La Voix De Sidi Bel Abbes

Pensée : A l’artiste battante Reguieg Rachida (03 ans déjà).

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Un pensée est observée a l’artiste battante Reguieg Rachida qui nous a quitté il y a 03 ans de cela, la VDSBA lui avait consacré un hommage dans le cadre du Samedi bel-Abbésien. l’on se rappelle de cette  journée toute particulière ( de son décès) pré-dominée  par le débrayage des enseignants a vu une des leurs et du monde sportif et artistique une des grandes chorégraphes au niveau national. Reguieg Rachida tira sa  révérence a 61 ans (elle est née le 15 avril 1950 à les trembles aujourd’hui Sidi Hamadouche). Reguieg Rachida c’est un nom, une figure  emblématique locale et même nationale qui vient de nous quitter presque d’une manière inattendue car dit-on elle n’était pas tellement malade indiquent quelques collègues a elle qui ont assisté a l’enterrement à Ain El Berd (ex Oued Imbert) ce jour. Pour rappel, la défunte débuta comme professeur de sport au lycée Ennadjah très accroc de expression corporelle,  elle créa en 1978 le premier ballet féminin ( le ballet national mixte ) ce groupe composé exceptionnellement de filles lycéennes fut le grand ambassadeur de Sidi Bel Abbes à travers le monde en participant à de nombreux festivals internationaux . Il accompagna aux soirées de variétés de grands noms de la chanson algériennes , Nouri Koufi, Mohammed Lamine ….Le sacres remporté ce ballet permet à Reguieg Rachida de signer un contrat avec la RTA son groupe prit naissance au conservatoire municipal alors qu’elle exerçait comme professeur de dance c’est au cours de passage d’une émission culturelle de la RTA / Oran au conservatoire avec la visite de Hdidouane que fut décidé la création de l’émission télésérie enfantine «  El Hadika El Sahira » Reguieg a aussi à son actif la création des premiers mouvements d’ensemble à l’occasion de la semaine de l’école et de Youm El Ilm ou chaque année plus de 1000 enfants présentaient des fresques au stade 24 février. La battante a beaucoup encadrée le sport féminin notamment le Handball ou les jeunes que nous étions se rappellent des performances de la ball a sept au stade Adda Boudjlal que dire du ballet…etc.  Ses initiatives ne sont pas passés pas inaperçues, c’est ainsi quelle fut l’une des chorégraphes aux mouvements d’ensembles lors de la cérémonie de jeux méditerranéens de la coupe d’Afrique des nations…etc. Ces années de jasmin 1977 – 1987 ont eu aussi comme partenaires de Reguieg Rachida le groupe Raina Ray et Beni Ameur de Bousmaha Mohamed (au Canada actuellement), Angham el Andalous feu Bedjaoui AEK tous ces groupes étaient abrités au centre culturel de l’académie une aile du CEM Fénelon, ou le dynamique Mr. Hadri Miloua figurait comme encadreur administratif et pédagogique, elle exerça au lycée Nadjah jusqu’au 15 Février 1984 , nous dit notre ami proviseur Mr. Cheniti Ghalem.  Ensuite, elle enseigna au lycée Meftahi, puis a Oran ou elle faisait la navette. Au passage, un des ses ultimes séjours dans son bled natal Sidi Bel Abbes, fut à l’occasion du festival international de danse folklorique comme membre du jury. Elle habitait avant son départ de Sidi Bel Abbes le boulevard Edgar Quinet (aujourd’hui Abbane Ramdane), voisine des Fekih et de notre cher ami Mr. Nouara Yahia. Elle resta jusqu’au dernier moment de sa vie  la femme amoureuse de sa vocation artistique elle marqua par sa présence et son cachet culturelle une page de l’histoire culturelle un page tournée mai non oubliée.

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18 Commentaires pour “Pensée : A l’artiste battante Reguieg Rachida (03 ans déjà).”

  1. fethi

    Allah yerham le bon professeur la vraie sportive dynamique

  2. Jamel

    Une grande figure artiste La pensée est touchante Des générations de lycéens se souviennent de cette dame qui aimait son boulot

  3. chaibdraa tani djamel

    ALLAH YARHAMHA OUA YAGHFIR LAHA INA LILAHI OUA INA ILAYHI RAJI3OUNE c’était une grande dame

  4. madjid

    De l’avis de tous les connaisseurs du sport et culture Son empreinte reste indilibile.

  5. gherbi sba

    Ses anciens athlétes peuvent initier un tournoi en hommage ;je ne sais pas mais bouger en plus de cette gentille pensée

  6. BELAMRI abdelkader

    C’est une dame à une stature imposante au double plan du respect et de la compétence ,elle était en avance sur son temps ,du moins en Algérie ,et fonctionnait à l’instinct comme pour affirmer ses prédispositions artistiques lesquelles se sont révélées un moteur pour la suite de sa carrière.Elle s’est imposée dans le monde artistique comme une valeur sure dans un domaine tout nouveau dans notre pays avec un cachet unique mêlant le traditionnel et le moderne avec une touche artistique exceptionnelle qui l’a révélé au public et qui a fait d’elle une valeur sure de la danse moderne.Je salue ,à cette occasion ,son amour sans limite pour sa ville SBA ,sa générosité et sa relation humaine.ALLAH YARHAMHA.

  7. tewfik adda boudjelal

    Une grande amie, qui fut une véritable école en elle-même. Elle a inculqué à ses élèves les vraies valeurs du sport et de la vie. Elle leur a apprit la discipline, la rigueur, la droiture, le respect et la liste est vraiment longue .Toutes celles et ceux qui l’ont connu, vous diront à quel point elle était battante et surtout avant-gardiste.
    Elle était à la fois, crainte et respectée par tout le monde .Sa forte personnalité et son franc parlé ont marqué beaucoup de monde. Elle a inspiré le ministère de la culture à l’époque avec son premier Ballet. Connu sous l’appellation « Ballet de Bel –abbés « .Quel bonheur mais surtout quel fierté.
    Parler de Rachida, équivaut à écrire un livre tellement elle a eu une vie si riche et si colorée.
    Allah yerhamha .Quel sacré bonne femme et surtout quelle amie fidèle ….

  8. gherbi sba

    je vous remercie amplement SI Tewfik la regretté mérite tous les égards et puis VSBA est pionnière dans le registre humanisme

  9. Hocine C

    Allah yerhemha , c’était une grande dame , trés compétente dans les secteurs culturels et sportifs . Elle était aussi d’une grande ouverture d’esprit avec une franchise exceptionnelle . Son style percutant , convaincant et sans complexe ne laissait personne indifférent .

  10. abbes

    Une pensée à cette occasion est un hommage

  11. Benmhidi

    Elle a servi sa ville sans se servir!Une femme exceptionnelle au service de l’autre !

  12. BENBEGDAD

    très touche par cet article ,une femme qui a réussie a représenter le folklore algérien malgré tous les obstacles en tant que femme .c’était une vraie battante
    allah yarhamha.

  13. Marwa

    @BENBEGHAD Dites a sa fille et sa famille de lire cette pensée

  14. tayeb d

    C’était une figure de la ville . « Allah yerhamha . »

  15. Kheiredinne

    J’avais connu Rachida au lycée Meftahi qu’elle avait traversé avec beaucoup de grâce et de force. Nous étions un groupe d’enseignants enthousiastes parmi lesquels Belhabib Hassen, Kachemir Rachida (Allah yerhamhoum), Lassal Habib, Benaoun Benattou, Mokadem Khadidja, Ouaham Ghalem et d’autres.
    Rachida avait accompagné mes premières espérances, mes inquiétudes et mes rêves de jeunesse avec une générosité débordante. Nous étions devenus proches par un lien de tendre fraternité. Puis elle partit vers d’autres horizons et je quittais Sidi Bel Abbès pour un long périple qui n’est pas encore terminé. Il y a trois ans, j’ai appris fortuitement son décès en consultant le présent site. J’ai eu tout simplement mal de voir s’écrouler subitement un pan de ma jeunesse. Ce soir là, la terre avait tremblé sous mes pieds.
    Cette nuit, j’ai une pensée à la fois douloureuse et sereine pour tous mes collègues du lycée Meftahi qui ont accompagné le début de ma carrière et qui ne sont plus de ce monde. Notre proviseur Hadj Hadjeb, Rachida, Hassen, Kachemir, Derrer. Mon Dieu, y en a-t-il d’autres qui sont partis sans que je ne l’apprenne ?!
    Cette nuit, du haut de mes cinquante trois ans et loin de ma ville natale, je feuillette des souvenirs à jamais révolus. Et j’ai mal. Profondément mal !

    • BELAMRI abdelkader

      Emouvant témoignage de notre ami et frère Kheireddine ,cela démontre la très bonne qualité des rapports humains entre le corps enseignant de cette période marquée par le dévouement pour la chose publique et la conscience professionnelle.La nature humaine est ainsi faite chez l’Algérien et le bélabésien en particulier ,elle se révèle au grand jour lors d’événements particuliers dévoilant sa sensibilité et son authenticité.
      Votre témoignage ne fait qu’approfondir notre certitude de militer pour la bonne cause ,celle de raffermir les liens d’amitié et de fraternité entre les bélabésiens autrefois très soudés.

  16. Courrier des lecteurs.
    Mr Lionel demande l’adresse de la zaouia de cheikh Sidi ‘Abdelllatif Belqaid à Sidi-bel-abbes.
    Merci d’avance.

  17. abbassi

    Bravo pour votre geste

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