La Voix De Sidi Bel Abbes

Ressources / Les autres richesses du sous-sol algérien

Non, le sous-sol algérien n’est pas seulement riche d’or noir. Nous avons déjà évoqué dans nos colonnes les ressources hydrauliques renfermées dans le sous-sol saharien de l’Algérie. D’après des spécialistes interrogés par nos soins, pas moins des deux tiers de l’eau, contenue dans la Méditerranée, gisent sous les pieds des habitants du désert algérien.
Ce n’est pas tout. Notre sous-sol recèle d’autres richesses plus précieuses encore. Elles sont toutefois moins connues du grand public. Les “terres rares”. Un terme technique qui fait référence à un groupe de métaux chimiques rares et incontournables pour l’industrie de pointe. En effet, ces minerais sont indispensables pour la fabrication des écrans de smartphones, des aimants permanents pour éoliennes et des systèmes de guidage de missiles, entre autres.
L’Algérie dispose de 20% des réserves de “terres rares”, estime le Dr Farid Benyahia, qui s’exprimait dimanche dernier au Forum du quotidien Liberté. Soit l’équivalent de 2 400 milliards de dollars, calcule l’expert. Ces réserves se “trouvent du côté de l’est et du sud-ouest” du pays, précise le consultant en Ntic, disant s’appuyer sur des données récoltées par certains chercheurs”. À l’échelle mondiale, l’Algérie se classerait en troisième position, derrière la Chine et l’Afrique du Sud, selon Dr Farid Benyahia.
Mais, à l’instar des ressources hydrauliques, les “terres rares” sont boudées par les pouvoirs publics. Les recherches dans le sous-sol algérien en “terres rares” remontent aux années 1970. Des travaux effectués en collaboration avec la Chine, rappelle l’invité de Liberté. Depuis ? Les autorités algériennes ne semblent pas se préoccuper de ces richesses naturelles qui pourraient contribuer à l’essor d’une industrie de pointe dans le pays. “Je pense que le ministère de l’Industrie et des Mines n’a même pas pensé à ça”, lâche avec dépit Dr Farid Benyahia.

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=62029

Posté par le Juil 14 2015. inséré dans ALGERIE, CE QUE DIT LA PRESSE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

4 Commentaires pour “Ressources / Les autres richesses du sous-sol algérien”

  1. zlaoui

    pourquoi allez vous jusqu’au sahara.
    l’ouest algerien mange des olive laissée par les
    constructeurs de routes français qui plantaient les oliviers
    qui stabilisent le sol sous la route en creant un maillage par les racines
    qui sont dure comme le rond a beton.
    les gouvernements n’ont pas planté un seul arbre depuis 62

    et puis satan et son armé laisse les gens tranquil et faire quelques chose
    toujours entrain de courir derrière les petits enfants
    https://maulanusantara.files.wordpress.com/2009/01/napalm_kim_phuc.jpg

  2. OUERRAD

    L a richesse , la plus noble et rare de ce pays ceux sont ses ressources humaines .
    Mais , comme les terres rares elles sont delaissees voir malmenees par une gouvernance aveugle .Elle ne voit pas plus loin que le bout de son nez .Les grandes puissances ont investies dans les ressources humaines .Preuve en est , elles nous raflent meme notre propre elite .De grands savants , à travers le mponde sont d origine arabe et surtout algerienne et palestinienne .
    SAHA S HOR KOUM toutes et tous .

  3. zlaoui58

    concernant notre desert le miracle vient de l’acacia.
    jusqu’a maintenant on n’a pas esyer de prés pour l’etudier
    et l’aprivoiser..dire que notre desert est condamné je ne le pense pas
    cet accasia est seul en plein desert entre illizi et adrar
    http://www.panoramio.com/photo/60724978

    l’image concerne l’usage du napalm au vietnam
     »on vous la livre terre brulée » disaient les miliatires français avant de quiter
    le sol algerien…
    la chaine Euronews fait un rapel de l’histoire imperial
    https://www.youtube.com/watch?v=dpqTfORqa8w

  4. hassan

    Concernant notre sous-sol au sud, certains  »Dr.  » qui n’ont rien à voir avec la recherche minière affirment des inepties: La recherche minière au sud de l’Algérie date des années 1970 et était faite par la SONAREM. Grâce à la coopération technique (Soviètique, roumaine et polonaise des gisements de métaux précieus et rares ont été découverts dans le Hoggar. Il s’agit de gisements de wolfram, d’or et d’uranium en particulier. Des travaux de prospection ont été réalisés par l’EREM pour la recherche de gisements de Terres Rares. Ces travaux ont eu pour objet les anomalies de Terres Rares d’In Ouzal et d’Ihouhaoun. Le seul indice important qui a été découvert est celui d’Abélikan. Aucune étude de faisabilité ou d’exploration (calcul de réserves réelles) n’a été faite. Les conditions du désert (Manque d’infrastructure, de main d’oeuvre qualifiée et surtout l’absence d’eau ) rendent une future exploitation aléatoire. Raconter des bobards au peuple est indigne de quelqu’un qui est soit disant  »Dr. ».Quand on n’est pas compétent dans un domaine il vaut mieux s’abstenir de raconter n’importe quoi.
    Je vous informe que l’ORGM va bientôt (Septembre?) entreprendre avec l’aide des russes la reprise de la prospection des Terres Rares en Algérie. A partir du moment ou on commence les travaux de prospection jusqu’au moment ou on lance un projet d’exploitation il s’écoule en moyenne 10 ans, dans le cas ou un gisement exploitable sera découvert. Un gisement est une notion économique .
    Aid moubarek aux lecteurs de la vsba oua koulou 3am oua toum bi kheir.

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