La Voix De Sidi Bel Abbes

Rome : Les passagers algériens sous haute surveillance

S’il faut préciser que les agents sont corrects et font leur boulot, il n’en demeure pas moins que pour les Algériens qui résident dans la péninsule l’«accueil» qui leur est réservé suscite un sentiment d’amertume qui vous catapulte de la chaleur familiale laissée au bled, à un autre monde où vous êtes traité comme «un suspect potentiel».

Les passagers qui arrivent à Rome, par un vol d’Air Algérie, en provenance d’Alger, pourraient se sentir comme des VIP (Very Important Person), vu le dispositif sécuritaire impressionnant qui les accompagne dès leur descente d’avion, sur le tarmac de l’aérodrome italien de Fiumicino. En effet, une patrouille de la police italienne escorte l’autocar que les passagers doivent emprunter pour rallier l’aérogare de Rome. Le bus s’arrête devant une petite salle, des portes en verre automatiques s’ouvrent et engloutissent les «suspects».

A l’intérieur, le vide… et des agents de la police employés à scruter les micros qui reprennent les images transmises par le scanner et le métal detector, où bagages et passagers sont filtrés. Outre les voyageurs d’Air Algérie, il n’y a personne d’autre dans ce strict couloir qui met à rude épreuve la tendance à la claustrophobie de certains…Derrière, la porte est fermée et devant aussi.

S’il faut préciser que les agents sont corrects et font leur boulot, il n’en demeure pas moins, que pour les Algériens qui résident dans la péninsule, cet «accueil» suscite un sentiment d’amertume qui vous catapulte de la chaleur familiale laissée au bled, à un autre monde où vous êtes traité comme «un suspect potentiel»…

L’impact de ces mesures trop strictes est plus dévastateur sur le moral des Algériens qui débarquent pour la première fois en Italie, et qui ont payé leur voyage de rêve après de grands sacrifices. Tant la déception se lit sur leur visage : les images patinées de la Fontaine de Trevi et de Piazza di Spagna se couvrent brutalement d’un brouillard de désillusions. Benvenuti in Italia. Area sotto surveglianza!

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Posté par le Sep 3 2017. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, MONDE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

15 Commentaires pour “Rome : Les passagers algériens sous haute surveillance”

  1. Mme CH

    Alors n’allez plus en Italie…!!! Au fait, que font nos ambassadeurs et les autres pour calmer les esprits de ces occidentaux et leur rappeler que les « terroristes » sont recrutés sur leur sol par leurs services pour servir leurs intérêts et leurs politiques atlantistes dictées par la pieuvre du mal et ses tentacules….!!! Ils nous prennent pour des C…..s ou quoi…??!! ça y est tout le monde sait maintenant qui fait quoi, pour le compte de qui, comment et pourquoi….???

    Vive l’Algérie même be 3mach’ha…!

  2. Hmida

    Tous les vols sont complets, du maroc à la turquie, en passant par rome.

  3. Roc

    Sans visa, vous restez au bled.

  4. Mme CH

    « L’Italie salue le rôle « crucial » de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme » (Algérie.1, 04/09/2017, A.Athali)

    « Le ministre italien de l’Intérieur, M.Marco Minniti a salué, lundi, le rôle « crucial » de l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme en soulignent que »nous avions déjà des relations excellentes et nous les avons renforcées aujourd’hui, étant donné que la coopération entre nos deux pays est tout à fait cruciale dans ce domaine ».

    Le ministre italien, qui s’exprimait devant la presse à l’issue de son entretien avec le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a annoncé l’actualisation en octobre prochain de l’accord sécuritaire conclu entre les deux pays dans le domaine sécuritaire.

    Il a expliqué, à ce propos, que « nous avons décidé d’améliorer l’accord de 2009, en créant un nouvel accord actualisé, étant donné que beaucoup de choses ont changé ces dernières années dans le monde ».

    Dans le même sillage, le ministre italien a indiqué qu’une décision a été prise pour la création de deux groupes…. mixtes qui devront »se pencher sur leur mission afin que nous puissions signer, fin octobre prochain à Rome, cet accord « .

    Le ministre italien de l’Intérieur a rappelé les « fortes relations » qui existent entre les deux pays, notamment dans le domaine sécuritaire.

    Pour l’Italie, l’Algérie « est un pays avec lequel l’Italie entretient des relations très anciennes ». (Ah Bon, alors…!!??)

    Le ministre italien de l’Intérieur est arrivé lundi à Alger pour une visite de …. Il a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene par M. Bedoui. »

    Alors, alors, alors notre ministre lui aurait-il glisser un mot sur le comportement de ses agents qui en font un peu trop….d’autant plus que jusqu’à ce jour, on n’a jamais entendu qu’un Terro a été arrêté à l’aéroport…pour la simple raison que les Terros sont recrutés là bas chez eux et envoyés par la suite vers les pays musulmans pour foutre la pagaille et tuer les musulmans…..!!??? Drôle de monde…à l’envers..!!!

  5. Mémoria

    Les mérovingiens ont eu leurs « Rois fainéants »;les énarques …leur arnaque !!! La grande muette devra récupéré ses oeillères au risque de perdre Sonatrach comme elle a perdu Enrico Mattei…

  6. Mémoria

    Lire récupérer au lieu de récupéré… Sorry !

  7. abbassi

    bof le monde est redevenue monoculture
    rome est la meme que alger et paris
    des magasins et des voitures
    metro boulo dodo
    meme alger a son metro biento belabbes
    belabbes tramway doday

  8. *Hamza

    Salam, rien ne va nul part je rêve d une éducation qui commence a la maison et fait ces preuves quand tu es responsable ca changera pas mal de choses on ai jamais lieu que chez soit mais malheureusement on ai mieux ailleurs désolé Khayicalement

  9. Mme CH

    « L’Italie des années de plomb : le terrorisme entre histoire et mémoire » (Fr.culture)

    « Des années 1960 aux années 1980, l’Italie fut le théâtre d’une violence politique de nature exceptionnelle par son intensité et sa durée. Attentats à la bombe perpétrés par l’extrême droite. Enlèvements, « jambisations », assassinats revendiqués par des formations armées d’extrême gauche, telles que les Brigades rouges ou Prima Linea. Manifestations violentes et répression policière. Aujourd’hui encore, cette période de l’histoire italienne, dite des « années de plomb », conserve un caractère traumatique, suscitant d’incessants conflits mémoriels. Des procès sont toujours en cours tandis que certains faits sont restés impunis ».

    Alors aucune leçon à nous donner…!!!

  10. Mme CH

    A lire, pour savoir qui sont les maîtres du terrorisme dans le monde…!!

    « Les armées secrètes de l’OTAN – Réseaux Stay Behind, Gladio et Terrorisme en Europe de l’Ouest » (un livre de Daniele Ganser ).

    Ganser montre que de la fin de la Seconde Guerre mondiale à 1990 existaient dans les pays membres de l’OTAN, à côté des troupes ordinaires de l’Alliance, des armées secrètes de l’OTAN (nommées aussi Stay-Behind ou Gladio) qui ont été mises en place par la CIA et le MI6 britannique. Ces armées secrètes de l’OTAN étaient commandées et coordonnées par un bureau de la sécurité secret au sein du quartier général de l’OTAN à Bruxelles. Selon l’ex-président américain Richard Nixon, L’OTAN elle-même était soumise au Pentagone………………………………..

    Le but de ces armées secrètes était de créer des structures clandestines pour armer l’Europe de l’Ouest contre une invasion soviétique et pour empêcher la prise de pouvoir des communistes dans les pays européens. La CIA et le MI6 financèrent la constitution et le fonctionnement de ces troupes de guérilla clandestines, ils les entraînèrent et aménagèrent des caches secrètes remplies d’armes et d’explosifs.

    Ganser décrit les activités des armées secrètes de l’OTAN en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Italie, en France, en Espagne, au Portugal, en Belgique, aux Pays Bas, au Luxembourg, au Danemark, en Norvège, en Allemagne, en Grèce et en Turquie. Dans ces pays, il n’y a que quelques représentants politiques bien choisis qui étaient informés de l’existence de ces armées secrètes. De manière générale, les parlementaires élus par le peuple ne se doutaient de rien. Ainsi ces armées de l’OTAN opéraient en dehors de tout contrôle démocratique.

    Selon un document de l’état-major américain (Field Manuel 30-31B) les armées secrètes de l’OTAN a entre autres aussi la mission d’empêcher ou d’éliminer des gouvernements qui ne convenaient pas aux Etats-Unis. En 1961, elles planifièrent, mais sans succès, un putsch contre le gouvernement de Gaulle. En 1967, elles renversèrent en Grèce le gouvernement Papandréou et y installèrent une junte militaire des plus brutales. En Turquie, elles participèrent aux putschs militaires de 1960, de 1971 et à celui du général Evren de 1980.

    Opérations sous fausse bannière

    Dans le Field Manual 30-31B sont décrites des « opérations sous fausse bannière ». Il s’agit d’attentats terroristes initiés ou perpétrés par des services secrets ou les armées clandestines de l’OTAN et qui ont ensuite été imputés aux communistes ou aux socialistes. Dans certains pays membre de l’OTAN, on a, selon Ganser, eu recours à ce concept secret : « Cette lutte contre l’ennemi intérieur faisait partie du concept dans certains pays. Elle faisait partie de la « stratégie de la tension » et reposait sur le terrorisme. C’est sans doute en Italie et en Turquie que cette stratégie quasi diabolique fut appliquée avec le plus de succès, à l’aide d’attentats à la bombe et de massacres contre la population que l’on attribua ensuite à l’adversaire politique, c’est-à-dire à la gauche. ».

    La guerre secrète en Italie

    Ganser décrit minutieusement comment les USA ont massivement influencé la politique en Italie entre 1945 et 1993. La CIA, les services de renseignements italiens, l’armée secrète italienne de l’OTAN (Gladio) ainsi que des terroristes d’extrême droite ont mené une guerre secrète contre les communistes italiens (PCI) et les socialistes (PSI). D’une part, les campagnes électorales des démocrates chrétiens (DCI) contre la gauche italienne ont été soutenues par les USA à coups de millions de dollars. D’autre part, ces organismes ont perpétré des attentats terroristes sanglants. Juste… Noël 1969, quatre bombes éclatèrent sur des places très animées à Rome et Milan où 16 personnes trouvèrent la mort. On attribua ce crime aux communistes. En 1972, une voiture piégée explosa près du village italien de Peteano et tua trois carabinieri. Deux jours plus tard, la police reçut un renseignement anonyme selon lequel les Brigades rouges étaient les auteurs de ce crime. En 1974, une bombe explosa au milieu d’une manifestation antifasciste : elle fit 8 morts et 102 blessés.

    En août 1974, une autre bombe explosa dans l’Italicus Express qui faisait le trajet Rome-Munich. Il y eut 12 morts et 48 blessés. Le 2 août 1980, un attentat à la bombe tua 85 personnes et en blessa 200 à la gare de Bologne. Les médias et les autorités politiques déclarèrent que les auteurs étaient les Brigades Rouges.

    A suivre…!!

  11. Mme CH

    La suite du Mousselssel…!!! Les pratiques sont les mêmes, sauf que cette fois-ci, ce ne sont pas le communisme et l’union soviétique qui sont visés mais l’Islam et les musulmans…!!

    Aldo Moro, une victime du Gladio ?

    Le 16 mars 1978, Aldo Moro fut capturé sur le trajet entre sa maison et le Parlement et retenu en otage dans le centre de Rome pendant 55 jours. Puis on découvrit son corps criblé de balles dans le coffre d’une voiture abandonnée dans le centre de Rome. L’Italie était sous le choc. Les services secrets militaires et le Premier ministre d’alors, Giulio Andreotti, accusèrent l’organisation terroriste d’extrême gauche des Brigades Rouges et prirent des mesures énergiques contre la gauche. Celle-ci perdit par la suite beaucoup de sympathies dans le monde occidental.

    Ganser a récolté un grand nombre d’indices concernant l’affaire Aldo Moro qui indiquent que ce fut une « opération sous fausse bannière » exécutée par Gladio. Suite à ses très bons résultats aux élections, Aldo Moro tenta, dès 1972, d’associer la gauche italienne au gouvernement. En 1974, Moro, ministre des Affaires étrangères, et le Premier ministre Giovanni Leone se rendirent à Washington pour discuter avec les Américains de leur projet d’associer le PCI et le PSI au gouvernement.

    A son retour en Italie, Moro fut malade plusieurs jours et envisagea de se retirer complètement de la vie politique. « C’est l’une des rares fois où mon mari me fit part de ce qu’on lui a dit, sans toutefois me dire de qui cela provenait », témoigna plus tard sa femme Eleonora Moro.

    Lors des élections législatives de juin 1976, le PCI réalisa le meilleur score de son histoire, 34,4%, infligeant une cinglante défaite à la DCI. Aldo Moro, président par intérim de la DCI, se décida à passer outre à l’interdiction formulée par les Américains. Le 16 mars 1978, emportant dans son attaché-case les documents à son projet d’associer les communistes au gouvernement, il ordonna à son chauffeur de le conduire, en compagnie de ses gardes du corps, au Parlement où il était résolu à présenter son programme intégrant les communistes à l’exécutif. C’est pendant ce trajet que sa voiture fut arrêtée et qu’il fut capturé.

    Et John F. Kennedy ?

    Dans l’ouvrage de Ganser se trouvent aussi quelques développements intéressants sur la politique de John F. Kennedy face à l’Italie. Contrairement à ses prédécesseurs Truman et Eisenhower, Kennedy toléra la participation des socialistes italiens (PSI) au gouvernement conformément à leurs succès électoraux. En juillet 1963, il se rendit à Rome et invita à cette occasion Pietro Nenni, le chef des socialistes italiens, à lui rendre visite aux Etats-Unis. En novembre 1963, le président Kennedy fut assassiné à Dallas, au Texas, dans des circonstances troubles. Cinq mois plus tard, la CIA, l’armée secrète Gladio et les carabiniers déclenchèrent un coup d’Etat qui força les socialistes à renoncer à leurs ministères.

    Les raisons de ce terrorisme

    En 1984, l’homme de droite Vinciguerra, qui a exécuté l’attentat de Peteano, révéla devant la justice l’existence de Gladio, l’armée secrète italienne de l’OTAN. Il déclara que Gladio a participé à des attentats qui ont ensuite été attribués aux Brigades Rouges. Gladio a été chargée par les Etats-Unis d’empêcher que la gauche n’accède au pouvoir en Italie. Cette organisation était soutenue par les services secrets officiels ainsi que par les forces politiques et militaires.

    En 2000, la commission du Parlement italien chargée d’enquêter sur Gladio et sur les attentats perpétrés dans le pays conclut : « Ces tueries, ces bombes, ces opérations militaires ont été organisées, encouragées ou soutenues par des personnes bossant pour les institutions italiennes et, comme cela a été découvert plus récemment, par des individus liés aux structures du renseignement américain ».

    A suivre…!! Papapapapapapaaaa

  12. Mme CH

    Dernier épisode du Feuilleton diabolique….des Maîtres du mensonge et du terrorisme de la planète terre…!!!

    La guerre secrète en Turquie

    La Turquie a… et a toujours une importance particulière pour les intérêts géopolitiques des USA. Pendant la guerre froide, elle a… des frontières communes avec les pays du Pacte de Varsovie, notamment avec la Russie. L’OTAN installa donc du matériel de pointe dans le pays qui servit dès lors aux USA de poste d’écoute. Mais la Turquie servit aussi de base arrière pour les opérations menées par les USA et l’OTAN dans les pays pétroliers du Moyen-Orient et dans les républiques du Caucase, notamment lors de la guerre du Golfe de 1991.

    Pour constituer en Turquie une armée stay-behind anticommuniste, communément appelée contre-guérilla, les USA utilisèrent la mouvance dominante, mais violente du panturquisme, où le colonel Alparsan Türks, officier proche de l’extrême droite et admirateur de Hitler, joua un rôle central. La contre-guérilla fut responsable de trois coups d’Etat sanglants contre des gouvernements trucs légitimement élus ainsi que du massacre de Kizildere (1972), du terrible massacre d’Istanbul (1er mai 1977), du massacre de Bahcelivler (1978). L’attentat contre le pape Jean Paul II est également à mettre sur le compte de la contre-guérilla. Les escadrons de la mort de cette armée secrète turque de l’OTAN jouèrent aussi un rôle sinistre lors de la répression sanglante des Kurdes turcs.

    Des liens avec les pays neutres

    Lors de ses recherches, Ganser a constaté qu’il existait dans quatre pays neutres (Finlande, Autriche, Suède, Suisse) des armées secrètes ayant des liens indirects avec l’OTAN. L’auteur a également écrit sur ce sujet.

    L’Europe, colonie américaine

    Lorsqu’on apprit, après 1990, que des armées secrètes étaient à l’œuvre dans tous les pays européens, le scandale fut grand. Bien que dans tous les parlements des voix demandaient que l’on fasse la lumière sur ce sombre chapitre, seules la Belgique, l’Italie et la Suisse mirent sur pied des commissions d’enquête dont les résultats furent rendus publics. Tous les autres pays, et également l’UE, pratiquèrent le mensonge et la dissimulation. Ils ne reconnurent que ce qui pouvait être prouvé. Ganser se heurta à un même mur du silence lors de son enquête sur les armées secrètes de l’OTAN en Europe. On ne mit à sa disposition que les documents officiels. L’OTAN et le MI6 lui refusèrent l’accès à leurs archives. Il s’agit là d’un fait choquant. Des opérations des services secrets (meurtres, massacres, coups d’Etat et attentats terroristes) menées dans des démocraties européennes ne peuvent pas être élucidées parce que l’OTAN et le MI6 refusent d’ouvrir leurs archives, si bien que Ganser ne put enquêter que sur la partie visible de l’iceberg. Ce qu’il a révélé est sinistre et pose la question de savoir dans quelle mesure les Etats européens sont souverains.20 Les démocraties sont des farces et les représentants du peuple des marionnettes qui ignorent tout des opérations secrètes menées dans leurs pays depuis 1945.

    Politique de souveraineté limitée

    Les recherches concernant les armées secrètes de l’OTAN21 partent de l’idée que les services secrets des pays membres de l’OTAN ont dû, lors de leur adhésion, s’engager à empêcher que les communistes prennent le pouvoir dans leurs pays. Cela représente une immixtion dans les affaires intérieures de ces pays. En 1966, quand de Gaulle décida de se retirer du commandement conjoint de l’OTAN, il dénonça ce procédé comme une atteinte à la souveraineté nationale.

    En 1967, des journalistes norvégiens publièrent un document interne ultrasecret et non-daté de l’OTAN qui était signé par le général américain J. P. McConnel, vice-commandant des forces américaines en Europe. Ce document prouvait que les Etats-Unis étaient prêts à intervenir en Europe occidentale si leurs intérêts dans la région étaient mis en cause : « En cas de troubles intérieurs susceptibles d’entraver la mission des troupes américaines, tels qu’une insurrection militaire ou un vaste soulèvement populaire contre le gouvernement du pays hôte, [l’armée américaine] doit tout mettre en œuvre pour enrayer ces troubles en utilisant ses propres ressources. »

    Conséquences pour la recherche historique

    Vu les crimes que la recherche sur les armées secrètes de l’OTAN a déjà pu prouver jusqu’à présent, les hommes politiques et les historiens devraient exiger de leurs parlements que les archives secrètes des pays membres de l’OTAN soient mises à la disposition de la recherche historique dès maintenant. L’histoire de la guerre froide va devoir être réécrite. Alors qu’à la suite de 1989, l’ouverture des archives a mis au jour l’histoire de la politique extérieure et intérieure de l’Union soviétique24, une grande partie des populations de l’Occident s’imagine toujours que les Etats-Unis ont restauré la liberté en Europe en 1945. Les historiens devront montrer que ce n’est malheureusement pas le cas.

    Et voilà…à vous de voir si vous êtes toujours borgnes pour ne pas dire aveugles….!!!

  13. Hmida

    QUEL BUT DE SLIMANI CONTRE LIVERPOOL !

  14. Hmida

    QUEL MATCH DE AISSA MANDI FACE AU REAL! ET C’EST LE REAL QUI PERD A DOMICILE!

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