La Voix De Sidi Bel Abbes

Révolution du 1er novembre 1954: enregistrement de 13.000 heures de témoignages en une année

Le ministère des moudjahidine a procédé à l’enregistrement de près de 13.000 heures de témoignages vivants de moudjahidine, artisans de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954, et ce depuis le lancement des manifestations commémorant l’anniversaire du déclenchement de la Révolution nationale.

A cet effet, « tous les musées nationaux, les directions de wilaya et les centres de repos réservés aux moudjahidine ont été équipés d’appareils audiovisuels modernes pour enregistrer et conserver ces témoignages », a précisé le directeur du patrimoine historique et culturel au ministère, Khaled Dehane dans une interview accordée à l’APS, la veille de la commémoration du 61eme anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er novembre 1954.

Cette matière historique « sera gravée sur des disques compacts (CD), après sa révision au niveau du Musée national du moudjahid, par des enseignants et des historiens en vue de procéder à des corrections et la repartir en chapitres », a-t-il souligné.

novembre

Le ministère a lancé un appel aux militants et aux moudjahidine en vue d’enregistrer leurs témoignages ainsi qu’aux citoyens détenteurs de documents et d’objets ayant un lien avec l’histoire de notre révolution nationale, afin d’enrichir le patrimoine historique de notre glorieuse révolution, de le transmettre aux générations futures », a soutenu M. Dehane.

L’audiovisuel: un outil pour faire connaître les héros de la révolution nationale

Vu l’importance de l’audiovisuel pour faire rconnaitre l’histoire de l’Algérie, de la révolution du 1er novembre 1954 et de ses héros, le ministère a réalisé, à l’occasion du 60eme anniversaire du déclenchement de la révolution, quatre longs métrages dont deux sur la vie du chahid, le colonel Lotfi et le moudjahid Krim Belkacem, outre deux films, des coproductions avec le ministère

de la culture, sur la figure historique Lala Fatma N’soumer et le chahid Ahmed Zabana.

« Trente documentaires et trois films (adaptés de romans) ont été également réalisés sur la révolution nationale, les mouvements de résistance populaires et le mouvement national », a indiqué M. Dehane, soulignant que « cette matière a été distribuée aux universités et aux musées nationaux, ainsi qu’aux représentations diplomatiques à l’étranger ».

Quant aux projets futures, M. Dehane a évoqué « le tournage en cours d’un film sur la vie du chahid Larbi Ben M’hidi, qui sera prêt début 2016 ».

Le livre: un moyen incontournable pour l’écriture de l’histoire

En matière d’écriture de l’histoire de la révolution nationale, M. Dehane a souligné que le secteur avait achevé l’élaboration de 43 nouveaux titres dans le cadre de la collection « Les gloires de l’Algérie », qui traite, avec un style entraînant, du parcours révolutionnaire de plusieurs martyrs.

Apres avoir rappelé que cette collection était destinée aux élèves des cycles primaire, moyen et secondaire, le responsable a affirmé que le nombre global des titres inclus dans cette collection s’élevait à 93 titres, avec l’impression moyenne de 100.000 exemplaires de chaque titre, soit un total de 9. 300.000 exemplaires, distribués aux établissements éducatifs, aux maisons de jeunes, aux maisons de la culture et aux jardins d’enfants à travers les wilayas du pays.

Dans ce contexte, le directeur du patrimoine a précisé que le ministère des moudjahidine était en train d’éditer 150 nouveaux titres sur l’histoire de la révolution, outre la distribution de 277 titres édités à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance nationale.

Dans le cadre de son programme visant la sauvegarde des sites historiques témoignant de la révolution nationale, le ministère a « réhabilité plusieurs sites historiques notamment les maisons des martyrs Si El-Haoues, Mustapha Ben Boulaid et Larbi Ben M’Hidi ».

Plusieurs centres de torture et de détention, témoins de la barbarie du colonialisme français, ont été réhabilités pour devenir des musées ouverts aux visiteurs, chercheurs et étudiants.

En dépit des nombreuses réalisations pour la conservation de la mémoire de la révolution du 1er novembre, des efforts restent à faire dans ce domaine, a dit M. Dehane, estimant que la responsabilité de la conservation et de l’écriture de l’histoire de la révolution nationale n’incombait pas uniquement au ministère mais également aux moudjahidine, aux chercheurs, aux associations et aux citoyens.

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Posté par le Oct 31 2015. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, HISTOIRE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

47 Commentaires pour “Révolution du 1er novembre 1954: enregistrement de 13.000 heures de témoignages en une année”

  1. OUERRAD

    ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,??????????? NO COMMENTS .

  2. Mme CH

    13.000 heures de témoignages…??? C’est une bonne chose pour conserver la mémoire de la révolution, mais si on sait que:

    1 jour =24 h
    365 x 24 = 8760 h
    365 x132 = 48180 j
    8760 x 48180= 422056800 heures,

    Alors 13.000 h sur 422056800 ne représentent presque rien puisque depuis le 16 Juin 1830, chaque heure pour ne pas dire chaque minute, il y avait un algérien qui a été enfumé quelque part, un autre décapité, un autre brûlé au Napalm, un autre mort sous la torture, un autre mort de faim ou d’une maladie, un autre tué par balle ou guillotiné, un autre irradié ou contaminé, un autre a perdu un bras ou une jambe ou les deux….etc….sans oublier les viols, les vols, les humiliations……et tout le reste….!!!!

    Ah! Wa Ma Darou Fina, et certains trouvent le moyen et le culot de nous parler des…..!!!!
    Surtout que nous vivons une nouvelle ère de néocolonialisme mondial….!!! Mais c’est maintenant que j’ai bien compris pourquoi le grand Monsieur Malek Bannabi Rahimahou Allah a parlé du concept de « colonisabilité » en disant: « pour cesser d’être colonisé, il faut cesser d’être colonisable » ce qui rend compte d’une réalité sociale complexe qui fait que l’ancienne société colonisée continue à construire son présent et son avenir sur la base d’un schéma hérité de la colonisation qui la condamne au mal-développement, et ce avec la connivence des orbitons de Hizb França……!
    Quant à Fanon, il a parlé du « complexe de dépendance » qui renvoie à un rapport psychologique (complexe d’infériorité) que le colonisé ou l’ex-colonisé continue à entretenir avec le colonisateur…..!!

    Ah ignorance quand tu nous tiens….!!!!

    Tahiya El Djazaïr algérienne W Bess….!!! Gloire à Nos Chouhadas…!!!

  3. Mme CH

    Jeannette Bougrab, ancienne ministre française de Nicolas Sarkozy, traite les combattants du FLN « de terroristes ». Dans un entretien accordé au journal français Le Figaro, lundi 25 mai, à l’occasion de la sortie de son livre Maudites, Bougrab fait le parallèle entre sa décision de quitter la France après les attentats du 11 janvier à Paris contre Charlie Hebdo, et le choix de son père harki de fuir l’Algérie après l’indépendance en 1962.

    Pourtant, dans un entretien à El Watan le 22 mai, Mme Bougrab, qui n’a pas été interrogée sur ses déclarations sur les Moudjahidin algériens, a exprimé son attachement à l’Algérie : « L’Algérie fait partie de moi. Je ne suis pas née là-bas, mais mes parents oui. C’est une partie de ma culture. Je la porte en moi. Je regrette de ne pas pouvoir y aller souvent. L’Algérie et la culture algérienne font partie de mon histoire, de mon présent et de mon avenir ».
    Mme Bougrab a visité l’Algérie en 2011. Elle avait été accueillie chaleureusement par l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Hachemi Djiar, qui avait déclaré qu’elle appartenait « à une génération qui n’a rien à voir avec le contentieux du passé »…!!!!
    Mon oeil….!!! El Glayli Ma Yanssa Haz Ktafou…..!!!! Vous avez la preuve….!!!

  4. zlaoui

    tout crois que le moment est venue pour faire une bonne lecture de l’histoire de l’algerie
    et casser et briser cette récupération de l’histoire faite par des étrangers résidents en algerie au détriment des intérêts des algériens et au détriments qui ont réellement combattue contre l’oppression le vol le pillage le gaspillages la destruction faite contre le sol algérien..
    le combat contre ces fléaux a commencé bien avant lorsque le kalifat musulman commence a montrer des signe de faiblesse lors de l’infiltration des chi3ites dans le pouvoir abasside…le but était de casser la char3a pour que les pilleurs les voleurs gardent leurs intactes pour faire la besogne
    Mme CH semble bien se documenter si elle peut récapituler les différentes invasion sauvage avant l’arrivée des othomons qui ont donné un coup de grâce au reste de nos
    école qui enseignaient le code musulman ou la chari3a..les français ont trouvés tout déja fait, il ne restait que le groupe de l’émir qui avait pu conservé quelques madarssa a mascara..
    le combat contre le banditisme a commencé a mon avis déjà contre les fatimide a chaque fois l’algerie subit une vague de criminel de bandits armés qui pillent vole viole les algérien désarmés et lâché par un pouvoir abbasside loin et infiltré et neutralisé.
    tantôt les bandits arrivent du Maroc tantôt les bandit arrive de l’Egypte tantôt les bandit arrivent de la Turquie tantôt les bandits nous arrivent de l’Europe..
    Dans ce mouvement de vague successive il faut distinguée au moins deux choses pour mieux faire la différence entre la vague du banditisme et la vague des multinationale qui exploitait les ressources naturelle d’une région qu’elle soit en algerie en france ou en scandinavie..le but de ces multinationale n’est pas de tuer piller mais exploiter si il ya résistance elle chasse et si le chassé persiste elle l’emprisonne si il est influent elle le pousse a l’exile..
    Entre ces deux flan il existe un flan tres dangereux qui est infiltré dans le flan de Dieu..Dieu a ordonné la constitution d’un groupe pour collecter l’argent des sadakate et zakate les gens qui sont sencé le faire sont redevenue des voleurs..au lieu de la distruber sur les ayants droits ils ont commencer a puiser dedans pour réaliser leurs affaires construire des maisons construire des usine en gros ils puisaient du la zakate et sadakate pour faire des investissements et mener la vie facile..ce groupe est apparue chez les juifs après Moise et sont apparue cheZ les chrétiens après Jésus et sont enfin après apparue après Mohamed chez les arabo musulmans..chez les chrétiens et les juif la zakate est redevenue impôt, TVA, intérêt, assurance etc.. »le croyant est complètement dépissé par ces collecteurs d’impôts pourtant installé et formé par les trois grand prophète..donc il ya traitrise et cette traitrise n’est pas chez les multinationale ni chez les bandits mais bien chez des religieux renégats. CHEZ NOUS EN ALGERIE le coup d’etats contre les koudates les juges qui etaient les seuls autorisés a collecter les sadakate et les jizyas chez les non musulmans sont tombés entre des mains de tribus non musulmane guerrière qui ont constitué après la classe des agha et bachagha..
    les non musulmans qui vivaient en algerie étaient chargé d’impôt tout le monde était pillé par ces tribus bandits qui squataient le milieux des koudate et le contrôlaient..
    il arrive que ces tribus bandit tombent sous des bandits plus forte qu’elle et lui impose une part du butin..les bandits commencent a pulluler dans l’empire arabe
    lorsque le butin deviendra maigre, ces tribus ne collectent plus mais massacre pour avoir plus de butin car une autre tribus extérieur lui demande une grosse part..le butin partaient d’ici de l’algerie vers plusieurs directions selon le rapport de force des moments soit vers le MAroc soit vers l’Égypte soit vers la Turquie soit vers l’Europe? après le passage de nazis qui a permis d’affaiblir ces réseaux le rapport de force c’est déplacé vers les États unis..actuellement les états unis ne demande pas d’impôt a l’agerie mais se comporte toujours comme se comportait les multinationale qui jadis exploitait les minerais l’alfa et les céréales et le bois en algerie..
    jusqu’à maintenant l’algerie n’a pas pu établir une fiscalité forte preuve que le groupe
     »des collecteurs d’impôts depuis les othomons » fonctionne toujours..l’impôt part donc vers divers direction sous forme de transfert illicite des devises..
    donc le problème se trouve dans le système crée par Dieu, pourquoi Il laisse les chose se font sans doute pour divers raison que Dieu lui seul connaitra bien que a mon avis ils laisse les monothéiste de faire l’expérience et de voir les conséquence une fois les monothéiste disent  »Dieu avait raison » là Il interviendrais..
    donc le problème de l’algerie n’est uniquement politique ou économique mais surtout  »fiscal »

    • Mme CH

      «Il faut une condamnation internationale du génocide du colonialisme» (Conférence sur les massacres du 8 Mai 1945, le 02.11.15, par Madjid Makedhi, El Watan)

      « Condamner le génocide colonial, reconnaître le statut de martyr aux victimes et écrire notre histoire. Ce sont les trois recommandations des spécialistes ayant participé, hier à Alger, à une conférence-débat sur les massacres du 8 Mai 1945…. » Ha El Hadra….!!!

      Animée en marge du Salon international du livre d’Alger (SILA) qui se tient depuis mercredi dernier à la Safex des Pins maritimes, cette conférence a été une occasion d’attirer l’attention sur certaines vérités historiques à l’occasion de la commémoration du déclenchement de la guerre de Libération nationale. «Il ne faut plus se contenter de parler des massacres du 8 Mai 1945. On devrait parler du génocide du colonialisme, car les massacres ont eu lieu durant toute la période coloniale.
      C’est-à-dire depuis le 14 juin 1830», clame d’emblée Youcef Farhi, membre fondateur de l’Association développement, dialogue et démocratie lancée par feu Bachir Boumaza, qui est devenue la fondation du 8 Mai 45 depuis 1990. Selon lui, cette terminologie a déjà existé dans les textes algériens avant de disparaître après l’indépendance. «Il y a un document du MTLD qui parlait de génocides. Ce terme nous l’avons, peu à peu, abandonné pour ne garder que les massacres», soutient-il.
      Youcef Farhi plaide, ainsi, pour la nécessité de condamner le génocide colonial en invitant tous les pays ayant souffert du colonialisme à s’associer à cette démarche qui est «plus importante que celle de demander des excuses». «Il faut criminaliser la colonisation comme crime contre l’humanité. Beaucoup de pays ont souffert du fait colonial. Si on réussit à le condamner avec tous ces peuples, ce sera le plus grand succès», ajoute-t-il.
      Relevant le rapport entre le colonialisme et l’Eglise, Youcef Farhi déplore le fait que les massacres du 8 Mai 1945 sont complètement ignorés dans les textes algériens. «La Charte d’Alger, par exemple, ne consacre que trois petites lignes à ces massacres», souligne-t-il, invitant à une «écriture sérieuse et objective de l’histoire d’Algérie». C’est dans ce sens qu’abonde l’universitaire et journaliste Lyazid Dib. Soulignant, d’abord, les séquelles indélébiles de la violence des massacres du 8 Mai 1945, il affirme que «c’était cette date qui était le prélude au déclenchement de la guerre de Libération nationale».
      Mais, indique-t-il, en dépit de la «barbarie coloniale», «l’atrocité des massacres» et le nombre important de victimes, ces événements risquent d’être oubliés un jour. «Alors que le 70e anniversaire de la Fête de la victoire a été un événement important en Europe, chez nous le 8 Mai 1945 a été timidement célébré», explique-t-il. Lyazid Dib déplore, dans la foulée, l’absence de reconnaissance du statut de martyr pour cette catégorie de victime.
      «Ce statut n’est accordé qu’aux victimes de la guerre de Libération nationale (1954-1962). Il n’y a donc aucune reconnaissance officielle des victimes d’avant 1954», rappelle-t-il. Et d’ajouter : «Nous devons reconnaître nos martyrs nous-mêmes, avant de demander à autrui de le faire. A quoi sert de demander des excuses, si nous ne respectons pas notre histoire ?» Vous avez raison sur toute la ligne….!!!! Bezzaf…ils vont bientôt nous appeler: « Edhoul Wal Masskana »…!!! Puuufffff

  5. Mémoria

    Salam,

    L’Histoire ne se ré-écrit pas par les…politiques ou les administratifs mais par les historiens et les chercheurs universitaires.L’Histoire ne se ré-écrit pas en urgence et sur commande par ceux qui veulent faire passer leur attentisme aux oubliettes de l’Histoire.
    On ne peut vulgariser l’Histoire au risque de la dépraver. Nos médias et institutions doivent reconsidérer la place de l’historien dans la société et lui donner moyens et logistique pour recouper factuel et événementiel avec mémoire et témoignages oraux ! L’Histoire sur commande est immorale et à éviter !

    Gloire à nos martyrs !

    • Mme CH

      « Le 1er novembre 1954, une trentaine d’attentats et autant d’explosions secouent l’Algérie. On dénombre dix morts. Le Front de libération nationale (FLN), constitué quelques jours avant, donne cette nuit-là le signal de l’insurrection. L’Algérie se soulève contre la puissance coloniale qu’est la France. Une guerre qui durera huit ans.
      Ce 1er novembre 1954 restera dans la mémoire des Français sous le nom de «Toussaint rouge ». Pour les Algériens, c’est le jour du déclenchement de la guerre de Libération nationale. Avec la « Proclamation au peuple algérien, aux militants de la cause nationale », le Front de libération nationale tout juste constitué apparaît aux yeux de tous. Sous la forme d’un tract ronéoté clandestinement dans le village d’Ighil Imoula, en Kabylie, c’est une déclaration de guerre.
      Daté du 1er novembre 1954, le texte exige « la restauration de l’État algérien, souverain, démocratique et social, dans le cadre des principes de l’islam ». La France qui n’a rien vu venir se cabre. « L’Algérie, c’est la France ! », martèle le ministre de l’Intérieur de l’époque, François Mitterrand qui choisit sans l’ombre d’une hésitation de réprimer. « La seule négociation, c’est la guerre », dira-t-il encore. Pourtant, à l’époque et pour longtemps, le terme « guerre » n’est pas utilisé officiellement, on parle des « événements d’Algérie ». Il faudra attendre le 18 octobre 1999 pour voir la reconnaissance officielle de la guerre d’Algérie par l’Assemblée nationale française.
      Pour les Français, un sondage de l’IFOP pour Le Monde réalisé fin octobre 2014 montre le chemin parcouru. Ainsi, 68% des personnes interrogées pensent que l’indépendance de l’Algérie a été une bonne chose pour la France et 65% pour l’Algérie. Selon cette enquête, l’arrivée des pieds-noirs en France est considérée comme le fait le plus marquant de la guerre pour 59% des sondés, devant la libération d’un peuple colonisé (54%).

      Un précédent sondage réalisé en 2010 par l’Institut CSA montrait que beaucoup reste à faire pour accomplir le travail de mémoire. Pour 66% des Français interrogés, « tout n’a pas été dit sur la guerre d’Algérie », une assertion à laquelle souscrivent encore davantage les jeunes : les 18-24 ans sont en effet 76% à le penser. Quant à la repentance, on retrouve le clivage de l’âge : chez les personnes nées avant le début du conflit, plus de 60% refusent l’idée de demander pardon à l’Algérie pour les 132 ans de colonisation. C’est exactement la même proportion des 18-24 ans qui pensent le contraire.  » (Claire Arsenault, le 1/11/2014).

      Le peuple avait tous les droits de se révolter contre le colonialisme barbare, et pour la « Toussaint rouge », la mort est la plus vieille des peines, mais si les gens étaient restés dans leurs pays d’origine, il n’ y aurait pas eu tant de morts: 1.5 millions d’algériens et des milliers de français dont 15.583 appelés morts au combat et 7917 victimes d’accidents divers (J.S Victor Le figaro, 2012).

      Gloire à nos Martyrs…!

  6. zlaoui

    @memoria
    c’est vrai mais l’histoire est exploités manipuler pour des considérations politiques financières et propriétaires.
    si on prend l’exemple de l’expropriation des terres par des manœuvres de crédits hypothécaires certains cercles qui ont récupéré des terres par ces méthode non légale vont se soulever car les archives existes des ventes aux enchères des terres des algériens..
    historiquement parlant est ce que les terres arrachés par des crédits hypothécaires de 1900 jusqu’aux 1962 ont une base légale de propriétés historiques??
    comme les européens ont des héritiers les algériens eux aussi ont laissé des héritiers.
    le contentieux existe a travers les archives historiques..donc il ya histoire et histoire..
    il ya l’histoire des récits chronologique et il ya l’histoire des contentieux
    comme actuellement les israéliens qui sont entrain de chasser les palestiniens de leurs propriétés en se basant sur les récits biblique et coranique là aussi il y a exploitations de l’histoire dans des buts financiers ..qui sont redevenue un contentieux entre israéliens et palestiniens..
    en algerie on a droit de réclamer les archives détenue par les banques concernant les ventes aux enchéres des biens des algériens chrétien et juifs..y’a pas que le musulmans algérien qui faisait l’objet des expropriations mais y’avait aussi des chrétiens algeriens qui ont peut etre subit le même scénario.
    il faut publier les expropriations et les ventes aux enchères de tous les biens vendue par les banque et particulier et laisser le contentieux entre les anciens propriétaire exproprié et nouveaux propriétaires européens qui ont exploité et investie..ce n’est pas un problème entre l’État français et l’État algérien et l’etat turque mais entre  »des individus »..
    parce que ce gouvernement algérien fait aussi la même politique en donnant les titre de propriété des biens récupérés de la révolution agraire a des gens qui était fonctionnaire c’est de l’expropriation illégale et tortueuse ce qui a été fait par les méthode des crédits hypothécaire le gouvernement algérien le fait a travers le reliquat de la révolution agraire..c’est pourquoi il est normal d’un point de vue historique récent d’exiger que les terres appartenant a la révolution agraire vont être verser dans le compte de la propriété des communes. car de 1962 jusqu’à 2015 c’est aussi de l’histoire et un des gouvernements algerien a commis une bavure qui restera collée sur son dos..
    l’essentiel il ne faut pas politise le contentieux car tout contentieux est une affaire de juriste pas d’homme politique ou religieux..lol

  7. ABBES2

    es ce que c’est vrais qu’un ex ministre des moudjahidines réside actuellement a LYON (france)? d’après ce que je sais la plupart des HARKIS résident à ce BLED.
    Je souhaite du fond de mon cœur que se n’ait que de la propagande.

  8. Mme CH

    Salam Si ABBES2…!!! Les Harkis résident un peu partout en France et en Algérie, vous savez bien qu’ils ne sont pas tous partis là bas chez nous….!!! Donc le problème ne se pose pas ainsi…!! Pourquoi, est ce que vous croyez qu’il n’y a pas de Harkis ou fils de Harkis qui occupent des postes à tous les niveaux, ainsi que certains déserteurs de l’armée française (à la veille de l’indépendance) et les orbitons de Hizb França….!!!???
    Et les News H…ils sont là aussi, les manchots qui se prennent pour des pingouins nourris au fromage puant…, les Aras bleus…etc..etc…!!! Ibn Khaldoun malgré 9fazteh, Ma yafhem Fiha Walou…s’il était encore vivant…..!!!!

    Selon le grand visionnaire Malk Bannabi, une société dynamique en «évolution» exige la synthèse entre l’homme, le sol, et le temps, elle est également basée sur l’esprit et la raison comme l’indique le Coran. Quand cet équilibre est rompu ou que la synthèse entre les trois facteurs sus-cités se défait, apparaissent les paralysies morale, sociale, et intellectuelle, impliquant ainsi la perte de tout pouvoir civilisateur……

    Les facteurs de la décadence sont multiples : les problèmes de la culture, la lutte idéologique qui est une véritable guerre utilisée contre nos valeurs et nos idées, la fermeture des portes de l’Ijtihad, après la destruction au 13ème siècle de Bagdad, capitale de la vie intellectuelle, la foi dévote sombrant dans le maraboutisme, la négligence des sciences et de la technique, l’enseignement figé, l’absence de toute action positive, le divorce d’avec la pensée, l’absence de vision sur l’avenir, donc «colonisabilté». Affaiblis par ces facteurs internes de décadence qui définissent le concept de «colonisabilité», les pays musulmans sont devenus des terres d’invasion coloniale, laquelle n’est qu’un facteur externe aggravant pour ainsi dire : «Il n’y a pas de colonisation sans colonisabilité»…..

    «En vérité, Dieu ne modifie point l’état d’un peuple tant que les hommes qui le composent n’auront pas modifié ce qui est en eux-mêmes».

    Wal fahem yafhem….!!!!

  9. ABBES2

    Wa 3alaiki salam Mme CH.
    je sais bien que les Harkis ne sont pas tous partis. ils y-on a beaucoup qui vivent parmi nous (Allah yaghfar lhoum)et il y-on a même qui occupe des postes clés et il y a d’autres qui reçoivent des pensions de leurs mère FAFA comme récompense de leurs efforts et leurs fidélités.Comme il y a de faut Moudjahidines qui occupent aussi des postes importants.
    Mais tout cela restent dans le secret .
    Alors qu’un ministre et quel ministre.. des moudjahidines s’installe chez FAFA c’est pas acceptable c’est honteux c’est l’humiliation elle même.

  10. ABBES2

    Quand l’ex président H BOUMEDIENNE (rahimahou allah) est tombé malade il a convoqué le ministre AH taleb el ibrahimi et il lui a demandé conseil « choisis moi un pays ou je peu me soigner, mais pas la France ni les USA ».
    Alors malgré les fautes qu’il a commit il avait une dignité il n’a pas pu implorer la France ni lui demander de l’aide et il a choisi la Russie.
    Alors que dit t-on de ce qui s’installe pour de bon?

  11. Mme CH

    Salam Si ABBES2…..!!! Totalement d’accord avec vous….!!!
    Je ne suis pas une fan de Tata Louisa, mais quand je partage l’avis de quelqu’un, quelle que soit sa couleur, eh bien, je le dis….!!! Alors lisons son intervention entre, sur et sous les lignes, et nous n’allons que confirmer ce que nous savions déjà…et le temps nous a donné raison…!!!

    La leader du PT est triste de voir l’Algérie qui était «la Mecque des révolutionnaires» devenir «la Mecque des prédateurs» et «la poule aux œufs d’or»…..!!!! Hélas, c’est la vérité….!!!

    « A la veille de la célébration du 1er Novembre, date du déclenchement de la Révolution, la première dame du PT a rappelé, que la lutte pour la Libération nationale qui a conduit à l’indépendance de l’Algérie n’est pas un simple slogan ; bien au contraire, elle a une profonde signification et une dimension historique, culturelle et politique…….

    L’indépendance de l’Algérie et le recouvrement de la souveraineté nationale, pour Mme Hanoune, signifient la rupture avec le colonisateur : «On ne peut pas parler de souveraineté nationale ni d’indépendance d’un pays s’il y a ingérence de l’étranger dans nos affaires. La situation est très critique, nous n’avons pas de visibilité.» L’oratrice a exprimé ouvertement ses inquiétudes quant au danger qui guette notre pays. Le danger n’émane pas seulement de l’extérieur, mais aussi de l’intérieur……

    La première dame du PT, qui ne mâche pas ses mots, ne comprend pas comment nous sommes arrivés à cette situation : «On déroule le tapis rouge aux étrangers et les ministres algériens ayant l’immunité se font humilier……..

    C’est honteux ! Il est scandaleux de constater que chez nous, certains responsables ont le complexe du colonisé.» Mme Hanoune qualifie, en outre, d’intrigant le silence de l’Etat algérien au sujet du décret signé par le gouvernement français qui classe l’Algérie parmi les pays dont les militaires participent à des frappes en dehors de son sol. Elle déplore également le réveil des vieux démons, allusion faite aux échanges de tirs entre les anciens fonctionnaires de l’institution militaire……
    (« L’Algérie est devenue la Mecque des prédateurs», par Nabila Amir;31/10/2015; El Watan)….!!!

    Allez je me sauve, à plus Inchaallah…!

  12. ABBES2

    Un ami m’a raconté un jour une Histoire de deux frère qui habitaient les environs de TESSALA.
    Ces deux individus ont décidé de descendre la nuit voler du raisin qui appartenait à un pied noir.Les deux voleurs se fait attrapé et bouclé en prison.
    Après l’indépendance ces deux individus ont réclamé qu’ils étaient des moudjahidines et ils ont été emprisonnés.Et c’est vrais ils étaient emprisonnés.
    Alors ils sont été reconnu moudjahidines et chacun d’eux reçoit une pension de moudjahid.
    BONNE Journée

    • Mme CH

      Si ABBES2 Salam…!!! Toute révolution n’est ni toute blanche, ni toute noire…pour des raisons que tout le monde connaît……!!! Cependant, il ne faut pas se tromper d’ennemi..(s)….!!!
      Le vol est interdit par les lois divines et même terrestres, donc c’est un acte condamnable pour celui qui a volé le raisin sauf s’il avait faim , là c’est une autre histoire….!!! Mais avant de parler de celui qui a volé le raisin (l’œuf) , il faut d’abord parlé de celui qui a volé la terre (le bœuf) pour planter les vignes à des fins que vous connaissez….!!! La question qui doit d’abord se poser: que faisait ce pied noir sur cette terre qui n’est pas à lui…??? il savait pourtant que l’Algérie était colonisée par la force, donc, il n’avait rien à f…….ici…!!! Qu’ils ne nous mettent pas devant le fait accompli, car ce qui a été pris par la force a été rendu par la force….!!!! Point final….! Quant aux dommages collatéraux, tout le monde a payé, mais c’est le peuple algérien qui a payé le lourd tribut et paye encore…donc…..!!!!

      Maître Ali Yahia Abdenoura a déclaré, le vendredi 30 octobre, à Tizi Ouzou que «La France est sortie par la porte en 1962 et elle est revenue par la fenêtre, notamment ces dernières années… » Et comment grâce aux sous marins qui raclent les fonds des Oueds pour récupérer les déchets…!!!!…..
      Il ajoute que « la France soutient le pouvoir algérien à l’extérieur en contrepartie de l’économie du pays sur laquelle elle a mis main basse ». « Le pouvoir algérien ne se soucie guère des intérêts du peuple mais plutôt de ses propres intérêts », a-t-il ajouté au cours d’une conférence-débat sur l’apport de la Kabylie à la Révolution de novembre 1954. »…Eh oui, il ne faut pas oublier que cette région a donné beaucoup de Chouhadas qui sont tombés au champ d’honneur…..je parle bien sûr à ceux qui activent jour et nuit et dans les tunnels sans bout pour diviser le peuple algérien en jouant sur la corde berbère-arabe…etc…!!!

      Par ailleurs Tata Louisa a dit que «Nous sommes devenus comme les pays sous protectorat. Nous sommes dans une situation de recolonisation sans frais», regrette Mme Hanoune qui s’interroge sur les milliers d’emplois que devait engendrer la venue de Renault et Peugeot en Algérie : « Il y a eu un tapage pour pas grand-chose. » L’installation de Renault et Peugeot n’a pas créé de l’emploi, car ce sont des entreprises de montage.» . elle est triste de voir l’Algérie qui était «la Mecque des révolutionnaires» devenir «la Mecque des prédateurs» et «la poule aux œufs d’or». Poursuivant ses critiques à l’égard de certains de nos responsables et ministres.Elle a accusé le vendredi 30 octobre, certains membres du gouvernement d’œuvrer pour les intérêts de la France en Algérie.
      « Il y a au sein du gouvernement des responsables qui veillent aux intérêts du pays, mais il y a une minorité qui travaille pour des intérêts étrangers, pour l’ancien colonisateur, à travers des contrats », a-t-elle accusé, sans citer de noms.
      « Malgré la crise, certains responsables veulent sauver des sociétés françaises (…) », a-t-elle ajouté. Selon elle, certaines lois adoptées récemment profitent aux étrangers et à la prédation ». « Il y a une recolonisation sans frais, à travers des facilités, des prêts, des contrats », accuse-t-elle avant d’ajouter : « De plus en plus, l’Algérie ressemble à un protectorat, comme le Sénégal »…. !!! Eh bien Tata Louisa, je l’ai signalé il y a quelques jours…. !!!

      Je vous dédie ce passage de l’Hymne national, il est Top notre hymne hein..?? Parmi les meilleurs si ce n’est le meilleur (musique et paroles.) Vous savez qui l’a écrit…??? Bien sûr le grand Moufdi Zakaria de la vallée du M’Zab…!!!!!

      Ô France ! le temps des palabres est révolu
      Nous l’avons clos comme on ferme un livre
      Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
      Prépare toi ! voici notre réponse
      Le verdict, Notre Révolution le rendra
      Car Nous avons décidé que l’Algérie vivra
      Témoignez-en ! Témoignez-en ! Témoignez-en !
      ……………………………………………………………………………………
      Des Champs de bataille monte l’appel de la Patrie
      Écoutez le et obtempérez !
      Écrivez-le avec le sang des Martyrs !
      et enseignez-le aux générations à venir !
      Ô Gloire ! Vers toi Nous tendons la main !
      Car Nous avons décidé que l’Algérie vivra
      Témoignez-en ! Témoignez-en ! Témoignez-en !

      Bonne soirée..!!

    • nom

      Et les vrais chouhadas ne sont pas reconnus comme le commandant Si Belahcen Bendaho dégradé apres sa mort par la direction des moudjahidines de Sidi Bel Abbes et monsieur le ministre est au courant de cette histoire

  13. mohamedDD

    Ceux qui veulent effacer l’histoire de l’Algérie ou de l’humanité (il y a actions en ce sens), se leurrent -un des plus grands crime contemporain de l’humanité et dont personne oui personne n’en parle au contraire ils l’ont raconté en leurs faveurs (formatage!!), c’est les indiens d’Amérique,……….. exterminer ou presque; ça vous rappelle quoi?????………..le peuple palestinien, c’est les arabes, c’est La mosquée El Aqsa Allah Yastur. Malgré des blessures, des malheurs ou catastrophes et des fois amnésies … peut-on oublier le Coran qu’on a appris et on le récite tous les jours??? L’histoire notre histoire est gravée dans nos coeurs, nos cerveaux, la pierre, les lieux,…… en tout cas pour un certain moment ……autre civilisation dont l’Islammmmmmmmmmm

    • Mme CH

      Oran: Un 1er Novembre renforcé et commémoré par les anciens cadets de la Révolution (Par Mohamed Ibn Khaldoun | 01/11/2015 Algérie1).

      Cette année, il a été constaté une prise de conscience par les Algériens restés fidèles aux principes du premier novembre 1954.
      Les anciens cadets de la Révolution se sont mobilisés sur Facebook et sur le terrain, avec depuis un mois le slogan « Moi je n’ai pas oublié » ( Ana ma nsitch).
      Des dizaines de photos de révolutionnaires, la plupart publiés pour la première fois, une exposition photographique au niveau du centre culturel Ibn Mahrez et une mobilisation générale des cadets qui aujourd’hui formulent beaucoup de regrets.
      L’évocation des chouhadas a pris la part du lion dans cette commémoration. Pour une fois la deuxième génération a bien marqué un bon point sur le collectif de la famille dite Révolutionnaire. En se déplaçant au cimetière d’Ain Beida pour le dépôt d’une gerbe de fleurs aux carré des martyrs.

      Et nos Cadets à nous, où sont- ils ce 1er Novembre…!!! Pahhhhhhhhhhhhhh….!!!!

  14. ABBES2

    D’après le quotidien Echourouk « Le chercheur algérien AISSA KADRI a déclaré que l’Algérie et la France n’ont pas pu arrivé à un accord en ce qui concerne la livraison des archives.
    Jusqu’a ce jour la FRANCE refuse de nous donner notre archive pour la sûreté de quelques personnes qui ont vécu la guerre d’Algérie et qui sont encore en vie.
    Et d’une autre part il a déclaré que les accords d’EVIAN inclut des points qui reste toujours secret pour l’opinion public.
    Et toujours d’Après ce même quotidien le prof AISSA KADRI a ajouté « La cause de ne pas livrer les archives est: ces problème qui existe toujours entre l’Algérie et la France « …
     » comme il y a des paris et intérêts politique entre les deux pays …. »
     » Même l’Algérie possède des archives qui ne sont pas encore connus par l’opinion publique »
    Et a la la fin de son entretien il a dit: »Maintenant il est du devoir des chercheurs et historiens de faire des recherches profondes pour faire connaitre mieux notre histoire. »
    BONNE Soirée

      • zlaoui

        l’algerie réclame les archives de l’expropriation des terres pour assainir le foncier agricole et urbain..le problème de tous les gouvernements depuis 1830 jusqu’au 2015 c’est toujours le problématique foncier..vous n’allez pas nous dire que la banque ou un privé vent au enchère sans que l’avis de vente ne passe par une annonce et ou il ya un procès verbal de la décision?,ce n’est pas une affire ni politique ni religieux mais un contentieux entre européens et algerien..
        jamais un algérien n’a réclamé les biens en d’Andalousie et Poitiers alors que nos biens arabes étaient supposé en france et en espagne..Nos propriétés coloniale arabes n’etaient qu’a 300 km de Paris MDR
        ILS NOUS PUBLIENT ET NOUS LIVRENT LES ARCHIVES FONCIER ET ON EST QUITE

  15. zlaoui

    lorsque vous parlez des harkis il faut mettre les choses dans leurs contextes historique..le bouleversement qu’avait connu l’europe apres la révolution qui donna la révolution communiste tout le monde était menacé par cette vague même les colons et les propriétaires algerien et marocain au marocain..sauf que faute d’industrie d’ouvriers de prolétariat en algerie le mouvement communiste n’a pas pu réussir car la gestion socialiste des affaires était déjà appliqué et découverte en algerie par le système des 3rouche..le système socialiste n’a rien apporté de nouveau..donc le mouvement socialiste porté au début par les européens en algerie et par certain petit groupe d’algérien travaillant dans les chemins de fer et les docks n’a pas trouvé d’échos chez les algérien..en france il etait surtout situé chez les immigrés travaillant dans les usines.
    ce qu’on appelle harki c’etait avant 54 des ouvriers qui travaillaient dans l’agriculture chez les colons ils étaient rares, ils prenanient positions avec leurs employeurs c’est normal contre les socialiste en algerie..
    lorsque les nazis ont fait éclaté la guerre en europe contre les communistes bochevqiues qui menaçaient l’europe de nationalistion toute azimlute des tous les rouages de l’economie banque industrie agriculture et meme la prostitution fut interdite..
    il y avait une grande panqiue..
    En ce moment les nationaliste algerien et l’algerie entière trouva le bon moment non pas de rallier les socialiste européens d’algerie mais au contraire faire pression politique et une guerre pour  »faire retourner  » les terres qui ont nationalisé spolié des algériens..le but des algériens c’était en premier cela faire retirer des colons ce que l’administration coloniale avait retiré des algériens pour le remetre a des européens en fuite des événements de la première et second guerre mondiale..ce sont en partie ces fuillards qui ont compliqué la donne politique car les chrétiens et juif qui vivait avant 1830 étaient des algériens a part entière y’ avait aucun problème ni religieux ni culturel chaque communauté vivaient dans son coin il y avait du commerce entre eux et chacun retenaient ces propres brebis..chose a aussi reconnaitre parmis ces fuillards de l’europe y’avait beaucoup d’industriel européens qui ont transféré leurs savoir faire vers l’algerie..c’est cela qui avait débordé le vase car la machine coloniale ne permettait jamais le transfert technologique toutes les colonies sous leurs contrôle était réserve pour les matières première en algerie n’avait les céréale de bonne qualité les métaux comme fer et zinc et plomb et les terre rares l’alfa et le bois..le cheptel était convoité par le banditisme et par l’armée coloniale pour se nourrir ils sont fait le même scénario des armées en amerique du nords ils font croire qu’ils avaient tué le bizon pour plier les indiens c’est faux ils ont mangé le bison c’est différents car les armés impériale a l’étranger n’étaient pas livré en alimentation d’européen le bateau prend 6 mois pour arriver en amerique il fallait trouver la nourriture sur place et ce problème était aussi posé aux immigrés européens famé par la crise de la pomme de terre., les algeriens comme les indiens étaient en face de nouveaux arrivants affamé armé et prés a tout, personnellement je n’ai jamais vue l’histoire des européens chez nous et en amerique de l’angle de la famine en europe….une partie des bisons comme une partie des moutons chez nous étaient la cible de bandit pour le revendre dans les marchés des villes y avait surement des réseaux de bouchers dans les villes qui profitait de ce créneaux de la recèle..
    donc si on peut résumé l’histoire de l’algerie il faut l’analyser des famines en europe..
    ensuite apres les nazis et la débarquement des alliés en algerie comme en d’Europe
    c’est normal les choses les plus intéressantes étaient visé..démantèlement ou contrôle de l’industrie qui etait en place et mains mise sur le pétrole..en algerie ya vait que peu d’industrie sauf les caves et le plus intéressant c’etait le gaz..je ne pense pas que l’agriculture intéressait les débarqués car en asie et en amerique y’avait des fleuves ce n’est pas une terre semi aride et boure qui les intéressait..deja la steppe c’est désertifié a force de l’exploiter depuis 1830 il ne restait pratiquement rien a exploité tout était buvez et fumer..
    après l’indépendance il y avait le reliquat des socialistes qui n’ont pas terminé le rêve de faire le socialisme en algerie ils l’ont fait leurs bougie c’est éteinte car y’avait pas assez de mains d’œuvre qualifié pour prétendre réaliser un programme apolo..car les sociliste algerien voyait grand et haut..ils n’avaient pas les moyens de leurs politique bien que c’etait un bon programme de développement il fallait le laisser et continuer dessus, même les islamiste progressistes n’étaient pas contre..dire que les islamiste étaient ennemie des socialiste en algerie non car le socialisme était déjà appliqué en algerie y’avait que le coté technologique qui était nouveau pour les algérien sinon la base de twiza et la gestion du foncier sous forme de 3arche propriété collective indivisible était algerienne depuis des milliers d’années..les socialiste n’ont rien trouvé de chose disant nouvelle ou originale..c’etait du copié collé..avec une forme nouvelle mais le fond reste déjà trouvé déjà vue..
    le problème fondamentale de la guerre d’algerie c’était de recouvrer les terres spolié par l’administration coloniale voici le but unqiue..bon le reste conflit entre socialiste capitaliste n’était que de forme ou la manière de mener l’action de recouvrement chacun avait son idée  »juste » trouver un compromis c’était très difficile a l’époque vue que les europeens posait problème a tout le monde y’avait des immigrés européens qu’il fallait garder et ne pas les renvoyer chez eux..ils ont préféré retourner en d’Europe peut etre qu’ils ont bien fait..des milliers de français sont actuellement expatrié un peu partout meme en Dom Tom et chaque jours tu vois des annonces  »cause retour en Métropole vend tout les objets »..CheZ nous certains cercle ont amplifier le phénomène et l’ont rendu tragique a fin de brouiller leurs machination interne créer de l’agitation pour rester sur leurs postes de rentes que soit en france ou en algerie..
    Apres 73 ce qui a compliqué les choses a l’algerie c’est sans doute sa participation a la guerre contre israel..l’algerie était entrainé dans un projet irréfléchie les pays arabe ont abandonné la guerre en laissant les palestiniens seul face israel qu’ils sont entrain de se venger contre eux..chiche les arabes doivent rester sur leurs principe et laisser des soldats autours d’israel au moins pour desserrer l’etaux contre les palestiniens..
    Normalement les palestiniens doivent demander des dédommagement pas contre israel mais contre ces pouvoirs arabes..déjà l’Égypte et la jordanie font des affaires sur leurs dos ..comme on dit chez nous  »ils tuent le mort et vont dans son enterrement »
    si j’étais les États unis par principe  »je coupe l’argent a ces deux entités et je le transfère vers les palestiniens car au moins les palestiniens ne sont des hypocrites » LOL

  16. Mme CH

    Le député britannique Edmund Burke, a dit dans (Reflections on the Revolution in France, 1790), que l’insurrection populaire a ruiné les fondations historiques de la nation française ; le démocrate anglo-américain Thomas Paine lui répond par The Right of Man (1791-1792), où la Révolution est présentée comme l’annonce d’un monde meilleur bâti par les hommes…. !!!

    Les premiers historiens, tel Michelet, virent dans la misère la cause essentielle de la Révolution. « Hommes sensibles, s’écrie Michelet, qui pleurez sur les maux de la Révolution (avec trop de raison sans doute), versez donc aussi quelques larmes sur les maux qui l’ont amenée. Venez voir, je vous prie, ce peuple couché par terre, pauvre Job, entre ses faux amis, ses patrons, ses fameux sauveurs, le clergé, la royauté. Voyez le douloureux regard qu’il lance au roi sans parler. »

    Les recherches entreprises par certains historiens spécialistes de la période (→ Albert Mathiez, Georges Lefebvre, Ernest Labrousse, Albert Soboul) confirment le fait, mais ne lui accordent plus la même place dans le déclenchement de 1789. La misère se développe à la fin d’un siècle, qui, dans son ensemble, est marqué par la prospérité. Les bourgeois en profitent. Ils réclament une meilleure place dans la patrie aux aristocrates, qui la leur refusent. Ils la conquièrent……. » En face de la résistance de la noblesse, il y a aussi la volonté des paysans d’en finir avec les survivances de la féodalité. »

    Que dire alors de notre révolution… ???? Qui est venue pour libérer une nation oppressée par un colonisateur barbare qui était là pour spolier nos terres, nos richesses et nous traiter comme ses esclaves…. !!! Et la misère des paysans français n’était rien devant la misère des « indigènes »

    « L’histoire est la mémoire des peuples »

  17. zlaoui

    le mot liberté et revolution a été exploité par les gros bourgeois pour manger les petits bourgeois afin de dresser les ouvriers contre eux..
    chez nous les muuslmans on utilise la notion introduite par le coran celle du Mizane la balance…
    ya khouya laisse de coté ces mots creux qui ne veulent rien dire et parlant des choses concret te  »comment tu construis des tramways et tu jettes l’argent en gaspillage a droite et a gauche et lorsque les ouvriers parle d’augmentation et participation dans le gain du progrès tu prétends ne pas avoir de l’argent »
    l’action de nos syndicats n’est pas a sa place et copie le syndicalisme révolutionnaire européens qui est basé sur l’accumulation de la richesse le monopole par l’introduction des licences et la course a la l’extravagance du fait de leurs histoire monarchique.
    Nous chez les musulmans arabes nous n’avons de monarchie..
    Dieu a chaque disciple de Mohamed lui avait remis un éppé pour se defendre et une balance pour mieux juger..
    Donc nos syndicats a l’avenir doivent chacun ramener avec lui une balance et une calculatrice en face de ces ministres qui ne présentent plus le FLN ou RND ou AUTRES mais eux même. il ne dit c’est le FLN qui a fait ceci cela mais dit  »c’est moi » anna ..
    laissant la révolution l’islam le christianisme les pieds noirs le socialisme la et les colons et parlant développement sous un fond de gaspillage combien tu as investie et combien tu as eu..c’est la calculatrices et la balance et le mètre rubans qui doivent parler

  18. Argos

    Malgré les instruments que l’homme s’est donné pour écrire son histoire, celle qu’il connait le moins ; est hélas bien souvent sa propre histoire et si l’on veut écrire ou réécrire l’histoire de notre pays [Toute son histoire s’entend même avec la Kahina !] celle-ci ne commence pas à partir de l’arrivée des Arabes ni à partir du 1er novembre 1954 aussi. Tout le monde le sait mais seulement pour des raisons obscures, on cherche à créer des mythes pour la gloire ou pour l’intérêt d’un groupe en abrogeant une partie de notre passée qui dérange. Ce fameux jour qui est resté dans notre mémoire, sera pour un petit noyau de rebelles algériens le jour le plus long, l’entreprise la plus dangereuse qui coûta l’exil et la vie à bon nombre d’entre eux, Allah yarham’houm. C’est fin juin ou juillet 1954 peu importe, que dans la banlieue d’Alger un groupe d’anciens militants (MTLD) pas très connus du grand public [secret de la clandestinité oblige], décidèrent du sort de la future révolution qui allait bouleverser le paysage. Voilà déjà plus de 60 ans qu’à leur initiative est parti le premier coup de feu qui allait embraser le pays et que sait-on de ce jour qui fût sans contexte le plus décisif à notre destin? Que sait-on du cheminement de cette heure fatidique qui sonna le glas du colonialisme? Que sait-on des conditions humaines de ceux qui l’ont ont médités, planifiés, organisés et accomplis l’action fatidique? Pendant très longtemps pour notre peuple, peu ou pas grand-chose il faut le reconnaître. Aujourd’hui avec l’avènement des médias et surtout d’internet les langues commencent à se délier et petit à petit on découvre des choses étonnantes comme tous les tièdes qui ne voulaient pas s’engager dans cette aventure trop risquée et dangereuse à leur goût (par exemple Dr Lamine Débaghine). Après avoir recouvré notre indépendance grâce à ces hommes déterminés et courageux, le déclenchement des hostilités avec la France nous parait presque banale mais à l’époque ce n’était pas chose facile car il fallait convaincre les nombreux attentistes du puissant parti légaliste MTLD, opposés à toute violence et partisans du dialogue avec l’autorité coloniale pour aboutir à chaque fois à une fin de non recevoir quant à leurs revendications. En tant qu’anciens militants de cette mouvance Messaliste déçus par sa politique tiède, ils étaient donc une poignée à vouloir passer à l’action car pour eux, la France ne doit plus désormais maintenir sa souveraineté que par la force, fini les palabres interminables, la liberté ne se donne pas, elle s’acquière par l’action et la révolte. C’est à cette époque que se cimentera leur nationalisme en jetant la base du futur parti FLN, ils étaient aussi sans soutien populaire majeur car le peuple algérien à ce moment là ne savait pas, ne comprenait pas, il survivait un point c’est tout. L’O.S mise sur pied en 1948 par feu Mohamed Belouizdad (décédé en 1949) fût leur premier embryon révolutionnaire, l’opposition entre centralistes opportunistes de Lahouel et fidèles unionistes de Messali Hadj futur MNA, minait l’unité du peuple et reléguait l’objectif révolutionnaire tant souhaité au second plan, il était temps d’unifié les rangs en créant un nouveau mouvement le CRUA (Comité Révolutionnaire pour l’Unité et l’Action) afin de montrer aux français qu’il existait une autre alternative au jeu parlementaire, l’action directe et la résistance par la lutte armée. Bien que le nouveau-né fût collégial, deux hommes en étaient les créateurs : Boudiaf l’âme et Didouche Mourad l’aiguillon, tous deux anciens responsables de la très influente Fédération de France complètement acquise au MTLD dont il espérait l’engagement surtout financier avec l’apport des 60.000 adhérents qui s’avérèrent très utiles plus tard pour l’avitaillement en armes et matériels de combat et pourtant ces immigrés là n’ont jamais eu la place qu’ils méritaient au sein de l’Etat. « La révolution ? C’est beau, nous sommes prêt à la faire, mais avec qui, avec quoi, avec quelles armes ? » Remarquait à juste titre Zoubir Bouadjaj (encore un oublié de l’histoire !) l’un des protagonistes présent à cette réunion où étaient présent 21 personnes, parmi elles les six chefs connus qui se partagèrent les zones de combat dont Didouche Mourad qui de sa voie sourde et enflammée énuméra les difficultés à venir. Didouche savait que leurs effectifs se réduisaient à quelques centaines de partisans éparpillés à travers le bled, avec comme armement dérisoires de vieux fusils désuets, des pétoires de folklore et des armes blanches d’un autre âge, mais il sentait que malgré tout l’insurrection était nécessaire et sacrée. Il fallait coûte que coûte faire jaillir l’étincelle qui allumera le feu de l’incendie pour ne plus s’éteindre jusqu’à l’indépendance totale et il lança cette réponse cinglante qui resta dans les annales de la révolution : « Si tu as deux cartouches dans ton fusil, c’est suffisant. C’est à toi de prendre l’arme de ton ennemi ! » Qu’ils soient de Kabylie, des Aurès, de l’Est ou de l’Ouest, ces hommes savaient qu’ils devaient agir seul avec peu d’hommes et commencer une aventure de sang, de rancune, que l’incompréhension puis la haine rendront dramatique. Ce défit à la logique expliquera la surprise qu’allait provoquer la rébellion du 1er Novembre 1954 auprès des autorités Françaises, pour qui tout allez bien au pays du soleil couchant. C’est au sein du C.R.U.A que vont se rencontrer pour la première fois la plupart de ceux dont les noms vont apparaître sur les fiches de recherche de la police, puis dans les titres des journaux et enfin pour certains d’entre eux dans l’histoire de l’Algérie. On n’a pas voulu considérer les Algériens comme des hommes. Quand on a commencé à le faire, c’était trop tard. Bien trop tard……………. C’est en traversant un joli village à l’est de Mostaganem nommé Ramdane Benabdelmalek (ancien Bosquet) que je découvris un peu tard qu’il fût le premier Chahid tué arme à la main lors de l’attaque de la gendarmerie de Casseigne (aujourd’hui Sidi Ali) quatre jours seulement après la 1er novembre.
    @ Mme CH…… Le but de l’Indépendance nationale par La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques, absolument d’accord avec vous mais il fallait aussi ajouter : Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.
    EN CONTREPARTIE :
    1) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.
    2) Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs.
    3) Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun. Et là si je vous comprends « Hizb França » pour les « DAF » je vous reçois cinq sur cinq mais qu’en est-il du FLN donc? Mes Sincères Salutations…………

    • Mémoria

      Salam !
      Merci Mr Argos pour ce rappel événementiel d’un processus révolutionnaire qui intéresse bien plus les historiens français pour ne pas écrire « métropolitains » tant notre arrimage archivistique aux pôles d’Aix et du Château de Vincennes est d’actualité. A la décharge de nos historiens,la volonté politique de libérer tous les tabous des différentes guerres d’Algérie depuis Sidi Ferruch….à nos jours ,de par ces événements d’Algérie qui perdurent ,est plutôt très timide au risque de laisser dans le noir des générations complètes d’Algériens qui pensent que la France n’a pas façonné et l’Algérie physique et sa population…! L’occultation de l’histoire objective et …subjective de la colonisation française en Algérie ne fait qu’accentuer la dépersonnalisation du peuple algérien dans le sens où il n’arrive pas à comprendre et intégrer comment le FLN/ALN a réussi à faire sortir la première puissance coloniale de l’époque ! L’Histoire officielle occulte dans ses livres les mécanismes de cause à effets qui ont fait de soulèvements une rébellion puis un mouvement politique indépendantiste unique dans ce vingtième siècle puisque imperméable à toutes les tentatives de récupération tant atlantiste que communiste…Je précise que l’occultation est institutionnelle et algérienne et cela due à la rupture du processus de gestion révolutionnaire par le FLN qui était un Front de toutes les mouvances politiques et qui fût malheureusement dévoyé par ceux qui étaient en réserve opérationnelle pour remplacer une ALN exsangue en 1962. L’attentisme dont vous parlez fût aussi un facteur inhibant le finish de la Révolution et je vous remercie d’en parler aujourd’hui Argos car ce sont ceux là même qui …savourèrent ,clans et familles ,l’Indépendance trop chèrement payée.Allah Yarham Chouhadas ElAbrar!!!

    • Mme CH

      Salam Mr Argos…!!! Je suis entièrement d’accord avec vous sur le fait que l’histoire de l’Algérie n’a commencé ni avec l’arrivée des arabes qui sont venus pour répandre l’Islam, ni le premier novembre 1954, ni le 19 mars 1962 (pour ceux qui parlent de certains « massacres » en occultant tout le reste)……ni…ni…!!!! Donc, aucune partie de l’Histoire ne doit être occultée….et/ou instrumentalisée….!!!!

      Mais, le sujet parle du 1er Novembre , le jour du déclenchement de la révolution algérienne…!!!! Quelles que soient les différences, les difficultés, les insuffisances, les couleurs,……. l’essentiel est que cette révolution a abouti grâce aux sacrifices des Hommes (au sens large du mot)…!!! Et comme toute révolution, il n’y a pas que du blanc, il y a aussi du gris et du noir pour des raisons multiples, mais cela ne doit pas nous faire oublier que notre ennemi principal et commun est le colonisateur barbare…..!!!! C’est facile pour nous maintenant, de parler, de critiquer…de corriger, de faire de la morale…. etc…mais on ne peut pas se mettre à la place de ceux qui ont vécu la situation sur le terrain, à l’époque….!!!
      Il faut aussi isoler la révolution du contexte actuel, pour ne pas emmêler les pinceaux, même si certaines guéguerres ne sont que le prolongement de celles d’antan…!!!

      Là, ce que je ne comprends, même si la proclamation de novembre a été établie dans et pour un contexte bien défini, :  » Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis….. » !!!!
      Est ce que la France après avoir colonisé un pays et un peuple pendant 132 ans , l’avoir traiter de tous les noms et lui avoir fait subir toutes les atrocités du monde, a HONNÊTEMENT acquis ses intérêts culturels et économiques….!! Vous êtes sérieux…???
      ACQUIS…!!! Cela veut dire que la France, parce qu’elle nous a colonisés en usant de la force, a le droit de jouir de nos ressources naturelles et humaines…??? Bien sûr que non…malgré la connivence….!!!

      Quant au Corneilles noires, « les Européens se voient offrir un délai de réflexion de trois ans, le choix entre deux statuts, dont celui de l’intégration dans la nation algérienne », alors il y a ceux qui sont restés et vivent parmi nous,avec ou sans nationalité, en jouissant de tout le respect de leurs concitoyens et il y a ceux qui ont préféré fuir, je ne dirais pas que je pleure leur départ, mais ils doivent se rendre compte et reconnaître que le fait d’avoir fait confiance aux criminels de l’OAS pour garder leur statut dans une Algérie française..était une grosse bourde……!!! Mr Argos, ils avaient jusqu’à 1965 pour décider, maintenant on est en 2015, les délais ont expiré…!!!

      Au fait, l’eau de la Seine est toujours mélangée avec du Sang Algérien (17 Octobre 1961).

      Pour moi, « Hizb França » est constitué d’une part des orbitons et des satellites géostationnaires, d’autre part des Aras bleus, des news H et des manchots nourris au fromage puant , quelle que soit leur couleur, qui œuvrent tous pour préserver intacts tous les intérêts de FaFa en Algérie : sol, air, mer, d’ordre économique, politique, stratégique, culturel, religieux, financier, commerciale et même l’air qu’on respire…donc….!!! Et comme nous vivons à l’ère de la mondialisation sauvage, alors devinez qui tire les ficelles ou si vous préférez qui joue sur les cordes à vide ainsi que les âmes sensibles…???

      Toujours un plaisir de vous lire Mr Argos…!!! Mes Sincères Salutations….

      • zlaoui

        Je ne suis pas un peu d.accord ici de faire de la france un colonisateur
        Mais un simple instrument de colonisation..le pauvre français au botte noir
        Cirant les bottes des colonisateurs pilleur barbare lui aussi a sibit ce que nous avons
        Sinon peut etre pire..les fermères française se souviennent bien des nazis
        Qui faisant irruption chez elle avec ces botte compta les poules 1 ..2 8..12
        Il ordonne  »demain tu dois me rzmetre 12 oeufs…et si jamai s une poule ne
        Fait pas sa ponte la fermière est accusè de l.voir manger..MDR..c.est ce que
        raxontaient les françaises fuillant l.enfer nazis et bien axcuillies par les algeriens
        Elle pourra enfin manger en toute tranquilitè a Temluchent arrosè avec du bon
        Et vrai boisson de jus de sang du lipn ..
        Il ne faut pas se tromper d.enemie celui qui a le ventre Dèbordante sur ces genous
        L.armè satanique qui attend tojt ld monde au tournant et les adeptes parasitè par
        Lidèologie de note cher demi frere le pharaon d.egypte que notre demi frere salomon
        Le tira devant les flot de mère qui l.avala comme comme le crocodile avale une
        Brebis perdus trop pretentieuse
        Nous avons chez nous dz tous ce genre..le cimetiere de sido abdelkader bouffe
        Toujours au moins a Mascara ims auront droit a une  »’bayte et cousina » la rombe
        Reste en argile faudra innover et la faire en dale de sol si cher a nos algerien de 2015
        Onne soirè fi bite et cousina

    • BD

      Salam Argos!
      Tu vas bien? On met toujours le cap sur Cergy-Pontoise dimanche 08/11?
      Tiens-moi au courant.

      • Mme CH

        « Suite au décès du Cheikh Ibn Badis et à l’internement de son successeur à Aflou, le Cheikh El Ibrahimi, Larbi Tebessi se retrouva provisoirement à la tête de l’Association des Oulémas Il fut soupçonné à tort en 1942 de se livrer à un trafic d’armes avec la Tunisie. Il fut arrêté et incarcéré le 24 mars à la prison militaire de Constantine.

        Aussitôt libéré, il rejoignit le mouvement des AML, et participa selon les autorités françaises à « l’échauffement des esprits » qui lui valut d’être arrêté de nouveau dans la foulée de la terrible répression du 8 mai 1945. Libéré le 18 mars 1946, il reprit ses activités et fut appelé par le Cheikh El Ibrahimi pour prendre la direction du Ma’ad Ibn Badis. Ce n’est qu’après le départ de celui-ci en 1952 pour le Machreq qu’il présida de fait, avec le Cheikh Kheirredine, aux destinées de l’Association sur le territoire algérien. Il imposa d’emblée sa marque et son style à l’action de l’Association des Oulémas, son discours se faisait plus belliqueux, prônant ouvertement la destruction du régime colonial. Le Cheikh répondait ainsi aux aspirations d’une jeune génération d’étudiants qui rêvait d’en découdre avec le colonialisme français.

        M. Mehri, dans l’une de ses intervention, a axé son intervention sur la nature des rapports entre le PPA et l’Organisation des oulémas et leur évolution pendant la période de Larbi Tébessi. Selon lui, l’imam était pour “l’union” des rangs, dès 1952, et avait “une vision lointaine sur la société”. Pour l’ex-responsable du PPA, le cheikh Tébessi, partisan du mouvement réformiste, “comparaissait l’Algérie à l’Afrique du Sud et estimait qu’un système qui consacrait la discrimination ne méritait pas qu’on y vive en son sein”.

        Lorsque la Révolution éclata, il maintint les activités de l’Association et se fit remarquer très tôt par des déclarations en faveur des combattants du FLN. Demeuré fidèle à sa vision du monde où la nation devait être guidée spirituellement par les Oulémas, il acta sur le terrain l’adhésion de l’Association au combat révolutionnaire. Le Cheikh Larbi Tebessi fut enlevé le 4 avril 1957 en son domicile à Alger puis exécuté “dans des conditions obscures”.. »……Comme d’habitude…!!!

  19. zlaoui

    bref l’algerie contrairement aux autre colonie a part peut etre l’Afrique du sud et le brésil, l’Algérie était toujours une région qui recevait une vague de réfugier et de fuillards venue d’europe car l’Europe tout proche etait tout le temps instable politiquent et militairement..
    deja les chassés de l’Espagne bien avant l’arrivée des français des guerres 14-18 et 34-45
    formait une entité non homogène composé de juif et d’arabe
    les juifs ont posé problème aux juifs natif d’Algérie et les arabes posait problème au musulmans algériens..le statut définitif des uns et des autres est redevenue instable..
    l’arrivée des alliés sur le sol algerien avait lui aussi compliqué la donne  »sur quelle base politique et ethnique il va régler ces propres problèmes??une fois il a fait le débarquement il s’est enfoncé dans un bourbier algérien
    tactiquement parlant les algeriens et les juifs et peu de chretiens natif d’algeire avant l’arrivée de la première vague de riches réfugie d’Espagne était dans une situation difficile car le banditisme sévissait partout dans l’empire arabo-musulman en décomposition et en division..
    face aux banditisme qui ne constitue pas une vraie armée les algeriens prenait d’autre attitude de résistance ce n’est plus le face-face militaire mais bien le guet et la guerre froide, lorsque les bandits s’installe pour une courte période c’est la guerillas qui se déclenche contre eux ..
    Il est anormal de dire que les 11 ont déclenché la guerre sans assise organisé a la base ..il faut au départ qu’il y est des réseaux déjà fonctionnel et opérationnel pour que les 11 puissent se basés sur eux afin de déclencher la guerre..ceux qui ont démancher la guerre de novembre jusqu’à maintenant on n’a entendu d’eux sur quels réseaux ils se basait pour lancer de tel mouvement??
    Les communsites et socialistes en algerie formait surement un noyau organisé qui etait integré dans le mouvement international communiste; surement apres la révolution française ces noyaux organisés était  »ethniquement heterogéne » tu peux trouver de tout des europeens des juifs des ancien catholique des laics des musulmans des kabyles des africains etc..avec le caractère  »tout cette mouvance n’avait pas de titre de propriété »..l’organisation des arches en algerie ne laisait aucune occasion aux algerien d’integré ces formations idéologique qui etait encore clandestine..
    a part des héritiés qui etaient tombés dans le réseau de banditisme crée par les othomons eux même non arabe et étrangers ils étaient là pour une courte durée et il savaient qu’ils seraient toujours exclus du fait de leurs langue car ils ne savait pas ni lire ni écrire ni interprété le coran source de droit algérien ..y’ avait surement que les bandits algériens qui ont intégrés leurs rangs pour se venger contre leurs tribus..
    dans ce brouhahas comment distinguer l’Algérien ARABE BERBERE JUIF ET CHRETIEN propriétaire des autres étrangers en Algérie??
    on repose la question  »sur quel base de réseaux politique idéologique et logistique les 11 ont déclenché le mot d’ordre de lever les armes??

    Vous dites une initiative de leurs part y’avait aucun réseaux??
    Si c’est le cas c’est une plaisanterie qui est redevenue une chose sérieuse..un cauchemars pour les réseaux déjà présents et prie de cours..

    • Mme CH

      C’est bon de voir les choses sous différents angles, en voici un autre….!!!

      « Novembre, au-delà des frontières… » (, Impact 24.Info, Mohamed Bouhamidi, le 02.11.2014 ).

      En surnommant « fellagas » l’avant-garde qui a renoué avec la forme récurrente et séculaire de la lutte armée contre le règne colonial, les chefs du colonat et du corps expéditionnaire révélaient deux réalités qui les hantaient : la convergence des luttes animées par les mouvements de libération nationale des trois pays du Maghreb et la peur panique que le 1er novembre les mettent face à l’intransigeance d’un jumeau algérien du mouvement plébéien des « fellagas. Cette peur était d’autant justifiée que la colonisation avait éradiqué toute capacité d’influence des couches moyennes au profit des chefferies féodales des Caïds et Bachagas.

      Cette perception d’une parenté internationale ne s’arrêtait pas aux pays du Maghreb. Le corps expéditionnaire revenu du Viêtnam a vu dans l’insurrection algérienne la manifestation locale d’une « subversion » généralisée contre l’Occident dont l’ordre colonial n’était que la projection civilisatrice. Commençait alors cette alliance hétéroclite entre la métaphysique aux racines mortes de l’extrême droite et les racines sordides de la réalité coloniale qui mènera à l’OAS.

      Les chefs défaits en Indochine voudront à la fois effacer leur déroute et sauver « l’Occident » en transformant l’Algérie en laboratoire de la répression des révolutions nationales et de la théorie de la « contre insurrection » bâtis sur les trois exhortations désormais célèbres.

      Premièrement la torture généralisée, qu’enseignera Aussaresses à Fort Bragg, accompagnée d’assassinats massifs des torturés, deuxièmement la guerre menée directement la population selon la formule que « dans la guerre révolutionnaire, l’ennemi c’est la population » et troisièmement le déplacement forcé et le déracinement des populations pour leur ôter toute autonomie économique et sociale et les mettre à merci de leurs geôliers ; le tout s’appuyant sur et se réalisant dans l’action psychologique.

      Ce syndrome vietnamien des généraux français finira de manifester dans la conscience la portée mondiale de cette nuit inaugurale de novembre qui modifiera en profondeur les données politiques en Afrique et ailleurs dans le monde. Les milieux colonialistes français ont bien perçu cette portée dans le processus mondial de libération et ont démultiplié la dénonciation des parentés politiques de la révolution algérienne : nasséristes, communistes, etc…

      Les militants qui ont pensé, préparé et déclenché l’action armée exprimaient au plus haut point cette poussée mondiale contre le colonialisme. Ils l’ont exprimé dans les conditions que leur ont livrées les luttes précédentes et les leçons des échecs répétitifs des luttes pacifiques.

      L’impossibilité de toute action politique en faveur des revendications algériennes sera de nouveau délivrée par le socialiste et homme de Gauche Mitterrand qui répondra à l’offre de négociation du FLN par une réponse qui résumait la seule politique dont la France coloniale était capable :« la seule négociation, c’est la guerre».

      Mais cette dimension à hauteur de l’Humanité entourera aussi l’Algérie de l’amitié, du respect, de l’admiration du monde entier et au cœur même de ce qui constituait l’intelligence et l’honneur de la France.

      Commencera alors une lutte dont Fanon dira qu’elle est « la plus hallucinante de l’histoire de l’Humanité ». Evalué à trois millions d’âmes en 1830 et à neuf millions en 1954, le peuple algérien réussira la seule insurrection dans l’histoire de l’Humanité qui viendra à bout d’une colonie de peuplement en attendant la victoire des Palestiniens.

      Celle des Sud-africains, vainqueurs d’une République blanche, est différente. Il sera confronté au taux d’encadrement stupéfiant et unique de plus de huit cent mille soldats, auxquels il faut ajouter les territoriaux ou colons en armes, les policiers, les milices pieds noirs et la « Main Rouge » face à neuf millions d’Algériens soit en gros un militaire pour neuf civils dont il faudrait soustraire la ribambelle d’enfants d’un peuple à très haute natalité.

      Il fera face à la fois à la politique de répression de l’Etat français, à celle de l’armée coloniale qui conduisait sa propre politique à l’intérieur de cet Etat et qui débouchera sur l’alliance de sa hiérarchie avec les milices et milieux pieds noirs appelés « Ultras », à la politique de répression locale des colons en armes dont vous voyez une réplique aujourd’hui en Israël.

      Il fera face aussi au déplacement de son tiers, soit trois millions d’âmes, dans des camps de regroupements coupées de leurs terres et de leurs ressources. 96% des femmes et 94% des hommes qui ont mené ce combat étaient analphabètes et en 130 ans de colonialisme la France n’a formé que 1000 bacheliers soit moins de 8 par an. La politique coloniale a réussi à reporter ou à avorter, à plusieurs reprises, le déclenchement de cette guerre de libération en procédant à une répression aux contours génocidaires dont les 45.000 morts du 8 mai représentent le point culminant d’une chaîne permanente de tueries et au démantèlement des structures de luttes clandestines montées par les militants.

      Les dures leçons apprises dans les geôles et dans les salles de torture permettront aux dirigeants de déjouer les surveillances et de réaliser le projet pensé, réfléchi, maturé des décennies de luttes durant. Et d’enclencher la guerre de libération la plus grandiose du 20ème siècle avec celle du Vietnam.

  20. Ayadoun Sidahmed

    Les aveux du générale aussaresses sur la torture de Larbi Ben M’hidi avant son exécution !!!
    Des semaines de torture, on lui arraché les ongles, la peau, les morceaux de son corps, et aucun mot n’est sorti de sa bouche, il a continué à nous insulter et cracher dessus.
    Avant son exécution, moi-même mes officiers nous nous somme tous inclinés devant ces pieds à genoux et lui ont fait un salut d’honneur pour son courage. Aucune mère ne mettra au monde un autre homme comme Larbi Ben M’hidi , aucun . ALLAH YARHAM CHOUHADAS !
    Ne confonds jamais mon silence pour de l’ignorance, mon calme pour de l’acceptation ou ma gentillesse pour de la faiblesse.

    • Mme CH

      Les fusillés du 29 mars 1956 de Constantine (Extraits, mercredi 29 avril 2015
      Par Ouanassa Siari Tengour, Historienne Chercheure au Crasc).

      « Selon le procès-verbal de la gendarmerie française de Constantine, le 29 mars 1956, vers 23h 40, sur la route de Khroub, non loin du pont du Laurier rose, situé peu avant le terrain d’aviation d’Oued Hmimine, huit Constantinois : Boudjebir Mohamed Ben Rabah né en 1931, Bouzou Abdelmalek Ben Mohamed né en 1924, Benrabia Abdelmadjid Ben Tahar né en 1932, Beziche Belkacem Ben Mohamed né en 1926, Houhou Ahmed Reda né en 1911, Ladjabi Mohamed Tahar né en 1920, Bouallag Smaïl né en 1904 et Benkaman Maâmar né en 1934 sont fusillés par des éléments appartenant au Bataillon de Corée .
      Mise en scène de la liquidation des huit « suspects »
      D’après le rapport établi par les deux gendarmes de la brigade de Constantine, Laurens Didier et Nanach Joseph, c’est vers 18 heures qu’ils reçurent l’ordre de se présenter devant le commandant du Bataillon de Corée, stationné à la caserne de la Testanière (dite des Sénégalais). Leur mission est de « transférer des suspects à la caserne de la gendarmerie de Khroub ».
      Dans la soirée du 29 mars 1956, à 19 heures plus précisément, ils se rendent à la caserne de la Testanière où le commandant leur signifie que le départ est retardé de quelques heures parce que les « opérations d’identification par la police ne sont pas terminées ». Finalement, « le commandant d’armes de la place de Constantine ordonne de former le convoi ». Il s’agit du général de corps d’armée Louis Morlière en personne.
      Ce n’est donc que vers 23 heures que le convoi militaire prit la route à destination de Khroub. Il est composé de trois Jeeps et d’un camion de type Dodge, où furent installés les huit suspects sur la plateforme sous la garde de « quelques militaires ». Le convoi emprunte le pont de Sidi Rached, puis la route de Batna. Le trajet se poursuit « normalement jusqu’à proximité du pont du Laurier rose, situé avant le terrain d’aviation d’Oued Hmimine », puis marque un arrêt brusquement à cause de la crevaison de la roue gauche du camion Dodge.
      Tandis que le conducteur s’attelle à changer la roue, le lieutenant Max Fourchier, commandant de la 3e compagnie du Bataillon de Corée ordonne à ses hommes la surveillance des environs. Il prend soin de laisser deux soldats pour garder les « prisonniers ».
      Suivant la lecture du rapport de gendarmerie, c’est à ce moment que deux suspects (on ne sait pas lesquels !) « bondissent sur le militaire qui se trouvait à l’arrière », offrant l’occasion au reste des « suspects » de sauter du camion et de prendre la fuite. Ils s’éparpillent de chaque côté de la route si l’on en croit le croquis joint au procès-verbal. Aussitôt, Max Fourchier, le lieutenant de l’escorte donne l’ordre de tirer sur les fuyards non sans avoir fait les sommations d’usage. Les huit suspects sont abattus immédiatement et les corps sans vie sont remis dans le camion qui poursuivit son chemin vers le Khroub. « Le commandant d’Armes du Khroub fait inhumer les corps à l’intérieur du camp militaire ». Il s’agit du camp d’aviation d’Oued Hmimine.
      C’est là en effet qu’à l’été 1970, un charnier est découvert lors de l’ouverture du chantier de la Sonacome. De nombreux indices ont été retrouvés, comme les lunettes et la clé du domicile de Reda Houhou ou la pièce d’identité de Mohamed Tahar Ladjabi .
      Tel est le récit de la fin tragique des huit suspects arrêtés à Constantine le 29 mars 1956, ou de ce qui ressemble à une opération de liquidation organisée par les autorités militaires françaises selon la triste procédure de « la corvée de bois ». Cette première lecture apporte une réponse à la disparition des huit suspects.
      Grâce à ce procès-verbal, le mystère est levé : il est possible de mettre un nom sur le premier responsable qui a ordonné leur liquidation, de mettre un nom sur ceux qui ont ouvert le feu, tout comme il est possible aux familles des victimes de faire leur deuil. Le procès-verbal reproduit la déposition de René Anglade, lieutenant du secteur autonome de Constantine et de trois soldats rattachés à la 3° Compagnie du Bataillon de Corée : Rodolphe Danjon 1° classe, Jean Bizeau caporal-chef et Maurice Boulogne sergent. Au total, avec les deux gendarmes et le lieutenant Max Fourchier, l’escorte était composée de sept personnes, huit si l’on compte le chauffeur du camion Dodge.
      Cependant, ce procès-verbal de la gendarmerie n’apporte qu’une partie de la réponse à la liquidation des huit fusillés. Autant dire que la production d’un tel récit est loin de lever le voile sur les circonstances réelles de la mort des « suspects ». Le récit ne manque pas de contradictions : s’il est vrai que les « fuyards » ont été liquidés car ils n’ont pas obtempéré aux tirs de sommation, pourquoi tenir secret leur lieu d’enterrement dans une fosse commune ? Il est possible que les huit otages aient été tués à la caserne même de la Testanière. Ce qui plaide en faveur de cette hypothèse, c’est la présence de Benkaman Maâmar (ou Benhaman) qui figure dans ce procès-verbal, alors qu’il a été abattu par le fils du commissaire Sammarcelli.
      On ne saurait comprendre la disparition soudaine de ces huit habitants de Constantine sans en référer au contexte de la lutte armée qui se déroule sur le sol algérien depuis le 1er novembre 1954, au nom du FLN/ALN. Leur mort est en partie liée à « la guerre qui ne dit pas son nom » et aux mesures policières et politiques que le gouvernement français a adoptées pour rétablir l’ordre et la sécurité.
      En ce jour du 29 mars 1956, vers 9h du matin, le commissaire de police, Jean Sammarcelli, s’engage dans la rue Sidi Lakhdar avant de tourner à gauche dans la rue Combes (Djezzarines). A l’angle de la rue Floquet, sur ordre de l’organisation du FLN, le commissaire est abattu d’un coup de révolver tiré par le fidaï Amar Benayeche. Jean Sammarcelli décède peu après à l’hôpital civil. Aussitôt, les opérations de police et de représailles commencent…. » Quelle barbarie…!!! Ce sont ceux là qui sont venus nous civiliser….??? Il y a même certains qui pleurent leur départ…!!! Yakhi Hala Yakhi…!!! Ayez un peu de dignité….!!!

      Allah Yarham Echouhadas. Des Hommes.!

  21. Imène

    Mme CH : Bonsoir ! m’sse el lheir tlm ..
    Qu’est ce que je  » reprochais  » à la révolution 54 ? c’était en substance la question que vous m’avez posé ds un précedent com ( ds une autre page ) eh bien ma réponse est la suivante : à priori rien et bcp de choses ! je vais m’expliquer : La révolution dz – on ne le dira jamais assez – est l’une des plus grandes ( sinon la plus ) , des plus justes , des plus prestigieuses revolution populaire de ce dernier siècle..elle a été – elle l’est à ce jour – une source d’inspiration et un modèle pour bon nombre de mouvements de libération à travers le monde..comment une poignée d’HOMMES sans ressources , ni effectifs , ni bailleur de fonds , ni armement ( posting de Argos : armement dérisoires , de vieux fusils désuets , pétoires de folklore …) ont réussi à mettre à genoux l’une des plus grandes puissance hégémonique de tous les temps..comment ces hommes ( au sens large ) issus du  » petit peuple  » animés d’une détermination , une foi inébranlables , et la rage d’en découdre avec un ennemi sauvage , tortionnaire , criminel – ont ils réussi à ébranler un ordre colonial génocidaire , des plus abjects au monde ..en fait c’est tout le GENIE de ces HOMMES précurseurs de la grande guerre de libération qui a aboutit à l’indépendance de notre pays . Moi , je crois que Nov 54 n’est que la consécration de toutes ces révoltes , insurrections continues que le peuple dz a mené contre l’occupant depuis 1830 , d’ailleurs bcp d’historiens s’accordent à dire que le véritable prélude au déclenchement de la guerre sont les massacres du 8 mai 45 , qui ont radicalisé le mouvement nationaliste y compris ses branches les plus modérées ..( en clair , faut battre le fer , par le fer ! )
    Mme CH :je suis bien d’accord avec vous pour dire que dans une révolution tout n’est pas blanc , ni noir ( entre les deux il ya une flopée de nuances ) que toute oeuvre humaine est sujette aux imperfections..aux énigmes ( jamais élucidés.. ô combien chez nous ! ) Il ya d’abord cette question : Avons nous respecté le serment , le sacrifice de nos chouhadas ? Avons nous respecté le message , les valeurs et l’esprit de Nov 54 ? les grands drames post indépendance avec l’assassinat politique érigé en mode de gouvernance , des chefs historiques et artisans de la révolution de nov , liquidés ! et black-out ofiiciel à ce jour , la lutte intestine pour le pouvoir ( à ce jour l’assassinat le plus proche du président Boudiaf est occulté ) qu’est ce qui fait qu’on arrive pas à décoller ? Pour toi la  » solution  » est toute désignée : il faut séparer les périodes , isoler la révolution du contexte actuel ! trés difficile chère madame ! ce sont les mêmes qui s’accaparent du pouvoir !! au nom de la légitimité historique et révolutionnaire ..( certains sont probes , intègres heureusement ) le plus infamant ce sont les connivences avec l’ennemi d’hier , qui ont impliqué concessions sur concession , facilités , aplaventrisme dégradant ( quand des officiels dz sont fouillés au corps à Paris nous on déploie le tapis rouge , des dattes et du petit lait pour les leurs !!! ) Qui parmi ces  » moudjahidines de la dernière heure  » n’a pas son appart à Paris et un compte bancaire cossu en prévision de ….et je vous épargne la corruption institutionnaisée , le mal être dz..pfffffff ya tellement ! il a raison Memoria , l’histoire sur commande est immorale , il faut la réecrire , je ne sais pas comment ,ni par qui ( ?? ) mais autrement , différemment : une écriture plurielle , dépassionnée ..il faut admettre que dans le fait historique plusieurs  » vérités  » peuvent coéxister , n’en exclure aucune donc ! pour nous c’est peut être foutu , mais les générations à venir..Salem khayti , amis vdsb1 je vous salue !

  22. Mme CH

    Salam Chère Imène…..!!!!! Eh bien petite futée, si tu as bien remarqué, nous sommes sur le même longueur d’onde….!!!!!

    Quand j’ai dit qu’il faut isoler la révolution du contexte actuel, c’est justement pour ne pas la souiller par les agissements des arrivistes de la dernière heure….!!! Car justement une bonne partie de ceux qui se sont accaparés du pouvoir sont les orbitons et les pions de la France, entre autres, les déserteurs de l’armée française à la veille de l’indépendance pour assurer le lait de vache aux trayeurs et fixer la belle au bois dormant au mode « sleeping »….!!!! Sinon comment explique-tu les connivences, l’aplaventrisme et tout le reste…!!!! Et comment explique-tu qu’un pays comme le nôtre patauge toujours dans la voie de développement alors qu’il a tous les moyens humains et matériels pour devenir un grand pays….!!!

    Tous ceux qui ont fait la révolution ne sont pas au pouvoir…..!!!! C’est pour cela qu’il faut isoler ces gens là du contexte de la révolution…même si certains en faisaient partie .!!! Le FLN historique regroupait toutes les couleurs de l’arc en ciel, et c’est en revenant aux valeurs et à l’esprit de Novembre 54 qu’on peut sortir de ce tourbillon qui risque de nous engloutir….tous….!!!

    Mais dans toute cette histoire, il ne faut pas oublier qui est vraiment notre ennemi de toujours..et pour toujours….???.!!!! C’est la priorité, car c’est lui, à travers ses relais, qui fout la Roubla entre les algériens…..!!!! Réda Malek en connaît un bout puisqu’il a parlé de la note confidentielle du PS français de 1993, et son rôle dans les évènements tragiques de la décennie noire…!!! Et Ghardaïa qui a ravivé le feu..qui dormait sous les cendres ?? Les pions que FaFa accueille, nourrit…..etc…etc….!!!!

    Khayticalement…!!!!

    • OUERRAD

      Une legende , est partie ce jour sans cris ni trompettes ,il s agit de notre fierte , notre icone ,notre gloire DJAMILAH BOUHIRED .
      Va , reposes toi en paix .
      ON NE T OUBLIERA PAS DE SITOT .
      ALLAH YARHMEK , ya oum ecchahidates , el moujahidates , el djazairiettes .
      La lagend ne meurt jamais , tes recompenses c est chez ERRAFIG EL A3LAH que tu vas les retrouver .
      Ils n ont pas compris , ils ne t ont pas comprise , ils ne comprendron,t jamais .
      Sois fiere de toi , tu es l une des seuls à ne pas avoir trahie le SERMENT DES CHOUHADAS , j en suis temoin , et j en serai TEMOIN ,,, YOUM EL KYIYAMAH .
      LA TAHZANI EN TI FIL FIRDAOUS , avec tes sinceres compagnons d armes .
      Quant aux autres RABI EL WAKIL ……

      • Mme CH

        « La déposition de René Jannin, ancien préfet de police d’Alger, au procès de Raoul Salan . » Audience du 17 mai 1962.

        LE PRÉSIDENT. – Faites votre déposition d’ensemble sur ce que vous savez de ce qui s’est passé en Algérie pendant votre présence là-bas. Vous y étiez en qualité de Préfet de Police.

        M. JANNIN. – Préfet de Police de mars 1961 à décembre, depuis directeur de la Sûreté nationale de décembre 1961 à avril de cette année.

        A ce titre je dois vous dire que l’O.A.S. a été ma principale préoccupation alors que parallèlement, dès mon arrivée en Algérie comme Préfet de Police d’Alger, j’avais en même temps à assurer la lutte contre la rébellion musulmane.

        Aux deux postes où j’ai exercé ces responsabilités, j’ai assisté aux maux toujours grandissants que cette organisation portait à l’Algérie, et j’ai été amené en conscience à la considérer toujours plus nettement comme une sorte de syndicat du crime. Le bilan très lourd des exactions, je le rappellerai rapidement si vous le voulez bien : plus de 7 000 plasticages contre les biens, plus de 2 000 attentats contre les personnes, qui ont fait, au moment oü j’ai quitté l’Algérie, environ 1 200 victimes musulmanes et près de 200 européennes. Plus de 5 000 armes ont été volées, et je rappellerai que plus de 4 milliards d’anciens francs ont également été dérobés de différentes façons.

        Les forces de l’ordre qui se sont trouvées sous ma responsabilité, notamment à Alger, ont subi des coups durs de la part de cette organisation. Plus de 140 hommes et officiers ont payé de leur vie leur sens du devoir. Plus de 90 policiers dans ces 140 ont également été exécutés. Dans ces 90 : 6 commissaires de police dont 2 musulmans.

        Je manquerais au serment que je vous ai prêté tout à l’heure, si je ne faisais certaines observations à ce triste bilan.

        Les chiffres que je viens de donner pourront être soumis à discussion, mais il ne faut pas oublier que nous avons affaire a une organisation clandestine pour laquelle tous les mensonges, toutes les manœuvres sont possibles. Je vous citerai un exemple qui me vient à l’esprit : l’assassinat dans des conditions abominables du directeur musulman de l’école des Sources à Birmandreis, assassiné dans sa classe, devant ses élèves. Devant l’émotion soulevée par un tel acte, l’organisation a rédigé un tract ne reconnaissant pas la paternité de cette affaire. Malheureusement, quelques semaines après, mes services ont arrêté un des membres du réseau Delta de Degueldre qui, lui, a reconnu être l’auteur de cet acte.

        Ma seconde observation sera que le bilan de ces actes qui peuvent donner lieu à inculpation ne traduit que très faiblement la triste histoire de cette organisation, car encore faudrait-il avoir des documents photographiques ou filmés pour se faire mieux une idée de ce que cela représente. Ainsi je vous dirai que le plasticage, qui parait être un moyen bénin de terreur, peut avoir quelquefois des conséquences extrêmement graves. Je me souviens du cas du Dr Lejeune qui avait accepté, c’était là je crois son seul tort, de faire partie de la délégation spéciale de la ville d’Alger, délégation spéciale qui avait été créée après la dissolution du Conseil municipal d’Alger après le putsch, et je rappellerai, en dehors d’aucune action politique, qu’elle avait comme mission simplement de faire tourner les services publics d’Alger, eh bien ! la villa du Dr Lejeune a été plastiquée très peu de temps après sa nomination, et un de ses très jeunes enfants a perdu la parole pendant cinq jours. D’après des renseignements précis qui me sont parvenus depuis, il est probable que ce jeune enfant conservera toute sa vie des suites de cette commotion………
        Le grand écrivain Feraoun ne figurait pas sur la liste noire des personnes à abattre lors de l’affaire des Centres sociaux de Bel Aknoun. Une erreur d’orthographe ou de prononciation l’a fait mettre sur la liste d’appel. Il me faudrait des heures parler de ces souffrances, de ces meurtres qui donnent l’impression d’un délire de la part de l’organisation. Mais les documents que nous avons saisis – car on écrit beaucoup dans cette organisation – les déclarations des individus arrêtés – on parle aussi beaucoup lorsqu’on est arrêté- ces documents, ces déclarations donnent la certitude d’une volonté concertée de destruction, destruction des personnes et destruction des biens.

        A partir du mois de février, en raison des coups très durs que les forces de l’ordre avaient portés à l’organisation, on en arrive à établir des listes d’étudiants européens simplement suspects de fréquenter des étudiants musulmans, et ordre est donné d’en abattre quelques-uns.

        Je serais incomplet, si je ne parlais pas du climat de haine dans lequel se sont trouvées les forces de l’ordre ; je veux dire la police, la gendarmerie, les C.R.S. Et si vous me permettez, je leur rendrai ici un très particulier hommage.

        Ces forces particulièrement fragiles, étant donné qu’elles vivent au milieu de la population, sont entourées d’un climat de haine. A un moment il a été indiqué dans l’organisation, je crois fin février, qu’on devait tirer à vue sur les gendarmes et sur les C.R.S., sur ces gens qui, pendant sept ans, au mépris de très grandes souffrances, de très grandes fatigues, ont défendu là-bas les personnes et les biens, et qui continuent à le faire.

        J’évoquerai très rapidement la mémoire de mon principal collaborateur : le commissaire divisionnaire Gavoury, auquel la population d’Alger doit tant, lors des tragiques événements de 1960, car il a su par son courage, à ce moment-là, éviter des dizaines, des centaines de morts inutiles.

        La population européenne d’Algérie souffre également de l’organisation et elle vit sous la terreur. Je pourrais vous donner l’exemple suivant : il a fallu abattre plusieurs médecins pour que le reste du corps médical, notamment celui de l’hôpital Mustapha, se prête à des évasions de détenus ou de personnes inculpées.

        Je pense en toute conscience que cette population européenne d’Algérie mérite de meilleurs défenseurs que ces aventuriers orgueilleux qui ont créé et dirigé l’O.A.S…

        Eh bien Mr Jannin certains de ces européens érigent maintenant des stèles pour glorifier cette organisation terroriste….qui a de nombreux sympathisants(es) et on en connais quelque uns (es)….!!!!

        • Mémoria

          Attention aux archives piégées !!!

          Je remercie Mme CH pour sa participation à l’ampliation d’archives françaises comme d’ailleurs notre soeur Imène pour son implication dans la dimension historique du FLN loin de toute récupération structurelle frisant l’impudence d’un sigle qui mérite plus de considération locale ,et qu’on ne fasse pas de trafic d’influence en son nom et aux noms des millions de chouhadas.
          La déposition du préfet René Jannin en mai 1962 prête à interprétation dans le sens révisionniste du terme.Ou ce Préfet de Police veut réviser l’histoire des événements,ou la déposition a été révisée malgré lui et tronquée par certains médias ou certaines officines ! Je m’explique : Comment pourrait-on dire que Mouloud Feraoun l’écrivain du « Fils du pauvre » et « Des chemins qui montent » n’était pas sur la liste des exécutés par le lieutenant Degueldre,légionnaire d’origine belge déserteur au service de l’OAS,et que ce n’était qu’une erreur d’orthographe ou homonymie? Il était aussi bien inspecteur des centres sociaux que ses cinq compagnons Ait Aoudia,Ali Hammoutène et autant écrivain que Max Marchand , ainsi que deux autres inspecteurs français en l’occurence Eymard et Basset qui ont leurs noms dans deux rues à Sidi-Bel-Abbès près de la Mairie !!!
          Le Préfet français n’aurait jamais prononcé le qualificatif « grand » écrivain Mouloud Feraoun à l’époque parce qu’il ne vit son aura,comme Max Marchand, qu’après l’Indépendance.Y croire serait porter atteinte à l’honneur et la mémoire des trois inspecteurs français assassinés par l’OAS pour avoir cru en l’avenir de l’Algérie indépendante à Château Royal ! Ils furent les six mis à mort par un fusil mitrailleur au sol qui leur fracassa les genoux avant d’être achevés par le commando de Degueldre qui sera condamné et fusillé par De Gaulle peu après.
          Peu de gens savent que d’autres inspecteurs des centres sociaux (Aujourd’hui Jeunesse) étaient présents avec les autres membres du personnel au moment de la tragédie, pour une réunion ! Ils n’étaient pas sur la liste car ils étaient arrivés la veille ! L’un d’eux Mr Bekri,ancien directeur trés respecté du Creps d’Ain El Turck est mort dans la ville éponyme il y a quelques années .Le second et il m’excusera d’avoir oublié son nom,résidait à El Kerma à l’époque et il serait -je l’espère- en vie à Tlemcen…
          Voilà pourquoi la recherche des archives doit rester l’apanage des historiens et de certains enquêteurs spécialisés . La chose commune entre les cadavres des champs de bataille et les archives de guerre est qu’ils sont souvent piégés…!
          Bon Après midi ensoleillé !

          • Mme CH

            Très bien Grand Frère Mémoria…!!! Cela a permis de mettre l’accent sur une grosse bourde (mal gré bon gré )…du préfet en question…!!! Et comme nous sommes tributaires des archives françaises qui sont bien gardées à Aix et à Vincennes pour la plupart, parfois on ne peut que les présenter telles qu’elles sont écrites et permettre aux spécialistes d’intervenir en cas où…???? Mais faudrait-ils qu’ils soient là, maitrisent la langue de Molière et soient incolores..!!!

            J’ai beaucoup aimé la phrase: « La chose commune entre les cadavres des champs de bataille et les archives de guerre est qu’ils sont souvent piégés…! » C’est vraiment du Top…!!! Merci

            Mes Respects..!

  23. zlaoui

    Apres 60 ans on peut dire que les socialiste ont rècupèrè pas la rèvolution mais la resistance et la lutte des algeriens face aux oppresseurs et pilleur racketeurs collecteur d.impots ..le mot revolution etait une mode chez les communiste europeens..
    Chez les socialiste y avait de jihade binafsse et bil mèl avec arme et argent donc lorsque le jihade etait lancè
    Tout ceux qui ne pouvaient oser se sacrifier se frotaient les mains gauche comme droite..la droite algerienne c.etait la bourgeoisie qui voulaient le depart des colons pour avoir plus d.espace commercial et foncier..
    Pendant que le peuple entier lutaient contre l.arbitraire khoutna tissaient les alliances et frotaient les mains
    Les villas les palais les fermes les arbres fruitiers les commerces frotte les paumes ….
    On frotte toujours les mains lorsque le pere vieilit lorsque le pouvoir montre des signes clinique graves
    Heureusement qu.il ya la mort qui arrache des mains le mal acquis ..
    Tilka manazilouhoum khawkyatoune min ba3dihime fama bakate 3alayhoumou el ardhou wa ma houm mounadharine..celui qui n.a pas souillè son jihade est vivant apres sa mort..

  24. Mme CH

    « Les guillotinés de Mitterrand » (par François Malye et Philippe Oudart, Le Point, N° 1511 du 31 août 2001)

    Le 9 octobre 1981,François Mitterrand obtenait l’abolition de la peine de mort. Vingt-cinq ans plus tôt, ministre de la Justice du gouvernement de Guy Mollet, il approuvait les premières exécutions capitales de militants du FLN. L’examen d’archives inédites de la chancellerie, que Le Point a pu consulter, montre que Mitterrand, dans la majorité des cas, donna un avis défavorable à la grâce de ces condamnés.
    « Avis défavorable au recours » ou encore « Recours à rejeter » : ces deux formules tracées à l’encre bleue ont la préférence de François Mitterrand quand, garde des Sceaux, il décide de donner un avis défavorable au recours en grâce des condamnés à mort du FLN dont les dossiers lui sont soumis. René Coty, président de la République – et décideur ultime -, préfère barrer d’un long trait noir la première page du formulaire administratif et indiquer sur l’autre, d’une écriture ronde d’enfant, qu’il laissera « la justice suivre son cours ». Des expressions qui reviennent tout au long des dossiers de condamnés à mort exécutés durant la guerre d’Algérie que Le Point, au bout de quatre mois d’enquête, a pu consulter.

    Pour y avoir accès, il aura fallu obtenir deux dérogations auprès de la direction des Archives de France. La première a permis de consulter le « Registre des grâces », dans lequel sont couchés, à partir de 1950, les noms de l’ensemble des condamnés à mort. La deuxième a ensuite donné accès à 141 dossiers de condamnés exécutés : les 45 premiers de la guerre d’Algérie – période durant laquelle François Mitterrand administrait la justice – et 96 autres, principalement à d’autres époques de ce conflit….
    sous la signature de quatre ministres, dont François Mitterrand : le 17 mars 1956 sont publiées au Journal officiel les lois 56-268 et 56-269, qui permettent de condamner à mort les membres du FLN pris les armes à la main, sans instruction préalable.

    Pourtant avocat de formation, François Mitterrand accepte d’endosser ce texte terrible : « En Algérie, les autorités compétentes pourront […] ordonner la traduction directe, sans instruction préalable, devant un tribunal permanent des forces armées des individus pris en flagrant délit de participation à une action contre les personnes ou les biens […] si ces infractions sont susceptibles d’entraîner la peine capitale lorsqu’elles auront été commises. » Du coup, le nombre des condamnations à mort va s’envoler. Il y en aura plus de 1 500 durant les « événements ». Car il ne s’agit pas d’une guerre et on ne reconnaît pas le statut de combattant aux militants du FLN. Ils sont jugés comme des criminels. Mais, à Alger, en ce printemps de 1956, on ne se contente plus de mots.

    Et le 19 juin, les deux premiers « rebelles » sont conduits à l’échafaud….« Au matin du 19 juin 1956, dans la cour de la prison Barberousse, à Alger, le couperet de la guillotine tombe sur le cou de Mohamed Ben Zabana, un ouvrier soudeur de trente ans. Le militant, rendu infirme par plusieurs blessures, est livré au bourreau…..Le même jour tombe la tête d’Abdelkader Ferradj, trente-cinq ans. Ce sont les deux premiers martyrs de la cause algérienne. Il y en aura d’autres, beaucoup d’autres, tout au long de la guerre, condamnés à mort et exécutés par la justice de la République…. »

    Chacune de ces exécutions va pourtant peser très lourd. Car le FLN a prévenu : si des condamnés à mort sont guillotinés………Mais François Mitterrand tient bon. Pourtant, dès le 22 mai 1956, Pierre Mendès France, en désaccord avec la politique algérienne de Guy Mollet, a démissionné du gouvernement ; Alain Savary claque la porte le 22 octobre, au lendemain du détournement de l’avion qui transporte Ben Bella et quatre autres leaders du FLN de Rabat à Tunis. Le 7 janvier 1957, un autre pas est franchi par le gouvernement auquel appartient François Mitterrand : il donne tous pouvoirs au général Massu et à sa 10e division parachutiste pour briser le FLN d’Alger. Les militaires gagneront la « bataille d’Alger », mais on sait à quel prix : torture systématique et plus de 3 000 exécutions sommaires. La guillotine, elle, s’emballe : « Chiffre jamais atteint jusqu’ici, 16 exécutions capitales ont eu lieu en Algérie du 3 au 12 février », écrit France-Observateur. « Il y a eu une déviation de la justice, explique Jean-Pierre Gonon, alors jeune avocat du barreau d’Alger. L’instruction était inexistante et, avec la torture, on parvenait à faire avouer n’importe quoi à n’importe qui. »

    Quand F.Mitterand quitte son bureau de la place Vendôme, le 21 mai 1957, le gouvernement de Guy Mollet cédant la place à celui de Maurice Bourgès-Maunoury, 45 condamnés à mort ont été exécutés en seize mois.

    Rappelez-vous la note confidentielle du PS de 1993, dévoilé par Mr Réda Malek, F.Mitterand était président de FaFa à l’époque…. !!!!

    Gloire à Nos Martyrs…!!!

  25. OUERRAD

    le deces de BOUHIRED DJAMILAH , info ou intox ?

  26. Mme CH

    C’est la combattante Djamila Bouazza, et non Djamila Bouhired, une des figures marquantes de la Révolution algérienne, qui s’est éteinte vendredi 12 Juin 2015 à l’aube à la clinique El Azhar d’Alger, à l’âge de 78 ans.C’est son mari Boussouf Abboud qui a rendu publique la nouvelle.

    Recrutée par Djamila Bouhired « à l’âge de 19 ans, elle avait reçu pour tâche de poser le 26 janvier 1957 une bombe à la terrasse du Coq Hardi, une brasserie du centre d’Alger. Aux côtés de Djamila Bouhired, Djamila Bouazza a été condamnée le 15 juillet 1957 à la peine de mort par le tribunal permanent des forces armées d’Alger.

    La mobilisation menée par son avocat Jacques Verges et par l’écrivain Georges Arnauda permis que sa peine soit commuée en travaux forcés à perpétuité.

    Après l’indépendante, Djamila Bouazza s’était tenue à l’écart des activités de la nomenklatura . Son mari Boussouf Abboud, qui s’opposa activement au coup d’Etat du 19 juin, a évoqué un épisode de la vie de l’ancienne condamnée à mort : « Lorsque j’ai été enlevé par l’organisation qui s’intitule « Sécurité militaire », le 27 septembre 1983, en même temps que d’autres patriotes algériens, mon domicile et notre commerce, appartenant à ma femme, furent totalement saccagés par les agents de cette organisation. Elle confisqua – ou ils confisquèrent – tout document qu’elle trouva chez nous, qu’il soit d’ordre personnel, familial ou professionnel. Elle emporta trois cartables et trois grands cartons pleins, y compris les albums photos de nos enfants, le registre du commerce, les factures d’achat et de vente, les pièces relatives à notre activité pendant la guerre de libération, etc. A partir de ce jour, ma femme Djamila Bouazza, qui fut la première jeune fille condamnée à mort par les tribunaux militaires du colonialisme en 1957, fut privée de toute ressource pour vivre et subvenir aux besoins de nos enfants ». (algérie-infos, par Saoudi Abdelaziz, 13 juin 2015).

    Voilà mon frère OUERRAD, et les frais du balagh…??? Khayticalement…!!! Allez je me sauve…!

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