La Voix De Sidi Bel Abbes

Pensée : 4 ans déjà nous quitta notre ami journaliste Mourad Daouadji en silence. Par Louled Abdelkrim

Le 25 Octobre 2012, est une date qui restera à jamais gravée dans la mémoire de la presse Belabbesienne, c’est en ce jour que notre collègue Mourad Daouadji a tiré sa révérence la veille de la fête de l’Aid à l’âge de 68 ans. 4 ans déjà que notre ami et frère nous a quitté laissant un énorme vide, et une tristesse qui demeure infinie.

Outre ses qualités humaines reconnues par tous  il a su s’attirer la sympathie de tous avec un professionnalisme hors pair. Notre confrère s’est en fait illustré au quotidien  EL DJOUMHOURIA ou il a entamé sa carrière de journaliste  avant de rejoindre EL MOUDJAHID pour ensuite marquer une pause, et rebondir après à L’EXPRESSION puis au quotidien édité à Mostaganem « REFLEXIONS » ou il s’est donné à cœur joie pour sa passion qui était d’écrire et de ramener l’information de proximité de la cité de la Mekerra.

C’est d’hommes de cette trempe que la société en permanente mutation a besoin aujourd’hui. Il restera longtemps pour nous un exemple.

Qu’Allah l’accueille en son vaste paradis. A dieu nous appartenons et à lui nous retournons.

Allah Yerham notre ami Mourad Daouadji.

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Posté par le Oct 28 2016. inséré dans ACTUALITE, PENSEE. Vous pouvez suivre les réponses de cet article à travers le RSS 2.0. Vous pouvez aller à la fin et répondre. Le Ping est actuellement interdit.

13 Commentaires pour “Pensée : 4 ans déjà nous quitta notre ami journaliste Mourad Daouadji en silence. Par Louled Abdelkrim”

  1. Ahmed Khiat

    J’ai toujours aimé cet homme gentil et respectueux. J’ai été bien chagriné en apprenant sa mort subite. Rahimahou allah.

  2. mohamedDD

    Allah Yarhamouh wa Yarham muslimines all, vous devez l’aimer réellement qu’Allah Agréé cet acte de se rappeler et faire rappeler Mourad ibn Djillali, et d’avoir une pieuse pensée pour soi et nos morts.

    « Le meilleur des hommes est le plus utile aux autres » Hadith de notre Bien Aimé (rss)
    « Je préfère une personne qui vient à moi avec une parole dure et un coeur doux qu’une personne qui vient à moi avec une parole mielleuse et un coeur dur » (Omar Ibn Al Khattab)
    « Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire mais d’aimer ce que l’on a. »

    Allah Agréé nos prières en ce jour béni. amin

  3. Hocine .C

    C’était un grand homme estimé par tout le monde . Allah yrehmeh , une grande perte pour la presse belabbesienne et algérienne .

  4. LOULED ABDELKRIM

    Oui une très grande perte, Allah Yerahmah

  5. sidi yacine

    Notre frère Mourad aimait trop son métier et sa ville. Allah yerhmeh. » La beauté n’est rien à mes yeux sans la force et le combat d’une gentillesse, sans la flamme des sentiments, l’exigence du travail : l’honnêteté. Ce succès, je le remets en jeu chaque fois, pour être enfin accepté pour ce que je suis. » Marc Lavoine.

  6. Amirouche

    L’EXPRESSION 21/08/2007, Mourad Allah yarhmeh écrivait:
     » L´oued Mekerra qui traverse Sidi Bel Abbès est en passe de devenir une véritable décharge sauvage. Ce cours d´eau a, pratiquement jusqu´au début des années 70, constitué dans sa partie double un canal d´évacuation des eaux pluviales et un expiatoire des eaux de la nappe alluvionnaire.
    Actuellement, avec l´accumulation des dépôts d´alluvion et la présence d´une couverture végétale poussant un peu partout, la rivière a perdu sa vocation première qui est l´écoulement des eaux. Plus grave encore, l´oued est envahi par des détritus de toutes sortes. On y trouve même les carcasses de voitures. Cette pratique inadmissible, qui va crescendo, altère non seulement le cours d´eau, mais plus encore, l´environnement immédiat constitué d´habitations, sans que personne ne daigne lever le petit doigt pour dénoncer ces agissements que la morale condamne. Un ancien Belabessien dépité par ce spectacle révoltant, confie: «Jadis, cette rivière était limpide… On y faisait trempette». C´était la belle époque, le respect d´autrui et de la nature n´était pas un vain mot. Et d´ajouter: «Ce qui me révolte, c´est le manque de civisme et d´éducation de ces énergumènes qui jettent n´importe quoi dans la rivière». Nous n´omettons pas de signaler que des opérations de curage et de nettoyage ont été réalisées à coups de plusieurs milliards de dinars durant ces dernières années. Le comble, les fonds investis pour ces opérations de curage semblent être emportés par les crues de l´oued. La Mekerra continue de recevoir les déchets et les riverains se plaignent à qui veut bien les entendre des odeurs nauséabondes qui s´y dégagent. Quant à la santé des citoyens, la dernière épidémie illustre bien sa prise en charge. »
    Rien n’a changé!
    Allah yarhmeke Mourad en ce jour béni .
    Salam

  7. BRAHIM DJELLOUL Mustapha

    Allah yarhamhoum inchallah.
    Allah l’accueille dans son vaste paradis

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