La Voix De Sidi Bel Abbes

Reportage de notre ami l’inénarrable Tewfik Adda Boudjellal : »Mon séjour au royaume des Habachas ! »

Hall du siège de l’union Africaine 

Le 19 mai 2013, vol de la compagnie Egyptair vol MS 846 à destination d’Addis-Abeba via le Caire, prévu pour   13.30 h décolla avec 45 minutes de retard ce qui arrangea quelques retardataires chanceux .La raison est somme toute simple, une délégation ministérielle  Algérienne à sa tête le ministre des affaires étrangères Mr Mourad Medelci, une autre équipe  du département des affaires Africaines  représentée par Mr Sbaa chef de cabinet   et un troisième  personnage dont nous  connaîtrons l’identité un peu plus tard .Tout ce beau  monde en costume cravate et cartable à la main s’installa à la tête de l’avion et une fois le sourire des charmantes hôtesses du Louxor retrouvé l’avion se lança à l’attaque de la piste de l’aéroport international Houari Boumediene . Le vol s’annonça sous de bons auspices, car je fus entouré de jeunes Algériens commerçants versés plutôt dans l’import.Les uns originaires de la ville des ponts suspendus s’arrêtant au Caire et les autres Oranais continuant sur la Chine. Tout le long du voyage, on n’arrêtait pas de sympathiser et d’échanger nos expériences de la vie. Alors que l’avion survolait successivement, Constantine, Annaba, Tunis, Malta, Tripoli, Benghazi, Nous eûmes  droit  à un bon déjeuner réparateur et juste après le « Chey »  volets baissés, nous fumes gratifiés d’un film burlesque à la sauce Égyptienne  fort sympathique. Apres m’être assoupi, car bercé par la musique Arabe, on survolait Alexandrie et un bon  moment après -écouteurs collés aux oreilles – je fus réveillé par la voix de l’hôtesse qui nous invitait à attacher nos ceintures car on amorçait la descente sur le Caire. La voix d’Abdelhalim Hafez, chanteur égyptien idole des jeunes et des moins jeunes de son époque surnommée le rossignol arabe mort depuis,  m’avait transporté dans le temps.  Risquant un œil a travers le hublot, un paysage féerique s’offrait à mes yeux, une vue imprenable sur le Nil avec des bateaux toutes voiles dehors. Peu de temps après on découvre le Caire, cette grande mégapole avec ses 22 millions d’habitants permanents atteignant le pic des 35 millions par jour car beaucoup y travaille dans la journée.

Hall du siège de l’union Africaine 

Du haut du ciel une enfilade de bâtiments alignés les uns à la suite les autres à n’en plus finir s’offre aux « aériens » qui collent aux hublots en guise de première connaissance aux voyageurs venus d’ailleurs. 18. h 25, la piste d’atterrissage s’offre au zinc venu d’Alger. On découvre alors, un aéroport immense sorti de nulle part car encerclé par le sable. J’apprends alors que cette grande aérogare est réservée exclusivement à la compagnie Égyptienne. 22°C,  telle fut la température au sol. Apres une escale de quelques heures, on invita les passagers  du vol MS 851 à destination d’Addis-Abeba à passer à la salle d’embarquement. Chose fort sympathique dans cet aéroport cairote, on annonce les arrivées et départs avec de la musique du pays de destination ou d’arrivée. Avec mon ami Hocine Arhabe du ministère de la culture, nous filâmes vers la salle de prière, nichée sous les escaliers qui mènent vers l’aile des départs. Apres avoir accompli la prière du « Asr » et un peu plus tard « El Maghreb », une sensation de quiétude envahi mon cœur .Je me sentais d’attaque pour continuer mon périple. A noter que l’Egypte nous dépasse d’une heure, l’Ethiopie de deux bonnes heures. Dans la salle d’embarquement, on côtoie la délégation Algérienne et au moment même où on s’apprêtait a embarquer, le troisième personnage remarqué  par son activisme au départ d’Alger dont j’ignore toujours la qualité et l’identité, se détacha du groupe et vint nous saluer individuellement. Le Monsieur avait un visage avenant et un sourire sincère, mais personne ne pouvait nous renseigner sur l’identité de ce Monsieur .Tout de suite après Mr Sbaa, chef de cabinet du ministère délégué aux affaires Africaines, en fit de même avec nous. Le vol MS 851, pouvait continuer sa route paisiblement vers la capitale de l’Afrique plantée à 2600 m d’altitude…Addis-Abeba. Nous voilà reparti, encore, pour 3.40 h de vol. Toujours chouchoutés par le très sympathique équipage Égyptien  Parmi les passagers à bord : des Soudanais, des Érythréens, des Tanzaniens et bien d’autres nationalités. A 3 h 10 du matin, l’avion se pose sur le tarmac de l’aéroport international d’Addis–Abeba. A notre descente d’avion, nous fumes conduits, avec la délégation Algérienne vers le salon d’honneur. Un salon VIP, où la moquette rouge flambant neuf ressemblait agréablement à celle de Cannes, ne manquait plus que les marches à ce décor. Le personnel de l’Ambassade était à la réception à cette heure si tardive alors que plus tard je constatais que la nuit tombait assez vite sur Addis-Abeba. Nous avons eu le même traitement de faveur que les officiels Algériens alors que nos deux missions étaient diamétralement opposées : politique d’un coté et culture de l’autre. Une fois les formalités accomplies, un van nous fut affecté, et là nous prenames la direction d’ « Oumma Hôtel ». Apres une nuit plus ou moins courte, je prends mon petit déjeuner dont le jus de fruits constitue un anabolisant pour bien attaquer la première journée au pays d’Hailé Sélassié. Je pars donc à la découverte d’Addis. Première impression surréaliste, une quantité impressionnante de construction en tôle ondulée qui commence à être repousser par des constructions modernes qui s’érigent partout.

Mont Ontoto

Avec ses 85 millions d’habitants dont la majorité  occupe seulement les 2/3 de la superficie qui fait la moitié de l’Algérie .Cette population est concentrée sur les hauteurs, car à cause des fortes pluies qui vont bientôt commencer à s’abattre sur le pays, et surtout de la mousson, l’eau qui stagne sur le bas relief constitue un nid pour les différentes maladies qu’on croirait rayer de la carte, la malaria entre autre. Addis-Abeba, qui est en même temps capitale de l’Afrique se targue d’avoir le plus grand nombre de représentations diplomatiques sur son sol, dont le chiffre rendrait jaloux pas mal de grandes capitales. Un  nombre infini d’ONG se bousculent au portillon pour apporter aide et assistance à ce peuple dont le sourire est une véritable  vitrine et où la poigne de fer du régime en place est omniprésente .Et où l’Etat reste propriétaire du moindre bout de terrain. On remarque de visu que le pays se construit intelligemment .Chose agréable les Éthiopiens sont unis dans leur misère. C’est un peuple calme, gentil, courtois, poli et surtout extrêmement fier de son pays et de son histoire. Combien de fois durant mon séjour je me suis retrouvé coincé dans un embouteillage  sans entendre aucun klaxon ou des signes d’énervement de la part des chauffeurs.

Avec des  gardien du temple d’Ontoto

Ce pays dont on a toujours eu une idée un peu rétrograde, donne au monde entier une véritable leçon de tolérance .Car, il arrive assez souvent de trouver sur un même trottoir, une mosquée, une église et une synagogue. Les Falachas restent toute fois une minorité,  au plus, quatre milles personnes, car le plus gros a émigré vers Israël pour les raisons que tout le monde connait. Le 23 mai, après le petit déjeuner du matin, j’emmène le groupe pour la confection des badges, précieux sésame pour toute la durée du séjour au pays d’Hailé Sélassié. Là, on y rencontre des personnes de toutes nationalités confondues.  Une fois, récupérés nos badges, je file à mon RDV avec la responsable de l’événement culturel, au Millénium Hall, Mme Ntando .Après les salutations d’usage, cette charmante dame me met en contact avec Vincent le Béninois, le chorégraphe de la cérémonie d’ouverture des festivités du cinquantième anniversaire de la création de l’union africaine. Après la prise de contact, je vois au bout de la salle des musiciens grattant leurs instruments. Une idée alors me vint à l’esprit comme si une lampe c’était soudainement allumée. Pourquoi ne pas partager la scène avec d’autres musiciens du continent ? Et si la mission réussit alors çà sera une véritable  leçon de fraternité. Je me dirige vers eux, et là j’apprends que c’est un groupe de musique du sud du Soudan. En moins de cinq minutes j’arrive à convaincre leur manager d’autoriser son batteur à nous accompagner. Je fais de même avec les percussionnistes hors paire du BÉNIN  S’en suit alors une séance de répétition sur place. Rendez vous  prit pour le 25 Mai, date de l’ouverture du sommet des chefs des

 

 

Hall du siège de l’union Africaine 

Etats Africains où l’Algérie été représentée par son  premier ministre Mr Sellal.  Le vendredi 24 Mai, nous avisâmes notre ami chauffeur Bekelé de notre programme. A savoir la prière dans une des mosquées de la capitale. Vers 11.30 h, nous quittâmes Oumma Hôtel pour la grande mosquée «  Anwar »   du célèbre quartier musulman du Mercato. Avec mon ami Hocine, nous franchîmes le  grand portail  donnant  sur la cour de la mosquée et là, on voit tous les regards tournés vers nous. Contraste de couleur oblige, mais on sentait dans les yeux des fidèles un grand plaisir de voir des musulmans s’associer à eux pour « salat el joumouaa ».

la grande mosquée «  Anwar »

A peine franchi le seuil, un spectacle unique dans les annales vous saute aux yeux : des étales métalliques debout au pied des escaliers servent de séchoir –présentoir. En effet, les fidèles qui le souhaitent peuvent remettre leurs chaussures ou leurs baskets à des petits jeunes qui se chargent de les briquer moyennant un petit billet. Deuxième chose à souligner, c’est la parfaite organisation qui règne dans cette mosquée. Au niveau de l’aile des ablutions, des agents veillent et encadrent tout ce beau monde. Une fois la première marche montée, un des responsables de l’ordre de la mosquée, en gilet blanc vous tend un sachet pour y loger vos claquettes, ensuite il vous guide vers votre place .Inutile de vous dire que la ligne est vraiment droite, personne ne dépasse d’une tête. Organisation impeccable dont on devrait s’y inspirer. A noter que le prêche se fait dans la langue locale, le « Amhari » étayé par quelques mots en Arabe et ponctué par des Sourate et Hadith. Intervient alors, le premier « Adan » à l’issue duquel tous les fidèles accomplissent une « Nafila  de deux « Rakaat ». Le deuxième Adan, intervient cinq minutes après, et là, l’Imam se lance dans le prêche du vendredi exclusivement en Arabe. La prière, intervient à la fin du serment et juste après la «Tahiya «, l’imam clôtura la  prière du vendredi avec des « douaat » qui vont dans le sens de l’apaisement, sans aucune allusion aux autres religions. A la fin, avec mon ami, attendions que la mosquée se vide un peu de ses fidèles pour pouvoir approcher l’Imam. Ce dernier remarqua notre présence et avec un sourire plein d’humilité, il s’avança vers nous et nous donna l’accolade, ensuite il nous prit par la main et nous guida  vers la sortie tout en nous donnant une histoire sur la religion musulmane de  ce pays, dont le nombre atteint les 60% de la population du pays, chiffre non reconnu par les autorités du pays .il nous informa aussi qu’il existait 155 mosquées dans la seule ville d’Addis , dont 80 sont autorisées à faire la prière du vendredi .

En compagnie de la troupe égyptienne

Samedi 25 Mai, au Millénium Hall, des artistes de bon nombre de pays Africains  participent  à la grande fresque artistique dont l’Afrique du Sud, le Bénin  le Sud du Soudan, le Rwanda, la guinée, le Nigeria, l’Egypte etc.. Avant la fin de cette belle chorégraphie, le chef de plateau sud Africain, vient m’informer que c’est autour des Raina-Hak de faire leur passage. Les percussionnistes Béninois se sont distingués à partir du deuxième titre au point qu’il était impossible de les arrêter. L’avant dernier morceau musical interprété par mes poulains fut un hommage à Bob Marley, et là toute la salle qui fait trois fois la taille d’un terrain de foot reprenait en chœur les couplets de la chanson. Le public fut conquis. J’apprends par le biais de notre ambassade que le passage des Raina-Hak à été retransmis en live sur plusieurs télés du continent. Pari gagné alors.

No comment

Dimanche 26 Mai, Nous nous lançons à la découverte de l’autre partie de cette capitale de l’Afrique Le visage moderne d’Addis reste incontestablement la grande avenue Winston Churchill ou se dressent de par et d’autre, des bâtiments ultra modernes, des magasins de grandes marques, des banques, des restaurants aux menus alléchants et où une stèle de l’amitié des peuples  réalisée par les « frères Cubains » dans les années Marxistes, se taille une part de cette grande vitrine à ciel ouvert. Au  détour d’une rue, le quartier de l’artisanat, ou du savoir faire Éthiopien. Un personnel féminin pour la plus part  vous persuade, avec un sourire à la fois candide et professionnel, à acheter. J’en  garde un excellent souvenir, car, dans l’une des échoppes, je fus convié à une véritable cérémonie de préparation de café. Un café vert au départ, torréfié au charbon, moulu sur place et préparé dans une espèce de cafetière en terre cuite  dont j’ai ramené quelques exemplaires pour la famille. Une fois le café servi et dégusté avec grand plaisir, je vous avoue que jamais vous n’oublierez cette saveur qui vous colle au palais pour le restant de vos jours. A u fur et à mesure que les jours passaient, notre jeune chauffeur de 25 ans, Bekelé, n’arrêtait pas de nous surprendre avec ses connaissances  de l’histoire de l’Afrique. Il connait tous les présidents, leur époque de règne, les spécificités de chaque pays. Et bien sur, il n’hésitait pas à nous poser des questions  très pointues  pour compléter ses infos.

Avec son excellence l’ambassadeur d’Algérie en Ethiopie 

Monsieur Rachid Belounes 

Le 27 Mai, je reçois un coup de fil de Mr Larbi Lebbaz Abdelfattah, diplomate, me confirmant que son excellence Monsieur l’Ambassadeur donnait un dîner en l’honneur de tous les Algériens présents à cette grande manifestation continentale. Arrivé sur les lieux, je ne croyais pas mes yeux, quand, son excellence Monsieur l’Ambassadeur d’Algérie à Addis, Monsieur Rachid Belounes vint nous féliciter  chaleureusement  pour la performance de la veille qui a fait la fierté de notre représentation diplomatique dont les membres n’ont ménagé aucun effort pour que notre séjour soit le meilleur possible et il le fut . Là seulement j’ai compris que le troisième personnage  dont j’ai fait allusion tout au début de mon récit  et qui était  venu nous saluer au niveau de la salle d’embarquement du Caire n’était autre que Mr Rachid Belounes qui venait à peine de prendre ses fonctions en Ethiopie .je voudrais lui témoigner ma gratitude quant à la prise en charge de notre délégation, de ses encouragements qu’il réitérait plusieurs fois dans la soirée , de sa disponibilité à appuyer  tous mes projets futurs avec l’Afrique. Jamais je ne me suis senti aussi fier d’être Algérien à ce point car il m’a dit ouvertement « Tewfik  l’Algérie est fière  de ce que tu viens de réaliser et que désormais sur cette corne de l’Afrique tu peux compter sur moi et considère moi non pas en tant qu’Ambassadeur mais plutôt comme ton frère aîné ». J’ai été tellement ébranlé par cette marque de sympathie qu’il m’a été impossible de trouver le sommeil en regagnant ma suite à l’hôtel Oumma.

Le  siège de l’union Africaine 

Le 28 Mai, dernier jour sur le sol Habachi. Notre grand ami Larbi diplomate au sein de notre Ambassade passa nous prendre à l’hôtel vers 10.30h. Dans sa 4*4, nous nous attaquons au reste de la ville qui manquait à notre puzzle. Plus on avance, plus on découvre des choses nouvelles. Vers  midi, on s’arrêta  devant un restaurant turc niché dans un quartier huppé de la capitale. Accueil chaleureux, car notre ami est un habitué des lieux. Le patron, un Turc à la corpulence imposante mais au visage d’eternel étudiant. J’apprends par la suite qu’effectivement le boss avait séjourné pendant treize longues années en Sibérie en tant qu’étudiant. Et grande, fut sa surprise quand  je me suis adressé à lui dans la langue de Pouchkine. Mal m’en est prit, le patron ne voulait plus nous lâcher, car après le repas, il nous convia à prendre le thé dans un salon privé et là nous avons passé en revue toute notre vie estudiantine en Russie. Continuant notre périple, notre ami Larbi nous emmena à la découverte  de la maison du café. À peine franchis le seuil de la boutique, une senteur fort agréable vous happe. Pendant que mes amis étaient occupés à négocier quelques kilos à acheter, moi je me suis faufiler a l’arrière boutique pour voir de visu comment le café arrivait dans ces paquets à la couleur or, car toute la chaine de fabrication est présente sur place. Chargés  de nos paquets de café, nous quittons la boutique pour une autre destination. Arrivés au début de l’avenue « Aldjazair «, on découvre sur notre gauche, la fameuse université d’Addis-Abeba, à l’architecture Baroque  entourée de beaux espaces verts à l’anglaise. Sur le même trottoir le restaurant Algeria. Un peu plus loin sur la droite, se dresse l’imposante Ambassade de Mister Obama. Commence  alors, notre ascension vers le sommet « Ontoto » situé à 2900 m d’altitude. Incroyable mais vrai, notre 4*4 peine à s’attaquer au mont, alors que de petites dames pauvrement vêtues et au dos chargé de branchages dévalent la pente avec une aisance à faire pâlir le plus sportif des mortels. Arrivés au sommet, soit 2900 m d’altitude, je découvre avec plaisir, une église orthodoxe dans le chant des fidèles, en discontinue, résonne comme le chant tibétain. Et juste un peu plus loin le fameux centre d’entrainement des athlètes de haut niveau à l’image de notre Tewfik Makhloufi. Je comprend alors, pourquoi après un séjour dans ce centre, les athlètes arrivent à pulvériser tous les chronos. Après un grand bol d’air, notre 4*4 dévale la pente avec une aisance sans équivoque et là plus je m’éloigne du sommet, plus je sens que je suis entrain de me séparer d’Addis que j’ai commencé à apprivoiser. Retour à l’hôtel, on se prépare  à rentrer à la maison avec un grand pincement au cœur, car Addis n’est pas capitale de l’Afrique par hasard. Jusqu’au dernier moment, les gens de l’ambassade ont rempli leur mission avec nous et pour cela nous leur sommes reconnaissants.

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Posté par le Juil 11 2013. inséré dans ACT OPINIONS, ACTUALITE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez répondre ou laisser un trackback à cet article

40 Commentaires pour “Reportage de notre ami l’inénarrable Tewfik Adda Boudjellal : »Mon séjour au royaume des Habachas ! »”

  1. kerroum retraité

    vraiment ce mec voyage beaucoup ai je vu après le Maroc destination nouvelle les habbachas d’Ethiopie.Joli récit

  2. benali

    superbe bone continuation des reportages qui nous enrichissent et font honneur au journal belabbésien Sahit tewfik

  3. elhadj abdelhamid

    Bonjour
    Heureux qui, comme toufik, a fait un long voyage.
    Mais nous sommes tous heureux qu’un jeune groupe de Belabbésiens, Raïna-hak, ait fait honneur à son pays, l’Algérie, dans la capitale africaine Addis-Abéba, au grand bonheur, aussi, de Son Excellence l’ambassadeur qui ne pouvait mieux commencer son  » mandat « .
    L’idée d’associer, au groupe algérien, des musiciens d’autres pays africains pour chanter Bob Marley au pays de Haïlé Séllassié est géniale, tant sur le plan musique que celui de l’esprit de l’africanité chère à notre festival panafricain d’Alger.
    Bob Marley avait chanté Haïlé Séllassié. Pourtant d’un père  » blanc « , le Jamaïcain s’était identifié à un Noir Africain et sa musique, reggae, chante, comme son mouvement rasta le prêche, le retour en Afrique, le rapatriement, des Afro-Américains, en général.
    Par cette philosophie noble, Bob Marley reste un anti-Harrag  » africain « .
    Ce n’est pas comme certains raï-men de chez nous, proclamés roi et prince, sans royaume, ayant fui le leur, l’Afrique pour aller, ailleurs, dans une incitation criminelle de la jeunesse leurrée par les belles voix de ces sirènes du malheur, chanter hout ouala doud!

  4. belabbes

    bon résumé qui est objectif monsieurAda b tewfik fournit des eforts

  5. belabbes

    bon résumé qui est objectif monsieurAda b tewfik fournit des efforts

  6. B.Rahmane( presse)

    Excellent reportage -grand merci mon frère Tewfik -digne représentant de Sidi Belabbes et de l’Algérie à travers ta plume car tu nous as fait partciper et partager ton voyage – agréable séjour

  7. benali

    RAHMAN dones nous du nouveau des clubs de la wilaya

  8. yahia

    ALLAH yehafdek wa yahtik essaha pour cette virée en Ethiopie grâce à ces illustrations qui parlent d’elles-même. Chapeau khouya Tewfik et bon Ramadhan à toutes et à tous.

  9. CHOT Lahcène

    Salam Tewfik

    Je suis et serai toujours fier de toi ….Un algérien hors norme ,doté d’une intelligence exceptionnelle ,cultivé ,plein de ressources humaines et d’idées nouvelles ….Avec tes innombrables voyages tu as su étoffer tes connaissances sur les divers cultures us et coutumes des pays visités …tel Ibn Batouta historien arabe ,tu nous entraînes à travers les senteurs de l’Éthiopie …et nous donner le gout du voyage et de la découverte ,merci mon ami et frère tewfik de cette grande bouffée d’oxygène que tu as su insuffler en nos cœurs ….Allah te bénisse te donne la santé et de continuer de voyager pour nous éclairer de ta lumière ….merci

  10. B.Rahmane( presse)

    Mon frère Benali ,je partage ton souci
    je viens d’entrer de Bejaia où j’ai assisté aux assises nationales de lacoordination des enseignants de français d’Algérie ( CNEFA ) dont je suis chargé de l’information et communication et représentant de la wilaya de sidi belabbes
    Mais je n’y manquerai pas à ta demande .Ramadhan Karim à toi et à ta famille et bsahtftourak

  11. Mohamed

    Très bon récit.
    Les éthiopiens sont unis dans la misère, les nôtres sont désunis dans
    La richesse. Enfin il faut savoir voler,et très haut.

  12. abbes

    un excellent reportage que piblie la voix de sba par l’ambassadeur de belabbes. Franchement ceux ne sont plus des coups d’essais mais de maitre

  13. gherbi sba'

    BRAVO anotre ambasadeur

  14. tayeb n

    Le jour oû les Algériens se mettront à voyager , à découvrir d’autres pays , d’autres cultures et d’autres sociétés là on pourra attendre quelque chose de ce peuple Mais tant que la plupart des gens passe son temps dans les cafés et aux coins des rues , à palabrer et se dénigrer les uns les autres , on n’avancera jamais .
    Je félicite l’auteur pour son aventurisme et son gout pour la découverte. Bravo.

  15. Med NASRI

    Si Tewfik ADDA Boudjellal par vos reportages excellents vous honnorez « la culture » algerienne. Un superbe Ambassadeur Je vous souhaite beaucoup de Réussites et que DIEU VOUS PROTEGE.Inch.ALLAH

  16. a,dennoun

    Merci Tewfik, super bien detaille ce voyage. Tu m’as fait decouvrir une partie de ce monde.Bonne continuation et souhaite le succes a Raina Hak.
    amicalement,
    A.D

  17. Belamri abdelkader

    Plus on découvre d’autres pays ,plus on confirme que l’on recule.Les voyages forment l’homme et lui font prendre conscience combien il est nécessaire de s’attacher à sa culture et ses traditions qui font sa personnalité et le particularisent des autres peuples.Le métissage des cultures ( musiques ) est une curiosité intellectuelle qui s’apparente à la recherche et la créativité.Il faut pour cela développer sa propre culture et la personnaliser pour la rendre attractive et disponible au mixage. Tewfik connait tout cela ,seulement l’environnement décisionnel est souvent rétif ,il ne s’exprime que quand les évenements s’imposent à lui.

  18. CHOT Lahcène

    @Tayeb je reproduis votre texte excellent c’est ce que je pense …j’ajouterai que tant que le dinar ne sera pas convertible en monnaie étrangère l’algérien est coincé pour voyager …ALLAH EST GRAND

    tayeb n
    11 juillet 2013 – 20:02
    Le jour oû les Algériens se mettront à voyager , à découvrir d’autres pays , d’autres cultures et d’autres sociétés là on pourra attendre quelque chose de ce peuple Mais tant que la plupart des gens passe son temps dans les cafés et aux coins des rues , à palabrer et se dénigrer les uns les autres , on n’avancera jamais .
    Je félicite l’auteur pour son aventurisme et son gout pour la découverte. Bravo.

  19. Belabbésien

    « Mr. Tewfik Adda Boudjellal.
    Spocibo za etot raskaz kotori menia napomnil notchi drouguié : Odno zvoutchnoié politilo kak iskra u ounilo po rovnomou polou u dorogo pilitsa s lerko a nam otchi davno ouch soukhié…..Merci a notre concitoyen de nous informer de ce qui se passe ailleurs car on a tendance a se croire le nombril du monde.
    Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
    et qui plein d’usages et de raison est revenu vivre entre ses parents.
    Nous attendons la suite du Mousselssel.
    Bonne chance et bon courage a Raina Hak. (Nadéious v xorochem smésli)

    • tewfik adda boudjelal

      Спасибо моему другу за этот небольшой взгляд на язык Пушкина!
      Si je fais part de mes souvenirs de voyages à mes concitoyens, c’est juste dans un esprit de partage car je considère que dans la voix de sidi bel abbés nous sommes en famille.
      J’aimerais de mon vivant assister à un sursaut d’orgueil de la part de nos concitoyens et voir enfin émerger un mouvement citoyen seul garant d’une qualité de vie meilleur .Quand je découvre de nouvelles contrées et de nouveaux peuples, je ne cesse de les jalouser .Car nous avons tout pour réussir, mais malgré cela, nous continuons dans notre logique pathétique.
      Je me retiens pour ne pas trop m’étaler sur le sujet car il y’a tant à dire et surtout à faire. Il devient urgent de reconstruire d’abord l’Algérien avant de lui mettre sous le nez de nouvelles infrastructures et équipements modernes qui demandent beaucoup de civisme de la part de ses utilisateurs.
      Il faudra cesser ces agitations stériles dans tous les domaines et apprendre à faire les choses dans les règles de l’art et dans la transparence totale .Impliquer d’avantage la société civile mais pas celle autoproclamée…
      Je tiens à vous remercier au nom de ma formation les Raina-Hak dont je souhaiterais vivement que les décideurs locaux comprennent un peu, qu’ils ont tout à gagner en soutenant cette jeune formation qui se bat contre « les verrous » parsemés çà et là.
      Les Raina-Hak peuvent être une véritable locomotive pour tous les artistes locaux qui sont livrés à eux-mêmes d’abord, une véritable vitrine pour toute l’Algérie et une fierté pour Bel –Abbés.

  20. chaibdraa tani djamel

    Merci à toi de ce reportage, grand ambassadeur de SIDI BEL ABBES

  21. Bouchentouf

    Salem
    Voici un voyage sympathique au regard de ces images qui nous entraînent dans l’un des pays les plus anciens de l’Afrique, jamais colonisé par ailleurs. Réputé pour ses coureurs de fond et de demi-fond, champions adulés de tout un peuple à l’image de Gebreselassié, d’Abébé Bikila et de bien d’autres sauterelles du 3000 m steeple. C’est un pays montagneux aux potentiels hydrauliques énormes, une immense réserve d’eaux alimentant le Nil qui rend actuellement les Égyptiens nerveux quand à la construction d’un barrage hydro-électrique sur la partie Ethiopienne. L’Ethiopie que l’on peut qualifier aussi de la plus ancienne dynastie du monde avait à sa tête l’empereur Hailé Sélassié 1er descendant, de la reine de Saba et du roi Salomon, dont il était parait-il le deux cent vingt-cinquième successeur. Son titre complet est négus (najashi) («roi des rois»), lion de Juda, défenseur de la foi chrétienne, force de la Trinité, élu de Dieu, il a reçu pour nom à sa naissance celui de Ras Tafarí Makonnen (Tafarí : Celui qui est redouté) ; il était en outre, le neveu de l’empereur Ménélik II, qui, au cours de son règne, commencé en 1889 et achevé à sa mort en 1913, accomplit les premiers pas vers la création d’un État unifié et moderne. Devenu la figure de proue des pays opprimés, puis du Tiers Monde et de l’Afrique en particulier (l’Organisation de l’unité africaine créée en 1963, sur son initiative, a son siège à Addis-Abeba), Hailé Sélassié travaille sans relâche à parfaire et à affermir l’unité de l’Éthiopie sans jamais y parvenir jusqu’en septembre 1974, où il est destitué par des soldats et des sous-officiers rebelles qui l’assassinent le 27 août 1975 laissant place à une dictature marxiste dont l’instigateur et tyran Mengistu Hailé Mariam surnommé le « Négus rouge » déposé à son tour en 1992 après des conflits internent latents qui aboutirent à la cession de Érythrée. Merci Tewfik mais Raïna Hak c’est quoi au juste ? Saha F’tourkoum. Cordialement

    • tewfik adda boudjelal

      Mon cher frère Ghalem voici une petite description de la jeune formation les Raina-Hak de sidi bel abbés.
      Le groupe musical « les Raina-Hak » est composé de jeunes musiciens, ayant subit pour la plus part une formation académique au conservatoire de Sidi-Bel-Abbès.
      Ces jeunes mélomanes adhèrent parfaitement au projet Raina-Hak » qui consiste à créer de nouveaux sons tout en gardant la touche Bélabésienne et cela bien sur pour le plus grand bonheur des adeptes du Rai-originel, le Rai de Sidi-Bel-Abbès.
      Evoluant sans aucun complexe, ces jeunes talents ont eu à partager la scène avec le duo « Amadou et Mariam » lors du festival international de Timgad de 2008 .Avec le géant Africain , Mr Salif Keita à Tizi-Ouzou , lors du festival panafricain de 2009, une participation fort méritée au mondial de football qui s’est tenu en Afrique du sud en 2010 et assez récemment, une représentation Algérienne à Addis-Abeba dans le cadre du cinquantenaire de la création de l’union Africaine .
      Je t’informe mon cher frère Ghalem, que je m’occupe de cette formation depuis juillet 2007 à nos jours. Et je peux avancer sans fanfaronnade que les Raina-Hak sont pratiquement la seule formation dont le nom est déposé et protégé par L’office national des droits d’auteurs et droits voisins .En plus , ils ont une chance inouïe d’avoir un jeune compositeur arrangeur doué de capacités uniques en terme de création et créativité prêt et disposé a travailler pour eux .je porte à ta connaissance en outre que mon ami Igor Nikitinsky ex compositeur du duo Amadou et Mariam planche sur un titre en français pour le prochain album du groupe .Ajouter à cela ,une designer graphiste de talent vient de réaliser le logo du groupe et s’occupera du volet publicitaire et promo .Et pour couronner le tout les Raina-Hak se targuent d’avoir un manager universitaire , communicatif et parlant plusieurs langues .Donc ils ont tout pour réussir pour peu que les décideurs locaux daignent enfin , les considérer à leur juste valeur et écartent de leur chemin les verrous qui leur sont imposés depuis le tout début .Car il n’y’a pas plus frustrant que l’on vous tourne le dos « chez-vous » alors que l’état Algérien mise sur vous pour le représenter à l’étranger .Les Raina-Hak sont une valeur sur pour peu que la bêtise humaine s’écarte de son chemin .

  22. Hakem Abderrahmane

    MrTewfik vient de nous démontrer que la pratique de l’activité culturelle nous permet également de faire un beau voyage!Mr Tewfik nous incite à cela !Bonne chance à toi et à ta troupe d’artistes!

  23. Belabbésien

    Il m’a été donné de visiter et de travailler dans certains pays africains sub-saharien tel que le Congo (RDC), le Ruwanda, le Burundi, le Niger etc…J’ai constaté que tous ces pays sont riches en matières premières et possédent de magnifiques terres pour faire de l’agriculture et pourtant leurs habitants vivent dans une grande misére. J’ai pu voir de mes propres yeux des mosquées a Goma (RDC), a Bujumbura (Burundi) et rencontrer des descendants des commerçants arabes qui venaient d’Oman avant que Savorgnian de Braza ou Levingston foulent le sol de ces contrées. J’ai constaté de visu les méfaits du colonialisme français et belge et l’exploitation féroce de ces peuples par les compagnie minières occidentales. J’ai travaillé dans la jungle accompagné par des bantous et gardé la nuit par des pigmés. Je tien a souligner que ce sont des gens très gentilles et hospitaliers. J’ai visité les sources du Nil au sud Est du Burundi et vu comment une petite riviére deviendra par la suite un grand fleuve.
    J’ai traversé la grande forêt  »Kébira » vers la frontiére de la Tanzanie , du Ruwanda et du Burundi. Dans cette forêt existe une source ou dans un passé récent, le peuple du Burundi (Tutsi) accompagnait son roi pour le baigner et lui remettre une coupe remplie du sang d’un jeune homme volontaire pour qu’il la boive afin que la récolte soit bonne durant la nouvelle année. J’ai écouté le tam-tam résonner a Ngozi (Ville) et observé un grand Ngando (crocodile) sur le lac Tanganika. Partout ou j’ai été j’ai été très bien reçu quand les gens ont su que j’était algérien. Ils se rappellent de l’aide de l’Algérie a leurs pays pour leur libéralisation du joug colonialiste. Lors de mon passage a Nyamé au Niger j’ai remarqué une chose extraordinaire: Je flânai sur la grande place du marché (10X la Tahtaha) ou l’on vendait de tous:électronique, tissus etc..quand le Muézin a commencé son appel a la priére du Asr. Tous les commerçants sont partis faire la priére et ont laissé leurs étales sans aucune surveillance humaine! J’imagine la même chose chez nous et vive les dégâts.
    Notre pays n’a pas su fructifier les investissements qu’il a fait en aidant ces pays. Il pourrait facilement envoyer des spécialistes algériens travailler la bas dans le cadre d’une coopération bénéfique pour tous. Je recommande a mes concitoyens de bien prendre soin des étudiants africains qui étudient chez-nous.
    Ce sont les cadres de demain!
    Les algériens devraient a mon humble avis cesser de regarder vers le nord mais s’orienter vers le sud comme nos ancêtres qui faisaient du commerce en partant
    depuis Ouargla pour traverser Tin tarabine, puis Tin séririne puis Tin Mersoi et puis arriver au Bled Essoudan.
    J’ai rencontré des algériens au fin fond de l’Afrique et a l’extrême nord chez les Inuits(Esquimaux) et je peux dire avec fierté que nous sommes un grand peuple et que nous n’avons rien a envier aux autres peuples . L’algérien est courageux, ingénieux, débrouillard si notre État lui laisse la liberté d’entreprendre des projets nous vivrons bien mieux qu’avec la rente du pétrole.

    Saha Ftourkom et Ramadan mabrouk .
    Privet Tewfik u Mohamed G.
    Kak govoril Souvorov »Troudno v outchénié, lerko v baiuo ».

  24. sofiane

    de la dynamique en miuvement

  25. Mellali

    C’est tres honnorant pour notre bel abbes et sa culture merci l ami pour tous ce que vous faites pour hisser haut notre region

  26. NORE BARAKA

    jolie voyage Mr toufik nous avons l’honneur de voir un bel-abbesiens faire ce tour merci ADDA BOUJLEL TOUFIK ton ami BARAKA.

  27. sahraoui karima

    Tewfik est à la fois un voyageur qui écrit et un écrivain qui voyage sans qu’on sache vraiment quelle est l’activité qui a la primauté tant écriture et voyage sont liés l’un à l’autre ; cette imbrication pourrait bien être d’ailleurs ce qui définit le mieux la littérature de voyage. La contribution de Tewfik au monde littéraire et au monde du voyage est exemplaire, il nous fait percevoir avec acuité les êtres et les choses qu’il rencontre et côtoie et qu’en définitive il nous permet de mieux comprendre le Monde, et c’est ainsi que le récit de voyage devient littérature de voyage, un genre littéraire à part entière.
    On se demandera si l’on peut écrire sans voyager et voyager sans écrire… Les voyageurs qui voyagent sans écrire n’ont que l’oralité et l’image pour nous raconter leur histoire. Quant aux écrivains qui écrivent sans voyager ils doivent avoir assez de ressources intérieures pour écrire, Les voyageurs qui sont aussi écrivains nous font donc un double cadeau, celui de leur voyage et celui de la littérature. Le voyage se construit pas à pas, l’écriture se conçoit mot à mot. Qu’ils soient des écrivains qui voyagent, des voyageurs qui écrivent ou des écrivains qui ne voyagent pas, tous ceux et toutes celles qui écrivent doivent avoir la capacité de transmuer leurs voyages, en littérature nourricière.
    Que la forme de son écriture soit narrative, descriptive, analytique ou poétique Tewfik, donne toujours la parole aux êtres et aux choses. Mais ce qui est certain , c’est le souci du détail et cette narration qui vous transporte jusqu’à vous donner l’impression de voyager à travers ces récits .

  28. Belamri abdelkader

    Merci Madame Sahraoui Karima ,pour ce beau témoignage fait à Tewfik ,trés inspiré et juste à la fois; j’aurais aimé qu’il soit mien pour me flatter l’égo ,en le relisant à chaque que j’ai des doutes sur mes capacités  » intellectuelles « .

  29. Bel Hadj Farid

    Merci Tewfik pour avoir réussi de faire de ton voyage le notre. Narration, description, analyse ou poésie qu’importe nous sommes entraînés dès les premières lignes avec cette formidable sentation d’être du voyage.Mais le plus important, puisqu’il est question de culture c’est d’avoir su porter le message et donc l’emblême très haut dans le ciel non seulement d’Adis Abeba mais aussi d’Afrique. Bravo

  30. un belabbésien

    Ce nom si familier raisonne dans le lycéen que jétais S’agit il d’un architecte fils du militant tailleur dont le commerce était sis dans les alentours du théatre de notreville

    • nadjia zinai

      nadjia zinai
      Merci Tewfik pour ce merveilleux recit, cette superbe description de ton

      voyage au pays de Habachas,pays de grande civilization.J’ai eu l’agreable surprise de retrouver mon ancien eleve du lycee El Houes en premier lieu et de savoir ce qu’il fait pour sa ville,comme pour continuer ce que son defunt pere Allah i rahmo a fait pour son pays!Je ne me doutais pas que tu etais aussi ecrivain! J’aime ta facilite d’expression ,ton style fluide J’ai eu l’impression de lire Amine Maalouf.Tu nous a fait le. recit d’un voyage que l’on ne fera peut etre jamais merci Tewfik.Je souhaite a Raina Hak d’evoluer et de trouver sa juste place dans la vie artistique et culturelle de notre si chere BelabbesEt a toi je souhaite d’autres voyages ou nous serons convies via la voix de sidibelabbesBON RAMADHAN TEWFIK Saches que je n’ai pas oubliele grand gaillard de termlnales que tu etais.Salam

      • tewfik adda boudjelal

        Quel beau cadeau vous me faites, Madame, à trois jours de mon anniversaire .Je suis extrêmement
        Ému par cette marque de sympathie de votre part .Moi aussi, je n’ai jamais oublié mon jeune professeur d’Anglais de l’époque fraichement débarquée du Royaume uni, après me semble-t-il un long séjour linguistique. Grâce à vous, j’avais enfin compris pourquoi on disait, que l’Anglais été considéré comme une langue « vivante » .De par votre subtilité vous avez su nous intéresser à cette matière très enrichissante qui, m’a et continue, de me servir dans mon quotidien.
        Grâce à mon travail dans le domaine culturel et à mes voyages relativement fréquents, j’arrive à passer du Français à l’Anglais et au Russe avec une aisance particulière.
        Je suis ravi de constater que mon style d’écriture vous plait beaucoup .je vous avouerais que plus on avance dans la vie, plus on voit les choses autrement .D’ou le plaisir que j’éprouve à chaque à fois, à partager mes souvenirs de voyages .je décris les choses d’une manière juste et franche.
        Suite à mon article « mon voyage chez M6 «, j’ai reçu des témoignages de partout .Et à chaque fois, on me fait la même remarque .Merci Tewfik « grâce à toi nous avons voyagé à travers tes yeux «, ce genre de reconnaissance est pour moi, la plus belle des récompenses.

        http://lavoixdesidibelabbes.info/mon-voyage-chez-m-6-par-notre-fidele-ami-tewfik-adda-boudjellal/

  31. kerroucha

    Des paroles de vraie éducatrice qui marqua son territoire

  32. Ahmed Khiat

    Récit captivant, et instructif à plus d’un titre. Jusqu’à ce jour, j’ai toujours assimilé ‘ Ethiopie ‘ à famine et sous-développement dégradant. J’avais évidemment bien tort. Plusieurs pays africains et asiatiques progressent à pas de géant. Qu’en est-il de nous?
    Bravo mon cher Tewfiq

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