La Voix De Sidi Bel Abbes

SBA Le quartier Calle del sol (Cayassone). Derriere la mue.Des souvenirs impérissables!

12055391

Il y a deux ans et demi, nous avons évoqué le quartier mamelon  »Sidi Yacine’,’ cela a suscité beaucoup de réactions, et surtout celles provenant d’outre mer, cela a fait suite a nos virées dans l’ex Gambetta, aujourdh’ui larbi Ben Mhidi et autres coins de la wilaya Ce Samedi on est s’est amené de nouveau sur la terre des autochtones des Amarnas, ou est érigé un des quartiers les populaires que l’on appelle communément Cayassone,  traduire par Rue du Soleil, CALLE DEL SOL dans la langue de Cervantès un des beaux quartiers  de notre belle ville que de nombreux contributeurs du journal aiment tels TABoudjellal Cheniti G Elhadj A Belamri Aek et autres que nous n’allons pas tous citer dans ce survol Quant aux lecteurs ;ils sont certainement légion

Ce quartier qui connait une mue perceptible surtout dans la transformation des vielles maisons de sa principale artére qui porte avec fiérté son nom nous fait penser aux nombreuses familles ou toute une lignée de serviteurs de la cause nationale d’artistes, de sportifs et autres qui se comptent par dizaines, dans ces espaces ou revient à l’esprit les Hallouche, les Saadane (ex USMBA), Boukhdimi dont Sid Ahmed, cadre d’éducation en retraite, Les Bendimered ;les Zaoui; Sellak Dellal Aek, Fellous,Lazreg ahmed que BESMA NET lui a rendu visite Les SEKKAL dont Nadir les Zouaoui(famille de Mustapha le noir Un héros du 17oct 1961)Les Afif ‘(dont un des hommes de 8 mai 1945, Omrani Kada, Bekhaled dit Bouche, Derrar Mohamed dit l’affranchi, Ezzine l’épicier, Benyamina, Benchinoun, Kandsi, Benzineb, Kebir, Lahmar, Sekrane, Mâachou, Abbar,  Merabtene (famille de Slim),Benzineb Messaoudi, Negaz,Lahcene Behilil, Zaier, Sebbar, Mestari, bien sûr Cherifi (Kiwi le photographe), Benaissa, Moussa, Elmentra, Zebentout qu’évoque Manuel Rodriguez dit Manou Rodriguez dans : REGARD SUR LA CALLE DEL SOL ET SON ACTIVITE COMMERCIALE, sur le site Mekerra fr. D’autres noms peuvent être cités dans ce quartier mémoire avec son mythique stade Paul André devenu 3 frères Amarouche, sa station de radio en allant au dit stade et autre activités de la calle del Sol était administrativement connue sous le nom de Rue du Soleil, sans que l’on sache très bien quel fut son premier nom. En effet dans les premiers plans de la ville, ce faubourg était  répertorié  en tant que quartier espagnol. Il habite aussi le mytique stade Paul André devenu les trois frère Amarouche, ou apres le SCBA, ce fut l’USMBA qui nous enchanta.
Le faubourg Négrier  était un plat pays, sans le moindre vallonnement de terrain. Les « carricos » à roulement à billes, chez nous,  n’avaient pas la vie belle. Pas la moindre « costerica », petite côte, pour se laisser glisser vers le bas. Il fallait  se faire tracter, très souvent, attaché au porte- bagage des vélos.
Notre Quartier était une immense zone maraîchère  allant de la route des Amarnas, à l’Ouest, à l’enclos Bastide, à L’Est. Elle était sillonnée de deux canaux d’irrigation conduisant l’eau d’Ouest en Est.
Chaque jardin recevait le précieux liquide au moyen d’une vanne. L’autorisation d’irriguer était très réglementée, un peu à la manière du célèbre « Tribunal de las Aguas » de Valencia. Ça ne plaisantait pas ! L’heure c’était l’heure !
Cette partie- là était comprise entre l’Avenue Bir Hakeim et La calle del Sol. Petit à petit ces jardins disparurent et des villas nouvelles

sortirent de terre dans les années 50. C’est là que s’établit, rue Douaumont, la famille Lavina. La colonne vertébrale de ce faubourg, c’était la Calle del Sol. A l’image du plan du centre ville, toutes les rues y étaient perpendiculaires ou parallèles entre elles. Pas de sinuosités à cet endroit de la commune.

Dans cette Rue du Soleil, on trouvait un nombre très important de petites épiceries, indique toujours Manuel Rodriguez. Il y avait dit’ il des « tiendas » ou « hanouts » selon la langue utilisée, tenues par quelques Algériens, des juifs et surtout des  gens d’origine espagnole qui, après avoir travaillé très durement durant deux ou trois décennies, à travers les routes des environs, comme transporteurs ou défricheurs, « posaient un peu leurs valises » et, avec les petites économies chèrement réunies, ouvraient leur petit commerce.
Depuis la rue Mozart, celle du collège Leclerc, jusqu’à la route des Amarnas, perpendiculaire à l’ouest, il y avait, dans cette célèbre rue, pas moins d’une bonne dizaine de ces petites épiceries, sur une distance de 300 mètres environ. Impressionnant, n’est-ce pas ? En avançant d’Est en Ouest, on trouvait sur la gauche,  l’épicerie de Mr Garcia, surnommé « el olivero », marchand d’olives. En effet, il faisait également des affaires avec le commerce des olives et, disait-on, savait mieux que personne évaluer le prix d’une récolte d’olives sur pied.
Un peu plus loin, sur la droite, Mr Kinani, d’origine marocaine, avait aussi pignon sur rue. Il était réputé pour son sens du commerce. Il gagnait bien sa vie. Pratiquement en face, sur la gauche, c’était encore une famille Garcia où « la tía Rafaela » et son fils Ange, « Angel », tenaient boutique….toute une activité et des nouveautés (nouvelles constructions sur les terrains vagues, qui ont données naissance a une série d’infrastructures publiques et privés. Bien sûr, un quartier ne se résume pas, à nos lecteurs d’apporter des témoignages, des additifs pour raviver la mémoire). Passons pour voir ce que dit un autre Belabbesien Mr. Manuel Rodriguez dit Manou.

»La Calle Del Sol était administrativement connue sous le nom de Rue du Soleil, sans que l’on sache très bien quel fut son premier nom. En effet dans les premiers plans de la ville, ce faubourg était  répertorié  en tant que quartier espagnol.

faubourg Négrier  était un plat pays, sans le moindre vallonnement de terrain. Les « carricos » à roulement à billes, chez nous,  n’avaient pas la vie belle. Pas la moindre « costerica », petite côte, pour se laisser glisser vers le bas. Il fallait  se faire tracter, très souvent, attaché au porte- bagage des vélos.
Notre Quartier était une immense zone maraîchère  allant de la route des Amarnas, à l’Ouest, à l’enclos Bastide, à L’Est. Elle était sillonnée de deux canaux d’irrigation conduisant l’eau d’Ouest en Est.
Chaque jardin recevait le précieux liquide au moyen d’une vanne. L’autorisation d’irriguer était très réglementée, un peu à la manière du célèbre « Tribunal de las Aguas » de Valencia. Ça ne plaisantait pas ! L’heure c’était l’heure !
Cette partie- là était comprise entre l’Avenue Bir Hakeim et La calle del Sol. Petit à petit ces jardins disparurent et des villas nouvelles

sortirent de terre dans les années 50. C’est là que s’établit, rue Douaumont, la famille Lavina. La colonne vertébrale de ce faubourg, c’était la Calle del Sol. A l’image du plan du centre ville, toutes les rues y étaient perpendiculaires ou parallèles entre elles. Pas de sinuosités à cet endroit de la commune.
Les débits de boisson étaient au nombre de quatre.
A l’Est, de l’Avenue Jean Mermoz jusqu’à la Rue du Stade, rien. Un no man’s land. Mr François Serrano tenait le « Bar de la JPBA » à l’angle de cette dernière rue.  Mr Ruiz Manuel  possédait le «Bar Central », en face de la « Casbah ». Le «Bar des Amis » de Mr Montoya  Raphaël se trouvait route des Amarnas. Il était  situé de telle façon que la Calle del Sol était perpendiculaire à sa porte d’entrée.
Les Hispanophones  appelaient ces bars,  des « cantinas » et nous avions tous l’habitude de parler de la «  cantine »  de chez François, de chez Manuel [Manouel] ou de Chez Rafaelico. Au coin de la rue de l’Yser, le Bar de Mr Tott était, lui, très discret et  quelques Anciens, recherchant le calme, allaient y faire leur partie de cartes.

Dans cette Rue du Soleil, on trouvait un nombre très important de petites épiceries, des « tiendas » ou « khanouts » selon la langue utilisée, tenues par quelques Algériens, des juifs et surtout des  gens d’origine espagnole qui, après avoir travaillé très durement durant deux ou trois décennies, à travers les routes des environs, comme transporteurs ou défricheurs, « posaient un peu leurs valises » et, avec les petites économies chèrement réunies, ouvraient leur petit commerce.
Depuis la rue Mozart, celle du collège Leclerc, jusqu’à la route des Amarnas, perpendiculaire à l’ouest, il y avait, dans cette célèbre rue, pas moins d’une bonne dizaine de ces petites épiceries, sur une distance de 300 mètres environ. Impressionnant, n’est-ce pas ? En avançant d’Est en Ouest, on trouvait sur la gauche,  l’épicerie de Mr Garcia, surnommé « el olivero », marchand d’olives. En effet, il faisait également des affaires avec le commerce des olives et, disait-on, savait mieux que personne évaluer le prix d’une récolte d’olives sur pied.
Un peu plus loin, sur la droite, Mr Kinani, d’origine marocaine, avait aussi pignon sur rue. Il était réputé pour son sens du commerce. Il gagnait bien sa vie. Pratiquement en face, sur la gauche, c’était encore une famille Garcia où « la tía Rafaela » et son fils Ange, « Angel », tenaient boutique.

En face de la rue du stade, à l’angle de la rue de l’Yser, nous avions Mme Sabatier qui faisait partie du patio Rodriguez où habitait la célèbre « Ginoveva ». Dans les années 50, Mme Sabatier céda la place à une autre épicière dont j’ai oublié le nom. Elle  n’était pas native du faubourg. Une vingtaine de mètres plus loin, à gauche, apparaissait l’épicerie Parra. Je me souviens bien du fils Toinou avec son léger strabisme, et surtout  de son chien, « Cartouche », qui traînait toujours dans la rue; chien de chasse bien sûr, avec un nom pareil!
Une centaine de mètres plus avant, sur la gauche, les Mendez, mes grands-parents maternels, tinrent leur épicerie-boulangerie jusqu’en 43. Elle était connue comme étant celle du « tío Frasco Mendez » .Occupèrent ensuite leur place Khacem, d’origine marocaine, et plus tard,  le fils de Mr Zebentout. Presque en face, les Diaz avaient aussi leur « tienda », épicerie. L’époux étant quelque peu handicapé, pour tout le monde c’était donc « el baldao », l’estropié. Et comme on se marie pour le meilleur et pour le pire, son épouse fut surnommée »La tía María la baldá ». C’était d’ailleurs une cousine germaine de ma grand-mère paternelle (toutes deux nées Guirado). A ce sujet, une anecdote qui m’amusait beaucoup et que ma mère aimait rappeler.

Ayant des difficultés à se déplacer, Mr Diaz était toujours assis sur sa petite chaise basse espagnole, devant l’épicerie. Lorsqu’un éventuel client se présentait, il appelait à grands cris son épouse, occupée dans l’arrière boutique, ou peut-être dans le patio. Il s’impatientait tout de suite et, dodelinant de la tête, il  ne cessait de jurer : Qué mujer ! »Me cago en Dios! Me cago en Dios! »I
l était tellement coutumier du fait que   les Algériens disaient souvent : « N’imchi and me cago en Dios! », je vais chez  « Me cago en Dios »! Amusant comme identification, n’est-ce pas ?
En marchant toujours vers l’ouest, à droite, à 80m de là, c’était le khanout de Mr Mimoun. Sa clientèle venait surtout de la « Casbah » située juste en face ; un grand pâté de maisons  réparties en  plusieurs patios communiquant entre eux, où vivaient  en communauté, dans la promiscuité, des Algériens, des Européens  hispanophones de condition très modeste.
Je me souviens qu’une  année, agacé de voir la liste des « mauvais payeurs » s’allonger de façon inquiétante – presque tous achetaient à crédit- Mr Mimoun eut l’idée  d’installer  devant sa porte un tableau sur lequel figuraient les noms de tous les redevables et le montant des sommes dues. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. Elle fit sensation.

12055391En face, 20m plus loin, à gauche, nous avions l’épicerie- boulangerie des  Lopez. C’était chez Sebastián « el ciego », l’aveugle. Il avait perdu la vue assez jeune, mais il continuait de mener son commerce de main de maître, aidé de son épouse et de ses enfants. Il parvenait même à peser les marchandises : il connaissait les poids, au toucher. Il les plaçait sur un plateau de  la balance et il mettait sa main sous le plateau à peser. Je ne l’ai pas connu, j’étais bien trop jeune.
A sa mort, l’établissement ferma peu après et son fils Luis Lopez, le grand-père maternel de Ramonico, installa son épicerie juste en face, à l’angle de la Calle del Sol et de l’entrée de la « Casbah ». C’était « En ca Luis », Chez Luis !  Puis après sa mort, sa veuve Rosa prit le relais. On allait alors « En ca Rosa ».
Ce n’est pas fini ! Pratiquement en vis à vis, sur la droite donc, nous trouvions encore la petite épicerie de Eusebio Rodriguez. Pour nous, « Eusebio » tout court ! Sa femme,    «La tía Angela » prit la suite, une fois veuve.
Nous arrivions  alors à quelques mètres de la route des Amarnas…..et c’en était enfin fini  avec  les épiceries de la Rue du Soleil.

Il ne faudrait pas oublier cependant, sur la rue du stade, à quelques dizaines de mètres de la rue du Soleil,   Mr Zebentout  dont l’épicerie était une véritable caverne d’Ali Baba où on allait souvent chercher ce qu’on ne trouvait  nulle part ailleurs et rue Borysthène, l’épicerie Ruiz, mes beaux-parents ainsi  que le Khanout de Chaïb & Aïcha.
Route des Amarnas –  c’était aussi le quartier –  il y avait encore le très aimable Mr Ksas, dit Edmond, et tout contre lui, Mme Moutout. Ces deux commerçants parlaient parfaitement l’espagnol, l’arabe et bien sûr le français.
Avant de conclure, je voudrais mentionner ici, la boulangerie de Alejandro Gil, en face de chez « François » et celle de Mr Alvarez, route des Amarnas, qui fonctionnèrent jusqu’en 62. Je n’oublie pas le four banal de Mr Ferrer , Pépé pour nous, qui ne faisait pas de pain et vivait uniquement du travail de cuisson des plats que nous lui apportions: gratins, viandes etc. La clientèle Algérienne, avec leur galette à pain, la Kesra, était assez importante.
Côté boucherie, Mr Benayoun, que tout le monde appelait Mr Jacques, se trouvait en face de chez Mr Lévrero, et tout contre la Casbah, sur la gauche également, Mr Kouider et son jeune employé « Moustache »

Pas de charcutier, « tocinero », chez nous. Mais  toutes les épiceries tenues par les «  hispaniques » vendaient cependant  de la charcuterie, ramenée du marché de la ville, « La plaza »

.Ils revendaient donc « morcillas, longaniza, pâté,  salchichón, jamón  ». On peut se demander comment tous ces commerçants parvenaient à s’en sortir.
D’autant plus qu’ils avaient à faire, je le rappelle, à des gens en majorité modestes, voire très modestes,  qui achetaient souvent à crédit avec la « libreta », le carnet , et payaient en fin de mois, ou à la quinzaine.. Des clients  qu’ils devaient parfois aider  et ménager, sous peine de les voir partir  chez le concurrent d’en face. Il n’en manquait pas. Un véritable dilemme pour eux. Ma mère me disait même que certains ne remboursaient leurs dettes qu’à chaque fin de trimestre….lorsqu’ils percevaient les allocations familiales.
Nombre de ces petits commerces, qui ne surent pas évoluer et restèrent fidèles aux  pois chiches mis à tremper dans un bocal, aux quelques bouquets garnis de légumes disposés sur le comptoir, avec l’éternelle boîte ronde de sardines fumées disposées en éventail, la citrouille rouge entamée que l’on débitait au fur et à mesure, les quelques pots ventrus en verre contenant bonbons et chewing gum traditionnels, les   quelques denrées disposées sur des étagères clairsemées aux côtés du savon, de «  l’estropajo »,  des bouteilles de javel, «  botellas de lejía ». . etc vivotaient et travaillaient pour bien peu de chose.Parmi ceux-là, les plus Anciens bien sûr.conclut la méme source

 

Habitants de ce quartier populaire, d’hier et d’aujourd’hui, et autres Belabbesiens(ennes) a vos commentaires, a vos plumes…

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=44383

Posté par le Avr 19 2014. inséré dans ACTUALITE, SBA VILLE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

31 Commentaires pour “SBA Le quartier Calle del sol (Cayassone). Derriere la mue.Des souvenirs impérissables!”

  1. Danielle B

    je n’ai pas connu comme Manuel Rodriguez intimement ce quartier puisque je n’y habitais pas, mais il n’était pas loin de mon centre ville et j’y allais quand même souvent , une tante habitait rue de Marseille et il me fallait traverser les glacis, où je m’attardais pour chercher les tétards dans le canal, et ensuite je remontais cette fameuse route du soleil, et je bifurquais à droite pour me rendre dans la famille, je me souviens que le soleil tapait dur et cette rue n’était pas trés ombragée, mais elle vivait, ça grouillait, sauf au moment de la sieste (rires)
    que du bonheur, un quartier où en entendait beaucoup parler l’espagnol
    je me revois faisant ce chemin comme si c’était hier, j’ai beaucoup de mal à écrire, est-ce l’écran de mon ordi qui se voile où mes yeux?????

    • Amirouche

      @Danielle B
      Bonsoir
      Avez-vous en tête le n° de la maison où habitait votre tante ?
      Vous avez du mal à écrire !!! c’est normal , c’est l’énergie positive de mes rayons ultra son ,quand j’ai pensé vous écrire (rires)
      Cordialement

      • Danielle B

        @ AMIROUCHE
        rebonsoir
        ma tante habitait au n° 7
        pour l’énergie positive??? oui ça doit être ça
        bonne soirée et Merci

        • Amirouche

          @Danielle
          Et voila l’énergie positive !!
          Tout petit ,Amirouche, a joué dans la cour de la maison de votre tante.Elle est habitée maintenant par deux familles si ma mémoire est bonne .
          Mon grand père a habité la ferme de Mirailles juste après l’indépendance pendant un an puis on lui a fait le coup (pour ne pas dire on l’a chassé !!) et on lui a donné une autre maison sise rue des Amarnas.
          Le monde est petit …….
          Cordialement

          • Claude.B

            @Amirouche ,bonsoir ,

            Oui ,voisin le monde est petit !!

            Marie Claude Mirailles et moi étions dans la même classe à l’école Carnot .
            Cordialement .

            • Amirouche

              @Claude.B

              Oui ma voisine ,
              Il n’ y avait pas une Yamina .B avec vous en classe ?
              Cordialement

              • Claude.B

                @Amirouche ,

                Yamina Benguigui ? non !
                Je plaisante bien sur :Yamina B?? c’est plutôt vague .
                Cordialement .

                • Amirouche

                  @Claude
                  J’ai une tante qui a fait l’école Carnot !,
                  Si vous étiez 30 élèves , il ne peut pas y avoir 30 Yamina .B ,sinon il n’y aurait pas Claude .B ; bon on va dire maximum 3 yamina ,mais une seule Yamina B sauf Benguigui (rires)

                  Cordialement

                  • Arbi

                    Feu yamina BADSI peu etre?A moins que la défunte fut scolarisée ailleurs

                    • marie-ange Lopez

                      vous parlez de de feu Yamina Badsi, hors moi j’ai connu une Farida Badsi qui a fréquenté l’école Eugène Etienne, et qui habitait la rue Mazagrand et dont les parents possédait le bain maure. D’ailleurs j’avais reçu l’information par un fils il me semble me disant qu’elle était décédée.

                    • Kerroucha

                      @MARIE ANGE LOPEZ bonjour et un vif plaisir de vous relire depuis le temps et la je crois qu’il ya confusion sur les personnages J’espére que vous portez trés bien.Cordialement

                  • Claude.B

                    @Amirouche ,
                    Mais en quelle classe ?
                    J’y ai fait ma scolarité du cours préparatoire au CM2 ,donc cela fait 5 années ,à raison d’une trentaine d’élèves par classe ,ça fait beaucoup .
                    Cordialement .

          • Abbes

            La famille Mirailles est venue récemment et furent hébergés a l’hotel le Métropole il ya de cela trois a quatre moins ou plus Leur maman une dame assez vielle se tenant encore bien a remmené tous ses enfants et petits enfants

  2. Amirouche

    Nostalgie…On se ressemble, tu es tendre,moi aussi
    Nostalgie…On se ressemble, c’est décembre, ton pays
    Elle a pris la mer vers un ciel plus clair , mais laissant le gris…
    Nostalgie…
    Et oui ,c’est l’époque ou un douros (doro) faisait 5 francs.

    Chaïb et Aïcha (allah yarhamhoum) sont de ma famille , d’ailleurs Khalti Aïcha était une très bonne cuisinière , si ma mémoire est bonne elle était la cuisinière en chef de la colonie de Tessala .Elle faisait une purée de pomme de terre très onctueuse, douce et savoureuse  » à tourner la tête »
    Il y avait aussi une petite Zaouia au sud de la casbah, mais j’ai vu qu’on l’a rasée , l’été passé , pour y construire un logement !!!
    Et les Villas juste en face !!! normalement c’est un patrimoine classé !non
    Alors pourquoi dans la villa de gauche ,on y a construit une boutique d’alimentation générale ???
    Aussi , à côté de l’école Victor Hugo ,il y avaient des maisonnettes occupées par des Espagnols .

    Parfois, sur la mer,
    quand la nuit est claire,
    son prénom revit…
    Nostalgie…

    Nostalgie…
    Nostalgie!
    Merci

  3. Danielle B

    @ FATY
    je plains sincèrement votre frère
    dans le nord même lorsque le soleil brille il n’a pas la luminosité de chez nous
    dans le nord le soleil n’a pas d’accent (rires)
    bonne soirée

  4. OUERRAD

    Je suis pas de CAYASSONE je suis de GAMBETTA mais j ai connu ce quartier tres jeune et encore plus apres 62.Ma remarque vaut pour tous les quartiers voire tout la ville : helas nos decideurs n ont pas su garder le visage de nos cites . En effet les urbanistes auraient du interdire toutes les demolitions du vieux , et la contruction de bati à base de beton sans aucune esthetique . S il fallait contruire du neuf il aurait ete plus judicieux de le faire ailleurs sans detruire notre patrimoine .Combien meme le vieux bati etait à refaire il fallait le sauvegarder des le depart et non le laisser perir pour le demolire . Mais c etait compter sans l exode rural .Dommage pour notre PATRIMOINE ???

  5. BADISSI

    ah mon quartier ou je suis née et ou je vis encore , vue mon age mes souvenirs commence depuis les années 70 , ou il y avait peu de commerces les épicerie de ami Zine , ami Zebentout , et ami Hasni ALLAH yerhmhoume ,une boulangerie , avec un four ou on emmenée le pain que préparer ma mère , il y avait des terrain vague qui nous servirais de stade , une toute petite mosquée , et des voisins qui étaient plus que des voisins : j ai oublier pour les commerces il y avait Ami Omar le marchand des fruits et légumes , je n oublie jamais mes cousins qui venait assister au match USMBA WAT avec qui je me chamailler en supportant mon équipe USMBA , l idée de quitter un jour peut etre cayasonne me fait très mal , mon grand souhait de vivre toute ma vie dans ce quartier , l air que je respire dans ce quartier me semble unique , je rejoins l idée de Monsieur OUERRAD je suis contre la défiguration des constructions dans mon cas j habite la rue Ainad tabet morad ex rue DUOMONT dans la demeure des NAVARRO , malgré les suggestions on a pas toucher a la façade par respect a son premier propriétaire et pour la conservation du patrimoine

    • sid ahmed

      @tous
      iL Y AVAIT AUSSI 3AMI BOUTEFLIKA L’ONCLE DU PRESIDENT QUI VENDAIT LE LAIT non? vous l’avez oublié celui la hein? !!! UNE FAMILLE NESSMLEH.
      Lors des funérailles de sont oncle, le président est venu, a prié a la mosqué de la rue du soleil puis est monté dans la camionnette G9 a coté du cercueil puis a marché comme tout le monde derrière jusqu’au cimetière a prié salate du mort puis a acceuilli les condoléance de tout les 3azayines.
      les ABBABISSA étaient hébailli par la modestie et la simplicité de cet homme,il avaient rééllement en face leur président de la république Algérienne, démocratique et populaire!!!!!!!!!

  6. OUERRAD

    @BADISSI
    QUITTER SON QUARTIER est la chose la plus terrible qui puisse arriver à l humain mais si on y est contraint , tant pis , el MEKTOUT , seulement on gardera toujours au plus profond de nous meme le QUARTIER .LA RUE .LA VILLE . L ECOLE Qui nous ont vus naitre, grandir ,etudier etc on n y peut rien c est INNE c est cela L HUMAIN ?

  7. abbassi

    Ya hessrah . C’était min kanet belabbes we r’jalha !

  8. OUERRAD

    @ABBASSI
    BEL ABBES est toujours là debout , c est rjalhas qui manquent de se donner la main pour la faire renaitre de ses cendres . Quand l un de nous veut avancer on lui met les batons dans les roues , j ai connu cela pour ne pas avoir eu des soutiens .J ai toujours dit les notables de la ville ne sont pas ceux de la chkara mais BEL ABBESIENS HUMBLES et NOBLES il les chercher , il suffit de l eur demander et ils repondront PRESENTS la VDSBA en a dejà reunis pas mal , c est la volonte et le courage qui manquent . Meme la generation suivante me donne l impression de vouloir aller de l avant il suffit de mettre la locomotive en marche et les jeunes suivront ;;;

  9. OUERRAD

    lire il faut aller les chercher,,,

  10. OUERRAD

    @sid ahmed
    personne ne lui ravi ces realisations ,ni sa modestie tout le monde en ces moments là reconnait son prochain ,,,,,
    je te demandes d aller lire l interview de benflis sur le matin online il ne veut pas s avouer vaincu mauvai zeleve???

  11. Kheireddine

    A Amirouche bonjour,
    juste une petite précision; ce n’était pas khalti Aicha (Allah yerhamha) qui était cuisinière en chef, plutot sa soeur Khalti Chérifa (Allah yerhamha) qui était la mère de l’aspirant Saadane.
    Pour Yamina B, il s’agirait peut-être de Yamina Bouhdad devenue plus tard Mme Braik.
    Cordialement.

  12. Kheireddine

    A belabbésien,
    oui, khalti Chérifa avait deux fils, le chahid aspirant Saadane et le benjamin Mohamed, toujours vivant du haut de ses 70 ans. Cayassone est un fleuve long et tranquille qui a toujours généré des femmes et des hommes à la fois humbles et nobles.
    Un petit oubli dans le texte: on a omis de citer aussi les Benkaddour dont le fils est devenu plus tard un champion de karaté.
    Cordialement.

  13. belabbésien

    Khalti cherifa une femme dévouée et une descendance polie éduquée dont un petit fils brillant cadre éducation nationale Pour Les BEKADDOUR avec le papa hassen de la rue gambetta et ses enfants dont reda le grand karatéka;vous avez compélté et cela est dit a vos plumes complémentaires Mr KHEIRDINE le journal ne peut tenir que par les frutueux échanges pas forcément nostalgiques Etes vous d’avis?

  14. Shaya96

    Bonjour,

    Le petit Vichy de jadis nous manque, avec la fraicheur de ses matins il a eté renové malheureusement n’importe comment. C’est meme lugubre a voir maintenant.

    On voudrait tant voir du jasmin fleurir au bassin avec des petits jets d’eau accompagné de douces melodies.

    Monsieur le maire, un peu d’attention, notre ville manque de belles petites choses.

  15. fouziaT

    @Shaya ma man m’a montré des photos c’était superbe

  16. Shaya

    C’est exact Fouzia.

    Meme constat pour ma mere, elle regrete ce qu’est devenue sa jolie ville d’antan.

Répondre