La Voix De Sidi Bel Abbes

Projection de Marseille en présence du réalisateur Kad Merad : Chaleur phocéenne

Le comédien français Kad Merad a présenté mardi après-midi, à l’institut français d’Alger, sa dernière œuvre cinématographique intitulée «Marseille».
Le comédien français Kad Merad a présenté mardi après-midi, à l’institut français d’Alger, sa dernière œuvre cinématographique intitulée « Marseille ». Un long-métrage de fiction en guise de carte postale de la cité phocéenne et tous les clichés qui constituent cette ville cosmopolite.
Le film met en avant l’histoire de Paolo, un marseillais établi au Canada depuis 25 ans où il mène une vie paisible avec son fils suite au divorce de sa femme. Un coup de fil de son frère Joseph lui annonçant l’agonie de son père l’oblige à prendre le premier vol pour l’Europe afin de se réconcilier avec le passé et revoir son père pour une dernière fois. Une jolie infirmière dont il tombe amoureux lui annonce que l’état de son père n’est pas aussi grave, et qu’il souffre d’une perte de mémoire qui pourrait se rétablir s’il reste auprès des gens qui ont énormément compté dans sa vie.
Ayant à la fois de pieux souvenirs d’enfance à Marseille, mais aussi un passé trouble avec son père et son cousin, Paolo se trouve face à dilemme, il apprend progressivement à aimer de nouveau la capitale du midi et le soleil de la méditerranée lui réchauffe le cœur, en sus de la galipette amoureuse qu’il entreprend avec l’infirmière. Paolo se serre les coudes avec son frère et fait de son possible pour aider son père à retrouver sa mémoire, au point de concevoir un voyage en Italie, pays natal du personnage.
Ayant mis en scène beaucoup de clichés à l’exemple de l’hospitalité de la ville, la passion du foot et notamment l’amour de l’olympique de Marseille, mais aussi le quotidien de la frange ouvrière de la ville, «Marseille» est une comédie dramatique qui a beaucoup enchanté le réalisateur, comme il l’indique si bien au débat qui a suivi la projection. «Marseille est une ville que j’aime beaucoup, j’ai toujours voulu réaliser un film dans cette ville avenante. J’ai mis en exergue une histoire simple autour de laquelle gravitent beaucoup de composante de cette vie d’exception, et qui font leur charme», a précisé le réalisateur.
Le conférencier a manifesté sa joie de projeter ce film en Algérie tout en soulignant qu’il serait probable de tourner un jour dans le pays où il dit avoir laissé beaucoup de souvenirs d’enfance : «Je venais presque chaque été en Algérie pendant mon enfance, c’est une période qui m’a marqué, mais aussi, le parcours de mon père qui a quitté les montagnes de l’oranais pour réussir en France, cela pourrait m’inspirer un jour pour faire un film», a-t-il fait savoir.
Réalisé par Kad Merad, humoriste français d’origine algérienne, né à Sidi Bel-Abbès, le comédien est passé derrière la caméra et signe via «Marseille» son troisième long-métrage.

Partagé par BRAHIM DJELLOUL M

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Posté par le Avr 16 2016. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, CULTURE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

4 Commentaires pour “Projection de Marseille en présence du réalisateur Kad Merad : Chaleur phocéenne”

  1. Ayadoun Sidahmed

    Salem Parmi le plaisir que ressent tout BelAbbésien est de voir un autre fils de cette ville réussir Pour ce qui est du film je ne peux m’aventurer a placer le moindre mot vu que ce n’est ici qu’un résumé mais il est souhaitable que l’intention manifestée par le conférencier se réalise celle de projeter ce film en question ici chez nous en Algérie et a Sidi bel Abbes les salles existent Merci

  2. TESSALAH

    Salem, Mr Kad MERAD ne sait qu’à Sidi Bel Abbès il existe TROIS cinémas flambants neufs qui ne projettent aucun film depuis leur restauration qui a coûtait des milliards.
    Je pense puisque la ville de Sidi bel abbès a un de ses enfants qui est un très grand acteur en France et qui produit des films, les responsables devraient lui offrir au dinar symbolique un de ces trois cinémas

    • Tila ou Tipala

      @TESSALAH
      Bonjour,
      Aux lecteurs d’origine « Tessalienne « , et aux gens des  » Wled Slimane » de connaitre Gaston Vuillier, un très bon dessinateur qui avait peint un beau tableau du « jbel » Tessala, cet homme avait écrit plusieurs récits, parmi lesquels cette légende ( entre nous, elle me rappelle le temps où ma maman me racontait l’histoire de la ghoula quand on n’avait pas de télé) :
      Monsieur Gaston dit: « La légende qui va suivre m’a été racontée par un vieil Arabe, un jour que j’avais gravi un mamelon dominant la pleine et que j’étais venu converser avec lui devant son gourbi.
      La plaine qui se déroulait devant mes yeux est située à quelques kilomètres d’Oran. Elle est bornée au nord par la mer et au sud par les montagnes de Tessala. Au milieu de cette plaine il existe une vague dépression, un immense lac, dont les pointes se dirigent de l’est à l’ouest. On ne voit rien alentour, à peine quelques palmiers nains, quelques lentisques et des buissons épineux.
      Le pic du Tessala est de forme conique et ressemble à une énorme tente de pierre dressée sur le front de la montagne.
      Le vieil Arabe commença ainsi:
      -Louange à Dieu, rien n’est plus durable que son être; lui seul possède la science absolue. » Il est arrivé là, me dit-il en désignant la plaine, une chose extraordinaire qui, si on la traçait sur les coins des paupières, servirait d’avertissement salutaire à quiconque sait profiter des exemples.
       » Il y a des siècles, un cheikh, lustre resplendissant, le très-docte Sid Ahmed Ben Yakoub, était maître de cette vaste terre de Dieu qui s’étend entre la mer et le Djebel Tessala. Comme ses forces commençaient à s’évanouir, car ses années étaient longues, il fit venir ses deux fils, également beaux et courageux, et dit : « Mes fils, je suis plein de tendresse pour vous, mais je vous quitterais bientôt pour aller habiter la tombe. Je ne puis qu’accomplir l’espace de temps fixé là-haut. Or comme Dieu prescrit aux croyants de laisser leurs biens aux proches d’une manière généreuse, je veux vous faire le partage de la plaine que ma main possède.- O toi dont la race est sainte la la naissance illustre, répondirent les jeunes hommes, nous te rendons des actions de grâce, et lorsque nous mourrons, nos ossements te les rendront dans la tombe.
      Alors, le très-docte cheikh Ben Yakoub, pour faire un partage équitable, dit au plus jeune de ses fils de seller son cheval et de se rendre à la côte en face du Djebel Tessala, tandis que l’aîné descendrait au pied de la montagne.
      « Demain, au premier rayon du soleil levant, après les actions de grâce, ajouta le cheikh, chacun de vous se dirigera au pas de sa monture vers le centre de la plaine, et le point de la rencontre sera la limite du patrimoine de chacun.
      Or, voici ce qui arriva :
      « Le lendemain, à l’heure dite, les jeunes hommes se mirent en marche. Le plus jeune montait un cheval noir comme une nuit sans lune, avec une étoile au front qui brillait, comme la première lueur de l’aurore.
      « L’aîné quitta le pied de la montagne sur un alezan brûlé- le Prophète affectionnait les alezans-« . Le très vénéré Sid Ahmed Ben Yakoub les observait de sa tente dressée au sommet du Djebel Tessala. Cependant, l’aîné, guidait par le mauvais esprit, hâta le pas de son alezan et dévora la plaine, ce qui fit qu’il eut bientôt gagné une forte avance sur son frère qui poursuivait doucement sa route.
      La veine de la colère se gonfla sur le front du vieillard à la vue de cet artifice, et Dieu très-juste voulut que le coupable fût puni.
      L’alezan fatigué modéra sa course, et le jeune homme, regardant en arrière, aperçut l’espace parcouru, changé en une vaste nappe d’eau.
      C’est ainsi que la volonté de Dieu le très puissant , celui qui avait voulu tromper son frère vit sa part changée en un lac salé, sans en perdre la propriété. Tandis que l’autre fut possesseur d’une terre fertile…
      Cher @TEASSALAH, malgré que cette histoire reste une légende mais elle est à méditer et peut être serais tu de la descendance du petit frère..!.Est-ce que la tombe de ce wali Benyakoub existe-elle aujourd’hui ?!
      C’est pas grave si tipala , tu liras cette légende quand tila…HHH
      Tila Tipala qui te souhaite un bon rétablissement…
      Salam

  3. Bouhedli Mohamed Nassim

    Merci de la part de Mr Bouhedli Mohamed Nassim

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