  7. fatima assistante amel fil hayat

    bonsoir frere chaibdraa tani djamel est merci pour ce grand souvenir d enfance elgraba madarssa la rue des maures banssa teh elhout trigue erakaba tahtaha cafee kaboub hamam benchiha kouri belkhourissat est tout les amis que tu as citer ouled elbled choukchouk smain hajam ould elghoule souna libraire hadj omar est sa femme adila hamam banyou je salue tout le mondes merci encore pour ce maghnifique resumer

  8. Jamel

    @fatima connais tu hammam djedid prés de la banssa ?

  9. fatima assistante amel fil hayat

    bonsoir frere jamel j ai paaser toutes mon enfance fel graba j habiter haouch belaina ex chateaux en face de l ecole avicenne mon ecole c est ibn khaldoun au temp de la directrice madame nicolat est le soir je descend a la maderssa pour apprendre le coran je connait presque tout le monde d el graba tout les bain des alentours je suis la fille de abess taiti ould la rue des maures vrais ould bled sauf quand c est perdu de vue est on as plus de nouvel de ouled bled merci est bonne soiree

  10. houssine

    allah yerhmou abbes taiti et tous les communaux de belabbes qui sont oubliés

  11. fatima assistante amel fil hayat

    merci mon frere houssine tu as raison c est vrais il sont oublier est personne ne parle d eux tu sais j ai des larmes au yeux c e sont des vrais ouled bled est qui ons beaucoup donner de leur vie au temp de la france il a fait de la prison c est un fidayi hor il nous dit toujour que j ai travailler pour mas patrie l algerie fissabillah il etait un brave homme est tres genereux envert tout le mondes surtout dans tout les cinemas sans oublier la lombras tout les vendredi pour les femmes

  12. Hocine .Cheniti

    Bravo Karim . c’est un sujet trés enrichissant et plein d’enseignement . Je ne savais pas que GRABA venait du mot GOURBI . Merci frère , Allah yerhem ammi Youcef .

  13. ABBASSI22

    Salam
    Merci cousin Karim OUld Nabia pour cet allechant article de l’histoire du Petit Paris qui nous replonge encore une fois dans nos souvenirs de notre formidable jeunesse .Votre talent est inegalable
    Graba place mythique et historique avec sa Tahtaha fief des troubadours des aissawas ,des maquignons etc…
    Qui dit Graba dit cafe de Ammi Bouzidi ou Ammi Baba (Allah yarhamhoum)
    Qui dit Graba dit Ammi Allag le coiffeur ou Ammi Boualam
    Qui dit Graba dit le MAJESTUEUX cafe BOSPHORE des annees de braises ou se reunissaient les ouled el Bled pour siroter un exquis the a la menthe ou boire un diabolo ou peut etre une Martinezzi chez Ammi MICHE ( Allah yarhmah lui aussi )
    AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ya ZAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAn

  14. hamid

    @ABBASSI 22 pourqoui pas une limonade ZAZOU Produit local bien particulier a la recette inégalée bravo la voix pour ces rappels et informations du docteur Karim

  15. Membre de la h'cira

    Vous nous pompez l’air avec ce quartier ,comme sidi belabbes se résumait à cela,quartier où l’on encense la face et on tait le revers.C’était un lieu qui nous permettait de passer du temps et de faire nos courses.La vie se passait ailleurs ,dans les autres quartiers où la « H’cira » disséquait l’information et orientait l’action même si elle se déroulait au quartier d’el graba quelquefois ( action de fida ).Toute notre reconnaissance à nos valeureux chouhadas,mais statistiquement ,ce n’est pas el graba qui a connu le plus de sacrifice et si les actions se déroulaient là bas ,les auteurs eux sont d’ailleurs.Cette notion de graba tend à prendre la primauté sur les autres quartiers et s’est répercutée par la suite dans le comportement des individus qui ont observé un esprit discriminatoire vis à vis des autres communautés à tel point que l’indifférence des citoyens de cette ville a laissé place à l’intrusion des parvenus.Ma réaction n’est pas la négation de l’apport de ce quartier dans la révolution ,ne serait-ce que plate forme des actions abouties des thouars mais aller jusqu’à occulter insidieusement le rôle essentiel des autres quartiers pour le réduire seulement à l’accessoire devient suspect et même outrageant.

  16. kaid

    @membre de la hsira Je propose aux historiens de se pencher sur les autres quartiers mais jedoir reconnaitre qu »avec ce travail le doct Karim ould nebia

  17. kaid

    a fait un plus important

  18. hakem abderrahmane

    Enfin on commence à écrire l’Histoire de notre ville et c’est une bonne chose!Bravo à Dr Nebia pour les efforts fournis!Que d’autres historiens fassent de même!Sans Histoire on ne peut pas avoir d’avenir!Ils faut que nos enfants sachent la vérité la vraie Histoire de Sidi bel abbes!El graba est le commencement car s’est le noyau autour duquel se sont regroupés tous les belabésiens !La mosquée est le symbole de la lutte et de la présence des autochtones c’est à dire des algériens musulmans!El Graba est l’identité de tous les Belabésiens!

  19. kaid

    @kaid hakem ou sont nés les premiers noyaux scouts?

  20. hakem abderrahmane

    C’est à el graba Kaid !Il faudra parler aussi des zaouïas qui ont jouer un rôle non moins important dans la cité!

  21. hakem abderrahmane

    lire qui ont joué!merci

  22. kaid

    @kaid hakem A t ‘on achevé cette écriture de l 4histoire des SMA on a entendu parler sans voir de concret?

  23. Karim10

    Très intéressent les commentaires de nos amis lecteurs de la vdsba. Je suis vraiment impressionné ! Je ne pensais pas que ce « modeste travail pouvait intéresser les lecteurs à ce point. Même avec une mise en page qui laisse à désirer !( Bon ,maậlich ).Je remercierai jamais assez Mr KADIRI et tous les « bénévoles » du journal. Merci à toutes et à tous.
    A suivre.

  24. obs

    Honnêtement parlant je dirai qu’il faut aller au delà des sentiers battus, vous parlez Mr Nebia du mouvement des populations ayant élu domicile à Sidi Bel Abbès après 1847 et en particulier durant la période 1847-1880, puisqu’en effet la population dite arabe devait etre multipliée par vingt, les populations ayant élu domicile à Sidi Bel abbès venues de Tlemcen, Ghazaouet, Nedroma et Sig, étaient venues pour travailler qui artisan ( derraz, sbabti, orferverie) qui ouvrier agricole ou commis, c’était l’époque où la colonisation avait besoin de main d’oeuvre pour subvenir aux besoins de sa soldatesque qui avait élu domicile à Sidi Bel Abbès pour contrer les coups de boutoirs des révoltes populaires du sud oranais. Les familles venues de Tlemcen et ses environs ont été incitées en cela par les juifs ( indigènes encore à cette époque avant le décret Crémieux en 1870), les israelites s’affairaient déjà dans le commerce et les banques, d’où le besoin de synagogue, les pétitions de Mohamed Ben Ameur était minoritaires aux vu des autorités coloniales et c’est pour cela que la mosquée ne fut érigée qu’en 1892, cela n’enlève en rien les doléances des populations arabes pour ériger une mosquée. Je crois que l’article fait une lecture géographique de l’histoire de Sidi Bel Abbes durant la période 1847- 1880 que les français et colons ont appelé la période de pacification. Les révoltes populaires au sud faisaient rage ( ouled sidi cheikh, cheikh bouammama pour ne citer que celles ci en sus des révoltes d’el Mokrani en 1870-1871 au centre,Algérois).

  25. houssine

    @OBS le débat est bel et bien ouvert ,chacun va de son angle de lecture Le doc a retenu a mon avis une période

  26. Karim10

    Bonsoir tout le monde.
    Merci à tous. Je vais essayer de suivre le débat. Et sans langue de bois en évitant le va et viens laudatif et les commentaires de nature élogieuse. Bon. Allons-y ! Mollo ! Mollo.
    1-Mais où sont donc passés mes « autres » commentaires …… ? ! Affaire à suivre.
    2-

  27. Karim10

    2- Mr Albarracin, c’est vrai que votre commentaire suscite un ensemble de questionnement sur la toponymie de la ville. Mais il faut dire que l’idée de napoléon ville n’a vraiment « durer »que le temps de la visite de l’empereur en 1865.C’est plutôt une initiative « citoyenne » des premiers habitants de la ville. D’un autre coté le nomination de Biscuit ville concerne toutes les villes à vocation militaire comme Saida,Tiaret….Je vous renvois à la remarquable étude de :
    -BENSADOU (George): « comment la France a baptisé les nouveaux Centres Urbains d’Algérie ».
    In revue l’Algérianiste ,N° 74.juin 1996 , pp :38-39.
    Respectueusement.

  28. hamid

    @ould nebia Ce n’est pas des propos élogieux Vous en passez La ville de sba est restée SBA parceque le pouvoir colonial craignait la révolte des populations locales au cas ou il s’amusait a lui changer de nom Ce n’est pas si facile de procéder a un changement surtout avec l’attachement charnel avec un homme reconnu pieux et de confession musulmane LES NOMS ONT LA PEU DURE

  29. bordji belabbes

    Une question au docteur Ould nebia ould si elhabib ancien onaco si je me trompe pas Pourquoi la place de la tahtaha qui était appelée sahet echouhadas en1963 changea de nom récemment ?Raison politique? réponse doct

  30. Albarracin

    @Karim
    Je partage votre commentaire!
    J’ajoute les influences et les apports romaines, pré -berbere,Libyco- berbére, phénicien , Turcs Latin Arabe ETC L’apport Fançais des le 16 eme S– Espagnol? c’est peu dire si le sujet est inépuisable , nous ne pouvons le traiter correctement que partiellement libéré d’arrières pensées qui parasitent le sujet!
    Merci pour l’indication de la référence revue Algérianiste!
    Bien à vous

  31. Karim10

    3-Mes Amis Mrs : Hakem,Douar,Kaid et Chaib Draa ,Badsi,Benali ,Fatima,Hamid,Abbaci22,Membre de h’cira….Guambeti…
    L’appellation « Village nègre » est surement une invention de l’Administration coloniale .Puisque usuellement dans tout les documents que j’ai consulté au Château Vincennes à Paris ou ANOM à Aix (concernant SBA) on trouve cette appellation écrite noir sur blanc il ne s’agit pas de ce qui est écrit dans les « bouquins » ou autres revues mais seulement « selon » les archives.
    L’Historien Tabet AINAD s’est posé la question ? Peut être que le nombre des noirs à sba en1856 était plus élevé (CE QUI EST VRAI ! Selon les statistiques !) Finalement je dis que Non ! Puisque l’on trouve ce nom péjoratif et « dépréciatif » dans plusieurs villes algériennes ou plus exactement quartiers indigènes à Oran,Ain Témouchent,Rio Salado….. et autres. Voilà !

  32. Karim10

    4-Le décret préfectoral de 1873 qui fonda le quartier . on trouve l’appellation « constitution du « village nègre » (et non arabe) ce qui explique la dérision coloniale permanente comme pour marqué cette terminologie.

  33. Karim10

    5-Mr Bourji ,et Kaid
    Vous posez une question de façon appropriée, compte tenu du contexte du quartier El-Graba.
    Je tiens à vous répondre. La place TAHTAHA, était à l’origine une place publique en face de la mosquée.
    Mais il se trouve qu’après en 1912 ,l’adm coloniale a créer la rue » flatters »entre la mosquée et la place. Je ne sais pas pourquoi, Mais il faut faire des recherches !!!!
    Mr Kaid ,je travail sur l’Histoire du quartier sidi yacine (Egène Etienne)qui était avant la construction de la ville de SBA : Un Douar très connu sur la route célèbre Mascara-Tlemcen (TRIG ESOLTANE).

  34. Mr kadiri mohamed

    Devant une petite question relative au changement de l’appellation de la place des martyrs anciennement appelée SAHET ECHOUHADAS a l’instar de celle d’Alger J’apporterai un témoignage que c’est au cours d’une pléniére APC du mandat de1984 .1990 celui de mr Bouchentouf que feu Drider Aek grand militant de la cause nationale et syndicaliste connu(voir nos articles) ‘avait argument a l’appui proposé SAHET EL FIDA ;proposition qui a été votée unanimement Par la suite tout le mode sait ce qu »il advena dans la dite place

  35. BADISSI

    tout d’abord je remercie le Docteur Karim Olednnebia pour ce travail , car il faut écrire et faire des recherches sur l’histoire de notre ville et notre région même avant 1830 , car ce qui me fait mal au cœur quand on discute avec des habitants d’autre wilaya ils disent souvent votre ville est coloniale donc votre histoire n’est pas ancienne cela est faux car dans notre région il y a même des vestiges romains ( a tessala et mouely slissen) il faut écrire des livres sur notre région revenant au quartier el GRABA le cœur de notre ville vue mon age je me rappelle a partir des années 70 , un quartier ou sont née mon grand père 1892 et mon père 1919 ALLAH YERHAMHOUME il y a des scènes qui sont rester graver dans ma mémoire la maison de mon grand père avec un jet d’eau au milieu de la cour , l’eau du puits avec la fameuse pompe manuelle , sans oublier l’épicier ami said , et celui chez qui je réparer mon petit vélo le gentille est adorable CYCLISTE AMI ABBES , ALLAH YERHMOU le voisin de mon grand père ami KHELIFA père de mohamed Khelifa , notre coiffeur Mami Abdallah , les bains de Taleb Mami Sekkal , c’est quelque flaches qui me reviennent dans le désordre malgré que je suis née a cayasonne que j adore mais je sens que mes racines sont toujours attacher a EL GRABA

  36. EL BOUZIDI

    EL GRABA C’EST AUSSI L’ALHAMBRA, KOURI NEJMA, HMIDA EL HERD, DAR EL ASKRI, HAOUCH KHOUSTO, MILOUD ESSAMAR, HAMMAM BENCHIHA, EL BATOIRE, KARNITO, KOUCHETTE AMI EL ASSOULI, HLIMA HABBA, BOUASRIA ESSIKLISTE, DAR ECHARRADI, SOUNA, OULD ENNYA, OMAR LAGRAA,LASSOURI,OUELD EL GHOUL, EL WALI SIDI MOHAMED,C’EST SURTOUT NOS VALEUREUX CHOUHADAS, LALOUT BELABBES, OSMANI LAKHDAR, MEKKI MOULAY, DJELLOULI ABDERRAHMANE ALLAH YERHAMHOUME.

  37. badsi

    Avec ces posts variés on apprend sur ce quartier

  38. Ahmed Khiat

    Article bien confectionné, joliment argumenté, riche en informations. Et si vous nous faîtes, mon cher Karim, un autre sur le quartier ‘ Sidi 3mar?
    Merci.

  39. Dounga

    LE FEU RAMENE LES CENDRES (ALLAH yerham ecchouhadas)

  40. KANAFIbel abbes ben mimoun

    je note que Alhambra n’est pas cite dans cet historique ( c’était en quelque sorte la salle de cinéma des pauvres pour ne pas dire indigène)
    En plus c’était un lieu de rencontre par excellence de la résistance avec des envoyés spéciaux constitues essentiellement par les gamins de la graba.

    • elmenfi

      Salam,
      le cinéma l’Alhambra plus communément appelé « silimate FASLA » était un cinéma tout a fait présentable et l’unique cinéma qui réservait une séance pour les femmes le vendredi après midi, les films du genre étaient soit égyptiens ou hindous, j’y allait en compagnie de ma mère…à l’époque de la belle époque…
      mes amitiés,

  41. belabbésien

    @Kanafi belabbes Oui ce cinéma est l’unique dans ce quartier les autres étaient en ville a part le palmarium dans le vieux quartier perrin

  42. Karim10

    Salam,
    Mrs Kadiri,Hamid,Badissi ,Bouzidi…,vous posez la problématique de la réaction de la population autochtone à la domination coloniale par ce « PATRIMOINE » qui reste à découvrir . L’absence de travaux monographiques sur l’Histoire des quartiers mythiques comme El-Graba font que notre Histoire reste tronquée.

    Justement Si Khiyat ! Je me posais des questions ! Mais tu étais déjà parti l’autre fois au colloque.( à l’anglaise ).Vous avez raison d’orienter le débat sur Sidi Amar.
    BEN-AMAR est souvent présenter comme un homme pieux connu aussi par « Sidi-Amar ». C’était un grand érudit Bel-abbesien, il était probablement Taleb et Fakih selon son style. Il se reconnaissait lui-même dans ses lettres comme meneur d’une action social défendant les droits des « indigènes Bel-Abbésiens».

    Il faut noter que son anticipation à écrire au préfet d’Oran (…)dans le but de défendre ses droits fait de lui une personnalité d’avant-garde .Dans la pétition il va droit au but. Son ennemi était bel et bien le conseil communal (Présidé par le Maire Bastide).
    Il semble être très intelligent puisqu’il cite le caïd Moulay Ali comme le véritable responsable des malheurs des « indigènes »,habitants de la Graba .
    Dans la pétition,Il évite l’affrontement avec les européens.Toutes fois ,il accuse les courtiers juifs de surenchère.
    Il fait référence à la loi du 26 juillet 1873 qui donne le droit aux indigènes à la propriété dans ce « filage arabe » ! Il parle au nom de tous les indigènes !
    Les pétitionnaires REVENDIQUAIENT leurs droits surtout que les chrétiens ont édifié leurs Eglise Saint Vincent depuis 1859 et les juifs aussi ont construits leurs Synagogue depuis 1865.Les Pétitionnaires ont eu raison de focaliser leurs revendications sur la question de la mosquée . Il faut noter que la population indigène de la GRABA, va s’accroitre passer de 641 en 1859 à 2349 en 1862 à 19464 en 1877.La population dites « Indigènes » va prendre confiance et va ainsi prendre son destin entre ses mains a travers cette pétition.
    Sidi-Amar, à sa mort (En 1891?) les autorités coloniales ont refusé qu’il soit enterrer dans un ancien cimetière tout prés de la ville. Il fut enterré dans un hameau (Hammar dans le langage local) connu par les Bel-abbesiens par la rue ou foret « LAZARI ».Dans les années trente sa tombe fut tout simplement détruite délibérément sous prétexte des travaux du chemin de fer.

  43. abbassi

    il ya un grand chanteur qui perennisa SIDI AMAR dans l’un des tubes il s’agit de feu Dziri kadri qui avait cahanté sidiamar dellali il chanta aussi segnorita dansez la java

  44. hakem abderrahmane

    Les informations données par Notre ami Dr Ould Enebia et les autres commentateurs ne font que renforcer notre attachement à notre ville !

  45. elhadj abdelhamid

    Bonsoir
    Notre ami le Dr Ould Nbia prête la destruction des murs et des portes de la ville, selon ma modeste lecture, à « la victoire de la construction de la mosquée après la création du quartier arabe au sein de la ville européenne. Cette approche positive, le défi « arabe » actif à la présence française appelle le débat car pour l’administration coloniale, la destruction des murs a été décidée après la pacification totale de la région.
    Le souvenir de Si Laâla qui poursuivait les colons à partir de Dhaya jusqu’aux remparts de la ville était loin comme celui des Darkaouas de Ouled Brahim ou même celui de Bouamama qui avait chassé les colons de la région de Saïda vers Sidi Bel-Abbès, ville refuge où le consul d’Espagne accueillait les fuyards avant leur rapatriement ( 8000 colons ont été rapatriés pendant l’insurrection de Bouamama à partir d’Oran ).
    Les notables des Beni Ameur, la verte tribu, « riche et brave » de la région de Sidi Bel-Abbès se déplaçaient à Mascara pour écouter les prêches du Vendredi de l’Emir qui les a convaincus de le rallier. Peut-être que la construction de la mosquée des grabas obéissait à un impératif sécuritaire, celui de soustraire la population musulmane à l’influence des guides spirituels « nationalistes » subversifs.
    Les Beni Ameur, exilés avec l’Emir, étaient autorisés au retour à Sidi Bel-Abbès sous conditions, dont la plus saugrenue était de renoncer à leurs…chevaux ! Affaiblis à leur retour au pays, les Beni Ameur, aux premières lignes du temps de l’Emir, ne purent se joindre à la révolte de Ouled Sidi Cheikh.
    Aussi peut-on dire que la mosquée des Grabas était une mosquée coloniale restée toujours ouverte alors que, par exemple, plus tard, la première école coranique crée à Sidi Bel-Abbès par la Jeunesse littéraire Musulmane a été fermée par le Gouverneur Général de l’Algérie en 1935. La médersa, mixte, ne sera inaugurée qu’en 1944. Si les Noirs de la Mekerra présents avant la colonisation pouvaient être des « émigrés » du Sud cherchant fortune dans le travail chez les tribus de la région ( attrait naturel des rivières pour les Sahariens du Touat des foggara, comme l’attrait pour les Kenadsa du Sud oranais pour Elhamri d’Oran, terre rouge semblable à celle de leur région d’origine ? ), les « émigrés » nordistes de Sidi Bel-Abbès ( de Tlemcen, Ghazaouet, Msirda, Kabylie…) chassés par la misère de la confiscation des terres, devenus artisans et autres, cherchaient fortune dans la ville militaire légionnaire européenne en pleine expansion, qui en manquait ( palefreniers, savetiers,
    manoeuvres …) .
    A propos de la bataille toponymique, j’aimerais raconter à notre ami le Dr Ould Nbia une anecdote. Il y a quelques années, me trouvant à Sidi Ali Benyoub dans le cadre professionnel d’une visite médicale des travailleurs d’une entreprise privée conventionnée avec notre service et dirigée par un ami, Boubekar Allah yarhamoho, je fis la rencontre amicale du sous-préfet, le chef de la daïra, qui me parla d’une de la découverte d’un précieux vestige de la présence américaine des années 40, un magnifique canon sur roues qu’il avait pris soin d’offrir à un musée. Mais ce dernier fut abasourdi lorsque je lui appris que je connaissais l’histoire de ce canon, un Witteman qui avait gardé même un obus coincé ans son canon. La discussion tourna ensuite sur la toponymie des localités de la région. Boubekar, originaire de Sidi Ali Benyoub, m’expliqua que les anciens du village l’appelaient toujours Chanzy. Le chef de daïra m’avoua la même chose pour sa ville d’origine ; chez nous aussi, dit-il, les anciens disent Géryville et les nouveaux ElBayadh . Je répondis que cet état de choses était inexcusable, d’autant, dis-je, que lorsque j’arrive ici à l’entrée de Sidi Ali Benyoub, une plaque indique toujours le premier bourg par Mellinet, un militaire, colonel, symbole de la colonisation.
    Sûrement froissé, le chef de daïra me répliqua qu’il était fils de chahid et que le village devait être incessamment débaptisé en l’honneur d’un chahid de la région, Djaâfar . Quelques jours après, j’eus l’agréable surprise de découvrir, en lieu et place de la plaque Mellinet, une flambante plaque neuve Bordj Djaâfar. Voilà pourquoi je peux dire que, modestement mais fièrement, je suis un peu pour quelque chose dans …la nouvelle plaque qui nous rappellera toujours Djaâfar qui était, dit-on ici, plus beau qu’un roumi, en tout cas, sûrement plus beau que Mellinet.

    • Douar

      Merci Dr Elhadj Abdelhamid pour cette anecdote de patronyme. Ensuite je peux dire que tous les villages coloniaux ,après leurs fondement ,ont préservé leurs noms d’origine, noms arabes, jusqu’à l’accalmie et la pacification de la région et à partir de ce moment l’administration coloniale a entamé les changements des appellations de chaque bourg. Seul Sidi Bel Abbes a échappé… Sidi Brahim est devenu Prudhon (puis Prudon sans H) par décret présidentiel du 12-12- 1892. sous prétexte de soustraire la confusion avec Sidi Brahim de Ghazaouet et que ce dernier ne devait pas subir un changement de nom pour la mémoire de la bataille contre l’émir Abdelkader .Après l’indépendance (mais pas juste après) Prudon est redevenu Sidi Brahim avec tous les indicateurs de la nouvelle appellation :plaque à l’entrée du village,école de SB…sauf que sur les pièces administratives de l’état civil ainsi que dans les adresses il valait mieux ne pas omettre d’écrire (EX Prudon) sinon…la lettre sera retournée à son expéditeur .Alors.. cette situation a perduré des années et progressivement Sidi Brahim a trôné à jamais Prudon.

      • elhadj abdelhamid

        Bonsoir, mon cher ami Dr Douar
        L’Histoire de Sidi Brahim est aussi passionnante que celle de Sidi Bel-Abbès. Il y a quelques mois, j’avais justement posté un commentaire dans notre journal relatif au motivations des colons de débaptiser Sidi Brahim au nom de Prudon par égard à Sidi Brahim de Ghazaouet lieu de « la grande bataille » afin d’ éviter la confusion entre les 2 lieux.
        La bataille de Sidi Brahim fut la dernière du colonel de Montagnac, célébrée encore aujourd’hui par une marche militaire appelée Sidi Brahim et par les Chasseurs français qui arborent, à ce jour, ce nom algérien sur leurs épaules. Si, à Sidi Brahim, les soldats français se sont battus dans l’honneur contre l’Emir, cette bataille fut le théâtre de l’une des plus grandes forfaitures des officiers supérieurs de l’armée coloniale du roi, la trahison d’un des leurs, Montagnac par son collègue Barral, lieutenant-colonel lui aussi, plus ancien au grade, mais qui désertera le champ de bataille, conscient de l’issue d’un combat face à un adversaire plus fort, El hadj AbdelKader.
        De Montagnac qui naquit dans un château dans les Ardennes est lieutenant en 1832 lorsqu’il il reçoit la Légion d’Honneur, non en Algérie, mais à Paris après avoir massacré, dans les barricades, les révolutionnaires du peuple de France pendant les journées sanglantes du 5 et 6 Juin.
        En Algérie, voici sa devise de la guerre : « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées. Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe: l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoiqu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. […] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger les bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens. »
        En Mai 1843, il est blessé dans la région de Guelma, province de Constantine, et devient estropié de la main droite.
        Lieutenant-colonel depuis le 10 Mars 1845, en Septembre 1845, après le Ramadan, Montagnac est à Ghazaouet.
        L’Emir campe sur la rive gauche de l’oued Moulouya et ses éclaireurs sont déjà aperçus par les soldats de Montagnac qui devait se douter que l’heure d’expier ses crimes contre l’humanité avait sonné près du Marabout de Sidi Brahim. Montagnac craignait à mort AbdelKader, aussi ne cessait-il pas de harceler depuis longtemps son supérieur le général Cavaignac sur de prétendus bâtiments anglais qui auraient livré armes et munitions à l’Algérien dans le port ( marocain ? ) de Kelaïa. Mais Montagnac reçut l’ordre de « faire son devoir ». Une expédition combinée est décidée ; les forces de Montagnac recevront l’appui de la colonne de Barral, partie de Mascara et qui s’est retrouvée, le jour J de la bataille, à seulement 4 à 5 lieues de Sidi Brahim. Et « au bruit de la fusillade, le commandant de Djemaâ- Ghazaouet viendra opérer sa jonction ». Ainsi, la combinaison des trois armes, infanterie, cavalerie et artillerie sera assurée.
        Aux premières escarmouches et se rappelant peut-être que l’Emir n’avait jamais perdu une bataille frontale, De Montagnac appela au secours Barral.
        « Ce secours ne vint pas ! »
        « Durant toute la matinée, la colonne entendit le bruit répété de la fusillade, et ne se hâta pas »
        « Malgré les vives instances de ses officiers, …le colonel de Barral ordonna de battre en retraite ».
        La colonne de de Montagnac est décimée et le colonel, blessé au ventre et à la tête, viendra, à son tour… « ramper » au pied du marabout de Sidi Brahim.
        « J’aperçus à terre le képi qu’à ses cinq galons je reconnus pour être celui du colonel de Montagnac. »
        Les soldats rescapés, 80, se réfugieront dans la Koubba de Sidi Brahim, assurés que personne n’osera donner l’assaut à un marabout. Après 3 jours de siège alors que l’Emir avait déjà gagné l’autre rive de l’oued, la troupe tentera une « trouée » mais seule une douzaine de soldats atteindra Ghazaouet.

    • obs

      avec des arguments en plus, et beaucoup de finesse, c’est l’art du citadin, n’est ce pas cher abdelhamid? Il fait un peu froid au stade cet hiver.

    • Karim10

      Bonsoir,
      Vraiment très intéressent votre commentaire Mr Elhadj Abdelhamid.
      Effectivement, la mosquée fut ouverte aux musulmans depuis 1892 ,ainsi naissait le quartier de la GRABA très vite devenu « une village arabe » dans une « ville européenne » .Toutefois, la polémique sur la mosquée (malikite)à plutôt un rapport avec l’Administration !
      Sidi-Ali Benyoub existe depuis l’antiquité (Les vestiges romaines le prouve).Chanzy est une appellation très récente ! Début du XX° siècle ! (Alfred Chanzy – général Français mort 1883, était cdt de la subdivision de SBA,il a combattu l’émir Aek jusqu’à 1847!!! ).
      Dans l’Algérie Ottomane, la région d’appelait « Yaagoubia »,sa capitale était justement HAMAM SIDI ALI BENYOUB…..
      Sidi-Bel-Abbes n’existait pas encore.

      • BADISSI

        @ Karim 10
        Bonsoir Monsieur Karim vos écrits sont un régal pour les neurones , j ai entendue une fois a la radio local a propos des romains dans la region de Bel Abbés que c étais des garnisons militaires Romaines c’est a dire il y avait que des militaires et non une société civile romaine est ce que c ‘est vrais ?? MERCI D AVANCE

      • elhadj abdelhamid

        Bonsoir Si Karim 10
        Nous serions heureux de connaitre l’opinion du Dr Ouldennbia sur une question qui avait taraudé l’historien et politologue Redouane Tabet Aïnad et qui continue d’exciter la curiosité du milieu culturel du Belabbésis. Page 47 de son livre Histoire d’Algérie, Sidi Bel-Abbès: Qui a construit le mausolée de Sidi Bel-Abbès ?
        Dans la même page, l’auteur évoque les Amarnas, sédentaires de Sidi Bel-Abbès, qui auraient créé une « agglomération » avant la colonisation et reconstruit leurs habitations à leur retour d’exil au Maroc.
        La tradition orale étant toujours en vigueur, je suis allé retrouver un cousin des Amarnas ( sa mère étant ma tante paternelle ), fils de Hallouche Baghdad ( moudjahid cité dans le livre de Tabet Aïnad ) qui m’a appris bien des choses.
        D’abord, concernant la « communauté noire » belabbésienne des grabas ; ceux-ci auraient été employés comme « domestiques agricoles » chargés de la garde des silos à grain, les « matmora »
        Ensuite, le grand-père de Si Baghdad, Kadda Ben Kadda, qui serait né vers 1810, vivait sur ses terres situées à l’emplacement du jardin public et s’était fait construire sa maison, avant la présence française, par des ouvriers…espagnols. Le marabout Sidi Mokhtar derrière le jardin public serait le …grand-père de Kadda !
        Le mausolée de Sidi Bel-Abbès avec son style ‘’ andalou ‘’a-t-il été construit par des Espagnols ? Oran a été longtemps espagnole avant d’être cédée au Dey d’Alger en 1790 ( ? ) et les Golondrina ( Hirondelles ) était le nom donné aux ouvriers espagnols saisonniers qui venaient régulièrement travailler en Oranie puis retourner en Andalousie.

    • Hakem Abderrahmane

      La première partie du commentaire de ELHadj Abdelhamid appelle la remarque suivante:Alors que Dr Karim en tant que spécialiste en Histoire c’est à dire historien met en exergue et à juste titre les contradictions entre la communauté colonisée qui est la population musulmane et la communauté des colons;Mr Elhadj Abdelhamid parle plutôt des contradictions entre les » émigrés Noirs du Sud et les émigrés du nord par rapport aux Beni Ameurs.La question qui reste posée Pour quoi cette approche et à quel dessein?Ex: »Les noirs cherchaient du travail chez les tribus de la région « et les émigrés du nord sont venus s’enrichir et travailler avec les colons »Autrement dit seuls les Bénis ameurs étaient intéressés par le combat que menait l’Emir ABDELKADER et que les autres colonisés de Sidi bel abbes ne s’intéressaient qu’aux choses matérielles alors que la réalité est toute autre Ya Hakim koun hakimen est laisse le soin aux spécialistes ‘d’expliquer ce qui s’est passé dans notre chère ville!

  46. moullessehoul g

    @HADJ ABDELHAMIcetteD Celui qui était a la téte de cette école coranique était Mustapha Belhallouche contraint a s’exiler a Mostaganem je ne fais qu’apporter un complément car cet article est captivant

  47. Abbassia

    @ Cheikh Khiat
    Vous semblez, Monsieur Khiat, intéressé par le quartier indigène Sidi Amar. Pour un Inspecteur qui a toujours habité le centre de la ville, c’est un peu curieux. Pourriez-vous nous dévoiler quelque chose? A moins que ce soit un secret jalousement gardé.
    Une ancienne enseignante de Français de votre circonscription.

  48. hamid

    @Abbassia si vous suivez le débat vous aurez eu la réponse ceci est mon avis Mais rien ne vaut que l’intérréssé réponde qui sait?Néanmoins celui ci n’habite pas le centre vile mais Madina mounawara

  49. Ahmed Khiat

    @ Madame Abbassia
    Il n’ y a, Madame, aucun secret. Tout simplement, mes beaux parents ( la famille Touhami ) ont habité ce quartier dans les années 40 et 50, et mon épouse y est née.
    Quant à vous mon cher Hamid, effectivement je réside à Médina Mounouara depuis 1998; mais savez-vous que j’ai habité de 1964 à 1966 El-Graba?
    Amicalement

  50. Jamel

    Et la vilLa de trig el kharroub?

  51. Bouamama

    c’est une enquête policière ou quoi ?, ne dévier pas le sujet rester humble

  52. Karim10

    Absolument, je partage le commentaire de Mr DOUAR. D’ailleurs en 1962 « personne »n’a osait déboulonner la statue de la place d’arme à ORAN (Qui a un rapport direct avec ce que vous dites et puis le buste de l’émir atteste cette vérité ).

    Mr HAKEM a raison d’évoqué « les Zaouiyas ».Je pense aussi que la mosquée était l’enjeu le plus important de la lutte. Mr HAKEM veut surement relaté le rapport Citadins et Bédouin dans le quartier de la Graba .C’est sans doute le point de mire du débat sur ce quartier et sa mosquée !

    D’un autre coté .On ne peut dissocier l’Histoire du village Sidi-Brahim avec les Ouled-brahim (fraction des beni-Ameurs) décimé dans leur majorité… et même leur caïd fut exécuté !!! en représailles de l’attaque de la redoute le 30 jav 1845.Une triste histoire.

  53. gamra de sidi khaled

    j’ai bien suivi et le travail fourni du docteur historien et les commentaires ont été révélateurs du niveau des différents intervenants

  54. Melouk

    Article très bien documenté et riche en histoire ; j’ai beaucoup appris de notre Graba qui restera pour la ville de Sidi Bel Abes a jamais l’endroit populaire par excellence . Merci Karim et bonne continuation.

  55. BADISSI

    @ Karim 10
    salam j attends toujours vos réponse que j ai posée hier dans mes deux commentaires Amicalement

    • Karim10

      @ BADISSI,
      Toujours ravi de vous lire. Tous les chemins mènent à Rome mon ami !
      Les romains par système de colonisation octroyaient des concessions gratuites à leurs soldats (légionnaires) après 5 ,15 ou 25 ans de service. La lignes « limes » délimitée leurs territoire.
      Tessalaet surtout Sidi Ali Ben Youb (Chanzy) l’ancienne Aquilera des Romains, était un village pour les romains colons ,les militares était aussi dans les point stratégique comme TESSALA.

      A suivre ……. Le massacre des Ouled Brahim en 1845.

      • BADISSI

        @Karim 10
        Merci mon ami , vous devez animer des conférences ou organiser des colloques , qui devront être très bénéfique pour nous et pour connaitre la vrais histoire de notre ville merci encore en espèrent vous rencontrer un jour

  56. gamra de sidi khaled

    @karim 10 Je n’ai pas saisi A Suivre le massacre des ouled brahim?Réponse SVP

  57. badsi

    @DOCT Ouldenebia Rene justrabo et la graba il ya une grande alliance UDMA PC?Quevous n’avez pas voulu évoqué ou ce n’était pas évident?

  58. hamid

    Salem je suis bien curieux de voir des réponses a ces deux questions j’attends bonne journée

  59. Karim10

    Bonjour,
    Assurément Mr BADISSI. Mr Justrabo est une légende à SBA ! La preuve une thèse en Histoire lui a été consacré à l’université Paris 8. Dans cette perspective, le caractère innovant de cette thèse de recherche propose et trouve que la ville de Sidi bel-abbes est sans doute l’un des rares « cas » ou modèle d’une ville cosmopolite ou tout les courants politiques du nationalisme algérien et notamment leurs affrontements se distinguaient par ce choc intercommunautaires (Musulmans, chrétiens et juifs…..et autres) .

    L’activité politique des nationalistes Algériens dans le quartier d’El-Graba est très significatif surtout avec JUSTRABO (et ses adjoints !!!!!! ) ET l’expérience communiste dans la commune coloniale à Sidi-Bel-Abbès entre 1947 et 1953.
    Donc, AZZA,HASSANI,DJELLOLI,AMIR,ZENAIDI………ont tous bénéficié de cette expérience .Les faits son là ! Documents à l’appui.
    La visite de Mésali Hadj à Sidi-Bel-Abbès le 30/10/1946,de Ferhat ABBAS par deux fois, ensuite les élections truquées de 4/4/1948 (l’écart de Azza aek (udma) sur Benghazi cheikh (ppa) et ont marqué cet homme politique hors-pair. Toutefois ses convictions politiques et idéologiques de « communiste français » et pro-Maurice TOREZ ne font pas de lui un « nationaliste algérien « plutôt un sympathisant !
    Son cerveau une boite à idées !
    Maire de la ville (1948-1953).Il clame la libération des prisonniers politique algériens du 8 mai 45.Il soutient les grévistes algériens au barrage oued SARNO en ouvrant une cantine populaire aux familles des grévistes 1545 repas ! – Secours populaires – Dons en argents pour les associations caritatives musulmanes ! Service de santé pour les musulmans ! (Bureau de bienfaisance Musulman) et association IRFANE en plus de dar el msakines….. Encouragements aux équipes sportives, conservatoire, coupole…en plus de son programme pour l’indépendance de l’Algérie…et surtout son projet « groupement pionniers des jeunes chômeurs » ce qui lui a valu la suspension de son poste de maire pendant plusieurs mois. Oui ! Malgré toute la polémique sur cette personnalité et le débat contradictoire .Son nom restera gravé dans l’Histoire de la ville.

    Amicalement.

    • BADISSI

      @Karim10
      Merci mon ami pour ces informations chapeau en espérant vous lire encore

    • aziz el abassi

      René JUSTRABO recevait des appelés (indigènes) avant de rejoindrent leurs casernes  » il leur disais le service militaire est obligatoire mais n’oublier pas que vous êtes ALGERIENS » .

    • watani

      Ce que vous rapportez est extrêmement intéressant pour l’histoire de la ville mais il faudrait éclaircir les choses , éviter la confusion et ne pas mélanger
      mettre les Zenaîdi et à un degré moindre Djellouli dans le même que d’illustres personnalités tels Docteurs Amir , Hassani ou L’illustre Azza c »est quand même pas juste.Les uns , avec leurs grandes cultures, leur courage, leur grande honnêteté et leur dévouement ont servi la patrie, le pays, la ville et la population; les autres ( notamment à partir de 1975 ) se sont servis , se sont sucrés et ont bradé et leur honneur et l’intérêt de la ville et donc du pays. Est-il possible de trahir et de porter un couteau dans le dos du grand monsieur qui était maire de SBA à cette époque l’irréprochable Mr OUHIBI Abderahmène sans être porteur de mauvaises intentions ? Le bradage des biens de la commune et l’affairisme des lots de terrains largement distribués aux amis en sont les preuves irréfutables. Voyez simplement ou réside actuellement celui qui a pris la place de feu A.OUHIBI à la tête de la mairie suite au complot mené avec l’ex Wali SERIDI.
      La population de SIDI BELABBES sait reconnaitre ses valeureux serviteurs qui ont honoré la ville en tant que Présidents d’APC : Dr Hassani et A.OUHIBI sans plus.
      cordialement

  60. algerien

    Le travail entrepris par Mr Ould Nebia est tès instructif à plus d’un titre et mérite à être encouragé, il relate beaucoup de faits historiques concernant le quartier mythique d’el Graba, foyer du nationalisme à Sidi Bel Abbès, il reste également beaucoup de zones d’ombres qu’il faudra impérativement élucider pour que l’histoire soit complète, il serait utile ainsi de relater les faits très antérieurs à l’époque actuelle pour que les questions qui fâchent soient moins saillantes, pour l’historien le recul est la meilleure arme, la méthode scientifique de recherche est là pour le conforter, s’il s’en écarte, ça devient de la spéculation et les dégâts peuvent être incommensurables. La question qui me taraude c’est le fait qu’on ait permis la construction de l’église et de la synagogue à la même période ( 1857 et 1865) et que la construction de la mosquée n’ait eu lieu qu’en 1892 soit 30 années plu tard, la question de culte posait elle problème? La colonisation voulait elle annihiler toute trace d’islam dans cette zone? ou les Beni Ameur alliés d’El Emir Abdelkader n’avaient seulement plus droit de cité et étaient mis en minorité pour influer sur les débats concernant la pétition de construction de ma mosquée et d’octroi de terrain.

    • Albarracin

      @ algérien

      Sidi Bel Abbés et son histoire !
      Je suis avec passion toutes les interventions actuelles sur la ville et ses alentours !
      Au risque de défoncer des portes ouvertes, il me semble important de rappeler que cette histoire des relations de la nouvelle ville SBA avec son environnement au début de la colonisation, a sans aucun doute favorisé un climat social et politique spécifique aux villes garnisons et plus particulièrement quand celles-ci sont fortifiées ce qui était le cas de SBA !
      La garnison, avait pour mission non pas de pacifier, mais d’être un recours militaire pour intervenir en protection des villes Comme Ain -Temouchen – Tlemcen , Mascara , Boukanéfis et le sud !
      Pas étonnant que cette particularité de missions d’interventions soldatesques, aient sans doute entretenues chez les militaires et par extension ensuite dans la société civile européenne un état d’esprit qui ne pouvait favoriser le développement de relations harmonieuses avec l’environnement musulmans aux alentours de la ville fortifiée !
      Les quatre portes sont symboliques de la mission de la garnison !
      Le « village nègre » n’était- qu’une tolérance ? Trop proche de la ville fortifiée ?
      On peut émettre l’idée que l’autorité coloniale et surtout militaire n’abondait pas dans l’idée du développement du « village nègre » Lui permettre l’élévation d’une mosquée aurait entériné un développement de ce secteur ???? Ce n’est que spéculation, j’ajoute que l’implantation du camp des « spahis » tout proche du village nègre et hors les murs de la ville entre sans doute dans une explication sur l’autorisation d’élever une mosquée !
      Reste à rapprocher les dates mais la documentation me manque….Hélas !
      Cordialement

      • abbes

        @Albarracin Le monde musulman et la pratique musulmane avaient naturellement besoin de mosquées de quartiers: Celle du camp des spahis quartier Est de la ville tout juste en face du deuxième cimetière musulman car belabbes en avait quatre celui de Sidi yacine la ou subsiste le marabout ;puis celui de l’actuelle cité beni Ameurs connue par CPR est des plus anciennes Ces populations ont ac jour leur cimetiére ou sont entérrés les familles et tribus issues de la partie Est de la wilaya(département°sur ce site les autotochnes qui lisent sont nombreux et on peut pas coller des morceaux d’histoire pour dire ceci ou cela J’adhère que c’est pas facile d’avoir la documentation mais laissons les anciens témoigner,

        • Albarracin

          @Abbes

          Vos avez raison laissons ls anciens témoigner et plus est quand ils sontdu pays! Désolé mes interventions ne sont que des signes d’intérêt à ce qui est en ligne! Salutations!

          • abbes

            Albarracin je présume que vous êtes ancien je ne vous visais pas je souhaite que vous continuez a nous éclairer de part votre vécu Merci

            • Albarracin de sidi bel abes

              @Abbes

              Je suis un ancien jeune en, effet, mais je n’ai pas le privilège de pouvoir porter témoignage des questions qui portent sur les années 183O et au delà!
              Je me mets au vert re_ hospitalisation dans une heure ce jour!
              Bon vent à la VSBA et à ses lecteurs merci pour de biens amicaux messages : Puisse l’avenir donner raisons aux h et f de bonnes volontés! Noêl nous invite à plus de modestie et à beaucoup d’espérances! Salutations

              • Membre de la h'cira

                Bonne guérison Mr Albarracin ..Bon courage.

              • Claude.B

                Bonjour Mr Albarracin ,
                Toutes mes pensées et prières vous accompagnent ,je vous souhaite un prompt rétablissement et vous dis :A très bientôt !!
                Amicalement .

              • Hakem Abderrahmane

                Prompt rétablissement Mr Albaracin!Courage!et a bientôt!

              • Mémoria

                Cher frère Albarracin!

                Puisse Dieu t’assister encore une fois dans cette perte de potentiel avec l’espoir que tu puisses encore rester quelques années avec nous ne serait-ce que pour veiller sur ta famille qui a besoin de toi!
                Je te jure que je pensais à toi il y a quelques minutes pour te demander des infos sur l’histoire des 57 châteaux nationalisés par l’Etat Algérien en France et en litige depuis 1988,en particulier le château de Julhans…Bizarre ,ils auraient pu être récupérés pour des échanges inter communautaires entre les deux rives….en coupant la poire en deux !
                Avec l’appel du Muezzin,je te souhaite rapide rétablissement !

              • Danielle B

                Revenez nous vite mr ALBARRACIN, en pleine santé
                Je suis sure que tout cela ne sera trés bientôt pour vous qu’un mauvais souvenir
                rassurez-nous dés que cela vous sera possible
                amitiés

              • Argos

                M Albarracin, bon courage à vous et prompt rétablissement en espérant vous revoir bientôt en bonne santé. N’ayant pas vos coordonnées, dites nous dans quel hôpital vous serez des fois qu’il nous serait possible de vous accompagner amicalement dans cette épreuve, même si de loin on est avec vous de tout cœur ainsi qu’avec tous les autres malades du village VDSBA. Cordialement

  61. badsi

    @algerien Content de vous relire Je salue le travail universitaire du docteur Mais pour ce qui est de la mosquée je crois que les musulmans se contentèrent de leurs petites mosquées de quartier Faites un tour a gambetta ou les zoubir avec leur théologien ainsi que le célèbre kaddour benghabrit ex recteur de la mosquée de paris et qui est né dans ce vieux faubourg vous diront que les fidèles n’avaient que tardivement exprimé ce besoin d’avoir une grand mosquée

  62. Karim10

    Bonsoir,
    Le mausolée de Sidi Bel-Abbés fut construit probablement dans les années vingt du XX° Siècle. Son style mauresque était à la mode en ce temps.(Voir la gare d’Oran,la grande poste,la Medersa d’Alger et de Tlemcen…..C’est une autre histoire).Le maire Léon ADOUE était directement impliqué. Le problème c’est le mur de clôture qui « cache » le mausolée et la vue panoramique.

    Evoquer les origines de la ville par des témoignages est équivoque. On ne peut se fier et admettre des « témoignages » qui projettent des faits et évènements qui ont plus d’un siècle !!!
    La tradition orale « ancienne » ! Je suis désolé ce n’est pas l’Histoire plutôt de l’anthropologie.

    Au sujet de la mosquée de la Graba ! Je pense que c’est les « Algériens » venus d’autres villes (comme Mascara,Tlemcen,Nedroma..) qui sont les « instigateurs » de la construction de la mosquée ! Enfin, c’est mon avis. D’ailleurs jusqu’à présent personne n’a répondu à ma question posée depuis ma conférence de 2005 !
    Pourquoi les Beni-Ameurs n’ont pas construit une « cité » comme les Zianides (Tlemcen),Béni-Ziri et Beni Mezghana(Alger),Béni-Hamad (Béjaia)…. ???Même si certaines villes existaient depuis l’antiquité.
    Les Beni-Ameurs auraient pu construire une « cité »ou tout simplement une fortification dans la région (même fortifié comme Béni-Hamad ou Mansoura et MECHOUAR à Tlemcen) eux qui étaient une tribu guerrière ?

    Mr MH’sira et Albarracin nous propose un vrai débat. Toutefois ! Une ville garnison ! Cette idée a déjà fait tâche d’huile au temps de Lamoricière qui voulait faire de SBA (Subdivision militaire)la capitale du département, mais Bugeaud a refusé.

    Bon,Kaddour Benghabrit est certes né a sidi bel-abbes,mais sa famille a quitté la GRABA pour Tlemcen quand il avait 3 ans. Alors ! Ce personnage a mon avis est loin de l’Histoire de la GRABA.

    Un débat intéressent ! Vraiment très intéressent.

  63. badsi

    Alors pour vous ceux sont des extra belabbes qui sont les instigateurs de la création Vous avancez des informations fabuleuses erronées Dans ces cas la place de l’imagination est interdite monsieur

    • Karim10

      Restez calme Mr ! Le chauvinisme n’a jamais résolu une problématique de recherche !

    • Hakem Abderrahmane

      Et même si ce sont des » extra belabbes », comme vous dites Mr Badsi ,ce sont avant tout des musulmans qui l’ont construite et cela ne diminue en rien l’islam, la foi ou l’islamité et l’esprit révolutionnaire des populations autochtones qui vivaient dans le territoire où fut crée la ville je dis bien la ville Sidi bel abbes qui est une création coloniale et laissons plutôt les murs parler.C’est sûr qu’à el graba il y avait une population disant de musulmans qui bougeait qui luttait pour acquérir certains droits comme la construction d’une mosquée et c’était un minimum!Ceci dit la population de Sidi Bel abbes a de tout temps était composée de familles musulmanes venues de toute la région ouest du pays et cela constitue une force et une richesse ce qui a créé un esprit ouvert j’allais dire moderne chez les Belabésiens et c’est cet esprit là qu’il faudra transmettre à nos enfants et laissez de coté les idées rétrogrades et archaïques que certains continuent à véhiculer et veulent à tout prix imposer et sont entrain de nous mener à la dérive et les exemples sont là:gestion de la ville en générale et je ne veux pas rentrer dans les détails!Notre religion nous apprend que:Ina khalaknakoum min dakarin oua ounta oua jaalnakoum chououben oua kabaila li taarafou ina akramakoum inda allah atkakoum.Sadaka allah al adim!J’aimerais bien que des personnes sages réagissent et contribuent à rétablir l’ordre dans notre cité.Merci!

      • Hakem Abderrahmane

        Lire Quand bien même ce sont…

        • Hakem Abderrahmane

          Notre attachement à notre quartier d’el Graba doit logiquement nous pousser à demander aux autorités de lancer une opération de rénovation de réhabilitation et de restructuration de ce quartier et réussir son intégration au tissu urbain général de la ville!Par ailleurs il faudra penser un jour à construire à l’instar de nos ancètres d’el graba une Grande mosquée de la dimension de notre chère cité!

  64. badsi

    non ce n’est pas du chauvinisme ou encore plus du régionalisme Mais de la a nous dire des personnes venues d’ailleurs sont derrière cette création !Prouvez nous cela puisque vous suivez une méthodologie de recherche Je reste en ligne

  65. fatima assistante amel fil hayat

    prompt retablissement est longue vie plein de joie est de bonheur pour notre cher frere monsieur albaraccin allah maak est courage on es t tous avec vous en est la a vos coter prions pour que notre frere gueri vite

  66. Mémoria

    Nous ne cesserons de remercier le Docteur Karim Ouldennebia pour son apport « académique » et dans la recherche en Histoire de la Ville de Sidi-Bel-Abbès.Je m’en veux de ne pas avoir pu assister au dernier Colloque sur l’histoire de Sidi Bel Abbès au Rectorat de l’UDL avec la présence d’autres historiens non moins productifs comme le Dr Zaidi sur d’autres périodes (Seconde guerre mondiale) où la présence de l’armée US après le débarquement de 1942 serait aussi un révélateur d’une prise de conscience de la condition indigène,ainsi que de la connivence de Vichy ,du colonat et De Gaulle lors des évènements du 8 mai 1945…
    Il serait aussi intéressant de se demander quelles sont les passerelles qui existent entre la direction des Archives de la Wilaya et l’Université,la direction de la culture et un hypothétique office de restauration du patrimoine qui existe dans d’autres wilayas !???Tout cela pour une exploitation rationnelle puis pertinente des archives récupérées….par l’Algérie! Avec une pensée pour le rétablissement du Dr Henni ex Directeur des Archives !

    • Karim10

      Bonsoir,
      Merci Mémoria pour cette mise au « POINT » et surtout pour avoir bien « recadrer » le débat.
      Le mot point a plusieurs sens ! Plus un débat en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une analogie du point 1 impliquant les « nous » et le « moi »qui s’approche du point 2.
      On estime alors qu’il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien…Les « politiques» jouent souvent sur ces sens du mot « point » qui peut désigner un point de « vue » ou point « chaud » ou tout simplement point « final ».

      Dans tout les cas mon ami, le point commun existe! Les archives (Historiques) de la wilaya et donc local n’existent pas ! Ils n’ont jamais existé (A part les archives régional –Oran-Alger-Constantine).
      Si archives il y’a ! Ils sont là au point « mort » ! Interdit ! Et donc .C’est le Point critique.
      Notre ami HANNI, vous dira sûrement beaucoup plus.

      Revenant au « Point » de départ si bien dit par ARGOS : «Vous serez des fois qu’il nous serait possible de vous accompagner amicalement dans cette épreuve ». Souhaitant ensemble un bon rétablissement à notre ami Albarracin.
      Merci.

  67. Karim10

    Bonsoir,
    Merci Mémoria pour cette mise au « POINT » et surtout pour avoir bien « recadrer » le débat.
    Le mot point a plusieurs sens ! Plus un débat en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une analogie du point 1 impliquant les « nous » et le « moi »qui s’approche du point 2.
    On estime alors qu’il est temps de clore le débat, dont il ne sortira plus rien…Les « politiques» jouent souvent sur ces sens du mot « point » qui peut désigner un point de « vue » ou point « chaud » ou tout simplement point « final ».

    Dans tout les cas mon ami, le point commun existe! Les archives (Historiques) de la wilaya et donc local n’existent pas ! Ils n’ont jamais existé (A part les archives régional –Oran-Alger-Constantine).
    Si archives il y’a ! Ils sont là au point « mort » ! Interdit ! Et donc .C’est le Point critique.
    Notre ami HANNI, vous dira sûrement beaucoup plus.

    Revenant au « Point » de départ si bien dit par ARAGOS : «Vous serez des fois qu’il nous serait possible de vous accompagner amicalement dans cette épreuve ». Souhaitant ensemble un bon rétablissement à notre ami Albarracin.
    Merci.

  68. fatima assistante amel fil hayat

    prompt retablissement a notre cher frere albarracin longue est beaucoup de bonheur bonne fin d annee

  69. MORSLI

    Le débat s’est términé.Quel dommage.Je remercie tous le monde.

    • ABDEDDAIM ABDELHAMID

      Je viens de parcourir votre article et les commentaires qui s’y rattachent et qu’elle ma surprise de constater qu’aucune allusion n’ait été faite à la politique délibérée du CANTONNEMENT qui explique en grande partie l’exode vers le chef lieu d’Arrondissement qui a largement contribué à l’augmentation soudaine d’une population qui venait d’être dépossédée de ses terres suite à l’application des dispositions du Sénatus-consulte du 22 avril1863 par lequel les tribus de l’Algérie sont déclarées propriétaires des territoires dont elles avaient la jouissance . En fait c’était un stratagème pour déposséder « légalement les tribus de leurs terres dont ils étaient propriétaires dans  » l’indivision » . Cette notion n’existant pas dans le droit foncier de l’occupant il fallait passer par un artifice juridique pour répondre à la volonté des colons qui se faisait de plus pressante . Le Sénatus consulte précité a été enrichi par la loi du 28 avril 1887 en procédant à la délimitation des tribus ,à la formation des douars ,selon la nature de la propriété . Et pour couronner le tout la loi Warnier de 1873 a été à la rescousse des colons pour la privatisation des terres et l’ouverture du marché foncier permettant ainsi de démanteler les tribus avec les conséquences que l’on connaît sur la dépossession des terres . C’est qu’on appelé la politique du cantonne bien connue du Cantonnement testée en premier lieu à sidi- bel- abbes et ce qui explique globalement le déferlement de toute les tribus avoisinantes sur la ville . Il n’y a qu’a voir les belabbesiens en dehors des migrants des autres régions se distinguent par leur origine tribale «  » »Slimani, Kharradji ,Khaldi Ouled Brahim. Etc

      • ABDEDDAIM ABDELHAMID

        C’est cet axe de recherche qu’il est nécessaire d’étoffer au lieu de s’attarder sur l’effet nostalgique des migrations naturelles dans un nouvel ELDORADO que représentait une nouvelle ville à édifier de fond en comble . Sidi-Bel-Abbes était devenue un échantillon représentatif d’une colonisation de peuplement , ce qui explique ,du reste ,que la population étrangère était majoritaire ,la seule ville en Algerie ,avec Oran occupée ,on s’en souvient dès le début de la conquête . Oui ,l’anecdote égaye peut-être la recherche fondamentale mais elle n’apporte rien à la connaissance du malheur des tribus qui ont vécu dans la douleur un bouleversement social sans précédent , bien qu’ayant mis leur sort et leur protection entre les mains des Ottomans qui ont failli à leur devoir bien avant le démantèlement de leur Empire , en 1916 suite à l’accord Sykes -Picot qui régit jusqu’à ce jour toute la politique du Moyen-Orient , le paradoxe en est même que la Turquie est partie prenante des fruits de ce partage des influences . Ce qui a fait dire à Talleyrand «  » »en politique il n’y a pas d’amitié, il n’y a que des intérêts «  » oui , historiens on attend de vous une meilleur connaissance d’un drame qui a changé le devenir d’un Pays tout entier en le rendant dépendant d’une Métropole conquérante et les premiers a en subir les avatars ,c’est bien la désintégration des tribus

  70. Sfisefi

    c’est avec un grand plaisir que j’ai suivi ce débat. Je voudrais seulement avoir des éclaircissements sur le fait qu’on parle des arabes, des noirs, des espagnoles etc.. mais pas des Zénatas? hors il suffit de regarder la toponymie pour dire ils y étaient bien avant tout ce beau monde: Ténira, Tourira, Tanazara, Tassala, Beni Talla etc.. Jetez un coup d’œil sur l’état civile de la ville et vous constaterez que le nom Zénati existe toujours. Bien sur nous sommes fiers d’appartenir aux Béni ameurs, mais aussi à la grande tribu des Zénatas.

    • ABDEDDAIM ABDELHAMID

      Oui pour ceux qui ont migres de Tlemceet dont les familles étaient « Zenatis » et par leur établissement dans les confins de Sidi-Bel-Abbes ils peuvent se prévaloir d’être des Béni-Amer ,par adoption pour être précis. Notre ville est une des plus cosmopolite du pays ,ce qui fait son originalité ,sa richesse et sa force ,évitons de la réduire à la simple expression sectaire de Ouled-Bled

  71. Bachir Bakhti

    @Anonyme.
    Comment peut-on faire pour appartenir aux Béni Amer et aux Zénata en même temps?

    • ABDEDDAIM ABDELHAMID

      C’est à ce moment là qu’il faut aller fouiner dans les registres de l’Etat Civil pour classer l’ordre d’arrivée des familles en précisant leur origine pour se faire une idée des vagues au lieu de se contenter d’égrener des noms à l’emporte- pièce faisant des uns des vieilles souches et d’autres de nouveaux arrivants sans enracinement . A l’université on suscite la création de laboratoires de recherche autour du corps professoral et on confie à chaque élève un thème qui sera son sujet de thèse à la fois pour aiguiser sa curiosité et parfaire sa formation en le confrontant avec la nouveauté et ne pas lui ressasser des anecdotes de soirées d’hiver bien au chaud . Quand on a des incertitudes on s’adresse à l’université pour lui demander de tenter de nous éclairer sur notre passé , les sources répondent à leur préoccupations et on constate souvent que les étudiants algériens à l’étranger se voient imposer des sujets de thèse qui bénéficient en réalité à leur encadreur , faites en sorte que la démarche soit inversée et que les anecdotes ne servent qu’à rendre notre histoire plus attractive par la proximité d’une approche ,sérieuse, vraisemblable et donc scientifique

  72. TALEB

    monsieur Belhadj
    que voulez vous dire par émigrants nordiste
    moi je c une chose que c nordiste ont construit la premiére mosqué de toute la pleine de la mekkera wa lillah el hamd .

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