La Voix De Sidi Bel Abbes

Quand le Handball continue de faire le bonheur des jeunes à Sfisef devant l’indifférence totale de l’autorité locale. Par Dr.Driss REFFAS

« Sfisef et Saïda sont des écoles de hand-ball… », une déclaration d’un illustre entraîneur qui a fait les beaux jours de l’équipe nationale durant les années quatre vingt. Il s’agit de Azziz Derouaz , l’inventeur de la défense avancée ou « Défense Algérienne » pratiquée à l’échelle internationale par des équipes hupées dans la discipline.Il n’a pas menti, car la petite balle est reine dans le coeur des sfisefis.

Le corse monsieur  Bianchi, alors maître d’éducation physique vers la fin des années cinquante jusqu’en 1966,  a été le précurseur du sport roi dans la localité de Mercier Lacombe. En 1966, il emmena les équipes cadettes masculine et féminine à la finale des sports scolaires et universitaires qui se sont déroulés au stade de l’ASSEPSO d’Oran. Le ministre de la jeunesse et des sports monsieur Benhamouda a remis les trophés aux deux capitaines, Rahal Latifa et Belmokhtar Maâchou. Les filles du  C.E.G Frantz Fanon de Mercier Lacombe ont battu les filles du lycée Malika Gaîd de Sétif, et les garcons ont pris le meilleur sur le lycée de Blida.Durant les années 70, le handball sfisefi a plané durant plus de dix ans sous la houlette du technicien Belabésien Ahmed Belkadji. On assistait à des rencontres de haut niveau dans le stade fétiche de l’école de la gare. Il y avait le Mouloudia de SAÏDA, la CASORAN et le NAR ARZEW qui ont donné naissance par la suite au grand Mouloudia d’Oran. L’USCOF de Sfisef parrainée par l’office des forêts était une véritable pépinière de talents dans la discipline. D’ailleurs en 1974-75, l’équipe juniors et séniors étaient qualifiées au ¼ de finale de la coupe d’Algérie. Il fallait combiner pour composer deux équipes, car la majorité appartenait à la catégorie juniors, mis à part le virvoltant pivot Reffas Kouider dit « Kouidri » et ‘el largo’ Belgadi Benyamna(que dieu ait leurs âmes). L’équipe séniors/juniors a été difficilement éliminée par l’équipe de Annaba(20-18) où brillait beaucoup d’internationaux, entre autre le grand Larbaoui ex joueur de la sublime équipe de hand-ball de  l’USMBA des années 70. Ramdani Ahmed dit El Aoufi, Hirèche Ahmed et Berrefas Nabi ont tapé  dans l’oeil du selectionneur national d’origine Roumaine monsieur Costache. Durant les différents stages de l’équipe nationale appuyés par des matchs amicaux, Ouchia Kamel  le gardien de but titulaire pendant plus de dix ans a été le remplaçant du longiline Hirèche Ahmed, professeur émérite en informatique. Les trois sélectionnés pris par leurs études ont été obligés de quitter la selection nationale.

Aujourd’hui, et après trois saisons consécutives courronées par trois accessions d’affilée , Sfisef se trouve en Nationale II,  et ce après avoir dominé de bout en bout le play-off. Il faut rendre hommage au jeune Amroun Yahia qui a soutenu l’équipe pendant les deux premières années, parallèlement à l’équipe de Foot-ball qui a accédé en division inter-région. Les anciens handballeurs à leur tête Amroun Belhadj et quelques bonnes volontés n’ont pas abandonné l’équipe durant la saison 2014-2015. La subvention octroyée par l’APC n’était pas suffisante pour gérer les différentes catégories. Plus de 100 jeunes pratiquent la discipline reine, de l’école à la catégorie juniors, encadrés par 06 techniciens de niveau universitaire. Les minimes de l’école de Hand-ball ont été deux fois champions du critérium d’Oranie (2014 et 2015). Ces même minimes, invités au tournoi de Malaga en Espagne en 2014, ont pris la deuxième place. Le déplacement de ces jeunes a été assuré par les amoureux de la petite balle.

La salle fétiche où se déroulent les entrainements et les rencontres officielles est dépourvue de filets d’arrêt et du tableau électronique exigés par les ligues et la fédération. S’ajoute à ces défaillances, l’insuffisance de l’éclairage et l’absence des douches.La seule équipe qui représente la wilaya de Sidi Bel Abbès à l’échelle nationale, a débuté le championnat de nationale II avec des difficultés qui n’honorent nullement les responsables administratifs et élus. Le premier match qui s’est déroulé à Sfisef le vendredi 09 octobre 2015, l’entraîneur a aligné une équipe qui n’a pas effectué de préparation physique générale, ni a participé à  des matchs amicaux. Relizane n’a pas trouvé de résistance pour engranger les points de la victoire. Le vendredi 16 octobre 2015, le technicien volontaire Belhadj AMROUN, ex joueur de la glorieuse équipe de monsieur Belkadji et l’entraîneur en chef étaient contraints de ramasser quelques jeunes joueurs  au nombre de huit pour éviter le forfait. Tlemcen a étouffé la jeune équipe sans  banc de remplaçants.Les jeunes n’ont pas eu droit au repas. Un écart de seize buts.

Et pourtant, Dans notre wilaya on priviligie le football  où le milliard est consommé comme un bout de pain. Cette jeune équipe issue de l’école de hand-ball de Sfisef n’a pas besoin de milliards, seulement d’un peu d’attention et une modeste subvention qui valorise sa position au niveau de la division nationale II. Les responsables des équipes de Relizane et Tlemcen ne croyaient pas à leurs yeux en constatant les victoires facilement acquises sur une formation modèle du hand-ball . Ce qui surprenant et  qui dénote le manque de considération de la part des responsables de notre wilaya, réside sur le fait qu’ils ne sont même pas au courant de l’accession de Sfisef en nationale II. Aucune lettre d’encouragement n’a été adressée au club, ni même une cérémonie organisée pour booster les jeunes à travailler davantage. Espérons Une réaction de monsieur le ministre de la jeunesse et des sports  pour réhabiliter la salle omnisport, et de là réhabiliter aussi le hand-ball à Sfisef. Sfisef n’est ni Tadjenat, ni  El Eulma ni Sétif. Elle est vide économiquement.Bravo aux jeunes qui mouillent le maillot pour l’amour de la ville historique, et merci pour les bénévoles et les anonymes qui chérissent Sfisef. Pour que vive le sport dans notre wilaya dans le seul but de chasser les fleaux qui guettent notre jeunesse.

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Posté par le Oct 20 2015. inséré dans ACTUALITE, COLLECTIFS. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

22 Commentaires pour “Quand le Handball continue de faire le bonheur des jeunes à Sfisef devant l’indifférence totale de l’autorité locale. Par Dr.Driss REFFAS”

  1. Mme CH

    Bel article mon ami Dr Reffas….!!! En plus, j’adore le Handball, c’est un sport que j’ai pratiqué pendant une période avant de passer à d’autres disciplines….D’ailleurs, mon premier but, c’était contre une équipe scolaire de Tlemcen….on avait joué sur le terrain du Lycée El Haouès…..!!!

    Effectivement, les responsables doivent donner beaucoup plus d’importance et de considération aux sportifs des autres disciplines….!!!!. Ils doivent les encourager et les soutenir moralement et financièrement pour qu’ils améliorent leurs performances…!!! Surtout lorsque ces sportifs prouvent leur compétence, leur force et obtiennent des résultats satisfaisants; donc, on doit absolument prendre soin d’eux, surtout des jeunes qui ont accédé à la nationale II, c’est un très beau résultat pour la localité de Sfisef (wilaya de SBA)….!!!! Enfin le sport est une culture, et on y peut rien si les responsables ne possèdent pas cette culture….ils sont occupés par d’autres…..!!!!!???

    Docteur, j’ai aimé aussi la phrase: »Bravo aux jeunes qui mouillent le maillot pour l’amour de la ville historique »….surtout historique….!!!!!

    Par contre ce que je n’ai pas aimé, mais pas du tout, c’est cette pancarte qui est derrière les jeunes handballeurs… « Beefeater. »…??? Pourtant vous avez écrit une très belle phrase: « Pour que vive le sport dans notre wilaya dans le seul but de chasser les fléaux qui guettent notre jeunesse. »….Alors comment peut-on chasser les fléaux si on fait de la publicité gratuite, en plus, à une marque de boisson alcoolisée qui appartient à Pernod Ricard qui est une entreprise française spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins…!!! Quel gâchis, surtout lorsqu’on dit une chose et l’on fait son contraire….!!!!
    Que fait cette pancarte ici…??? Et la photo, à quel endroit a -t-elle été prise…???

    Dommage mon ami, sinon pour le reste, je me suis régalée…!!!

    Bonne fin de soirée…!!

    • Dr Reffas

      Salut mon amie CH.

      On a changé de photo. Les jeunots ont pris des photos un peu partout lors de leur séjour en Espagne. Faut-il aussi discuter du panneau de Coca Cola? Je pense que non. Constatez comme l’esplanade est propre.Pour ce qui est du Hand-Ball à Sfisef, il est temps de réagir pour permettre aux jeunes de cette localité de se focaliser sur ce qui peut leur apporter du meilleur dans leur légitime ambition, et surtout d’assainir l’environnement des fléaux qui commencent à détruire notre jeunesse. Je pense aussi aux autres localités qui sont délaissées tant sur le plan sportif que culturel. Le chef lieu de la wilaya ne peut refléter la réalité de toute une wilaya.On investit trop sur le chef lieu de wilaya. A titre d’exemple, à Sfisef autant que pour Telagh et Ben Badis, il n’existe pas de salles de conférence (auditorium) pour permettre à des associations d’organiser des colloques et journées d’ordre scientifique ou culturel. Un vide culturel qui fait peur. Tout est centralisé au niveau du chef lieu de wilaya. En ce qui concerne le sport, l’USMBA rafle la mise. C’est un moyen de publicité qui trompe. Le temps jugera des bonnes et mauvaises intentions.

  2. Dr Reffas

    Bonjour mon ami CH

    La photo a été prise en Espagne, lors du tournoi de Malaga. La Publicité qui est derrière les jeunots, n’a rien à voir avec la marque d’alcool. C’est une publicité de fast-food.
    Merci pour vos encouragements.
    Amicalement.

  3. Mme CH

    Salam mon ami Dr Reffas…!!! Merci pour ces éclaircissements, mais la pancarte prêtait à confusion car lorsque j’ai fait une petite recherche sur la toile, j’ai trouvé qu’il s’agissait d’une marque d’a…..!!!! Donc cela pouvait prêter à confusion…!!! La deuxième photo est beaucoup plus belle et les jeunots sont très mignons et ont l’air d’être très sérieux….!!! Il faut vraiment les encourager et prendre soin d’eux…!!!!

    Mon ami, vous avez oublié un « e » à ami…..!!!! Dites-moi, il n’y avait pas que des garçons qui jouaient au Hand…??? Je faisais partie d’une équipe scolaire d’un CEM et contre Tlemcen on nous a désignés le terrain du lycée El Haouès pour jouer le match…un beau match qu’on avait gagné……!!!

    Bon vent pour tous les sportifs et toutes les sportives….il faut beaucoup de sérieux, de courage, de volonté, de persévérance, d’entrainement ainsi qu’une bonne hygiène de vie pour réussir…..et puis on fait aussi du sport pour le plaisir….!!!!!

    Amicalement…!!! Allez je me sauve…

  4. BD

    Salut Driss,
    Comment vas-tu depuis la dernière fois?
    Je voulais te remercier pour l’évocation de la glorieuse épopée du hand-ball de notre
     » Filège » bien-aimé et pour l’encouragement des jeunes générations à la pratique du sport et à l’ouverture culturelle.
    PS: feu « KOUIDRI » se prénommait LARBI, Allah yarhmou.
    Bien à toi et à un de ces 4 inch’Allah.

  5. Dr Reffas

    Bonjour BD

    Oui, effectivement, feu « Kouidri », se prénommait Larbi. Je vois de temps en temps ton papa en compagnie de sa bande de vieux. Ils font parti d’une génération dont la plupart ne sont plus de ce bas monde. Que dieu lui préserve sa santé. Le bonjour à ta petite famille aux amis de Beauvais. Il est de notre devoir d’aider notre ‘fillage’. Il nous a tout donné. Quoique me concernant, je l’ai quitté à l’âge de 10ans p6ur rejoindre l’école des cadets. Je suis né dans cette prestigieuse où l’école était au top niveau. Je suis sorti bien armé, avec une bonne base. J’adore mon village natal, il était beau et servait d’exemple en matière de réussite scolaire et universitaire.Djillali, ton exemple est édifiant dans ton cursus universitaire, comme celui de ton ami D.Cherrid. El hamdoulilah. Aujourd’hui, il est de mon devoir de rendre la monnaie à mon « fillage » à travers l’aide que je peux apporter, même d’ordre financière. Je ne lésine pas. Ce que nous vivons actuellement, n’est pas du tout réjouissant. Reste de la bonne volonté et surtout la conviction de continuer à protéger notre jeunesse qui est le socle de ce grand pays qu’est l’Algérie. Malheureusement, on continue à bricoler sans mesurer les dangers qui nous guette en permanence. La jeunesse a besoin d’une prise en charge réelle en matière culturelle, La Chine demeure l’exemple dans l’édification d’une nation qui valorise l’être humain. En tant que sociologue, tu es mieux placé que moi pour porter un diagnostic positif et probablement un traitement adéquat. Je t’embrasse mon ami.

    • Dr Reffas

      lire apporter un diagnostic.

    • BD

      Bonjour Driss,
      Je pense sincèrement que tu n’as pas besoin de préciser les actions que tu mets en place et l’activité que tu déploies au service des autres que ce soit collectivement ou individuellement.
      A chaque fois que je me rends en pèlerinage sou  » l’arbre de fer », je ne peux m’empêcher de penser à toi, comme beaucoup d’autres d’ailleurs. C’est très simple, le lien « arbre de fer » et Driss est définitivement établi chez les ouleds el-bled.
      Je salue ta détermination et ton courage à affronter les difficultés, les tiennes et celles des autres dans un monde où le collectif ne veut plus rien dire.
      Mais bon, je ne vais pas te gêner à te faire trop de compliments, par ailleurs largement et légitimement mérités.
      Mon petit papa qui avance dans l’âge , me parle de toi et de Djilali H, le vétérinaire à chaque fois ( malheureusement très peu) que je le vois.
      N’aie crainte mon ami, ton histoire, ta filiation, ta formation et tes actions sont là pour attester des valeurs que tu portes et que tu mets en œuvre.
      Si jamais je pourrais être utile pour la collectivité ou pour toi ou ta famille il est inutile de préciser que tu peux me solliciter autant que tu peux.
      Je t’embrasse aussi mon ami.
      A bientôt.

  6. ABBES2

    En lisant le commentaire de M BD et sur tout « notre filège bien aimé » je viens de me rappeler d’un jour de l’année 1984 en revenant de marseille j’ai rencontré par coincidence deux pieds noirs agés.Quant ils ont sus que je suis de Sidi bel abbes avec mon ami qui était avec moi, l’un deux nous a posé la question « vous etes de bel abbes » nous avons répondu OUI » «  »vous la connaissez? »ils ont répondu » nous avons passé toute notre jeunesse la ba . »
    où vous étiez exactement ?Alors ici l’un deux a répondu moi j’étais à MERCIER LA COMBE
    et je viens visité mon village natal chaque année si non je tombe malade je vous le jure.puis il nous a présenté son ami qui était de sidi ali ben youb. ah si vous avez entendu comme il parlait la langue arabe! on dirait un de nos vieux.
    quand je lui ai dis que je travail à sidi ali ben youb je me rappelle qu’il m’a demandé si je connaissait un certain LARGUO.
    Et en arrivant a l’aéroport ils ont été accueilli par un officier et il sont passé avant nous et sans etre fouillé comme nos ministres.
    bonne fin de journée.

  7. ABBES2

    J’ajoute MERCIER LA COMBE c’est SFISEF

  8. Amirouche

    Dr Reffas

    Un homme riche a fait des activités sportives une priorité dans sa toute petite ville, considérant que le sport est un excellent vecteur de sociabilisation, il a même décidé d’ouvrir les salles de musculation les soirs et les week-ends pour le bien être de ses concitoyens.
    Plutôt d’attendre les insignifiantes subventions de l’état pour le sport, surtout les miettes allouées aux communes, c’est aux riches et aux associations de mettre la main dans la poche.
    A Sfisef  » le milliard est consommé comme un bout de pain » non seulement dans le football (ce qui est normal), mais dans d’autres domaines pour en faire beaucoup plus d’oseille et de chakara .Nos riches, pas que les « sfisfi », ont presque tous quitté leurs petites villes pour acheter des villas à SBA, Oran ou Alger, à des millions de dinars pour les détruire et bâtir d’énormes « constructions » sans aucun charme, avec plein de garages et portails au rez de chaussée, y en a même qui ont oublié la porte d’entrée(rires)
    Savez-vous que pour une « rechka », un homme très riche originaire de Biskra avait dépensé en une seule soirée dans un cabaret à Oran plus d’un milliard de centimes?, ne serait-il pas mieux de les dépenser pour un petit club de handball ? ou pour un gala de boxe par exemple, que de les dépenser pour des frivolités?!
    Malheureusement , ils ne réalisent pas que l’investissement de leur argent pour les jeunes sportifs ne fera que tirer le nom de leur commune vers le haut.
    Alors, riches sfisfi « khareje drahmeke chwiya » ! tout est à votre honneur si l’USCOF serait une équipe de haut niveau. « J’ai une grande envie de citer des noms mais comme dit l’adage « khali el bire beghtahe »! ».
    J’ignore pourquoi!, mais en regardant ces visages des jeunots, je me dis qu’ils sont promis à un bel avenir sportif …InchAllah

    Bien cordialement

  9. ABRAHAM

    Le sport est particulièrement efficace quand il s’agit de changer le comportement des enfants et des jeunes. C’est un langage universel à travers les frontières ethniques et culturelles, avec le pouvoir naturel de rassembler les gens dans les conflits. Comme activité populaire auprès des jeunes, il a la capacité de communiquer avec des personnes qui ont été exclues du système éducatif traditionnel. Le sport et le jeu fournissent un environnement sûr pour discuter de questions sensibles avec des adultes de confiance.
    Le monde, 24.12. 2010.

  10. Mercier Lacombois "H"

    Autorité??? il n’ya pas d’autorité qui aime la jeunesse. Ils aiment la chkara et les affaires. Elus??? des ignorants placés par le parti FLN de Saïdani le manipulé.Le Hand-Ball un sport, c du saint. Ne vous découragez pas les enfants. Je peux envoyer des tenues et des ballons de France pour les jeunes de ma ville natale.Hchouma alikoum yal mess9uline. Même pas une salle correcte pour jouer au hand-Ball. Je contacterai monsieur Reffas par un ami commun.On va aider selon nos moyens.

  11. Bouhedli Mohamed Nassim

    Merci pour votre excellent article et bonne continuation.

  12. Hassan

    @ Ouled Sfisef.

     » Sfisef zef zouf
    matrague malfouf
    ouahad yakoul
    ou 3achra tchouf. »
    Benouis.

    En lisant l,article du Dr. Reffas,
    j’ai remarqué le temps qui passe.
    Sfisef n’est plus Mercier-Lacombe,
    ce nom a été enterré dans sa tombe.

    Des mutants ont saccagé le village,
    Ils incendient et s’adonnent au pillage.
    Ils ont tué nos jeunes institutrices,
    leurs drapeau est fait de supplices.

    Dans le jardin devant la mairie,
    l’eau ne murmure plus: Il dépérit.
    Quand au majestueux arbre de fer,
    il n’a plus son allure de naguère.

    Sfisef, émeraude dans son écrin,
    n’a pas engendré en vain,
    hier, aujourd’hui et demain,
    des hommes aux bras d’airain.

    Les sfisefis sont des gens valeureux,
    et lors de ces temps malheureux,
    s’unirent tous, gardes et patriotes,
    et écrasèrent la bête sous leurs bottes.

    Sfisef n’a point oublié Ben Arbouche,
    qui voulait éduquer et nourrir ces bouches.
    Il a défendu les damnés de la Terre,
    Camarade à jamais tu resteras dans nos cœurs.

    Que sont devenus les notables,
    qui affirmaient et tapaient sur la table,
    qui résolvaient les problémes insurmontables,
    et servaient et aidaient les pauvres diables.

    Où sont les Bourzigue, Benrabah et Boutkhil,
    vite, vite qu’ils donnent des coups de fil.
    La jeunesse de Sfisef a besoin de vous,
    envoyez et donnez, donnez, quelques sous.

    Que sont devenus les Hamdads, et les Sabris,
    les Amrouns, les Bouhends et les Nouaris?
    Où êtes-vous oh Ouled Slimane,
    entendez-vous de ces contrées lointaines?

    La forêt des Guetarnia a fleuri ce printemps,
    et le bourdon doré a dansé longtemps.
    Je poserai cette question si je l’ose:
    Qu’est devenue la route d’El khmis et ses roses?

    Les amandiers ont-il fleuri comme toujours?
    Ils invitaient à la joie de vivre et à l’amour.
    Les narcisses et les glaïeuls s’élancent,
    et sous la brise courbent la tête et se balancent.

    Sfisef restera digne et fier,
    et pour lui je fais une prière:
    Qu’il reste la ville des lumières,
    et ne retourne jamais en arrière.

    Hassan a écrit ces mots,
    et son cœur est plein de maux,
    en octobre deux milles quinze.
    Ce n’est qu’un essais pas une thèse.

    .

    • Amirouche

      Hassan

      Khayi !

      Par vos annotations, vous m’épatez toujours un peu plus , mais avec ce poème sur Sfisef je ne regretterai jamais de suivre la VDSBA.Chapeau bas!; chaque vers à son sens et chaque mot devrait interpeler la conscience de certains Sfisefi……
      J’aime bien faire des poèmes mais quand j’essaye je sens que les mots me sont imposés car je les cherche,tandis que les vôtres sont fluides et libres .C’est que vous avez tout simplement un don MachAllah.
      A quand un poème sur l’amour de SBA……..
      Respectueusement

    • Mme CH

      Mon frère Hassan, je dois avouer que votre poème m’a vraiment touchée…!!! On sent quelque chose…., et on devine qui est l’homme qui l’a écrit….!!!!

      Ce que vous dites sur Sfisef peut s’appliquer à tout le territoire algérien, à des degrés près….!!! Pôvre Algérie, ses enfants, pas tous heureusement, l’ont bradée pour rien…!!! A qui la faute et à qui profite le crime…????

      Merci mon frère et continuez de nous faire plaisir……!!!! Salam..!

      Saha ftourkoum…!!!

  13. Hassan

    Merci Mme CH et khay Amirouche.
    Vos réponses vraiment me touchent.
    Sidi Bel Abbes m’est trés cher,
    Je l’ai enfoui dans mon cœur.
    J’aime la place Etahtaha
    avec ses Aissaoua et Medahas.
    L’image d’un enfant qui rit,
    vaut mieux que Londres et Paris.
    Un vieil homme sortant de la mosquée
    reflète le respect et la piété.
    Mes respects à tous les bélabésiens,
    Ils me sont chers , ce sont les miens.
    Hassan vous salue bien bas,
    même si vous ‘êtes loin et pas la-bas.

  14. yahia

    Cher Docteur Reffas je vous remercie de cette article.
    Vous saviez bien que ni le handball , ni le football ne peuvent progresser en ces temps à Sfisef , vous me dite pourquoi ? je vous répond : Il y a tellement de brebis galeuses qui ne veulent pas du bien pour Sfisef , pourquoi si Yahia et d’autres que vous n’avez pas cité se sont retirés , parce qu’ils leur ont fait plusieurs coups, du mal entre autres ,organisés des clans . Ces médiocres que vous connaissez chacun par son nom ,ils ne veulent que leur propre intéret oui mon frère .Ton Père Allah Yarhmou a dit beaucoup de ces gens là oua el fahem yafham. Nous tombons malade quand nous irons rendre visite à nos parents.

  15. Dr Reffas

    Bonjour Si Yahia.

    Comme dans toutes les cités de par le monde, il existe des gens qui font de « l’opposition ».
    Il existe aussi des clans qui gouvernent leurs intérêts au détriment de l’intérêt général, celui qui fait promouvoir une société dans le sport ou ailleurs. J’ai bien saisi votre message, mais je vous prie de me croire que mon article est dénué de toute publicité à l’égard des personnes citées. Mon souhait comme celui de toutes les personnes qui aiment Sfisef est de voir notre « village » natal retrouver ses marques tant au niveau de la pratique sportive que dans tous les autres domaines qui faisaient sa fierté, entre autres l’éducation et la culture. Le problème est profond Si Yahia. Que font les » élus » et le pouvoir local pour redresser l’économie de la cité? Que font les « élus » et le pouvoir local pour optimiser la culture et le sport? Je défie l’assemblée populaire de wilaya de nous présenter un programme de consolidation économique mettant en valeur les priorités attribuées pour chaque commune, en se basant sur une analyse fiable en mettant en exergue les indices de précarité.Quant au sport, à l’environnement et à la culture, c’est de la navigation à vue. Le constat est évident Si Yahia. Qu’à t-on fait de l’embellie financière pour valoriser l’aspect socio-économique afin de stabiliser notre société et de lui permettre de progresser continuellement et surement. Regardons autour de nous et faisons le constat en éloignant davantage la démagogie. La médiocrité est un fléau qui a pris de l’ampleur et dont le traitement s’avère délicat pour l’instant. A la veille de la commémoration du premier novembre 1954, nous devons nous recueillir à la mémoire de nos valeureux chouhadas qui n’ont mesuré ni la valeur de l’âge, ni celui de la famille pour répondre à l’appel de la patrie. Ils étaient des HOMMES. Bien à vous Si Yahia. Quant à nos parents, ils n’ont jamais trahi leur devoir.Qu’ils reposent en paix.

  16. artiste

    salam alikoum
    tant que l’histoire de bel abbès et de ses environs n’est pas encore écrite, rien ne boujera
    je crois que tout est lié a l’histoire, et malheureusmeent certains ont pri en otage cette histoire tant de la ville que celle de l’Algérie .
    alors mr Reffas, vous qui a choisi joindre l’utile ( la medecine) a l’agréable l’histoire, bon courage dans cette tâche si noble; celle d’écrire l’histoire, car c’est la clé certaine de touts les débuts possible y compri le sport;
    merci
    Marref

  17. ould brahim mohamed

    Bonjour Driss,
    Tu m as oublié dans ton article, j’ai joué comtre Annaba je me rappele de ce match et le match à arzew.

    Je suis mohamed ould brahim el figuigui ellah yarehmah.

    Mais bon ça m a fait chaud de tomber sur de tel article, merci pour l histoire et continue à la nourrir pour le bon exemple.

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