La Voix De Sidi Bel Abbes

Pensée: Ferhat-Mekki Abbas : Une tranche d’histoire méconnue

Une grande partie du combat du premier Président du gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) demeure méconnue des Algériens. Mieux encore, des imprécisions relatives au nom, à la date et au lieu de naissance de cette personnalité illustre continuent d’être relevées.

Plus connu sous le nom de Ferhat Abbas, l’homme de conviction s’appelle Ferhat-Mekki Abbas.

Ce grand homme n’est pas né le 24 octobre 1899 à Mechta Chahna. Selon l’acte de naissance n°729 du registre original des actes de naissance de l’année 1899, feuille 93, signé par Henry Marseille, adjoint de l’administrateur de la commune mixte de Taher, l’illustre moudjahid est né le 24 août 1899 à Bouafroune (dans l’ex-commune mixte de Taher, à Jijel(1), une mechta montagneuse de la Kabylie des Babors, une région des plus rudes d’Algérie.

L’obstination de deux hommes, Boukefous Nouredine Ben Embarek et Mokhtar Fennour(2), vient corriger ces incorrections. Les éditions Larousse et Hachette ont répondu et procédé aux rectificatifs. Malheureusement, des institutions nationales, telles l’université Sétif 1, qui porte le nom de cet homme politique de poigne, n’ont toujours pas corrigé l’erreur. D’une incommensurable valeur historique, des faits d’armes jusque-là tus seront, à l’occasion du 30e anniversaire de la mort du vaillant, dévoilés…

Ainsi, le 25 décembre 1935, l’agrément du Cercle de l’éducation est déposé à la sous-préfecture de Sétif. Présidé par Ferhat-Mekki Abbas, ce cercle — qui comprenait Mostefaï El Hadi, Messaï Lakhdar, Touabti Hocine, Nechadi Abderrahmane, Saâdna Youcef, Hasnaoui Lahcene, Salhi Lakhdar, Djahiche Douadi, Lami Lamara, Fadli Hocine, Mahdadi Toumi et Kara Lakhdar — est créé pour des conférences privées et d’ordre religieux.

Officieusement, c’est une tribune syndicale et politique. La débordante activité du Cercle, situé en face de l’ex-collège Eugène Albertini (actuellement lycée Mohamed Kerouani), intrigue l’autorité coloniale, qui épie les faits et gestes du zaïm, vénéré par ses concitoyens. Prenant de l’ampleur, ses compagnons n’en sont pas exemptés.

Le 24 novembre 1938, le sous-préfet de l’arrondissement de Sétif instruit, par la note n°9175, les renseignements généraux de la police de la ville d’avoir à l’œil le Cercle ainsi que les mouvements de ses membres, n’étant ni plus ni que des militants du Mouvement national en pleine effervescence. Dans son rapport du 27 novembre 1938 n°11 876, le commissaire dresse succinctement le profil politico-social du comité du Cercle, dénommé en outre Nadi Abbas, souligne qu’ils étaient tous des fervents partisans de la politique de Abbas et du docteur Bendjelloul de Constantine.

Fustigeant la politique du général Catroux, ayant succédé à Peyrouton à la tête du gouvernement général, Abbas est arrêté puis assigné à résidence surveillée à Tabelbala (Béchar) du 25 septembre au 2 décembre 1943.

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Même malade, Il est craint

Sur arrêté du préfet du département d’Alger, Muscatelli, le délégué financier, Abbas est astreint à résider jusqu’à nouvel ordre dans le centre de Tabalbala. Lors de sa détention, le Tigre se fracture la cheville. En raison de complications, il est évacué vers l’hôpital de Béchar. Ce transfert fait l’objet d’un premier télégramme top-secret n°00 241 du 8 octobre 1943) transmis au gouverneur général d’Algérie. En plus d’un traitement, la blessure nécessite une radiographie. Le tout est effectué sous une surveillance particulière, comme stipulé dans ledit message, rendu public pour la première fois. Jugée sérieuse, la blessure exige une hospitalisation. Même physiquement affaibli, il est craint par ses geôliers.

Lesquels sont dans l’obligation de prendre des mesures exceptionnelles. Le lendemain, un deuxième télégramme (n°00 242) est transmis à Alger, informé de sa mise en isolement (à l’hôpital) afin d’éviter tout contact avec la population indigène. Venus féliciter le gouverneur général d’Alger pour la victoire des Alliés, le leader nationaliste et son ami le docteur Saâdane sont arrêtés dans le salon d’attente du gouverneur, le 8 mai 1945 à 10h30. Mis au secret, il n’apprennent la tragédie du Constantinois que deux semaines après.

Un non-lieu après 11 mois d’enfer

Auparavant, le juge d’instruction militaire lui avait notifié son inculpation pour «atteinte à la souveraineté française» (décret Régnier). Puis une seconde inculpation d’«atteinte à la souveraineté intérieure de l’Etat» lui est notifiée. Enfin, il doit répondre à une troisième inculpation, celle d’«atteinte à la souveraineté extérieure de l’Etat».

Il passe entre les mains de trois juges d’instruction militaires et est interné dans quatre prisons. Injustement qualifié d’agitateur, l’ex-journaliste, signant ses papiers sous le pseudonyme Kamel Abencerage, dément formellement : «J’affirme sur l’honneur, je jure devant Dieu que les Amis du Manifeste sont étrangers aux émeutes de Sétif et que nous avons les mains nettes de tout sang humain.» Convaincu par l’argumentaire de Abbas et de ses deux codétenus, le docteur Ahmed Saadane et Taleb Bachir dit cheikh Brahimi, n’ayant commis ni crime ni délit, le juge d’instruction militaire au tribunal militaire de Constantine les innocente onze mois après. Le 16 mars 1946, il prononce un non-lieu. Rendu public pour la première fois depuis plus de 70 ans, ce nouvel élément discréditant de fort belle manière la thèse de colons qui ont voulu mettre le drame de mai 1945 sur le dos de Abbas, est versé dans le volumineux dossier du «mardi noir».

Le combat de son épouse Marcelle

Inconnue du grand public, native de Bouinan (Blida), Marcelle Stoetsel a non seulement rompu avec son milieu, mais lié son destin à celui de son époux. Pendant plus de 40 ans de mariage, cette grande dame s’est illustrée par son courage et son tempérament ; elle a partagé les joies, les peines et les déboires du zaïm. Sa relation avec Abbas est la cause de son incarcération, quelques jours après le déclenchement de la tragédie du 8 Mai 1945.

Dans un premier temps, elle est arrêtée et enfermée à la prison d’El Harrach avec les condamnées de droit commun. Elle y restera un mois, puis elle sera emmenée au camp d’Akbou, une caserne désaffectée où étaient détenues des femmes d’origines italienne et allemande. Après la fermeture de ce camp, en janvier 1946, elle est placée en résidence surveillée à Relizane, alors qu’une telle mesure avait été supprimée par la levée de l’état de siège. Elle ne retrouve la liberté qu’à la faveur de la loi d’amnistie votée le 2 mars 1946…

Quand Abbas tacle René Mayer

En 1952, René Mayer, vice-président du Conseil, ministre des Finances et des Affaires économiques du gouvernement René Pleven, se rend à Sétif où il rencontre les élus locaux. Devant la mairie, Ferhat Abbas satisfait un mendiant qui lui demande l’aumône. Narquois, René Mayer dit : «Vous avez de nombreux clients.»

Egal à lui-même, Abbas rétorque avec conviction : «Monsieur le Président, ce sont ces gens-là qui chasseront la France.» L’histoire donnera raison au zaïm. Des années plus tard, Mayer le reconnaîtra. En 1967, lors d’une rencontre à Paris, René Mayer lui avoue : «La France et ses hommes ont été incapables d’imaginer ce que vous aviez prévu.»

Le ralliement

Se rendant à l’évidence que la modération et le discours politique ne riment à rien face à un système colonial impitoyable, le chef de l’UDMA durcit le ton. Lors de son discours prononcé le 15 avril 1955 à Jijel, il décoche : «Il n’y a qu’un seul personnage qui soit hors la loi en Algérie, c’est le régime colonial lui-même.» Le 31 mars 1956, il quitte Sétif non sans instruire ses partisans de rallier en masse l’insurrection armée. Le 26 avril 1956, en compagnie d’Ahmed Francis, il rejoint Le Caire où il annonce publiquement son ralliement au FLN.

En signe de représailles, l’autorité coloniale place sous scellés sa pharmacie, sa maison et le Cercle de l’éducation où il prononça en mars 1954, un discours mémorable : «L’Algérie est devenue une immense forêt d’injustice. Que peut faire le petit bucheron dans cette forêt d’injustice ? Ce qu’il faut c’est l’incendie, le grand incendie.»(3) En prenant part à l’insurrection, Abbas intégrait dans la Révolution algérienne les principes de 1789, faisant ainsi basculer la bourgeoisie algérienne dans la lutte armée…

La démission qui fait date

Sentant venir l’ère du totalitarisme et des dérives de la pensée unique, l’homme, qui honnissait les compromis et les compromissions, démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale constituante, le 13 août 1963.

En bon démocrate, il écrit à ses collègues : «En raison de divergences de points de vue sur la procédure d’organisation définitive des pouvoir publics en Algérie et de mon désaccord fondamental sur la nature des ces pouvoirs, j’ai l’honneur et le regret de vous remettre ma démission de Président de votre Assemblée…» Le député de Sétif ne s’arrête pas là, il rédige le 12 août 1963, une lettre de 12 pages, intitulée «Pourquoi je ne suis pas d’accord avec le projet de Constitution établi par le gouvernement et le bureau politique».

Adressée aux députés, la missive n’est pas arrivée, semble-t-il, à bon port. Vu la pertinence de son contenu, plus que jamais d’actualité 52 ans après, nous avons jugé utile de reproduire le dernier paragraphe d’un document à lire et à analyser : «Depuis l’indépendance, le peuple n’a pas encore été une seule fois librement consulté. Il est temps de le faire participer à la vie publique.

Il est temps qu’il retrouve son enthousiasme et sa foi. Ce peuple sait voter. Il l’a hautement prouvé. Il a surtout su résister, pendant sept ans, à l’une des plus grandes armées du monde. Il a acquis par son héroïsme le droit de choisir ses représentants et de se donner le gouvernement de son choix. Nous devons lui faire confiance.

Et même s’il se trompait, cette erreur serait moins grave de conséquences que le fait de le museler et de lui imposer une camisole de force. Il a mérité mieux que cette suprême injure.»

Ferhat Abbas et l’islam

Pour ses détracteurs, l’homme évolué et émancipé qu’il était incarnerait non seulement l’Occident mais serait si loin de l’islam. Alors que, dès sa tendre jeunesse, il a été envoyé à l’école coranique d’Errekiba à Bouafroune dans la grande tribu des Beni Affer. Dans cette médersa, il apprit plusieurs versets coraniques avant que son père ne l’inscrive à l’école franco-musulmane des Beni Siar, puis à celle de Taher alors qu’il avait dix ans.

Elevé dans une famille pieuse, conservatrice, il ne pouvait s’en démarquer, encore moins déroger à des traditions ancestrales. N’avait-il pas un jour dit : «L’islam est une partie spirituelle sans frontière qui nous guide du berceau à la tombe, elle assimile les cultures étrangères sans être absorbée par elle. Je suis resté musulman et Algérien par toutes les fibres de mon âme.» Joignant l’acte à la parole, en 1966, Ferhat-Mekki Abbas se rend aux Lieux Saints pour y accomplir le cinquième pilier…

La souveraineté nationale est une ligne rouge

En mai 1974, le premier Président du GPRA se rend à titre personnel au Maroc pour assister aux obsèques de son ami, Allel El Fassi, ancien Premier ministre marocain. Après les funérailles, le roi Hassan II le reçoit. Au cours de cette rencontre, le roi aborde le problème des frontières. «Tindouf est territoire marocain», déclare le souverain.

Ferhat Abbas répond placidement : «Cette région est officiellement partie intégrante de l’Algérie.» Hassan II essaye d’argumenter : «C’est la terre de mes ancêtres.» Mieux outillé, Ferhat Abbas va plus loin : «Naguère, l’Andalousie aussi était celle de nos aïeux !» La réponse du Tigre atténue les ardeurs de son interlocuteur, qui s’interroge : «Quelle est donc la solution ?» «Seule l’union maghrébine pourrait régler ces problèmes», rétorque le pharmacien de Sétif.

Une fois la question bouclée, Hassan II essaye de marchander : «Monsieur le Président, mon défunt père ne m’a toujours dit que du bien de vous et m’a même laissé des consignes vous concernant. Je sais que vous n’êtes pas en odeur de sainteté auprès du régime algérien. Dès lors, installez-vous et ouvrez votre commerce ici, où vous sera en grâce auprès du palais.».

En seigneur n’oubliant pas les sacrifices consentis pour la liberté de son pays, Abbas décline poliment : «Majesté, je vous remercie pour cette faveur.

Vous le savez si bien, j’ai sacrifié presque toute ma vie pour l’indépendance de mon pays que je ne quitterai donc en aucun cas.» Avant de le quitter, il interpelle le souverain sur son état de santé : «Vous avez drôlement maigri…» «Les vôtres m’ont-ils laissé un brin de répit ?» répond Hassan II.

les vœux non exaucés

Au crépuscule d’une vie consacrée exclusivement et entièrement au service de son peuple, l’on se décide enfin à honorer l’homme, le combattant, le journaliste et le leader des masses reconnaissantes. Le 30 octobre 1984, Abbas Ferhat-Mekki est décoré de la médaille de Résistant. Gravement malade, le grand homme ne peut se rendre à la cérémonie. Alors, le ministre des Moudjahidine, Bakhti Nemiche, se déplace à Kouba (Alger) où réside l’homme à principes.

La distinction intervient au crépuscule d’un incommensurable parcours d’une icône qui prendra congé de ce bas mondeune année après, exactement le 24 décembre 1985. Selon un de ses fidèles compagnons, Amar Guemmache, le Tigre est parti avec un goût d’inachevé : il avait tant souhaité devenir maire de Sétif et être enterré à Sidi El Khier.

1)- Informations appuyées par l’acte de naissance original remis
par Boukefous Nouredine Ben Embarek et Mokhtar Fennour
2)- Deux Jijéliens, défenseurs invétérés de l’incommensurable legs de Ferhat-Mekki Abbas, lesquels ont grandement contribué à la confection de ce dossier
3)- Propos du Moudjahid L. Bennattia, ex-officier supérieur de l’ANP
4)- Photos remises par Mokhtar Fennour et Sedadka Rabah dit Cheikh Nouari, un autre abbassiste

URL courte: http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=63041

Posté par le Jan 21 2016. inséré dans CE QUE DIT LA PRESSE, PENSEE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

17 Commentaires pour “Pensée: Ferhat-Mekki Abbas : Une tranche d’histoire méconnue”

  1. Salim

    Heureusement que pour les HOMMES valeureux et les autres….; la véritable histoire ainsi que la justice et la vrai récompense se trouve chez notre créateur « ALLAH » le tout puissant

  2. mohamedDD

    C’est une belle pensée et la Juste Vérité, mais j’ai pas compris ce que vous voulez dire par ‘ pour les HOMMES valeureux et les autres…’
    ces derniers sont qui? La bravoure ne concerne que les humains hommes et femmes, ou je me trompe!!!!!!
    La récompense ne vient que par le sacrifice au sens large du terme pour la Face d’Allah.

    Aussi vaut mieux vérifier dans le texte, s’il vous plait :
    « Convaincu par l’argumentaire de Abbas et de ses deux codétenus, le docteur Ahmed Saadane et Taleb Bachir dit cheikh Brahimi, « Dr Taleb Ibrahimi était militant et membre aux différents portefeuille des gouvernements algériens de 1965-1988, Cheikh Bachir Ibrahimi était son père militant au sein de l’Association jam’iyyat el Oulamas créée à Alger le 05 mai 1931 par Cheikh A. Ben Badis.  » Le groupe devint influent avec l’apparition de son véritable chef, le cheikh Abdelhamid Ben Badis de Constantine, lui-même disciple de Hamdène Lounissi (qui finit par quitter l’Algérie pour la Mecque) et de l’Imam malékite originaire de Tlemcen cheikh Abdelkader El Medjaoui (1848 – 1914). Ben Badis est accompagné d’autres cheikhs, le cheikh El-Okbi qui a passé vingt-cinq ans au Hedjaz, à Médine et à La Mecque et le cheikh Mohamed Bachir El Ibrahimi. Le cheikh Bachir passa plusieurs années en Égypte et en Syrie.de mémoire (sur wiki)

    Au milieu des années trente, le cheikh Abdelhamid Ben Badis délégua le cheikh Foudil el-Ourthilani pour transmettre les idéaux de l’islah aux immigrés maghrébins. Ce dernier créa à Paris le Nadi Tahdhib (Cercle d’Education) et ouvrit une vingtaine de cercles dans les principales villes de province. Chaque cercle de l’Association des ouléma possédait une salle de prière, une salle de conférence et un espace « détente » où les travailleurs immigrés pouvaient se rencontrer et échanger. Au sein des cercles, des cours d’alphabétisation en arabe et en français étaient dispensés.
    En février 1930, dans la revue ech-Chihab, le cheikh Abdelhamid Ben Badis affirmait : « Quelles que soient les suites qu’aura notre appel, nous aurons fait notre devoir. Nous sommes au bord de l’abîme. Si notre communauté ne se ressaisit pas d’urgence, il n’en restera plus, dans une cinquantaine d’années, qu’un souvenir» (14).

    La politique de dépersonnalisation et d’assimilation menée par l’Etat colonial français était perçue comme la principale menace pesant sur l’identité et la culture du peuple algérien. Les islahistes craignaient notamment que la jeunesse algérienne éduquée dans le système scolaire français s

  3. Amirouche

    Sbahe el kheïre !

    De jeunes femmes et hommes montés au « Jbel » sacrifiant leurs vies pour libérer la Patrie.Les uns ont gagné la chahada, les autres avec leur abnégation et courage ont pu assister à l’indépendance. Puis des hommes, jeunes, moins que trentenaires ont dirigé l’Algérie, nous avions même eu un ministre qui n’avait que 25 ans ! et un président de 33 ans… Sans diatribe, le peuple ayant connu la famine et la misère ante indépendance, faisait confiance à ses jeunes gouvernants; mais avec le temps, ces derniers avançant dans l’age sont devenus amoureux du pouvoir et se sont accrochés au « trône », en essayant même d’effacer de la mémoire historique d’autres Hommes qui ont combattu le colonialisme, et ce par différentes méthodes… Alors que le plus simple était de faire passer le relais aux jeunes ….Et voilà que maintenant l’Algérie se retrouve gérontocratique !!! ne donnant presque aucune chance à 70% de sa population jeune à faire comme eux ou pourquoi pas mieux .En tous les cas, ces jeunes ne peuvent pas faire pire quand on voit que l’Algérie va être encore à la merci du FMI ou de la Chine alors qu’elle avait fait entrer des milliards de dollars ces dernières années !!! .
    Pas de panique car nous savons tous, qu’après la mort, chacun de nous, Sultan, président ou un « meskine », ne prend avec lui qu’un linceul « un suaire sans poches » , tout part , le pouvoir, la famille, les clans et ne reste que les œuvres qui sont pesées à la balance de l’intention (El niyya) , quand celle ci est pure et saine, l’œuvre devient bonne et fera monter la balance, mais si l’œuvre est mauvaise elle s’en trouve corrompue. Dieu seul en jugera. « si on croit à Dieu bien sûr! »
    Pour s’inscrire dans l’histoire de ce bas monde, il ne suffit pas de trouver un bon biographe, sinon essayons de partir au moins « propre »….

    Allah yarham el chouhadas
    Salam

    • ouerrad

      SALAM, sahbi comment va ,,,,
      c est vrai ,ou sont les oreilles attentives ?
      Tahya el djazair .

    • Mme CH

      On sait que Ferhat Abbas avait démissionné le 12 août 1963 de la présidence de l’Assemblée nationale, voici quelques passages de sa lettre « LE SANG DES CHOUHADA TRAHI »

      « En 1962, Ben Bella, sous l’influence d’une frange plus ou moins gauchiste de la Fédération de France du F.L.N., engagea l’Algérie dans une voie déjà institutionnalisée dans les Républiques populaires de l’Est à savoir : parti unique, centralisme dit «démocratique» et pouvoir personnel. Je n’ai pu, aussi bien par conviction que par tempérament, le suivre dans cette voie et j’ai donné ma démission de l’Assemblée nationale constituante (cf. Annexe3). Un homme politique doit respecter un minimum de probité intellectuelle, sinon il tombe dans l’aventurisme. En quittant la présidence de l’Assemblée nationale. J’ai écrit une longue lettre aux députés, qui reste à mes yeux une profession de foi encore valable : Assemblée nationale constituante République algérienne démocratique et populaire. »………………………………………………………….

      « Le socialisme doit être synonyme de bonheur et de liberté, de travail rationnel et de prospérité réelle, d’espérance et de foi en un avenir meilleur. Pour cela, il n’est pas nécessaire d’imposer au pays la dictature d’un pouvoir fractionnaire et sans contrôle. A Tripoli nous nous sommes prononcés pour »une orientation socialiste dans le respect des traditions de l’islam ». Quelles seront donc les caractéristiques de ce socialisme musulman ? La Constitution présentée par le Bureau politique est muette sur ce chapitre. Or notre peuple doit être informé. C’est lui-même – et lui seul – qui doit décider souverainement de son destin. De nos jours, tout le monde se réclame plus ou moins du socialisme. Il est devenu le mot à la mode. Il est donc nécessaire de savoir ce que sera notre socialisme. Ce socialisme à instaurer en Algérie sera-t-il le socialisme ou le socialisme démocratique et humaniste ?

      Pour ma part, j’ai opté pour le deuxième socialisme parce qu’il correspond aux aspirations profondes de notre peuple. Les commandements de l’islam, en matière d’éducation religieuse, de droit de propriété, de droit de l’héritage, d’assistance sociale, etc., ne sont pas incompatibles avec une société socialiste. Bien au contraire.

      Sans déroger aux préceptes de l’islam, sans heurter les mœurs et traditions de notre peuple, nous pouvons engager le pays dans une révolution qui aura pour objectifs :

      1° l’industrialisation et l’édification d’une économie dirigée et planifiée.

      2° la nationalisation des grands moyens de production et son corollaire, le développement des coopératives de productions et de consommation.

      3° la limitation des fortunes et le contrôle du capital national privé pour l’amener, par une fiscalité appropriée, à participer au développement du secteur socialiste.

      4° la défense des conquêtes sociales (allocations familiales, congés payés, sécurité sociale, salaire minimum interprofessionnel garanti) et leur extension.

      5° la mobilisation de tout le peuple autour de la sainte loi du travail, de l’effort, de la morale et de l’honnêteté. Le néocolonialisme ne menace notre pays que si la médiocrité, la paresse et la corruption s’y installent.

      Ainsi défini, ce socialisme, qui tient compte des réalités algériennes, est en mesure d’arracher les masses travailleuses à la misère en remettant notre économie en marche. Il est en mesure d’étendre les bienfaits de la vie moderne aux populations rurales, restées au stade du Moyen Age. En créant des richesses nouvelles, en construisant de nouveaux villages, en faisant éclater les privilèges de la fortune par une juste répartition du revenu national, il transformera, dans un temps très court, toute la physionomie du pays. »

      A suivre…!!!

      • Mme CH

        Il continue…..

        « Je reçois et je lis la littérature clandestine du Parti de la révolution socialiste (P.R.S.). Ce parti est pro-communiste et préconise une révolution prolétarienne. N’étant pas moi-même marxiste, n’étant pas communiste, je ne partage pas cette idéologie.

        Au demeurant une question se pose. Est-ce que les Algériens authentiquement marxistes pensent que les conditions historiques et sociologiques sont aujourd’hui réunies pour entreprendre avec des chances de succès une telle révolution ? Est-ce que le prolétariat algérien est en mesure de prendre le pouvoir ? Où sont les cadres, ses techniciens, ses doctrinaires ? Notre peuple n’est pas communiste. Sincèrement croyant, profondément attaché aux traditions arabo-berbères, il est encore trop loin d’une révolution de cette nature. Si elle se produisait, elle ne traduirait que par un « gauchisme » et un « aventurisme » désastreux. Maintenons-nous donc dans la position du « neutralisme positif » arrêtée à Tripoli. Conservons nos bonnes relations avec nos amis de l’Est et de l’Ouest. Rendons la pleine liberté à l’expression de la pensée marxiste et au Parti communiste. Ne rejetons personne de la communauté nationale. Mais ne cherchons pas à imposer à notre peuple une idéologie qui n’est pas la sienne, ni l’intoxiquer par une démagogie facile. Ne délirons pas.

        Le régime présidentiel et le pouvoir personnel

        La concentration des pouvoirs entre les mêmes mains relève d’une autre forme de délire. Le projet de Constitution fait du président de la République, en même temps que le chef de l’état, le chef du gouvernement et le chef du Parti. Pratiquement il n’y a plus de démocratie. L’Assemblée est sous la dépendance d’un homme qui nomme les ministres et qui, par le truchement du Parti, choisit les membres de l’Assemblée nationale, après avoir été choisi lui-même par le Parti. Le dialogue entre le législatif et l’exécutif, si fructueux pour le pays, devient un simple monologue. Le peuple est absent et n’est pas représenté. Ses représentants sont de simples figurants. « La révolution se fait par le peuple et pour le peuple. Elle n’est ni l’œuvre d’une seule personne, ni celle d’un seul individu. Elle se fera par le peuple et pour l’intérêt de tout le peuple » (sic)

        Ce slogan officiel, affiché sur nos murs et repris par la radio, est une contrevérité. Il masque la réalité. Quant à notre jeunesse, elle sera condamnée à ne plus penser. Le régime fabriquera des robots, des opportunistes et des courtisans. Assurer le pain au peuple est, certes, un objectif primordial. Lui assurer cet autre pain qu’est la liberté de pensées et d’expression est également un bien précieux. La jeunesse algérienne en sera privée. La nature même des pouvoirs multiples exercés par un seul homme aura pour conséquence inévitable le culte de la personnalité. Et celui qui n’applaudira pas  » inconditionnellement » le « Maître » sera considéré comme un mauvais citoyen. L’équilibre des pouvoirs n’existe pas. Aucun recours contre les abus d’autorité n’est prévu. Il y a bien une disposition du projet de la Constitution qui prévoit que l’Assemblée nationale peut voter une motion de censure et renverser le chef de l’état. Cette disposition est un non-sens. D’abord il n’est pas souhaitable qu’un chef d’état soit renversé. Il laisserait un vide redoutable. Ensuite et surtout, n’ayant pas été investi par l’Assemblée, cette dernière ne peut le renverser. Cette disposition est donc de pure forme. Elle est une simple clause de style. Nous jouons à « pile ou face » le sort du pays. Si le chef d’état est un homme sage, modeste et clairvoyant, nos libertés seront sauvegardées. S’il a l’étoffe d’un Batista, le pays vivra sous la terreur. Pourquoi donc nous placer, délibérément, dans cette dangereuse alternative ?

        Autre inconvénient d’un tel régime : aucun Algérien ne peut, à lui seul, porter, à bout de bras, l’Algérie. Le fardeau est trop lourd. Il arrivera que le chef de l’état, qui est en même temps chef de gouvernement, ne pourra tout faire. Il se déchargera fatalement sur son entourage d’une partie de ses responsabilités. Des hommes non mandatés par le peuple, souvent des étrangers au pays, deviendront ainsi ses véritables dirigeants. Ils ne manqueront pas d’expérimenter, au détriment de l’intérêt national, les théories les plus fantaisistes. Un tel régime finira par engendrer des activités subversives, des coups d’état et des complots. A vouloir un « régime fort » on ouvre la porte à la subversion et au désordre…. »

        Il était perspicace le Bonhomme, Allah Yarhmou…!!! Ya Hassrah Rwah Tchouf Darwak Wach Rah Sari….avec des orbitons plus royalistes que les Rois…!!!!

  4. lecteur

    il a eu trop de récupération de la guerre d’algerie, faudra pas laisser tranquil cette guerre??
    >>>les arabes communistes revendiquent une part en exclaunt les pieds noir comunistes
    >>>les pieds noirs de gauche socialiste et communiste revendiquent aussi une part et veulent absorber et assimiler les communiste et socialiste algerien
    >>malheureusement dans le clan arabe musulmans ya avait aussi l’exclusion et l’assimilation
    dans le coran le jihade n’est pas uniquement par les armes le plus dure c’est faire le jihade avec son argent lorsque tu es relativement riche..car le vrai djihade c’est surmonter ses propres interets..lorsque tu es riche en 54 la guerre ne t’intéresser pas et la défaite des français d’algerie ne t’arrange pas..tu hésite impossible de placer un sous dans la lutte..mais lorsque tu es pauvres le djihade par l’arme redevient facile car
    Mais lorsque tu es un nababe un Riche comme ABOUBEKRE assidiik avec notre prophete Mohamed el amine swas qui fait le djihade par son argen tet par l’arme là c’est le tres haut degres..
    voiula comment nos musulmans djihadiste ont trahis le peuple algeiren pour eux les gens qui soutenue la guerre par l’argent la nourriture la logistique ne se sont pas été classé comme moudjahidine alors que c’est eux le haut degrés de djihade..
    Alors Monsieur le Gouvernement  »TU NE PEUX PAS VOTER UNE LOIS QUI RÉPARE CETTE INJUSTICE EN OFFRANT A TOUT ALGÉRIEN NEE AVANT 621 lle droit a la licence d’importation de véhicule et avoir les droits des moudjahidines???

    Alors pour quand cette licence pour les gens nés avant 62??

    • Mme CH

      Ya Si lecteur Kirak…!!! Qui a trahi le peuple algérien…??? Vous dites: les musulmans djihadistes, c’est quoi cette ratatouille, éclairez nos lanternes….svp…!!!! Pourquoi c’est eux qui ont crée le ministère des Moudjahidines et Moudjahidates et les différentes Monadhamates qui bouffent l’argent de tout le peuple qui a lutté pour faire déguerpir le colonisateur barbare…!!!!???

      Permettez-moi de vous demander d’être plus claire dans le choix de vos propos et n’emmêlez pas les pinceaux car vous risquez de pondre un tableau pas très joli et contraire même à ce que vous pensez vraiment…!!!

      Amicalement….!!!!

  5. mohamedDD

    Beaucoup de Moudjahidines – je parles de moudjahidines auprès du Créateur Allah L’Omniscient- ont décliné l’attestation matériel, j’ai beaucoup de respect envers ces braves personnes non cupides tam’ghin fil Allah.
    J’ai pas compris qu’un moudjahid (vrai ou khourti) est transmissible!!! (les droits des enfants de moudjahidines), je sais que tout le peuple algérien martyr a lutté qui avec les armes, qui avec la plume, qui avec l’argent, qui avec ses enfants, qui …… pourquoi tout un ministère après + 50 ans d’indépendance pour traiter les quelques dossiers -en 62, on était ’10 millions’ d’habitants et ne me dites pas qu’il y a encore + 3 millions de moudjahidines et ayant droits!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  6. Ayadoun Sidahmed

    SALEM, il est toujours utile d’en savoir plus sur notre histoire en général pour peut que la sincérité et l’objectivité soient de mise. Un plaisir de lire mes amis (es)

  7. Mme CH

    Il a dit dans ce livre: « L’indépendance confisquée 1962-1978 »

    Pour que l’Algérie, dans un Maghreb renaissant, se développe comme une patrie radieuse ou tous les Algériens, sans distinction d’opinions, seront heureux de vivre.

    Pour que la famille demeure la cellule sociale, source d’énergie, d’esprit d’entreprise et de solidarité nationale.

    Pour que l’Islam, foi de nos pères et de nos Chouhadas, reste la pierre angulaire sur laquelle s’édifieront le renouveau et la grandeur de notre pays.

    Pour que vous soyez fiers de notre race et de notre civilisation, sans tomber dans le racisme et sans mépriser aucune autre civilisation.

    Pour que le Maghreb devienne une grande communauté unie par le sang et par la foi de nos ancêtres et s’impose, comme telle, au monde extérieur.

    Pour que la culture et la science assurent votre promotion sans pour autant couper les racines qui vous rattachent au peuple rural et à votre milieu social.

    Pour que vous vous nourrissiez d’humanisme, de poésie, d’amour et d’art.

    Pour que vous soyez des hommes responsables et libres, respectueux des droits et des libertés d’autrui.

    Ferhat Abbas

  8. OUERRAD

    une pensee à ,notre ,, MEKKI ABBES ,,, le syndicaliste et l homme ,,, car en lisant pour la premiere fois le titre ,, j avais cru que l article lui etait destine ,,,

  9. lecteur

    en islame le djihade est classé je crois en deux grande categorie
    el jihade bil el ma’l
    et djihade bi nafsse
    comme nous maitrisons pas la langue arabe el mal passe pour la monnaie ragent
    alors que elma’l c’est les biens
    je donne un exemple
    un fermier algerien qui a des moutons une grange une voiture des chevaux des cuisines des reserves  »tout cela on l’appelle el awale les biens »
    voila donc celui qui prete le cheval fi sabili ellahi est un moujahide
    celui qui prete sa voiture fissabili ellahi c’est un moujahide
    celui qui offre sa maison pour refuge fisabilli ellahi c’est aussi un moujahide
    une femme qui prépare un plat de sa propre reserve fisabili ellahi s’appellera moujahida..
    une femme qui soigne un bléssé fi sabili ellahi c’est aussi une moujahida
    comme les algériens etaient en majorité des illetrés ils ne savaient pas c’est quoi le djihade il le croyait seul qui font la guerre  »jihade binafsse »
    le djihade n’est pas héréditaire tu ne peux transmettre tes actions vers ton fils..chaque musulman est devoir de faire le djihade qui n’a jamais finit..
    actuellement le djihade continu chez nous
     »tirer un peu d’argent de sa paye et la donner a contre cœur est un djihade
    faire une garde supplémentaire dans une urgence a l’hôpital en ratant un film ou un match est un djihade..
    le djihade est définit comme etant l’effort de se libère d’une forte attraction de desir »
    entre économiser l’argent pour acheter une belle Scenic Renault et enlever de l’argent de cette économie fisabili ellahi ça demande une forte personnalité il faut marché et écraser ses desir là ça s’appele une action de djihade..
    donc tous les algeriens on fait le djihade par elmal  »djihade avec les biens »
    donc ils au meme rang que ceux qui ont fait le djihade avec l’ame

    La difference entre un musulman moujahide et un communiste moujahide
    c’est l’ofrande..le musulman le fait pour avoir les faveurs et les récompense de Dieu,
    le communiste n’est pas sure mais le communiste disant intelligent ne soit sot..d’accords je fais le djihade mais si on gange je demande tant » il négocie son action
    bon maintenant si le communiste le fait parce que c’est bien c’est son affaire..

    le mal des gouvernements depuis 62 c’est qu’ils n’ont pas prie en considération le djihade par les biens ils ont partagé le gâteaux entre ceux qui prenait les armes..
    Donc sur ce principe tout les algériens auront droit a la licence d’importation..
    bon maintenant si l’algérien le refuse pour ne pas perdre  »fissabili ellahi » là oui il adroit mais si l’etat le fait comme un cadeau là ce n’est plus de religion mais d’une politique monétaire prise par un un gouvernement type..le moujahide peut prendre la licence mais que si elle considéré comme politique monétaire et non idéologique..

    donc le gouvernement doit primo déclare tous les algériens comme ancien moudjahidine et en plus leurs offrir la licence avec un rétroactif de 50 années

  10. lecteur

    Bonjour Mme CH
    Je ne mele pas les pinceaux, mais je dis que les choses ne sont pas a leurs places
    Sur la base du coran le djihade est clairement definie c’est une action personnelle en faveur de Dieu fi sabili ellahi et entant que monothéiste chaque monothéiste est tenue obligatoirement de faire du djihade soit avec ces biens soit dans les circonstances exceptionnelles avec les armes..un non musulman qu’il soit laic communiste ou indouiste ou taoiste doit faire ces calcules..Le musulman fait le djihade et c’est Dieu qui donne le double salaire ici sur terre petit soit il et le gros le paradis..il n’a pas associé ces enfants ou ses 4 épouses..Le non musulman doit au départ faire ces calculs..Il peut
    exiger des garantie avant même de faire la guerre la lutte ou l’action..Les choses seront claires..Les choses sont claires soit tu es muslmans et tu feras le djihade quotidiens en investissant argent bien et temps en faveur de Dieu, soit tu n’est pas muslman et là tu dois etre claires..Soit tu le fais par conviction personnelle soit si tu veux tu peux exiger un salaire, en tout cas c’est que Moise a laisser entendre a son compagnon elkhidre lorsque celui ci avait redresser un mur qui allait s’effondrer..Moise etait claire il luoi avait suggere de demander un salaire pour ce travaille au moins pour passer la nuit car ersonne ne voualait leurs donner l’hospitalité..Un non musulman doit donc faire ces claules et n’aura aucune honte de demander un salaire contre une action qu’il avait fait..
    Mais ne melangeant pas les choses..On appelera d’un coté les anciens moujahidines et de l’autres les anciens combatant..Un ancien combatant est reservé pour les non musulmans, ils ont droit de demander leurs part ça leurs regarde, mais un msulman s’il demandera sa part c’est a désisté de la part de Dieu..Soit tu fais l’action pour Dieu soit por autre choses..la bêtise du gouvernement s’ils ont octroyé des avantages sociaux au moudjahisdine il fallait l’octroie a tout le monde car le djihade était effectué par tout le peuple algerien,,un petit enfant qui prend un journal du FLn dans une ville est considéré comme moudjahidine binafsse car il prend le risque d’être abatue par un soldat en pleine ville..el jihade binafsse n’était uniquement réserve a ceux qui étaient dans les montagnes mais plus ceux qui étaient exposé et encerclé par les militaires et leurs agents en civile..Au départ il ne fallait pas faire la distinction entre les algériens..Il y avait des non musulmans qui avaient participé a se soulever contre les arbitraires..Lorsque vous introduisez le mot ancine moujahidines vous allez créer la division..Il fallait parler d’ancien combattants, comme ça chacun a son âme et conscience de prendre sa décision..Le vrai musulman dira ya khouya j’ai fait le djihade mon salaire et sur mon Dieu, maintenant si tu veux donner des avantages aux algériens après l’indépendance donnes a titre économique et non idéologique..selon le droit les algériens ont droit de demander des réparation car la distribution des avantage se faisait sur la base religieuse..du moment que tu as prononcer le mot ancien moujahidine et non ancien combattant donc chaque algérien a le droit aux avantages de l’indépendance..
    c’est quoi le bénéfice d’un musulman après le djihade et au cours du djihade??
    Dieu est là, la richesse est entre ces mains..le gaz le pétrole l’eau les olives les abricots qui éclatent d’arôme et de parfum, les pluies dans leurs temps et dans la meilleur mesure, les poissons a porter de cote etc..les non musulmans et les communistes doivent se débrouiller tout seul, c’est leurs choix ça leur regarde..mais tout restant dans le cadre légal..ils ne va pas mobiliser ces tanks pour tomber sur des monothéistes pauvres et sans défense pour s’emparer de leurs part versé du ciel. comme ils le font au Sahara occidentale, pendant que les sAhraoui prient et jeune et reçoivent leur part les autres viennent avec leurs navire pour rafler la mise. Que les non musulmans aillent trouver leurs propres richesse..celui qui n’a pas un Dieu doit trouver UN

    Alors c’est pour quand la licence pour tous les algérien nés avant 62?? lol

  11. mohamedDD

    Salim et les réponses à mes questions ou les questions à mes réponses -fekarni fi ami Larbi Allah yarhamouh

  12. Mme CH

    Salam Mr lecteur…!!! Et voilà, maintenant que vous avez bien clarifié les choses, je suis totalement, entièrement, tout à fait d’accord avec vous…!!! Quel beau tableau…!!! C’est clair et net, celui qui a lutté Fi Sabili Allah, c’est le Tout Puissant qui va le récompenser, et « Celui qui lutte contre les monstres doit veiller à ne pas le devenir lui-même » (F.W. Nietzsche).

    Allah, Le Très Haut a dit : « Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : Ils tuent, et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : Et c’est là le très grand succès » (Sourate 9, V:111)

    Khayticalement…!!! Je me sauve…à plus Inchaallah…!!!

  13. lecteur

    avant de se sauver Mme CH on va réitérer notre demande d’ici bas car d’ici haut Dieu a réservé une grosse surprise pour les musulmans algériens..tous les algeriens musulmans avant 62 qui a avait subit l’encerclement dans les camps sont considérés comme moujahidine car ils n’ont pas fuit pour se réfugier ailleurs soit dans les montagnes soit dans les pays limitrophe..ils avaient disant la belle chance d’etre classé moujahidines.
    Mais les droits politiques de chaque algerien doivent être préservé..On réitérè notre demande politique que chaque algerien doit avoir la licence..c’est a dire acheter en hors taxe..d’autre part l’algerie a été donné par Dieu en héritage aux algériens après l’indépendance..ces algériens de l’indépendance ont quelques droits inaliénables..le droit de posséder un terrain pour bâtir son propre logement le droit de posséder un lot de terrain pour faire son activité..que l’État les vend ou les cèdes gratuitement c’est son affaire mais laisser un algérien s’emparer des terres algériennes libérés par nos parents en laissant un algérien acheté un lot d’un autre algérien ça c’est le retour du banditisme qui pullulé sous le manteau de l’armée coloniale..ensuite il y a les autres droits de base celui de posséder des biens de faire du commerce et de l’industrie d’acheter de l’étranger de voyager a l’étranger et de faire de l’import export et de faire des études et formations chez le privé et de passer des vacance sur les plages en posant sa tente ou son mobile home on construire son petit cabanon de …parce que tout cela les colons nous les empêchaient de le faire c’est pourquoi nos parents se sont tous élèves..
    donc on réitère notre demande base en attendant le reste on commence par les anciens et on arrive au jeunes..Que le gouvernement corrige les erreurs du passés en octroyant la licence  »moujahide » a tout le monde né avant 62

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