La Voix De Sidi Bel Abbes

SAÏM El-Hadj : Au fronton de notre théâtre.

Nous continuons à publier les contributions de notre ami Abdelhamid Abdeddaim, dont les précédents sujets ont été très bien accueillis. Et l’ultime fois, c’était autour de notre ville et de son développement qui se veut en principe harmonieux et qui ne cesse de susciter moult réactions. Pas forcement comme l’entendent où le souhaitent les décideurs qui probablement n’ont pas trouvé autour d’eux quelqu’un qui leur dit : « Non messieurs ! ce que vous faites là est incompatible avec… ». Ou leur propose d’autres alternatives plus judicieuses. Et si le béni oui-ouisme a encore de beaux jours, on achève à petit feu l’ex Petit Paris. C’est d’ailleurs, le titre que nous avions retenu pour vous laisser lire la nouvelle contribution de notre ami Abdelhamid Abdeddaim. Celui-ci, à l’instar des précédents sujets, avait également suscité moult commentaires toujours en ligne. Ce jour, notre ami Abdelhamid Abdeddaim nous revient avec un papier qui colle avec l’événement culturel du récent festival du théâtre qu’abrita notre wilaya. Hélas, le joli édifice qu’est le théâtre de Sidi Bel Abbes et à l’instar d’autres sites culturels souvent de moindre importance et ce sans fanfaronnade n’est pas encore baptisé officiellement. Et là, le nom de feu Saim El Hadj est évoqué par notre ami et autour duquel se focalise sa contribution que nous avons tenu a faire partager avec nos lecteurs(ces).

Par : Kadiri.M

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« La vérité souffre davantage de l’emportement de ses partisans que des arguments de ses opposants ». William Pen.(1644-1718). In « Fruits de solitude ». 1693.

« Les propos d’autrui sont nocifs : s’ils ne tuent pas, ils amoindrissent ». Taos Amrouche. In « Chants de méditation ».

Alors que je répondais à l’invitation d’un spectacle  folklorique, organisé à la Coupole, présenté par l’inévitable Abbès Lacarne et sa « Halqua » haute en couleurs, j’ai eu le plaisir de croiser, en ce temps-là, la nouvelle Directrice de la Culture de la Wilaya de Sidi-Bel-Abbès. De fil en aiguille nous en sommes venus à aborder la question du Théâtre de la ville pour le seul plaisir d’évoquer les beaux jours qui ont fait le délice des spectateurs amateurs de théâtre dans son plus bel apparat : l’art dramatique, le folklore n’étant qu’un aspect résiduel et populiste de cet art. L’actualité culturelle faisant la part belle à la dénomination que devait porter le théâtre de la cité qui a eu son heure de gloire avec l’accueil des galas Kasenty, de Jean Marais, Yves Mondy, Youcef Wahby avec Awlad Echaouari’ et spécialement avec la présentation des pièces de théâtre de Masrah Echaabi dirigé par l’illustre étoile de la ville : SAÏM El Hadj, acteur, auteur et metteur en scène, élève d’Hervé Villard et disciple de Gérard Philippe l’icône de la discipline.

Il m’est apparu à cette occasion qu’il était naturel et sans hésitation aucune que le fronton du théâtre de Sidi-Bel-Abbès ne pouvait être illustré que par le nom du plus prestigieux enfant de la ville dans le domaine culturel et spécialement théâtral  tant il a marqué de son empreinte un aspect de la discipline dont beaucoup d’amateurs n’avaient pour seules références que Bachtarzi et ses pitreries plagiées populeusement dans Molière : « Fourberies de Scapin » et « Malade imaginaire » entre autres.

SAÏM El Hadj, jeune instituteur, pétri de culture littéraire classique, lui, est allé puiser dans ce qu’il y a de plus ardu et de plus moderne à savoir « Les Journées de Théâtre d’Avignon » organisées chaque année au mois d’août et que notre concitoyen fréquentait tous les ans à ses frais. Il en a récolté une culture théâtrale hors du commun qu’il a su adapter à son environnement naturel.

C’est ainsi qu’il a eu non seulement le courage d’adapter tout le répertoire de Molière mais il a également été inspiré par les auteurs dramatiques les plus modernes : O’Neill, Ionesco ainsi que Victor Hugo (Ruy Blas.) Sa curiosité culturelle l’a même hissé jusqu’à sonder les coulisses du théâtre antique : Eschyle (Prométhée enchaîné), Aristophane etc.

Si on parle d’art dramatique à Sidi-Bel-Abbès, on le lui doit totalement et sans l’ombre d’un doute. D’autres personnages ont foulé notre temple tels que Kateb Yacine, Alloula mais aucun ne peut se prévaloir de son engagement et de son éclectisme dans un domaine où il ne faisait pas bon s’y aventurer pendant la période coloniale. C’est encore lui, SAÏM El Hadj qui a suscité des vocations insoupçonnées : Issad Khaled et Issad Abdelkader dit Chipa, Benhamadi Abdeljalil, Touil Abdelhamid, Lili Bouziane, Yahyaoui Abdelkader, Sidhoum Belabbès, Naoum Bénamar, Mahdjoub Hammi, Semghouni Mohamed, Lacarne Abbès etc.

Je crois avoir expliqué les raisons de mon interpellation, le fronton du théâtre ne peut que porter ce nom,  Honneur d’un théâtre d’avant-garde où le nom de Berthold Brecht fut illustré alors que le prestige de son théâtre populaire n’était limité qu’à l’ex-RDA avec sa comédienne Helena Wesgel ; depuis il en est devenu le chantre et le modèle du théâtre militant.

Au moment où s’organise à Sidi-Bel-Abbès le Festival du Théâtre Professionnel, le souvenir impérissable de Saïm El Hadj doit être consacré à son juste mérite, rendons à César ce qui appartient à César. C’est à l’appel de ses nombreux disciples, amis et élèves – et aussi de mon devoir – que j’ai cru utile de réactiver son souvenir et de lui éviter ainsi une seconde mort tel un fugitif qui aurait voulu qu’on perdît sa trace. N’a-t-on pas dit que  « les grands hommes ne meurent jamais » ?

Lors de cette entrevue, que dis-je ? de cet aparté, la Directrice nouvellement désignée nous a assuré de l’intérêt qu’elle accordait à ce sujet et la prions encore à cet instant de raviver le souvenir impérissable d’un citoyen de la ville qui n’a pas à être voué à l’oubli. J’étais bien aise d’en parler car j’étais témoin d’une partie de son parcours. A ceux qui ne partagent pas mon point de vue, ils en sont libres mais, de grâce, nous leur suggérons de défendre leur opinion avec des témoignages probants et leur conseillons d’éviter l’ouï-dire qui ne relève souvent que le côté médisant de toute chose. Lorsque l’on a expliqué les raisons sur lesquelles on a appuyé son sentiment, j’estime que c’est loin d’être suffisant.

Il faut, pour convaincre, être témoin des événements et pour cela SAÏM El Hadj peut s’honorer d’avoir servi son pays en sachant qu’aucun être humain ne peut se prévaloir de la perfection à l’exception des êtres messianiques. N’opinez que le vécu, le rapporté est trop souvent chargé par l’usure du temps.

« Le théâtre est un temple sacré » écrivait Constantin Stanislavski. Ahmed Wahby, Abdelouahab Doukali et les frères Mégri ne m’auraient certainement pas contredit tant les paroles de SAÏM ont fait de leurs chansons des « hits parades » fredonnées jusqu’à nos jours.

Mademoiselle Faure, naguère Directrice de la culture de ce que fut le Département d’Oran a félicité SAÏM El Hadj après un spectacle de « Masrah Echaabi » en lui disant : « Ce que je retiens en l’homme que vous êtes, c’est la fibre d’un humain imprégné d’une culture théâtrale hors du commun ».

Assumons ce choix et proclamons-le ; Sidi-Bel-Abbès ne peut pas marginaliser, encore moins abandonner l’un des siens.

« Dors ma conscience dors » disait le poète. Je demeure serein quant à l’issue de ce débat, les Béni Amer ne peuvent qu’honorer l’œuvre exceptionnelle de l’un des leurs : leur bravoure légendaire serait d’autant rehaussée.

La méritocratie concurrentielle ne peut être invoquée entre deux hommes de culture que nous chérissons tous. L’un, Kateb Yacine, est du domaine de l’universel et mérite d’être mis sur les frontons des monuments nationaux. L’autre, Saïm El Hadj, est couvé dans un antre local et mérite d’y être identifié. Il se serait lui-même contenté de sa province.

Si l’on veut bien me passer l’expression « se taire c’est opter pour le mépris de soi-même », nous ne pouvons avoir honte de notre progéniture, nous en sommes fiers et le déclamons haut et fort : El Hadj ! Nous te devions cela. Ouf !!! Je me sens soulagé comme si je me suis affranchi d’une dette morale.

Par : Abdelhamid Abdeddaïm.

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URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=12568

Posté par le Avr 17 2012. inséré dans ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

110 Commentaires pour “SAÏM El-Hadj : Au fronton de notre théâtre.”

  1. kerroucha sba

    il faut se battre pour cela

  2. hadj dekar de sidi djillali sba

    Pour ce cas de non baptisation je suggére une lettre ouverte des lecteurs au wali qui ne connait pas nos grands artistes

  3. tedj

    monsieur vous vous etes acquité d’une dette mais ces gens du puovoir local ne réagissent que sous les ordres d’en haut la maison de la cultur a ouvert ses portes aves kateb yacine a son fronton ou bien avec la pression.Dégagez dans la future rencontre du SBA Unnoya un comité une délégation fates vous entendre trés concrétement.l’auteur a entrepris un grand pas car celui qui s »est opposéest connu

    • terkmani t gambetta

      on tient a encourager toute bonne action qui permettra aux belabbésiens de se retrouver .A Bedjaia le théatre se nomme bouguermouh ceci est un exemple pourquoi pas bien sur saim el hadj agissez

  4. mr ouhibi reda udl

    il faut aller vers une délegation qui prendra langue avec les responsables

  5. lalimi t gambetta

    vraiment c’est une tache de déshonneur que de laisser ces elites dans l’oubli au moins une débaptisation il ya 100ecoles lycées benbadis

  6. gherbi sba

    c’est le vrai drame de cette ville que l’on veut sans repéres

  7. lecteur assidu

    Merci Mr Abdedaim A.pour cette évocation,pour ne pas dire interpellation des consciences !.MERCI pour nous réapprendre à combattre l’oubli et l’ingratitude envers nos référents identitaires et nos aînés qui nous ont toujours laissé des trésors inexploités et cela dans tous les domaines.La dernière phrase de votre témoignage est somptueuse et en même temps  » une décharge électrique » que le dernier des citoyens de cette ville ne peut pas ne pas réagir et essayer au moins de s’affranchir et soutenir votre proposition de baptiser le theâtre au nom de notre grand SAIM EL HADJ.Merci .Fraternellement vôtre grand monsieur A.A.

    • ghosne el bane

      Bonsoir lecteur assidu, j’espère que vous allez bien votre commentaire est bien à sa place, le theâtre d’Alger porte le nom de Mahieddine BACHTARZI, le theatre de Annaba porte le nom de MEDJOUBI et ce n’est pas rien, pour notre ville normalement il doit porter le nom d’un grand pionner SAIM EL HADJ. salem fraternel !

  8. merabi

    il ne faut pas s »arréter aux propositions malgré la pertinence de leur justesse merc oud bladna si hamid on est content de vous

  9. smain

    saim el hadj un grand homme

  10. lecteur assidu

    Bonsoir frère Ghosne el bane!merci je vais bien et j’espère que toi aussi tu es en forme!regarde le président a pris une très sage décision en baptisant l’aéroport d’oran.Cela ne lui a pas pris beaucoup de temps et nous localement qu’est-ce-qu’on attend pour baptiser le théâtre?L’exemple nous a été donné alors essayons d’avoir cette culture de l’état en agissant avec célérité,discrétion et efficacité.l’APC peut user de ses prérogatives et délibérer en session extraordinaire pour répondre aux voeux de ses contribuables.Et pour être un peu plus direct :::Qu-est-ce-que cela demande comme effort pour baptiser un lieu public? Salam fraternel à toi cher frère Ghosne elbane!

  11. mohamed senni

    Cher Hamid,
    Tu as, pour raviver des souvenirs et mettre de l’ordre dans des mémoires devenues curieusement hémiplégiques, cité les élèves de notre cher Saïm El-Hadj.Tu as pourtant omis,sciemment, d’en citer un et je sais qu’il était bon : toi-même. Tu ne pourras plus m’étonner malgré tes redoutables atouts et ton incisive dialectique. N’est-il pas vrai que cela est généré par une connaissance qui dépasse maintenant le demi-siècle? Elle restera pour moi et ma descendance une référence. Avec mon indéfectible estime.

    • mr kaddous cv sba

      voila qu’un autre belabbésien donne de la voix et cela est réjouissant.Pour revenir a notre regrétté saim el hadj agissons trés vite pour concrétiser cette idéé sinon ils nous mettront une date 10mai concorde etc.

  12. krimo ex r.ds maures

    quoi qu’on lui fasse, c’est mérite homme de culture allah yarhmah.

  13. harrache

    remuez ciel et terre ces gars qui nous gouvernent ne connaissent pas nos hommes merci mr abddeddaim

  14. Miloua

    A LA REDACTION ET MON AMI HAMID cher ami abdelhamid les rares fois que nos chemins se rencontraient j’eprouvais un reel plaisir à echanger nos points de vue dont l’essentiel etait toujours de mettre un accent sur le devenir de notre ville bien aimée et par ricochet la place que se devait d’occuper nos icones belabesiennes .Mais face à ce giron ..que dis-je face au monopole de décisions pris par certain responsable tant au niveau administratif qu’au niveau politique qui se sont toujours dressés devant nous à chaque fois que nous frappions sur la table pour imposer à la baptisation les figures emblematiques de notre ville tout en respectant le choix d’honorer d’ autres figures nationales.Donc ton interpellation fait rebondir la proposition dont nous avons fait notre cheval de bataille celle de baptiser ce monument local historique(notre theatre )au nom d’un monument local de la culture (l’eleve de Jean Villard;Saim el hadj)
    Il est vrai que hier le nom de Kateb Yacine lui faisait la concurence mais aujourd’hui depuis la baptisation de la maison de la culture rien ne peut s’opposer à nos exigences c’est notre devoir
    de defendre notre patrimoine culturel pris en otage.
    Ainsi certains se posent la question où est l’embuche ?les textes reglementaires qui concernent les baptisations stipulent que toute proposition de baptisation doit etre soumise par le secteur proprietaire des lieux (ici direction du theatre donc la tutelle:direction de la culture) cette proposition est adressee a la commission de wilaya qui enterine sans probleme.
    Dans le cadre de la celebration du 50 eme anniversaire de l’independance une directive emanant des ministeres de l’interieur et des moudjahidines met l’accent sur l’obligation de baptiser toutes les infrastructures de tous les secteurs a l’occasion de cet evenement C.EST LA DERNIERE OCCASION avant qu’un autre nom soit proposé
    Donc je lance un appel pour creer un comite de soutien drivé par la VDSBA pour interpeler tant la direction de la culture que celle des moudjahidines et les instances locales pour exiger ce souhait des belabesiens c’est la moindre des choses que nous devons à notre frere Saim.C’est ainsi que je reprend ton expression » se taire c’est opter pour le mepris de soi meme » Depuis i0 ans que je fais parti de cette commission ou j’ai eu à défendre plusieurs dossiers dans ce genre et j’ai obtenu gain de cause je voudrais terminer mon mandat actuel en lançant moi aussi un « ouf » et avoir la conscience tranquille.c’est un cri de coeur que je lance aux lecteurs je voudrais que ce commentaire tourne en boucle pour ne pas disparaitre afin de mobiliser le plus de monde car dans l’isolement on a de la peine à convaincre les décideurs .merçi pour votre attention

    • juel

      Si miloua…….c’est toujours en instututeur que je vous vois!!!!Vous aviez été à la tete de L’AP.C……Pourquoi n’y avoir pas pensé ?????Et qu’avez vous fait pour la ville ,,,,,?

  15. chaib draa tani djamel

    battons nous pour que le théatre de notre ville sera baptisé « saim el hadj »

  16. inconnu

    c vrai et c sur ts les belabesiens ne s’oppose pas à cette initiative mais moi je me demande ou sont nos élus d’abord pour accepter que le parc d’attraction ( bremer) est baptiser sidi bouchahrine ou le grand centre de santé nouvellement inauguré en face de la facule de droit limite sidi djillali et gambetta (un joyau) baptise ould kablia zoubida, comme si belabbes n’a rien infanté .

  17. BENAMARA Mahi

    Pourquoi se contenter d’un fronton au moment ou l’on peut restituer tout l’édifice.SAIM El hadj doit étre aussi au dedans du théatre, pas seulement sur le fronton. prenez le taureau plutot par les cornes que…

  18. ghosne el bane

    sbah el kheir si Benamara votre idée est très bonne.On dit : » darba bel fès kheir men 3achra bel guadoum.salem!

  19. Yahia Ouhibi

    Selon notre ami Miloua Hadri, au double plan administratif et juridique, la procédure de baptisation est très claire. Qu’elle soit donc mise en branle à l’occasion de la prochaine rencontre VDSBA. Ce n’est que justice pour l’immense Saïm El Hadj.

  20. bennabi t comercant sba

    je suis sidéré belabbes ne doit pâs oublier ses enfants

  21. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire Jean Vilar. du TNP le dramaturge et non Hervé le chanteur , ceci pour la bonne règle . A tous respectueusement . A ABDEDDAIM

  22. malika s fac sciences sba

    on vous remercie monsieur et de léclairage effctué pour feu Saim.

  23. kouider

    Saim el hadj repose en paix

  24. sohbi 22

    vous avez réusi a faire bouger certains…

  25. sidAhmed

    Oubliez vite cette hérésie. Le nom de Saïm Lakhdar est plus indiqué pour être sur ce fronton. A tout seigneur, tout honneur! n’est-ce pas M. Abdeddaïm.

  26. abbes lacarne

    A l’instar des théâtres nationaux, il est impératif de baptiser le notre. Il portera inchallah le nom de SAIM EL HADJ, un des grands hommes de théâtre de l’Algérie en général et de Bel Abbés en particulier. Ce n’est que justice pour cet inégalable enfant de la ville. L’un des plus méritoires dans le domaine théâtral et culturel.
    El HADJ, tes élèves, tes amis et tes compagnons sont tous unis pour que ton nom sort gravé en lettres d’or sur le fronton de notre théâtre.
    J’ai été le plus privilégié de tous puisque avant de partir à ORAN en 1968 à la RTA, tu étais mon Directeur à l’école primaire de Sidi Brahim et moi ton adjoint. J’ai eu l’honneur de te remplacer. Nous reparlions au cours du temps passé ensemble à Sidi Brahim, du stage de théâtre que Masrah Echaabi a passé en 1963 à Zeralda sous la direction du Maître incontesté du théâtre populaire HENRI CORREAU qui fait même temps Maître d’un autre stage de feu Ould Abderrahmane KAKI ALLAH yerhmou, Nous reparlions aussi de Ruiy Blas, de Loranzaccio, du Revizor d’el BAHR, de la cantatrice chauve, des larmes du serment, de Djoha, d’Emir Abdelkader, des bureaucrates du Martiniquai Daniel Bouckman, de Mabrouk et Mabrouka, du film ‘El-Bahloul’ de Mustapha Badie ou tu as brillé dans le premier rôle (Bahloul) et j’en passe …
    EL HADJ le jour de ton retour est proche. Il pointe déjà à l’horizon. C’est pour bientôt. C’est demain.
    Que DIEU te bénisse à jamais.
    Ton élève Abbés LACARNE
    HAMID ! Merci pour tout.

  27. boumediene

    bonne idee pour baptiser le theatre au nom de saim el hadj et le theatre plein air saim lakhdar allah yarham houm

  28. abbes lacarne

    A l’instar des théâtres nationaux, il est impératif de baptiser le notre. Il portera inchallah le nom de SAIM EL HADJ, un des grands hommes de théâtre de l’Algérie en général et de Bel Abbés en particulier. Ce n’est que justice pour cet inégalable enfant de la ville. L’un des plus méritoires dans le domaine théâtral et culturel.
    El HADJ, tes élèves, tes amis et tes compagnons sont tous unis pour que ton nom sort gravé en lettres d’or sur le fronton de notre théâtre.
    J’ai été le plus privilégié de tous puisque avant de partir à ORAN en 1968 à la RTA, tu étais mon Directeur à l’école primaire de Sidi Brahim et moi ton adjoint. J’ai eu l’honneur de te remplacer. Nous reparlions au cours du temps passé ensemble à Sidi Brahim, du stage de théâtre que Masrah Echaabi a passé en 1963 à Zeralda sous la direction du Maître incontesté du théâtre populaire HENRI CORREAU qui fut en même temps Maître d’un autre stage de feu Ould Abderrahmane KAKI ALLAH yerhmou, Nous reparlions aussi de Ruiy Blas, de Loranzaccio, du Revizor d’el BAHR, de la cantatrice chauve, des larmes du serment, de Djoha, d’Emir Abdelkader, des bureaucrates du Martiniquai Daniel Bouckman, de Mabrouk et Mabrouka, du film ‘El-Bahloul’ de Mustapha Badie ou tu as brillé dans le premier rôle (Bahloul) et j’en passe …
    EL HADJ le jour de ton retour est proche. Il pointe déjà à l’horizon. C’est pour bientôt. C’est demain.
    Que DIEU te bénisse à jamais.
    HAMID ! Merci pour tout.
    Ton élève Abbés LACARNE

    • ghosne el bane

      Salem Abbes! on te surnomait Antony Perkins, je me souviens de toi les belles années pour la pièce d’Andromaque au Lycée Laperine déjà en ce moment vous étiez une bonne clique. Salem!

  29. Idriss

    Toi aussi abbes lacarne,tu merites que ton nom soit gravé en lettres d’or sur le fronton du théatre, puisque tu es le plus meritoire parmi tous les belabésiens.

  30. attou faubourg thiers..

    bien dit si mahi …abbès lacarne c le plus grand cheikh du theatre fi bel abbès surtout avec akhir halka c lui le chef de file de masrah chaabi…il mérite de son vivant ce frionton dutheatre de bel abbès!

    • miloua

      je me souviens cher Abbes de cette belle piece dont nous avons monté le decor en menuiserie à l’interieur du cem djillali liabes et qui avait comme titre CORIOLAN un role que tu jouais à merveille les spectateurs etaient loges sur les couloirs du 1er et 2eme etage l

  31. attou faubourg thiers..

    Abbes Lacarne : Itinéraire d’un artiste

    Prononcer le nom de Lacarne à Sidi-Bel-Abbès, c’est systématiquement songer à Belaïd qui a marqué l’arbitrage algérien pour s’illustrer dans le domaine en dirigeant, entre autres, quelques rencontres au titre de la Coupe du monde 1982, évocatrice d’une épopée du football national.

    PUBLIE LE : 20-10-2011
    A. Bellaha

    Prononcer le nom de Lacarne à Sidi-Bel-Abbès, c’est systématiquement songer à Belaïd qui a marqué l’arbitrage algérien pour s’illustrer dans le domaine en dirigeant, entre autres, quelques rencontres au titre de la Coupe du monde 1982, évocatrice d’une épopée du football national.
    Mais pour les Belabbésiens, il n’y a pas que l’aîné de cette famille dont le père, le regretté Si Tami, était chauffeur de taxi, car quatre autres frères ont brillé dans d’autres secteurs, à l’image de Touri, actuellement établi à l’étranger à la tête d’un bureau de management. La variété dans les passions est réelle chez les Lacarne pour par exemple aborder le volet culturel et épiloguer sur le talent de Abbès, ce danseur et ce comédien racé qui a côtoyé les grands du 4e art, à l’instar de Mustapha Kateb, Djeghloul Abdelkader, Benamar Mediene, Alloula, Kaki, Saim El Hadj, Cherradi et autres.
    Il fut tout bonnement destiné pour le théâtre en dépit d’une carrière professionnelle dans les secteurs de l’enseignement et de l’industrie, riche en enseignements. Enseignant, cadre au sein de la SNS puis de l’ENIE, Abbès n’est aujourd’hui nullement gêné par le poids de ses années (68 ans) pour revenir à sa première vocation qu’est le théâtre. Un théâtre pour réhabiliter les traditions et valoriser le patrimoine national. Et il est à cheval déjà pour recueillir les maximes et éditer un livre.
    L’artiste, en effet, comptabilise une grande expérience qui remonte à la nuit des temps sans doute. Il fut marqué par d’abord une initiation au folklore et à l’art dramatique au titre des activités des SMA, de la JFLN et de la troupe du théâtre populaire sous l’égide de Saim El Hadj. C’est au niveau du foyer des PTT en 1963 que l’aventure commence avec la composition de la pièce théâtrale intitulée «El ‘Ahd» (le serment) avant de rejoindre le conservatoire municipal et d’intégrer la troupe du théâtre populaire de Sidi Bel-Abbès. Cette initiation fut quelque part enrichie par un stage de formation à Alger sous la conduite d’Henri Cordreaux. En 1965, Mustapha Kateb apporte sa touche à la troupe et propose à ses membres de s’engager à l’Institut de Bordj El-Kiffan. Dans l’action d’une jeunesse au-devant de la scène politique, manifestant continuellement son engagement, un café du peuple est né pour permettre aux adhérents de la JFLN de s’exprimer et d’exposer leur talent, d’où la création de la troupe des Beni Amer qui a remporté dans la catégorie des jeunes le premier prix du premier Festival panafricain. Une autre distinction est arrachée plus tard avec la pièce «El Burnous El Aswad» en signe de soutien au combat du peuple sud-africain contre l’apartheid.
    Pour des raisons diverses, Lacarne Abbès se retire de la scène à partir de 1980.
    Il y a cinq ou six ans, à la suite d’une rencontre avec l’acteur et enfant du bled, Mustapha Chadli, lors d’une cérémonie organisée en son honneur, il décide de rallumer le flambeau pour concevoir un spectacle si singulier par l’authenticité et l’originalité : El Halka, un genre théâtral où l’on évoque un passé, l’on raconte des récits et l’on reprend les citations de poètes populaires, tels Sidi Abderrahmane El Majdoub, Mostefa Ben Brahim et autres. Il a sillonné déjà pas moins d’une trentaine de wilayas, accrochant ainsi un public avide de découvrir ses repères et ses marques pour s’inspirer des réflexions et pensées de ces hommes de culture. La manière de produire fait bonne recette pour attirer continuellement le public et perpétuer la tradition.
    c’est un article que j’ai trouvé ….

  32. ghalem

    lacarne belaid notre frere ould bladna étoile du sport et du football
    la ville se souviendra tjs de toi.

  33. attou faubourg thiers..

    non j’insiste c abbès lacarne qui est le plus méritant…

  34. Abdeddaim Abdelhamid

    Je me dois d’interférer dans le débat qui semble acquérir l’adhésion de beaucoup de bel- abbesiens .Ce qui importe c’est de concentrer notre action sur l’objectif cible’ au lieu de dévier sur d’autres centres d’intérêt.Si nous avons suggere le nom du dramaturge c’est pour ce qu’il a apporte au theatre en ALGERIE et a Bel-Abbes sa ville de toujours en particulier .Notre modeste contribution s’ adresse a l’homme de theatre , je pense qu’il en faut rester dans ce giron ci ,s’en écarter ne milite que pour la confusion des genres .Je signale a toutes fins utiles que SAIM EL-HADJ a expérimente toutes les facettes du theatre populaire ou classique avec un égal bonheur , a l’heure ou on en était encore aux pitreries misérabilistes ,ceci est un autre débat qu’il peut-être ouvrir avec Lacarne Abbes , pourquoi pas ? En toute humilité et avec tout le respect que je dois a chaque intervenant. A ABDEDDAIM

    • MOI

      Si Abdeddaim, salam,
      Je partage totalement votre sentiment sur la position du problème et sur l’attitude qu’il convient d’adopter pour faire avancer et faire aboutir cette noble idée qui honore son initiateur et tous les habitants de notre ville qui voudront s’y associer. Il n’y a pas lieu effet d’élever des voix discordantes sur ce projet d’autant que la conduite de ce dossier n’est pas chose aisée, ni acquise, au su des informations recueillies auprès de personnes très au fait de la chose culturelle. La plus grande discipline et la solidarité agissante sont donc de rigueur pour le succès de cette noble mission. Amitiés bel-abbésiennes.

  35. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire  » débat qu’on peut peut-être ouvrir avec Lacarne. Etc… ». A ABDEDDAIM

  36. abdelhamid abdeddaïm

    Je n’accorde pas plus de crédit qu’il n’en faut aux balivernes et autres médisances proférées à l’envi et ce d’autant plus que les témoins directs et crédibles, ayant vécu dans la ville sans interruption pendant la Guerre de Libération n’ont jamais relevé un soupçon de ce qui peut être considéré comme une déviation révolutionnaire à l’encontre de l’Homme de théâtre.

  37. meradi

    monsieur il faut passer aux actes la proposition est noble et la concrétisation est une justice rendue pas plus

  38. ali wahrani...

    alors oui m.abdedaim parlons sur l’homme de théâtre et mettons de côté tout sentiment qui peut nuire à la personne….une carrière et une notoriété repose d’abord sur une envergure ou nationale ou internationale donc sur l’impact d’un artiste sur sa société…ce n’est pas parceque on a crée une troupe qu’on a monté des spectacles que c’est un critère de notoriété…un fronton d’un édifice officielle est symbolique donc l’artiste qui doit être dans ce fronton doit être au niveau de ce symbole…désole et avec courtoisie m.saim el haj est certes un artiste reconnu mais a t-il cet envergure sachant que je sais qu’il n’a resté au theatre si longtemps puisque la majorité de sa carrière était au sein de la rta et dans le festival du rai dont il fut l’un des initiateurs …maintenant son repertoire certes respectable ne peut selon l’échelle de valeur figurer sur un fronton comme un kaki , un mustapha kateb ou un alloula ou un ksentini ou encore medjoubi qui eux ont finit homme de théatre comme molière est mort sur scène ….je respecte le travail fourni mais de là à entrer au panthéon c’est aller vite en besogne…maintenant c’est par sentiment bélabésien ou oueled bladisme cela n’a rien a voir avec la dramaturgie…il y a aussi des noms fameux issad khaled , megdoul que j’ai connu à oran …si donc saim el haj peut porter ce nom à l’unanimité je respecterai ce choix même si je ne suis pas d’accord …ceci n’est pas une médisances c’est un point de vue!

  39. Abdeddaim Abdelhamid

    Comme vous pouvez le constater cher EL- Wahrani nous nous sommes limites volontairement a SBA et son theatre pour honorer SAIM-EL-HADJ . J’ai bien note que vous faites une digression sur d’autres notoriétés du theatre algérien,nous avons souligne dans notre propos que nous excluons toute mémoire concurrentielle et nous nous contentes d’identifier l’homme et son oeuvre a sa ville natale.J’agis a visage découvert ,ce que vous faites pas,je peux dire sans risque de me tromper que vous êtes Wahrani comme moi je suis Afghan (citer Megdoul ne peut venir que de la MEKERRA ).On peut continuer a épiloguer a satiété ,je vous prie de ne pas ajouter la confusion a la confusion,il n’y a que vous qui évoquiez une réputation nationale et /ou internationale :c’est du theatre de SBA qu’il s’agit, le PANTHEON laissons le aux nostalgiques de la Grèce Antique, et a ceux des enfants a qui la France est reconnaissante.Les atermoiements des décideurs ne seront que plus confortes dans ce qui semble être une indécision: Eh !!! Bien non !!! A SIDI-BEL-ABBES. SAIM -EL -HADJ est chez lui Amicalement et respectueusement. A ABDEDDAIM

  40. Abdeddaim Abdelhamid

    Lire « nous nous sommes contentes » avec toutes mes excuses. A ABDEDDAIM

  41. ali wahrani...

    croyez le ou non je suis d’oran et j’ai eu l’occasion de connaitre l’artiste en question dans les années 80 ….eh bien je m’excuse on ne parle pas de nostalgie mais panthéon veut dire simplement lieu où l’ont dépose une dépouille d’un artiste illustre et universel qui a voué sa vie du début à la fin à un art bien défini…je me répété saim el haj est passé par le théâtre personne ne dit le contraire mais ensuite il a changé de métier..on peut le nommer pour une bibliothèque ou un lycée ou un conservatoire mais un théâtre non…la symbolique dépasse la seule ville de bel abbès et « ses disciples » …je ne suis pas bélabésien sachez le je le répète mais tout de même je ne suis pas si éloignée …et saim el haj est connu à oran enfin je sais surtout qu’il était dans la chanson rai comme parolier ce qui n’enlève rien à son mérite .. je suis algérien et bel abbes c’est en algérie , j’ai le droit de me prononcer…afghan ou wahrani çà change rien à la question….je dis simplement que n’importe quel artistes en ce cas mérite ce fronton , pourquoi pas i etc…alors vous proposez un nom et ensuite vous faites une campagne électorale..c pas une procédure et puis panthéon .c devenu un jargon pour les hommes illustres , votre ironie cher monsieur m’offense.je ne suis pas en train de porter atteinte à monsieur saim mais je pense avoir le droit de dire ce que je penses…je le dis aux lecteurs de ce journal vous faites fausses routes…maintenant s’il n »y a pas d’artistes de theatre d’envergure à bel abbes donc oui allez pour saim el haj….c’est la moindre chose…

  42. Abdeddaim Abdelhamid

    Je ne fais aucune campagne,il n’y a pas de choix a faire , la question de la baptisation est posée depuis quelques années déjà et le nom de SAIM -EL -HADJ propose a chaque,il s’agit pour les décideurs de se prononcer définitivement et non de continuer a tergiverser comme nous le constatons. Je ne crois pas m’être écarte de la définition de PANTHEON comme vous avez vous tenu vous même a le préciser , je me suis permis une note de subtilité pour marquer le fait que nous débattons d’un problème local et qu’il faille en rester la, loin de moi d’inscrire ma démarche dans l’exclusif , les propositions sont sur la table . Que de vocations ont été détournées de leur cours naturelles , il faut peut être vous rappeler que le THEATRE était nationalise a l’independance et beaucoup s’en sont éloignes pour des raisons de proximité avec la Capitale. Il n’empêche que l ‘ homme de theatre ne peut être efface au profit du parolier occasionnel dans des circonstances historiques bien particulières,faire un jugement in-abstracto c’est accorder a la fiction plus que de mesure . En tout cas et pour clore notre échange que je veux amical ,il serait préférable de le prolonger de vive voix , j’en serai bien aise quant a moi Respectueusement A. ABDEDDAIM

  43. Abdeddaim Abdelhamid

    Rectificatif: lire cours naturels et non naturelles vous l’avez corrige de vous même A ABDEDDAIMw

  44. chouia connaisseur

    Salam Mr Ali wahrani.Vous m’excusez mais je n’aime pas votre style sarcastique et plein d’ironie en disant textuellement: »maintenant si vous n’avez pas d’artistes de théâtre d’envergure à belabbes(sans majuscule pour notre ville)donc oui allez pour saim(sans majuscule aussi!)……. » et vous terminez par une note impropre intellectuellement .. »C’est la moindre des choses »Un peu de respect de votre part aurait été plus judicieux……..amicalement!

  45. ali wahrani

    m.chouia connaisseur connaissez vous vraiment saim el haj , artistiquement ? ce débat montre à quel point on se fait une opinion sans même conna$itre celui dont on parle…ses élèves c évident mais qui connait saim el haj theatralement ? désolé si je dérange faites un sondage , les gens vous diront qu’ils se rapellent de la chanson « fet lifat » de wahbi mais theatralement non….meme si le repertoire dont parle l’auteur de cet article est digne d’intérêt…ici le sujet c’est de baptiser un édificile nationale et non la carrière d’un artiste….saim el haj est-il un symbole bélabésien
    la réponse est non…alors ne confondons pas hommage et baptisation… si on me dit rendons hommage à cet artiste avec grande pompe il le mérite mais de là à lui donner cette hauteur je crois que même lui n’aurait pas accepté…donc svp gardons le débat sérieux ….et le respect n’a rien à voir…la vsba a orna a une bonne réputation de journal important….c pour çà que je me suis permis de participer à cette discussion…sincèrement je ne viens pas faire l’intéressant…l’esprit critique aussi doit exister , n’est-ce pas ? c’est çà la démocratie! merci à vous…

  46. Abdeddaim Abdelhamid

    Il semble a mon regret que vous n’êtes pas prêt de saisir l’enjeu, votre acharnement a vouloir nous votre imposer votre point de vue ne peut s’ expliquer que par un par un contentieux avec l’ intéressé que vous n’êtes pas prêt d’oublier.J’ai fais allusion a des vocations détournées c’est pour souligner que son penchant naturel était le theatre et que les circonstances en ont fait autrement ,il n en demeure pas moins qu’il est reste un homme de theatre jusqu’à l’ultime souffle de sa vie .L ‘auteur, le metteur en scène ,ie comédien, l’éducateur ,l’adaptateur et accessoirement le parolier ( du moment que vous insistiez pour le figer a cette seule carrière ) ne peut être mis sous le boisseau pour je ne sais quel caprice que vous êtes seul a même d’élucider . A ABDEDDAIM

  47. MOI

    Dans le débat d’idées plus ou moins contradictoires que suscite l’idée de projet de baptisation du Théatre régional de Sidi Beel Abbès créé par décret N°73 du 16 avril 1973 ( coïncidence ou symbolique d’une date qui célèbre Youm el 3ilm), il apparaît nécessaire de clarifier et de préciser certains éléments d’analyse qui suscitent des divergences d’appréciation autour de ce projet.
    De quoi s’agit-il ? De donner à un établissement culturel le nom d’une personnalité du monde artistique et culturel.
    Pour cet espace culturel à vocation régionale, sa baptisation doit être la rencontre d’un lieu et d’un nom qui symboliserait le terroir (j’allais dire le terreau) qu’il est censé représenter .
    Au sens de l’article 3 du décret de création du théatre de Sidi Bel Abbès, « les théâtres régionaux ont pour objet de contribuer à l’enrichissement du patrimoine artistique national ». Il y a lieu de souligner ici le terme « artistique » qui fait appel aux divers arts tels la musique, la danse, les arts dramatiques, et non à l’exclusive stricte du théâtre. De ce point de vue , le choix du regretté SAIM (des Frères SAIM Lakhdar et El Hadj, pour être plus juste, tant ils étaient
    complémentaires et faisaient figure de deux faces d’une même pièce, sans jeu de mots), le choix donc de Saim représente parfaitement cette diversité culturelle à laquelle son implication et son engagement à la création et à la promotion du « Masrah Echaâbi » aura été symptomatique et syncrétique du développement et de la diversification artistiques et culturels dans la ville et au-delà, dans la région.
    Rechercher une quelconque relation d’ordre pour justifier ou invalider cette démarche ne serait qu’artificielle,d’autant que le choix des noms pour certains théâtres régionaux a souvent obéit à des critères et à des contextes différents, notamment pour ceux d’Oran et d’Alger, dont la baptisation ont été faites sous la pression d’une forte charge émotionnelle, ce qui toutefois n’enlève en rien au talent et à la notoriété des regretté artistes.
    La baptisation du Théatre de Sidi Bel Abbès ne répond en fin de compte qu’à une aspiration légitime de reconnaissance envers des personnalités artistiques, comparables à celles qui ont été souvent citées, et qui ont marqué indéniablement l’imaginaire populaire de la ville de Sidi Bel Abbès et de sa région.
    A quelques encablures de la célébration le 21 Mai de la Journée Mondiale de la diversité culturelle, la concrétisation de cette démarche gagnerait en symbolique et en générosité pour cet artiste emblématique de notre ville.

  48. Abdeddaim Abdelhamid

    Au delà du balisage administratif que MOI a admirablement jalonne pour préciser le cadre d’une baptisation,il convient de faire remarquer a Mr Ali EL Wahrani qu’il y a toujours en l’HUMAIN une part de subjectif et une part d’affectif ,la raison nous fait obligation d’analyser un itinéraire dans son entier et non pas le parcelliser a son gré pour ne retenir que les années 80 ,SAIM -EL -HADJ était a l’ orée de sa carrière artistique qu’il avait entame en 1954 a l’âge de 17ans .La cause que nous défendons n’est pas celle de sa carrière tant elle est indiscutable , c’est pourquoi je pense que vous manquez de sobriété dans votre démarche . N’invoquer la démocratie que pour ce cas ci c’est lui denier tout contenu et ce d’autant que les autres baptisations ont été décidées d’autorité sans qu’il faille rechigner et vous osez nous opposer la démocratie a la carte : ce n’est ni sain ni objectif encore moins démocratique . En vous saluant tout de même ,je vous renvoie a cette citation de MOLIÈRE  » la vérité est générale ,elle est applicable a tous les hommes  » A ABDEDDAIM

  49. MOI

    Si Abdedaïm, salam,
    Les propos peu amènes entendus ici et là autour de cette belle initiative ne font que renforcer notre intime conviction née au départ d’une inclination sentimentale pour notre ville natale, mais aussi et surtout par devoir moral pour la mémoire de cet artiste et homme de culture que fut notre regretté SAIM El Hadj.
    C’est effectivement à une réelle réhabilitation qu’il faut s’attacher, tant au fil du temps et des conjonctures, le travail et l’oeuvre de cet homme ont été occultés et discrédités, si l’on en juge aujourd’hui encore par les allégations persifleuses et les perfidies subjectives à peine voilées proférées à son encontre.
    Je partage cet avis lorsque vous soulignez la nécessité de souligner la valeur culturelle intrinsèque de SAIM El Hadj, en tant qu’artisan des arts au niveau de sa région et au-delà, et aussi quand vous mettez en avant les qualités humaines qui ont sous-tendu son parcours artistique. Contrairement aux autres artistes de son temps qui n’auront pas été étouffés par leur gloire, le tort de SAIM El Hadj , cet artiste populaire aux talents multiples et incontestables et très estimé par son public local, aura été d’être occulté par son humilité et sa grande modestie.
    C’est pour cela que nous devons nous mobiliser pour défendre son image et son oeuvre, en toute objectivité et sans chauvinisme aucun, et ce à quoi je m’attelle, personnellement.
    Bien à vous Khayi. Amitiés bel-abbésiennes.

  50. ali wahrani

    sobriété ? parce que je semble être minoritaire…non cette citation ne correspond pas tout à fait à ce dont on parle..je ne suis pas en train de juger d’une carrière d’artiste , à chacun sont parcours mais on est en train de discuter sur une symbolique d’un édifice censé représenter une ville..la subjectivité ou l’affect est propre à l’humain j’en conviens , ce qui est même une évidence mais le choix un élu est toujours délicat ….donner un nom par sentiment personnel ou meme par rapport un repertoire est insuffisant au dossier…tout artiste après une vie laisse un repertoire mais comment l’évaluer…surtout si on décide quil a valeur de symbole…et cet artiste je le repète n’a pas atteint de cap…en ce sens là …et oui même ce que j’avance est subjectif donc c’est pas un manque de sobrièté..c’est une franchise monsieur…qu’on ne voit pas là un manque de respect à saim…au contraire c’est parce que je le respecte qu’il ne doit pas figurer sur ce fronton…et puis l’a t-il demandé lui ? ce sujet est « politique »…sans rancune…

  51. faraoun kaddour

    en ce qui concerne la baptisation du théatre de SBA , je joins l’idée que chacun a son envergure et à chacun son échelon et sa place dans la notoriété Pour les trois hommes cités du théatre , il y a la notoriété locale, la notoriété régionale et la notoriété nationale mais
    pas de notoriété internationale Le pantéon appartient aux hommes de culture francaise ou reconnaissables par la france
    Mustapha kateb et Alloula peuvent porter les noms des théatres d’Alger et d’Oran et le baptème préféré pour le théatre de SBA portera inchallah le nom de SAIM EL HADJ ou les freres SAIM;

  52. ali wahrani

    alors pour conclure et je me tairais oui vous avez raison l’envergure de saim el haj ne dépasse pas sba…on se souviendra de « fat li fat » mais pas de ses pièces théatrales….pourtant il a eu une carrière brillante à oran et à la rta.. personne ne le nie..c ma ville oran qui se souvient de lui mais dans le festival du rai d’aileurs on aurait du donner sonnom au festival de rai c’est plus approprié…maintenant je m’éclipse…après tout pourquoi pas le « théatre régionale masrah chaabi »…c’est plus juste pour rendre justice à saim el haj…et là c’une proposition sérieuse…adieu …les ab-assis..!.

  53. lecteur assidu

    Salam mr Ali Wahrani qu’est ce qui vous pousse à être aussi désagréable ?Quels sont vos oeuvres à vous?

  54. faraoun kaddour

    A MONSIEUR EL WAHRANI bonjour,
    Au lieu de parler de Saim el hadj qui à votre avis ne mérite pas le nom du théatre de sidi bel abbes il vaut mieux et il est temps de parler des nullards et des anti-démocrates qui veulent vous representer à l’APN . Parler de vos candidats aux élections et faites la différence en faisant ressortir les bons et les mauvais en prenant en compte comme critère leur diplome et leur éducation
    Battez-vous pour barrer la route aux candidats qui ne méritent pas
    pour que les Orannais comme vous auront une vie meilleure.
    De notre temps,Il est plus facile de critiquer les morts que les vivants.

    • El guelliti

      Réponse du berger a la bergere monsieur Faraoun Kaddour..Exellent face a la clownerie intelectuelle .

      • hamidi

        Monsieur on souhaite que les esprits auto suffisants fassent économie de vilains commentaires préjudiciables a ceux qui ont opté signer par leurs noms prénoms leurs commentaires et je citerai vous monsieur nous sommes tous des guelittis rurbanisés.N ‘imainez pas cette création de clowenerie intelectuele de vrais intellectuels sont fidéles de ce site qui vous accépte. par défaut..

  55. ali wahrani

    mon oeuvre c’est la vérité monsieur…voilà bledna..on se base sur flen et flen….on doit pas oublier le sujet , on parle de baptisation , pas de la carrière d’un artiste….en votre âme et conscience vous croyez ce que vous dites ? …rien à avoir avec « désagréable »…c’est un jeu de vérité…monsieur moi comme disait pascal le moi est haissable..je suis à l’université d’oran et j’étudie justement le theatre , çà vous va …je fais une thèse sur le théatre algérien..et en tombant sur cet article…je contribue à l’écriture du theatre…et je me suis permis de donner mon humble avis auprès de voix de sidi bel abbès et je ne vois pas ce qu’il y a de si désagréable à être contre..pourtant à aucun moment je n’ai enlevé le mérité à saim d’être un artiste de talent…sauf qu’une baptisation à d’autres critères qu’un repertoire étoffé…et je le repète le theatre n’est pas un concept de « douar »…

    • Abdeddaïm Abdelhamid

      Magnanime et non moins téméraire, grand cœur, grandeur d’âme et présomptueux ; eh oui, vous nous expliquez que le respect que vous vouez au dramaturge vous contraint à vous opposer avec acharnement à l’inscription de son nom sur le fronton du Théâtre. Quel respect ! Vous réduisez l’itinéraire de SAÏM El Hadj à la portion congrue de cet art dramatique qu’il a chéri pour ne le circonscrire qu’à un art mineur de parolier de la chanson Raï avec une connotation péjorative marquée, et vous dîtes aussi que c’est par respect.
      Qui vous a mandé pour peindre le portrait de SAÏM avec une rancœur qui ne peut être qualifiée que de charognarde ? Lorsqu’on a une fois expliqué les raisons sur lesquelles vous avez désespérément appuyé vos convulsions et votre ressentiment, il ne vous reste plus qu’à vous laisser empêtrer dans vos nébuleuses contradictions. Et puis, que ferions-nous sans vos conseils éclairés, votre attitude professorale nous incite à croire que vous avez beaucoup de choses à nous apprendre sur nous-mêmes et que de guerre lasse vous abandonnez la partie. Notre erreur, hélas ! est de nous être laissé glisser dans une polémique stérile, vous avez pénétré par effraction dans un débat local, nous vous demandons de vous en éloigner pour éviter de ternir l’image que nous nous faisons de SAÏM El-Hadj. Vous auriez pu dire bien avant que vous travaillez sur un sujet de thèse ayant pour thème le théâtre, nous vous aurions suggéré de faire les bouquinistes et les greniers pour déterrer quelques souvenirs et informations inédits, enrichissant ainsi votre thèse par le témoignage d’acteurs vivants.
      Vous auriez su, par exemple, que Alloula, élève au Collège moderne de Sidi-Bel-Abbès de 1953 à 1956 a été initié au théâtre par SAÏM El-Hadj et que ce dernier a dirigé, monté et interprété une trentaine de pièces de théâtre avant 1980, telles que « El Bahar », « Sid Ya Bouzid », « La Mégère Apprivoisée », « El Bahloul », «Coriolan » et bien d’autres. Les acteurs de « Masrah Ec-Chaabi » sont le terreau idoine qui sortirait votre travail de platitude pour lui donner une dimension à même de faire son originalité et c’est là que réside l’intérêt d’une thèse : ne s’attarder qu’à son vécu serait moins attractif.
      Sans paternalisme aucun et, pour votre gouverne, le Panthéon, monument historique à Paris porte l’inscription : « Aux Grands Hommes, la Patrie reconnaissante. » et, en vous saluant, je vous propose de méditer cette maxime de mon cru : « Affirmer c’est avoir vécu mieux que d’avoir entendu ».
      Enfin, nous avons tous à l’esprit que nous évoquons un disparu qui, par ce qui s’est dit entre nous , nous rappelle cette citation rapportée par nos illustres grammairiens :
      والحي يغلب ألف ميت (Le vivant vainc mille morts).
      PLUS QUE JAMAIS !!! SAÏM EL-HADJ AU FRONRON DU THÉÂTRE DE S.B.A

      • miloua

        CHER AMI HAMID et REDACTION VDSBA
        c »est avec joie que je constate que le debat sur l’idee de baptiser le theatre au nom de Saim el hadj a ete tres passionnant sur la notorieté et l’image de notre frere Saim on ne disconviendra pas.Mais toutes ces eloges tous ces temoignages n’aboutiront à rien.J’ai tiré la sonnette d’alarme et je pensais que VDSBA les lecteurs et toi meme auraient compris où demeure le probleme .Qn s »est focalisé sur le personnage au lieu de prendre par les renes ce blocage des instances locales.Je repete encore une fois que à l’occasion des festivites du 50 eme anniversaire de l’independance les festivités qui vont durer pendant une annee auront comme pole primordial de rememorer aussi bien les evenements historiques de la cite et de sa region que de sauver le patrimoine des hommes de lettres,de culture,et de l’histoire en les immortalisant par des moyens aussi bien audiovisuels (documents sonores (radio) films ,ecrits (livres) ) que par des steles des plaques de baptisation (C’est notre cas) afin qu’ils demeurent à jamais gravés dans la memoire de leurs héritiers (notre generation et nos enfants)Donc encore une fois la bataille à mener se trouve aux niveaux des rouages des decideurs qui s’ils ne sont pas interpelés par un groupe de notables et de belabesiens du cru (et je serai le premier à ouvrir la voie pour acceder aux circuits influençables dans ce genre d’operation) ce projet sera encore une fois oublié.Donc il est necessaire de se reunir au niveau de la bibliotheque « paroles et ecriture » pour coordonner nos revendications.L’histoire retiendra ou bien notre initiative ou bien notre laxisme .La balle est dans notre camp nous le devons aussi bien à notre Saim qu’à toutes les icones belabesiennes.A MEDITER

    • AEK Nasri

      Monsieur Ali Wahrani,
      Ayant suivi de loin ce débat que vous et certains chloroformés par leur pseudo réussite, je remarque que depuis le dernier commentaire paru le 23 avril, votre ferveur et votre hargne démesurée connaissent, à s’y méprendre, une troublante tiédeur mais qui a toutefois le mérite de rappeler que « qui ne dit mot consent ». Je pense que ce qui vous a foudroyé, ce n’est pas tant le style de Monsieur Abdeddaïm. C’est plutôt sa grande conviction affichée au travers de son écriture sur un homme qui, considéré à travers son itinéraire et son combat, avait flirté avec les cimes-sans épythètes-Votre exutoire réside désormais dans le contenu de votre indigente thèse que n’apprécieront que vos seuls encenseurs. L’avenir nous départagera.

  56. MOI

    Monsieur Ali El Waharani.
    Le moi est haïssable , je vous le concède. Mais il se trouve que je signe mes commentaires par les initiales de mon nom et prénoms. C’est cela la magie et aussi le mystère du choix d’un pseudo!
    Quant à votre quête (légitime) de vouloir rechercher de la rationalité partout, il se trouve justement ici et pour la question qui nous intéresse, comme le disait Blaise Pascal que vous citez fort à propos- que  » le coeur a ses raisons que la raison ne connait point »- surtout dans le domaine de l’art où tout est subjectif, comme vous l’avez si bien dit.
    Dans ce débat d’idées qui se voulait intellectuellement honnête et objectif, je n’ai fait pour ma part qu’émettre un point de vue personnel ,et je suis désolé qu’il n’emporte pas l’adhésion de votre humeur chagrine, réductrice et méprisante pour la culture populaire, fusse-t-elle de « douar » .
    A une grande personnalité du monde de la culture à qui j’ai posé récemment la question de cette baptisation, il m’a été répondu  » Je n’y avais pas pensé sur le coup, mais c’est très juste et…tellement EVIDENT !! »
    La personnalité du regretté SAIM el Hadj semble convenir à son public local et régional, et nous nous en contenterons amplement pour honorer le fronton du théâtre de notre ville.
    Je ne retiendrai pour ma part, en guise de conclusion définitive à vos commentaires qui sont autant de salmigondis qui, je l’espère, n’illustreront pas la thèse pour laquelle je vous souhaite plein succès, je ne retiendrai donc que cette phrase juste de vous lorsque vous avez écrit « …je me tairais oui vous avez raison… ».
    Merci pour cet aveu tardif. Respectueusement vôtre.

  57. BRAHIM

    GUELITI LE LACHE
    Désabillez-vous et montrer votre face de berger en mettant votre nom et prénom Nous sommes indépendants, donc montrer votre vrai visage de lache. Pourquoi cette peur qui vous habite pour l’éternité?
    vous etes un lache et vous resterez pour toujours un lache

    • El guelliti

      @ Brahim

      Pour un zonard romain de l’antiquité , un homme saint d’ésprit n’avait aucune raison de roder dans les sous sols de la ville,on y
      croisait que des rats et des chretiens , deux parasites peu
      appetissants .Rats et chretiens ,au contraire , voyaient dans ces
      boyaux sordides de précieux refuges loin des épurateurs et des
      empecheurs de prier en rond .Question de point de vue et la conception du monde.
      Bien que je n’ai insulté personne , ton commentaire digne d’un type gonflé , un sinistre trouduc ,me prouve que t’as une haine et
      une bite plus grosses que les miennes.
      Pour revenir au sujet , franchement penses tu que devant la vulgarité du quantitatif ,la laideur marchande , le chaos urbanistique ,le rire de l’idiot ,la bassesse spectacularisée ,baptiser un petit theatre d’une petite ville de province releve d’une BRANLETTE intelectuelle???

  58. MUSTAPHA

    MONSIEUR EL GUELLETI
    A travers vos commentaires mesquins on peut déterminer votre faible niveau d’études

  59. hadj dekar sd sba

    si mustapha ignorez ce gars passez a autre chose plus bénéfique en débat

  60. MOHAMED

    EL GUELLETI
    Le clown c’est d’abord une formation, donc c’est aussi une culture pour faire amuser les enfants.
    la bassesse ce n’est pas le fait d’etre un clown mais le fait d’etre un sauvage et par conséquent vous méritez une réeducation.

  61. lecteur assidu

    Monsieur EL GUELLITI Vous etes Mr Derrer Djamil et vous prenez
    ce pseudo pour faire l’ idiot pour émettre des conneries dans les colonnes de notre journal
    Respectez le journal et respectez les lecteurs, monsieur le voyou.

  62. hanene

    si c ce gars honte a lui le journal est sympa et je l’aime par son sérieux et ses sujets divers

  63. lecteur assidu

    Je crois qu’il y a un 2ème lecteur assidu ci dessus.Alors tant mieux !Faites ô bon Dieu qu’il y ait beaucoup de lecteurs assidus dans notre journal.Avec mes amitiés à mon frère jumeau !

  64. El guelliti

    Il n’a ete question de n’offenser personne , aucun . seulement il parait que le décalage culturel est de l’ampleur.Un intelecuel
    du vieux monde réagira autrement .

  65. MILOUD

    Monsieur EL GUELLITI
    Les mots cités de berger et clown ne sortent que d’une personne non éduquée Il faut présenter des excuses et tourner la page;

  66. HACENE

    EL GUELLITI
    Vos propos vulgaires envers des lecteurs respectables démontrent une fois de plus votre caractère de mauvaise famille.

  67. abbes lacarne

    Abbés Lacarne le 24/04/2012
    A propos de El Hasla de Benamara Mahi.

     » El Hasla  » ! Voilà une œuvre théâtrale solide qui a suscité l’approbation à l’unanimité de la commission de lecture de théâtre régional d’Oran. La générale aura lieu le 19/05/2012 au TRO.
    Ce spectacle a bénéficié d’une distribution de qualité assurée par des comédiens chevronnés et de haute facture. La mise en scène a été aussi confiée a Monsieur Medjahri Habib technicien de théâtre a ne plus présenté tant ses réalisations ont toujours été un succès, la scénographie a été confié à un jeune plein de talent que je vous laisse découvrir le moment opportun.
    Il y a cinq ans lorsque Mahi l’enfant de la rue des morts et du Poitou (n’est ce pas) nous donna lecture de cette  » Hasla  » au café bleu de la route de Boukhanéfis de Monsieur Mehaoudi et moi, nous l’avons aimé et adopté tout de suite et senti que son succès atteindra un jour en crescendo les cimes de la gloire INCHALLAH !
    En tout cas, nous l’espérons ; ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?

    Félicitations pour tout !
    Nous n’oublierons pas le 19 Mai 2012.
    Nous serons tous avec « El Hasla  » Bon vent !

    Abbés Lacarne

    • a.dennoun

      Salam Abbes Lacarne,
      Avant tout,Kader Dennoun vous transmet ses salutation.
      Expliquez moi SVP « la generale aura lieu le 19/05/2012 au TRO »
      Merci et amities a votre frere Tayeb.
      A.D

  68. Dekkiche Paris

    Je saisis cette occasion pour vous saluer deParis mr Abbes Lacarne j’ai suivi dans ce journal votre hommage et aussi l’animation des SBA.bon courage et soutenez vous ouled bladi viva Usmba.

  69. BRAHIM

    Monsieur Tou
    Vous etes un ministre respectable et vous avez apporter des bons projets pour Sidi bel abbès et on est reconnaissant néanmoins les bélabésiens qui vous aimaient auparavant commencent à vous haire parce que vous avez mis dans votre liste FLN deux idiots dont l’un ne sait ni lire ni écrire et l’autre avec un niveau faible et un caractère à multifaces et dont tout le monde le déteste.
    Interroger vous monsieur le ministre et dites nous qu’est-ce qu’ils ont apporté pour Sidi bel abbes. Mettre ces deux imbéciles dans votre liste c’est prendre les bélabésiens pour des cons.
    Dis moi ce que tu fréquentes je te dirai ce que tu es.

  70. adda djeffal

    meme lui il servi sa famille demandez vous confirmer

  71. monsieur x

    non monsieur lacarne rue des maures , pas des morts …

  72. HACENE

    GUELLITI
    Par vos réactions débiles, vous etes mis au devant de la scène pour mettre de coté les intellectuels qui veulent apporter un plus pour notre ville en attribuant le nom de notre bien aimé Saim El hadj à notre sublime théatre
    Monsieur Derrer Djamil, la culture n’est pas de votre domaine et il faut etre cultivé pour parler de la culture .
    Monsieur el guelliti , une mouche ne tue pas mais fait salir le coeur

    • El guelliti

      @HACENE
      Apparemment , nous avons pas la meme définition ni de la débilité
      ni de l’intellectualité , vos prudhommeries ne changent en rien
      mes convictions , votre conformisme ne me concerne pas si cela
      est comme préposé a la neutralisation de la vérité et l’évidence
      des realités , c’est un mouroir ou viennent traditionnellement
      échouer tous les désirs du progrés .
      Le code d’honneur dont vous affichiez en salivant a répititions , n’a jamais rendu personne plus fort , plus courageux , moins con
      ou moins niais par la simple magie des incantations .
      J’ai dénoncé , ce qui est de mon droit , la rupture intentionnelle
      dans l’ordre des préoccupations de la plebe que nous sommes .
      dire une clownerie intellectuelle n’est pas une insulte , mais une
      critique , c’est tout simple .

  73. HAKIM

    MESSIEURS ABDEDAIM ET LACARME
    Est-ce que finalement notre théatre portera le nom de Saim el hadj et pour quand?

  74. HACENE

    EL GUELLITI
    Pourquoi vous etes de tout temps contre les intellectuels?
    le choix de votre pseudo fait référence et caractérise bien votre personne. Rehausser votre niveau éducatif meme si votre niveau intellectuel est bas

  75. HAKIM

    Beaucoup de bruits qui résonnent et qui restent dans la théorie La pratique c’est un chemin difficile à parcourir et ce silence démontre une fois de plus notre capacité pour aller jusqu’au bout.
    Informer-nous du déroulement de la réalisation de notre objectif commun qui est la baptisation.

  76. El HORR

    Mobilisons-nous pour non seulement la baptisation du theatre au nom du regretté Saim El Hadj mais encore la rebaptisation de la maison de culture au nom du chantre des beni Amer Mostefa Ben Brahim,de la bibliotheque centrale au nom de Ben HARRATH. Ce sont des reperes de Sidi-bel-abbes. Avec tout le respect qu’on doit à Kateb,mais il y a une maison de culture à Tizi Ouzou qui porte son nom. Sidi-bel-abbes a ses hommes de culture,ses poetes et ses artistes en general…

  77. HAKIM

    Vois avez entièrement raison monsieur El horr. Bel abbes n’a pas de repères parce les bélabésiens acceptent tous ce que l’on leur impose. Qui défendra nos hommes de cultures, nos poetes et nos artistes ?Est-que les noms de Mostefa Benbrahim et Benharrath seront -ils acceptés d’etre baptiser par d’autres villes que Sidi bel abbes?
    IL est temps de trouver une stratégie par laquelle il faut convaincre les responsables de la culture pour que les Belabésiens décident eux memes de leurs baptisations et s’opposent aux baptisations non appropriées

  78. HAKIM

    Je demande aux messieurs Abdedaim, Miloua , Lacarme et consorts dont vous etes respectivement intelectuel, responsable de mairie et acteur de théatre de constituer une commission culturelle élargie ou association culturelle pour imposer vos idées concernant cette baptisation ou autres vis à vis de la direction de la culture.
    Pourquoi la bibliothèque a été baptisé au nom de notre frère Naimi Abdelkader et pourquoi pas le théatre au nom de notre frère Saim El Hadj?
    Pourquoi cette politique des deux poids et deux mesures?
    On a rien compris dans cette affaire, donc faites nous comprendre
    Est-ce que le premier est un moudjahid et le second est un collabo?

  79. MOHAMED

    MR ABDEDAIM
    Lorsqu’on voit le titre de votre article Saim el hadj au « front de notre théatre » on dirait que l’affaire est acquise mais la réalité est toute autre chose. Ceux ne sont que les tonneaux vides qui résonnent le plus………..

  80. MOHAMED

    IL faut lire fronton et non pas front

  81. Abdeddaim Abdelhamid

    Très chers HAKIM et MOHAMED……….
    Vous vous en doutez certainement que la décision ne nous appartient pas, nous pensons traduire l’opinion de l’ensemble du cercle des gens avertis des choses du theatre et de l’art dramatique. Les autorités locales ,peut-être leur hiérarchie et les représentants de la supposée société civile auto-proclamée ou désignée sont seuls détenteurs de la décision , nous usons de tous les moyens en notre possession pour les persuader ,argumentation objective, porte a porte auprès des lobbies.Il nous semble que nous sommes écoutes tant leurs approbations nous paraissent sincères et après ils optent pour l’indifférence tant leur engagement est superficiel et circonstanciel.Il ne veulent pas de vagues pour ne pas entamer leur crédibilité, en tout état de cause nous continuerons a faire passer le message jusqu’à faire entendre raison. Mr Miloua a été sensible a notre appel nous l’en remerçions fraternellement nous lui demandons cependant de faire adopter par le conseil de l’APC une résolution allant dans le sens de notre démarche et nous pousserons notre lobbyng jusqu’à convaincre les députes nouvellement élus pour agir, après tout c’est de leurs prérogatives ,,,,………Bien à vous

    A ABDEDDAIM

  82. Mohamed Senni

    Aux « défenseurs » du nom de Saïm El-Hadj sur le fronton du théâtre.
    Notre ami Abdelhamid a, avec une rare vision, soulevé avec moult motivations le problème de l’appellation du théâtre du nom du regretté Saïm El-Hadj. Des échos lui sont parvenus, à travers divers canaux (dont la VSDBA), de trois continents. Mais au niveau officiel local,c’est le silence total mais un silence parlant et expressif. Je demeure convaicu que des ricanements n’ont pas manqué de retentir. Et derrière un problème dont la solution n’exige qu’une attention responsable de la part de ceux qui s’arrangent pour nous signifier avec un mépris qui ne dit pas son nom que rien ne se fait et ne se défait sans leur auguste intervention, faisant fi de l’adhésion quasi unanime aux saines vues et projections de notre ami Hamid épousées à l’unisson comme nous avons eu à le constater, nous sommes acculés à penser, qu’en dehors de la bulle qui les a anesthésiés, il n’est pas de compétence digne de parler plus haut et plus juste qu’eux. Alors, et si tel est le cas, des Saïm El-Hadj à cloîtrer dans les greniers des oubliettes se comptent par dizaines de milliers, même si des coeurs humbles chavirent et chavireront toujours pour eux. Il ne reste alors qu’à nous prouver que nous avons tort.Puisse la sagesse triompher des ego. A l’heure où le Ministre des Anciens Moudjahidine annonce des dizaines de débaptisations, soyons justes envers nos aînés et rendons-leur ces quelques atomes de considération qui leur est dûe car le passé parvient toujours à rattraper ceux qui, pour une raison ou une autre, auront triché avec la société et ses grands hommes qui ne sont réclamés que d’eux-mêmes. Je parle d’une infime minorité, bien sûr.

  83. HAKIM

    Monsieur Abdedaim
    J’ai citer vos trois noms parce que premièrement vous etes les sages et les nobles de la ville et que vous pouvez avec la conjugaison de vos effotrs conquérir cette action
    Deuxièmement c’est votre ami et vous avez assister a ses dizaines pièces théatrales.
    N’oubliez pas monsieur Abdedaim de nous faire un article aussi sur Kandsi Slimane qui est un homme qui relève de la culture et du sport puisque il était arbitre avant les années soixante dix et acteur amateur et que la prochaine baptisation soit culturelle ou sportive devrait porter son nom.
    Mettons les noms de nos proches mieux que ceux qui viendrons d’ailleurs.

  84. lili bouziane

    Hamid,merci de m’avoir ému par ce retour au passé :rendez -vous chez Khaled,avec Chipa,Touil..la tournée au théâtre municipal d’Alger …La fameuse chanson de Saim Lakhdar (Ya Raihine)
    LILI Bouziane

    • Mohamed-Senni

      Cher Lili Bouziiane,
      Je me rappelle vaguement de vous et je sais que vous êtes ami avec Hamid Abdeddaïm qui m’a parlé souvent de vous. Je le connais depuis bientôt soixante ans. J’ai exactement le même âge que son jeune frère Oussama. Hamid est actuellement à l’Étranger pour des contrôles médicaux. Rien de grave, je vous rassure de suite. Je ne pense pas qu’il ait pu lire le message que vous lui avez adressé. Je pense recevoir un appel de sa part cet après-midi. Je voudrais vous signaler que s’il s’agit de Touil Hamid dont vous parlez, je suis au regret de vous informer qu’il n’est plus de ce monde depuis quelques années déjà. De même que nous a quittés il y a moins de trois mois notre ami Rateni Rafik, décédé d’une crise cardiaque à Oran où il a été enterré. Sans que j’aie une quelconque forme de confirmation, je sais que vous les connaissez tous les deux. Désolé de vous apprendre de mauvaises nouvelles. Je vous souhaite une agréable fin de journée et vous prie de croire en l’expression de mes plus cordiales salutations. Mohamed-Senni.

      • lili bouziane

        bonjour Mohamed,
        Quelle surprise!On ne se connaît pas…Où Habitais-tu ?J’habitais la Rue Pasteur à Monplaisir :mon père y était bijoutier.
        Je connais Hamid Abdeddaîm qui habitait la rue Poitou .son fils travaille à France Inter

        Son homonyme(père boulanger ).Rue du cimetière,était un ami proche.
        Saim,Issad,Chipa,SIbhoum,étaient des rencontres dans le salon de coiffure de Issad .On parlait Théâtre elmesrah chaabi
        Concernant Tuilje lhamid,je l’ai recontré à Nancy(il était consul)il se savait condamné.
        Quant à Raffik,Allah,YARHMOU,Peux-tu me donner plus de détails sur lui?
        Je souhaite une réponse .A bientôt lili

        • Mohamed-Senni

          Bonjour cher Lili.
          C’est de bonne grâce que je réponds à tes questions. On ne se connait pas pour une raison bien simple : étant plus jeune que toi, à notre époque, on marquait certains égards vis-à-vis de nos aînés. J’ai habité, dans un premier temps à la Rue Ali Ben Ali Talib dans la boulangerie de Ammi Louafi puis j’ai habité à la rue de Bretagne. Mon père était Imam à la Médersa. Quant à notre ami Hamid, il est né et a grandi dans la rue du Cimetière. C’est le boulanger, père de Salah, qui habitait la rue de Poitou. Issad, Chippa et Sidhoum se portent comme des charmes. Rafik était un intellectuel de niveau. Son frère Azzeddine travaillait aux docks face à la gare. Il est installé depuis peu en France. Ils ont un autre frère, Jawad, qui est plus jeune que nous. Ils ont habité Montplaisir au cessez-le-feu. Très bonne fin de journée. Amicalement. Mohamed.

  85. Kaid

    Un des aspects positifs de ce forum Un exemple édifiant dans cet échange amical que je viens de lire.

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